Messe à la mémoire de Louis XVII – 2016

La Messe à la mémoire du Roi Louis XVII et de Madame Elisabeth aura lieu le :

Mercredi 8 Juin 2016 à 18h30

A l’Eglise Saint Georges Quai Fulchiron LYON 5°

Elle sera célébrée par l’Abbé Marc Antoine DOR

Louis-XVII

=> Fiche Louis XVII

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Grande Fête Catholique et Légitimiste 2016

Grande Fête Catholique et Légitimiste du Lyonnais et de la Bourgogne

Le Samedi 21 Mai 2016 déjeuner débat à 12h00

A Sainte-Foy-lès-Lyon

Domaine Lyon Saint Joseph

38 Allée Jean Paul II

Suivi d’une conférence de

Monsieur et Madame Jean Pierre BRANCOURT

«Autorité et Liberté sous la Monarchie Française»

Accès domaine Saint Joseph

Déjeuner 35€ sur réservation

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Une nouvelle tour de l’enceinte de Philippe Auguste

Tour-Philippe-Auguste1La découverte d’une nouvelle tour de l’enceinte de Philippe Auguste (fin du XIIe siècle) est un événement suffisamment rare pour être célébré. Habituellement, quand l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) effectue ce genre de fouille, elle convie la presse pour fêter l’événement. Mais, dans le cas présent, silence total. C’est en passant par hasard rue Mazarine, où un panneau plaqué contre un bâtiment de l’Institut de France indique l’existence de la fouille, que nous avons découvert le pot aux roses.

Tour-Philippe-Auguste2Enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC
Vestiges de l’enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC

Quelques coups de fil plus tard, nous en savons plus sur cette mystérieuse découverte qui a l’air de gêner toutes les parties prenantes. La découverte de la base d’une tour (elle aurait été arasée au XVIIIe siècle) et d’une portion de l’enceinte a été faite à l’occasion de la construction d’un nouvel auditorium dans l’Institut de France. Mais la trouvaille tombe très mal, car les travaux ont déjà pris beaucoup de retard. Maintenant que l’Inrap a achevé sa fouille préventive, que faire des vestiges ? Les recouvrir tout simplement de béton pour construire enfin l’auditorium ? Demander à l’architecte de revoir sa copie pour que les vieilles pierres soient mises en valeur et accessibles au public ? Le débat fait rage. On hésite. Les archéologues soulignent qu’ensevelir ses propres ruines quand le monde entier s’élève contre la destruction de Palmyre par Daech serait pour l’Institut de France un acte incompréhensible.

Même si la découverte n’est pas miraculeuse – il existe de nombreuses autres portions de l’enceinte –, elle possède un certain intérêt dans la mesure où le fondement de la tour montre parfaitement la méthode de la construction, ce qui n’est pas visible ailleurs. En revanche, les vestiges de l’enceinte ne sont pas de très bonne qualité, plaide l’institut. Beaucoup de pierres ne sont pas d’origine. Le maître d’ouvrage délégué – l’Oppic – a donc demandé à l’architecte (l’atelier Barani) de modifier son projet pour que seule la tour soit mise en valeur. On lui a demandé de remettre sa copie à la fin du mois de mai. En revanche, le doute plane sur l’avenir du reste de l’enceinte en mauvais état. Sera-t-elle conservée ou pas ? La décision n’est pas prise.

Tour-Philippe-Auguste3Enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC
Vestiges de l’enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC

Quand un accord sera enfin trouvé entre l’Institut de France et les archéologues, cela mettra fin à une polémique bien plus ancienne que la découverte de la tour elle-même. Cela faisait exactement 220 ans que l’Institut et la Monnaie de Paris se disputaient ce terrain. L’anecdote mérite d’être contée. En l’an IV de la République (1796), le jardin du directeur de l’institut est mis à la disposition de l’hôtel de la Monnaie voisin pour y installer les ateliers où la monnaie était frappée. Ce terrain de 1 500 mètres carrés est situé exactement au-dessus de l’ancien fossé creusé à la demande de Charles V à l’extérieur de l’enceinte de Philippe Auguste. En 1850, l’institut réclame la restitution de son bien. La Monnaie fait la sourde oreille. Il faudra attendre 2004 pour que l’État ordonne enfin la restitution de la parcelle dite de l’« an IV ». Celle-ci a lieu officiellement en 2012. L’institut peut alors lancer les travaux pour bâtir un auditorium de 350 places dont il a fort besoin. Le permis de construire est délivré le 25 juillet 2013.

