Mission Divine de la France

MISSION DIVINE DE LA FRANCE

LA FRANCE EST LE ROYAUME DE DIEU

ET LE ROI DE FRANCE SON LIEUTENANT

La France élue de Dieu

Rappelons ici que la France a reçu de Dieu une mission à accomplir, d’évangélisation, que le peuple a oublié ou que le gouvernement républicain a délibérément occulté arguant de la séparation de l’Eglise et de l’Etat et que l’éducation publique et laïque a fini d’enterrer. Personne ne peut nier les racines chrétiennes de la France, à moins de ne pas connaitre son histoire, ou de la renier.

Quelque soit votre horizon, il est des faits incontestables, historiques, avérés et indéniables, en quoi peuvent-ils être gênants, pourquoi  nier l’évidence, la vérité, puisqu’il s’agit de notre Histoire, de l’histoire de notre peuple, de nos racines. Etre français où le devenir c’est accepter ces origines.

Il est bon de faire un retour aux sources et aux signes de la Providence voulus par Dieu et ils furent nombreux.

Nous allons donc revoir ces interventions divines historiquement prouvées :

Les Champs Catalauniques

La victoire de Tolbiac

La conversion et le baptême de CLOVIS

Le Saint Chrême apporté par une COLOMBE céleste.

La prophétie de Saint Rémi

La bataille de Vouillé

L’emblème des Rois de France

Jeanne d’Arc et le sacre de Charles VII à Reims

Le testament de Saint Louis

Le vœu de Louis XIII

Message de Ste Marguerite-Marie ALACOQUE destiné à Louis XIV

Le Vœu de Louis XVI

Suprématie de la fille aînée de l’Eglise, déclarations, encycliques, prophéties des papes  : Grégoire IX – Pie VI – Leon XIII – Pie X – Pie XII – Jean-Paul II – Benoit XVI – Cardinal Pie – Marthe Robin – Marcel Van

Les Saints

Les apparitions mariales

Les ordres et congrégations religieuses

 

Les débuts du christianisme furent sanglants, et difficiles, rappelons-nous les noms de nos premiers saints

Vers l’an 177 : A Lyon, l’évêque St Pothin et Sainte Blandine sont livrés aux lions, St Irénée est persécuté, ils  devinrent martyrs, puis l’empereur Constantin accorde la liberté au christianisme au IVème siècle, car un jour une croix lumineuse lui est apparue dans le ciel avec une inscription : «in hoc signo vinces » (par ce signe tu vaincras) et le Christ lui demande de la peindre sur ses enseignes lors des combats. Cette croix victorieuse nommée Labarum (nom assyrien labar signifiant étendard de la victoire) comprend une croix surmontée d’une couronne avec en son centre le monogramme du Christ .

croix Constantin

Vers l’an 400 les Barbares  détruisent l’empire romain, la Gaule est entourée de peuples hostiles, et puissants, les Francs envahissent le bassin parisien, les Ostrogoths l’Italie, les Wisigoths l’Aquitaine et les Burgondes l’est de la Gaule.

 Dieu va choisir les Francs, et Saint Rémi pour construire une nation.

Les parents de Rémi, Emilius comte de Laon et sa mère Celinia issue d’une famille gauloise réputée, apprirent par un aveugle à qui Dieu est apparut 3 fois de suite, que Celinia malgré son âge, devait mettre au monde un garçon prénommé Rémi, dont la tâche serait de convertir les Francs. Effectivement Rémi, devint Evêque de Reims, pendant dit-on 74 ans, il guérissait les malades, et les infirmes. Il a été surnommé apôtre des Francs.

La Gaulle envahie par tous ces peuples, ravagée, saccagée, aspire à la paix, et les Francs vont petit à petit s’intégrer à la population, sans la conquérir mais en apportant la paix et la justice, en respectant le peuple, et les chrétiens.

En 451 Le dernier général Romain Aetius stoppe l’avancée des Huns en Champagne, à la bataille fameuse des Champs Catalauniques qui dura 3 jours les 20 – 21 et 22 septembre, c’était l’ultime sursaut de la civilisation contre la barbarie. Tous les peuples civilisés ont fait front, on retrouve côte à côte les Wisigoths avec leur roi Théodoric 1°, les Alains avec leur roi Sangiban, les Burgondes avec Gondioc, les Francs saliens avec Mérovée, les Francs ripuaires avec Sigebert.