Tour-Philippe-Auguste4Enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC
Vestiges de l’enceinte de Philippe Auguste, Institut de France © Patrick Tourneboeuf OPPIC

Comme la loi le prévoit sur tout chantier, l’Inrap mène des sondages et découvre ce à quoi il s’attendait : une portion d’enceinte et les fondations d’une tour. D’où un retard supplémentaire à prévoir pour approfondir les fouilles et la tentation de certains de recouvrir les vestiges pour lancer les travaux au plus vite. Aujourd’hui, l’Institut de France nous jure qu’il n’a jamais été question de cela. Les vestiges de la tour seront bien mis en valeur et accessibles au grand public. On n’en attendait pas moins…

Source : Le Point

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Deux siècles contre le peuple français

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Ostension solennelle de la Sainte Tunique

Ce vendredi 1er avril 2016, Monseigneur le duc d’Anjou,  était à Argenteuil à l’occasion de l’ostension solennelle de la Sainte Tunique de Notre-Seigneur Jésus Christ.

Il a assisté à la Messe célébrée par Son Excellence Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées accompagné d’une foule de sympathisants.

SainteTunique

Voir ci dessous l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion.

Secretariat-Prince

J’ai souhaité, à l’occasion de cette ostension exceptionnelle, pouvoir vénérer à mon tour, la Sainte Tunique conservée dans la Basilique d’Argenteuil.

Depuis le recueil de cette insigne relique par Charlemagne qui l’a reçue de l’impératrice Irène de Constantinople, nombreux furent les rois de France, mes ancêtres, qui vinrent l’honorer. Les annales ont retenu notamment Louis VII dont le règne marque la première ostension dont on ait la trace ; saint Louis dont la dévotion était si grande qu’il acquît les reliques de la Passion et fit construire pour elles la Sainte-Chapelle ; François 1 er sous le règne duquel eut lieu une grande procession réunissant la Couronne d’épines et la Sainte Tunique ; Henri III et Louis XIII vinrent aussi se recueillir, ainsi, qu’à la suite de Blanche de Castille, les reines Catherine et Marie de Médicis et Anne d’Autriche.

Au-delà de l’importance de la Sainte Tunique, relique permettant aux fidèles de renforcer leur foi en offrant à leur vénération un objet qui les relie directement au Christ, l’ostension suscite une communion comme peu d’événements en produisent.

Publique, elle permet à tout un peuple de s’associer dans une même prière. Il y a là un symbole très fort. Les ostensions permettaient à des dizaines de milliers, des centaines de milliers de Français, d’être réunis autour du souverain pour un acte commun.

Cette année ce seront entre deux cent cinquante mille et plus de un demi-million de personnes qui participeront à cette présentation solennelle. Quel symbole pour notre époque ! Un des événements majeurs de l’année sera religieux. Voilà qui remet bien des idées en place. Dans une société laïcisée dans laquelle d’aucuns voudraient n’attribuer à la religion qu’une dimension personnelle et individuelle, il est important de donner l’occasion d’exprimer leur foi et leurs convictions à de nombreux fidèles dans un esprit d’unité.

Plusieurs Evêques et Cardinaux, et il me plaît, tout particulièrement à cette occasion, de saluer Son Éminence le Cardinal Philippe Barbarin, Primat des Gaules, se succéderont durant ces deux semaines pour présider les cérémonies. La présence de tous renforce le caractère universel de l’ostension de 2016.
Il me paraissait important, à la fois comme chrétien et comme héritier des rois mes prédécesseurs, d’y participer dans le même élan de partage avec le plus grand nombre d’une foi commune dans laquelle la France puise son identité et sa grandeur.

La messe du 1er avril est célébrée par son Excellence Mgr Luc Ravel, Évêque aux Armées, aux intentions de la France. Dans ma position d’héritier de la dynastie qui a fait la France, j’ai tenu à m’y associer, souhaitant ainsi continuer à inscrire cette ostension de 2016 dans une tradition plus que millénaire.