Ces dates correspondent à la décimation de la légion Thébaine forte de 6600 hommes, chrétiens, commandée par St Maurice qui en 298 refusèrent de sacrifier aux idoles païennes, et furent tous exécutés un légionnaire sur dix jusqu’au dernier, pas un seul ne fit défection c’était les 20 -21 -22 septembre, soit 150 ans avant les Champs Catalauniques.

Cette bataille qui sauve la civilisation occidentale, inaugure la dynastie des mérovingiens. Clovis fils de Mérovée épouse Clotilde, la nièce de Gondebaud, roi des Burgondes. Elle est une princesse catholique, et c’est grâce à elle, à Rémi, et à Géneviève, (3 saints), que Clovis va se convertir.

CLOVIS

Clovis

C’est à la bataille de TOLBIAC contre les Alamans que Clovis en difficulté et en infériorité numérique, implore le Dieu de sa femme Clothilde à qui il promet de se faire baptiser s’il remporte la victoire.

«O JésusChrist, que Clotilde affirme Fils du Dieu Vivant, toi qui donnes du secours à ceux qui sont en danger, et accordes la victoire à ceux qui espèrent en toi, je sollicite avec dévotion la gloire de ton assistance : si tu m’accordes la victoire sur ces ennemis, et si j’expérimente la vertu miraculeuse que le peuple voué à ton nom déclare avoir prouvé qu’elle venait de toi, je croirai en toi, et me ferai baptiser en ton nom. J’ai en effet invoqué mes dieux, et, comme j’en fais l’expérience, ils se sont abstenus de m’aider; ce qui me fait croire qu’ils ne sont doués d’aucunes puissances; eux qui ne viennent pas au secours de ceux qui les servent. C’est toi que j’invoque maintenant, je désire croire en toi ; pourvu que je sois arraché à mes adversaires».

En 496 CLOVIS sera baptisé à REIMS par l’Evêque REMI et avant même qu’il annonce à ses guerriers sa décision et son souhait qu’ils abandonnent leurs dieux païens, 3000 hommes d’une seule voix, s’exclament :

  « Pieux Roi,nous abandonnons les Dieux mortels, nous voulons adorer le Dieu immortel de l’Evêque Rémi».

 

Clovis Baptème

La nuit de Noël 496 à minuit, en l’Eglise de Reims, le jour et à l’heure de la naissance de Jésus, Clovis est baptisé. Lors du parcours dans les rues de Reims, jusqu’au baptistère le clerc portant le Saint Chrême est séparé de l’Evêque et n’arrive pas à se faire un passage. Rémi après avoir béni l’eau et cherché autour de lui le Saint Chrême, n’apercevant pas le clerc, implora Dieu les mains levées :

 « Soudain une colombe au plumage blanc comme la neige s’approcha de lui, elle tenait en son bec une petite ampoule de Chrême, le Pontife l’ouvrit et il s’en exhala une odeur exquise, la colombe disparut en un instant et l’Evêque répandit de l’huile sainte sur la tête de CLOVIS, et dit :

«Courbe la tête, ô fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré».

Le miracle du Saint-Chrême, est un fait historique, attesté par de nombreuses personnalités telles que Hincmar – archevêque de Reims au IXème siècle, Louis le Débonnaire, le fils de Charlemagne, par Elie de Bourdeilles  Archevêque de Tours puis Cardinal, et Confesseur de Louis XI.

De par la Sainte Ampoule, le Roi est légitimé, Roi par la Grâce de Dieu, comme le seront tous les Rois à venir pour chacune des dynasties : Mérovingiennes, Carolingiennes, et Capétiennes, ils auront tous le même privilège une fois sacré à Reims de guérir les écrouelles.

La veille de son baptême,  alors que Rémi donnait au roi et à sa femme, ses dernières instructions, une lumière céleste  apparu, et ils entendirent ces paroles «C’est Moi, ne craignez point ; persévérez dans mon amour» la lumière surnaturelle ayant disparu, un parfum exquis sans pareil se répandit dans l’Eglise.