Je remercie tout particulièrement Son Excellence Mgr Stanislas Lalanne, Évêque de Pontoise d’avoir pris l’initiative de permettre cette ostension exceptionnelle pour les cent cinquante ans de l’édification de la nouvelle basilique Saint-Denys, les cinquante ans de la création du diocèse du Val d’Oise et l’année de la Miséricorde. J’associe à mes remerciements l’ensemble des équipes paroissiales si dévouées. Enfin, j’adresse toutes mes félicitations au Père Cariot, recteur de la Basilique pour son rôle majeur dans l’organisation de ces cérémonies et la restauration exemplaire de la sainte relique.

Qu’en cette occasion, qui nous permet de toucher jusqu’au plus profond du mystère de notre foi catholique et de notre histoire de France, saint Louis et saint Denis intercèdent afin que la France poursuive sa mission, si essentielle pour toute l’humanité, de fille aînée de l’Église.

Louis, duc d’Anjou
1 er avril 2016

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Guillaume TIREL dit TAILLEVENT

GUILLAUME TIREL DIT TAILLEVENT

1310 – 1395

                                      Sous Philippe VI (Roi de 1328 à 1350)

                                     Charles V (Roi de 1364 à 1380)

                                     et Charles VI ( Roi de 1380 à 1422)

1er écuyer de cuisine du Roi

Grand Maître Queux

Maître des Garnisons de cuisine du Roi

Né à Pont Audemer en Normandie en 1310

Marié à Jeanne Bonnard, qui décède en 1363, il épouse en secondes noces d’un milieu social plus élevé  Isabeau Le Chandelier qui décède en 1404.

Il entre au service de  Jeanne d’Évreux  3ème épouse du Roi Charles IV le Bel, comme enfant de cuisine

En 1346, il travaille pour Philippe   de Valois, (Philippe VI  Roi de 1328 à 1350)  comme écuyer et « queux » en 1355.

En 1359, Le Fils de Jean II le BON, Duc de Normandie et régent du royaume pendant la captivité de son père à Londres, le prend à son service, il y restera le temps de son règne devenu Roi sous le nom de Charles V de 1364 à 1380.

1362 : Le Duc de Normandie donne à Guillaume Tirel la somme de cent francs d’or pour services rendus, afin qu’il s’achète une maison à Paris pour être plus prêt du Roi.

En 1373, Guillaume Tirel devient « premier  queux » en somme chef de cuisine et même parallèlement sergent d’armes.

En 1380, il passe au service du Roi Charles VI (1380 / 1422) qui l’anoblît en 1381

En 1392, il devient « Maître des Garnisons de cuisine du Roi »

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Vendredi Saint

 

Christ-SanSevero-Naples

Le Christ recouvert du Saint Suaire.

Sculpture en marbre de Giuseppe Sanmartino, 1753. Chapelle de San Severo, Naples.

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Le Maréchal de VAUBAN et son Château de BAZOCHES

Samedi 2 Avril 2016 à 14h15

Dans les salons de l’Espace Part Dieu 1° étage, 36, rue Maurice Flandin 69003 LYON

(Métro Part Dieu et en Tramway T1, T3 et T4)

« Le Maréchal de VAUBAN et son Château de BAZOCHES »

Par son descendant Monsieur Amaury de SIGALAS

Suivie de la vente de biographies de VAUBAN et de livres illustrés de son ChâteauVauban

Accès Espace Part-Dieu

 

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Le Puy du Fou rapatrie l’anneau de Jeanne d’Arc en France


Le Puy du Fou rachète l’anneau de Jeanne d’Arc
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Après environ de six siècles aux mains des Anglais, la bague de Jeanne d’Arc est de retour en France.  Capture Timeline Auctions

L’anneau avait été volé lors du procès de Jeanne d’Arc en 1431 à Rouen par l’évêque Cauchon. Ce dernier est connu pour, à la solde de l’Anglais, avoir ordonné le procès et le martyr de la Pucelle.

Depuis, le précieux bijou était resté aux mains de la Perfide Albion. Mais c’était sans compter sur la détermination de Philippe de Villiers, fondateur du Puy-du-Fou (Vendée).