CLOVIS fit établir un décret pour lier à jamais la France au Christ, par la loi Salique (extrait)

« Vive le Christ qui aime les Francs !. Qu’il garde le royaume et remplisse leurs chefs de la lumière de sa Grâce, qu’Il protège leurs armées, qu’Il leur accorde, avec des signes qui attestent leur foi, les joies de la paix et la félicité ; que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans les voies de la piété les règnes de ceux qui gouvernent » 

– Vive le Christ qui est le Roi de France

Vive le Roi de France qui est le lieutenant du Christ

La personne royale devenant sacrée, « l’Elu de Dieu »

Clovis passe un pacte avec Dieu, reconnaissant sa souveraineté pleine et entière sur la nation, et son peuple. Le Pacte de Reims, le roi promettant la paix, la justice et de protéger l’Eglise. Le Roi est unit à Dieu et devient l’oint du Seigneur.

Propos tenus par Saint Remi à Clovis lors du baptême de 496 :

« La Gaule ne cessera de prospérer tant qu’elle suivra la voie de la vérité et de la vertu mais la décadence viendra par l’invasion des vices et des mauvaises moeurs. C’est là en effet ce qui précipite la ruine des royaumes et des nations »

« Apprenez, mon Fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise romaine qui est la seule véritable Eglise du Christ...

« Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, il embrassera les limites de l’empire romain et il soumettre tous les peuples à son sceptre… Il durera jusqu’à  la fin des temps ! »

« Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foir Romaine, mais il sera rudement châtié toutes les fois où il sera infidèle à sa vocation »

La bataille de Vouillé (près de Poitiers) oppose les Wisigoths avec leur Chef ALARIC II et les Francs conduits par CLOVIS en 507. Avant de franchir la Loire, Clovis envisage d’aller se recueillir à la Cathédrale de Tours, et envoie en éclaireur une délégation qui arrivent à la fin de l’office en cours, au moment où l’assistance chante :

 » Vous m’avez revêtu de force pour la guerre et vous avez supplanté sous moi ceux qui s’élevaient contre moi,

Vous avez fait tourner le dos à mes ennemis et vous avez dispersez ceux qui me  haïssent ».

 Clovis s’engage dans la bataille, considérant ses précédentes paroles comme un signe et une réponse à sa demande de protection, et le combat met dès le début les 2 chefs en présence l’un en face de l’autre, Clovis domine et tue Alaric, la nouvelle se propage dans le camp des Wisigoths qui préfèrent déserter.

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Clovis va pourvoir s’emparer de l’Aquitaine, la Gascogne, le Languedoc et le Limousin.

Et c’est lui qui installera la capitale à PARIS.

La Providence choisit les Francs pour fonder une nation et envoya la Sainte Ampoule pour le Baptême de Clovis et tous les rois futurs et cette cérémonie fut le départ de la France, devenue la Fille aînée de l’Eglise.

Le Christ demande à Clovis par l’intermédiaire d’un ermite demeurant à Poissy, de remplacer les armes de son écu par des Fleurs de Lys. que le Roi Charles V remplacera par 3 fleurs de lys, représentant la Sainte Trinité.

=> Histoire-de-la-fleur-de-lys/   

Dieu accorde aux Rois de France le privilège de guérir les écrouelles. Une prépondérance, sur tous les autres souverains du monde, de même que le sacre par l’huile sainte.

Après Clovis, tous les rois de France, seront catholiques, et sacrés à Reims.

 

Revoyons rapidement l’Histoire de France

 

CHARLEMAGNE  (742/814) fidèle à la foi catholique signait :

« Moi, Charles, par la grâce de Dieu et le don de sa miséricorde roi des Francs, défenseur et auxiliaire dévoué de la Sainte Eglise dans tous ses besoins. »

La France va être gouvernée par les Mérovingiens, les Carolingiens, et les Capétiens 3 branches descendant de la même race, de la même maison, soit 65 rois successifs.