Tout commence le 24 février dernier, révèle Le Figaro Magazine. Ce jour-là, le célèbre Vendéen apprend par son ami, l’avocat Jacques Trémolet de Villers (qui vient de publier un ouvrage sur le procès de Jeanne d’Arc), que l’anneau sera mis aux enchères le 26 février par la Timeline Auctions à Londres. Philippe De Villiers a moins de deux jours pour réunir les fonds et acquérir l’objet, authentifié par la maison de vente. L’anneau est mis en vente à 19.051 euros.

«On se doutait que la vente allait battre des records. (…) La Fondation Puy du Fou Espérance, en tant que personne morale, pouvait y participer à hauteur de 80.000€ mais pas au-delà. Nous avons donc fait appel à des donateurs et nous sommes arrivés à la somme de 350.000€,» confie Nicolas de Villiers, fils de Philippe, au Figaro Magazine. Le jour de l’enchère, malgré l’emballement de la salle, Nicolas de Villiers joue le tout pour le tout et remporte l’anneau pour 376.833 euros. L’anneau, offert à la jeune Jeanne d’Arc par ses parents pour sa première communion, reviendra bien en France.

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La relique en laiton est décorée de trois croix et porte les inscriptions «JM» pour Jesus Maria. Selon la légende, Jeanne avait l’habitude de regarder l’anneau avant chaque bataille. (Capture Timeline Auctions)

Le Puy du Fou «s’est donné pour mission de contribuer au rayonnement de la France, de son Histoire, de ses merveilles, de ses grandeurs. Il était de son devoir de mettre fin à l’exil de ce symbole ayant appartenu à la plus grande héroïne de l’Histoire de France», écrit le parc sur son site internet. Nicolas de Villiers explique au Figaro magazine qu’une cérémonie sera organisée le 20 mars pour accueillir la bague que Jeanne portait à l’index, et que la relique sera par la suite exposée au public dans un lieu dédié du parc.

Cet anneau avait été présenté comme magique par les détracteurs de la Pucelle d’Orléans. L’évêque Cauchon lui avait volé durant son procès. «Rendez-le moi !», s’était écrié Jeanne d’Arc qui fût brûlée le 30 mai 1431 à Rouen.

Sources :

http://www.leparisien.fr/societe/le-puy-du-fou-rapatrie-l-anneau-de-jeanne-d-arc-en-france-04-03-2016-5597865.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F

Interview de Philippe de Villiers sur TV Libertés dans I.Media 4.03.2016  http://www.tvlibertes.com/i-media-s03e05-calais-macedoine-lafp-desinforme/

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264 ans après, le bureau de Louis XIV réintègre le château de Versailles

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Le château de Versailles, qui a fait jouer son droit de préemption pour récupérer le bureau, va le réinstaller dans son écrin original.

Ce vendredi 19 février, le château de Versailles a annoncé que le bureau de Louis XIV, son souverain bâtisseur, allait retrouver son emplacement d’origine. Ce meuble est une des rares pièces d’ébénisterie commandée par le roi qui soit encore conservée. Le bureau a été réalisé en paire en 1685 par l’ébéniste Alexandre-Jean Oppenordt pour le cabinet privé du roi (l’actuelle pièce des bains de Louis XVI), situé juste derrière la galerie des Glaces. Il est réalisé en chêne, placage d’ébène et palissandre de Rio, tandis que les chiffres du roi sont omniprésents dans les marqueteries de laiton et d’écailles rouges gravées. Des arabesques enlaçant le plateau laissent penser que le dessin est le travail de Jean Ier Bérain, dessinateur du roi. En 1751, le bureau avait été jugé « démodé » et vendu. On retrouve ensuite sa trace au XIXsiècle, lorsqu’il intègre les collections du Baron Ferdinand James Anselm de Rothschild, qui le fait transformer en secrétaire à pente. Grâce à l’appui financier d’Axa et de la Société des Amis de Versailles, l’institution a fait jouer son droit de préemption lors d’une vente organisée le 18 novembre 2015 chez Fraysse. Acquis pour 1,3 millions d’euros, le bureau a aussitôt été classé Trésor national. Le comité scientifique, réuni pour conduire la restauration, inclut notamment Daniëlle Kisluk-Grosheide, la conservatrice des sculptures et arts décoratifs du Métropolitan Museum, qui conserve l’autre version inchangée du bureau. La pièce retrouvera son écrin tutélaire dans son état original et sera présentée au public dans le courant de l’année 2017.

Source : https://www.connaissancedesarts.com/

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