ST LOUIS Roi très pieux et « Lieutenant de Notre Seigneur Jésus-Christ »

La première infidélité viendra du petit fils de St Louis, Philippe Le BEL (1268/1314), qui s’oppose au Pape Boniface VIII, très ambitieux, qui souhaitait contrôler le royaume et pouvoir déposer les rois.., C’est l’époque du procès des Templiers ordre de Chevalerie du Moyen-âge, qui initialement voué à la chasteté, et à la pauvreté, dispose d’une armée considérable et de nombreux biens et va entrer en conflit avec le roi de France, car l’Ordre a beaucoup changé privilégiant les richesses, le pouvoir et la luxure à la vertu.

Leur Grand Maître, Jacques de Molay fut brûlé sur le bûcher  le 19/03/1314.

 «Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître

au tribunal de Dieu pour recevoir votre juste châtiment, Maudits, Maudits,

vous serez tous maudits jusqu’à la 13 ème génération»

La Mort du Pape  le 20 avril 1314 ainsi que celle du Roi Philippe le Bel le 17 Novembre de la même année tend à accréditer cette malédiction, d’autant plus que durant ce mois d’avril éclate le scandale et le jugement de ses trois brus accusées d’adultère, 2 prirent des amants, et la 3ème est accusée de complicité. Elles seront emprisonnées et les 3 fils du Roi Louis X le Hutin, Philippe V Le long, Charles IV le Bel mourront dans les 12 ans qui suivent sans héritiers mâles mettant fin à la dynastie des Capétiens directs.

D’où le passage à la lignée des VALOIS : Philippe VI, les Capétiens laisseront une France prospère, riche , la plus peuplée d’Europe et le Royaume aura été agrandi. Les Valois (Jean II le Bon –Charles V le Sage –Charles VI  – Charles VII) – vont donc poursuivre la construction du Royaume de France, ils renforceront les pouvoirs royaux.

 

 statue de jeanne d'arc

 

JEANNE D’ARC

 La Providence choisit Jeanne d’Arc pour sauver la France, envoyée de Dieu, pour légitimer le Roi Charles VII, sa mission est de « bouter les Anglais hors de France » et de faire sacrer le roi. Depuis l’âge de 13 ans Jeanne entend des voix célestes, Saint Michel, Sainte Catherine et Sainte Marguerite… qui lui demandent de couronner le roi et de chasser les anglais. Elle fait peindre sur un étendard, le Christ entre deux anges et broder ces mots « « Jésus, Maria ». Jeanne délivrera Orléans le 8 mai  et elle accompagnera le roi jusqu’à Reims pour son sacre qui eu lieu le 17 juillet 1429

« Gentil Dauphin, vous serez lieutenant du Roi des Cieux, qui est le Roi de France »  Tous ceux qui guerroient contre le Saint Royaume de France, guerroient contre le Roi Jésus, Roi du Ciel et de tout le monde »

La France va prospérer :

–   Louis XI agrandit le royaume de l’Anjou, du Maine et de la Provence

–   Charles VIII (mort à 28 ans)

–   Louis XII(1462/1515)  le « Père du Peuple »

–   François 1er (1495 / 1547) : Grand homme d’état, réorganise l’administration, et les finances du pays ; Roi guerrier, Roi Chevalier, Roi bâtisseur, (Chambord, restauration de Blois, et de Fontainebleau); Prince de la Renaissance, protecteur des Arts et des Lettres.

Henri II (1519 / 1559) poursuit l’œuvre de son père, et apporte de grands changements salutaires, dans l’administration du Royaume, il crée les postes de Secrétaires d’Etat, et continue l’unification du système judiciaire afin de renforcer la puissance de la France.

– Louis XIII (1601/1643) Le 10/02/1638, il consacre son Royaume à la Vierge Marie, en remerciement de la grossesse de sa femme, et de la naissance de Louis XIV, né après 22 ans de mariage, naissance miraculeuse le 5/03/1638.  et il instaure une procession chaque année le 15 août, à la fête de l’Assomption. 

=>Le vœu de Louis XIII

« Le 27 octobre 1637, tandis qu’il était en prière avec ses confrères dans le chœur, le frère Augustin Fiacre eut une soudaine révélation :  la Reine devait demander publiquement qu’on fit en son nom trois neuvaines de prières à la sainte Vierge, et un fils lui serait donné : la première neuvaine à Notre-Dame de Grâces en Provence, la seconde à Notre-Dame de Paris, la cathédrale, et la troisième à Notre-Dame des Victoires, (église de son couvent)

Six jours plus tard, le 3 novembre vers les 2 heures du matin, le pieux Augustin dans sa cellule est tiré de sa prière par des cris d’enfant.  Étonnement et frayeur,  il se trouve en face de la Vierge Marie, qui lui montre sur ses bras un enfant vagissant: « N’ayez pas peur, dit-Elle,  je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le Dauphin que Dieu veut donner à la France ». (Dauphin que la France attend depuis 22 ans)

Et la vision disparaît, enfin, deux heures plus tard, Marie se fit voir encore, mais seule, et dit : « Ne doutez plus, mon enfant; de ce que vous avez déclaré à notre confesseur. Pour marquer que je veux qu’on avertisse la Reine de faire trois neuvaines en mon honneur, voilà LA MEME IMAGE qui est à Notre-Dame de Grâces, en Provence et la façon de l’église »

Tôt informée, la Reine se mit à croire, dans la Foi, en la réalisation de ces promesses du Ciel transmises par le Frère Fiacre. Celui-ci avait déjà commencé les trois neuvaines au nom de la Reine. Celles-ci se terminèrent le 5 décembre suivant, soit précisément neuf mois avant la naissance du futur Roi Louis XIV.

LOUIS XIV

De nombreuses apparitions de la Vierge ou du Christ ont lieu principalement en France et ailleurs, notamment, Sainte Marguerite-Marie Alacoque. A PARAY LE MONIAL (71) (1647-1690)  reçoit de nombreux messages qui s’adressent au roi Louis XIV,  «  Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre ». « Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur en qualité de chef d’état, de même que la France est fille aînée de l’Eglise »

La troisième révélation demande au Roi :  » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .

Le quatrième message est de  » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .

Mais le vœu n’est pas réalisé,  a t’il  été transmis au roi ?

Les messages écrits de Marguerite-Marie ALACOQUE  datant de 1689, ne seront connus publiquement qu’en 1867  lors de sa béatification.

La fête du Sacré-Cœur a lieu le 17 Juin, faut il y voir un signe de la providence, car la transformation du tiers état en Assemblée Nationale eu lieu 100 ans après, jour pour jour, en 1789,

Louis XV ne répond pas à ce message, son fils Louis fera dédier une chapelle au Sacré-Cœur de Jésus, dans l’Eglise du Château de Versailles en 1773.

LOUIS XVI

Louis XVI (1754/guillotiné le 21.01.1793)

Louis XVI comprend qu’il doit donner son sang pour la France, et se sacrifier, il fait son testament et parle de consacrer la France au Sacré-Cœur, mais il est trop tard, il était déjà à la Prison du Temple et plus maître du Royaume.

«Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France » que Dieu pardonne à ce pays qui s’est révolté contre lui, mais d’abord contre Dieu, qu’Il fasse redescendre sur la France égarée des Grâces spirituelles par la force du sacrifice de celui qui était l’Evêque du dehors. »

La république a coupé la tête du Roi, suivra la terreur, la Vendée et tous ses morts, la France n’a plus de tête.

LE COMTE DE CHAMBORD

ne sera pas reconnu car il refuse d’adopter le drapeau tricolore, qui représente les droits de l’Homme :

« Il faut pour que la France soit sauvée que Dieu y entre en Maître, pour que j’y puisse régner en Roi » 

  

APPARTENANCE DE LA FRANCE AU CHRIST

SAINT REMI

saint remi

Né vers 437 – 13 janvier 533, fut évêque de Reims pendant soixante-quatorze ans, baptisa le Roi Clovis 1er le 25 décembre 496 

St Rémi s’adressant à Clovis avant son baptême

Apprenez mon fils que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, et il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain, et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation.

 

Testament de saint Rémi

V° siècle

Que le présent testament que j’ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les évêques de Reims, mes frères, soit aussi défendu, protégé, partout, envers et contre tous, par mes très chers fils, les rois de France, par moi consacrés au Seigneur à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.

Qu’en tout et toujours il garde la perpétuité de sa force et l’inviolabilité de sa durée. […]

Mais par égard seulement pour cette race royale qu’avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et la Neustrie, j’ai choisie délibérément pour régner jusqu’à la fin des temps, au sommet de la majesté royale pour l’honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles.

Par égard pour cette race que j’ai baptisée, que j’ai reçue dans mes bras, ruisselante des eaux du baptême : cette race que j’ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j’ai ointe de l’onction des rois, par le Saint-Chrême du même Saint-Esprit ;

J’ai ordonné ce qui suit :

I° Malédictions

Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses églises, les détruisait, les dévastait :

Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims.

Une deuxième fois par les églises réunies de Reims et de Trêves.

Une troisième fois par un tribunal de trois ou quatre archevêques des Gaules.

Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l’indulgence ! Place à la menace !

S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du corps de l’Eglise, par la formule inspirée aux évêques par l’Esprit-Saint ; parce qu’il a persécuté l’indigent, le pauvre, au cœur contrit ; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde ; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera, il n’a point voulu de la bénédiction, elle s’éloignera.

Et tout ce que l’Eglise à l’habitude de chanter de Judas le traître et des mauvais évêques, que toutes les Eglises le chantent de ce roi infidèle.

Parce que le Seigneur a dit : « Tout ce que vous avez fait au plus petit des miens, c’est à Moi que vous l’avez fait, et tout ce que vous ne leur avez pas fait, c’est à Moi que vous ne l’avez pas fait.

Qu’à la malédiction finale on remplace seulement, comme il convient à la personne, le mot épiscopat par le mot royauté !

Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté !

Si les archevêques de Reims, mes successeurs, négligent ce devoir que je leur prescris, qu’ils reçoivent pour eux la malédiction destinée au prince coupable : que leurs jours soient abrégés et qu’un autre occupe leur siège.

II° Bénédictions

Si Notre-Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations, dans le bon gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte Eglise de Dieu

Qu’aux bénédictions de l’Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale s’ajoute la plénitude des bénédictions divines.

Que de cette race sortent des rois et des empereurs qui, confirmés dans la Vérité et la Justice pour le présent et pour l’avenir, suivant la volonté du Seigneur, pour l’extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s’asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils règneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il.

Notes: Le testament de saint Rémy fut également signé par six autres évêques et d’autres prêtres. Trois de ces évêques sont réputés pour leur sainteté : Saint Vedast, évêque d’Arras, Saint Médard, évêque de Noyon, et Saint Loup, évêque de Soissons

Il en existe deux versions, l’une appelée « Grand Testament » (c’est celle qui figure ci-dessus), et l’autre « Petit Testament ». Ces versions ont été comparées et analysées par l’abbé Desailly dans un ouvrage paru au XIX° siècle, « L’authenticité du grand Testament de Saint Rémi » (Dumoulin, Paris, 1878)

  

SAINT LOUIS
Saint-Louis

Louis IX

Né le 25.04.1214 il y a 800 ans

Et mort le 25 août 1270 Tunis pendant la huitième croisade.

Canonisé en 1297

Roi de France de 1226 à 1270

 

Testament de saint Louis

XIII° siècle à son fils

Cher fils, la première chose que je t’enseigne, est que tu mettes tout ton cœur à aimer Dieu.

Car sans cela nul ne peut se sauver.

Garde-toi de faire chose qui à Dieu déplaise, c’est-à-dire péché mortel. Tu devrais même souffrir toutes manières de tourments plutôt que de pécher mortellement.

Si Dieu t’envoie adversité, souffre-la en bonne grâce et en bonne patience, et pense que tu l’as bien méritée et qu’Il te tournera tout à ton profit. S’Il te donne prospérité, l’en remercie humblement, en sorte que tu ne sois pas pire, ou par orgueil ou par autre manière, de ce dont tu dois mieux valoir. Car l’on ne doit pas Dieu de ses dons guerroyer.

Confesse-toi souvent, et élis confesseurs prud’hommes qui te sachent enseigner ce que tu dois faire et de quoi tu te dois garder. Tu te dois en telle manière comporter et avouer, que ton confesseur et ton ami t’osent sûrement reprendre et montrer tes défauts.

Le service de sainte Eglise écoute dévotement sans bourder ni rire, regarder ça et là ; mais prie Dieu de bouche et de cœur en pensant à lui dévotement et spécialement à la messe à l’heure que la consécration est faite.

Le cœur aie doux et pitoyable aux pauvres et aux malheureux, et les conforte et leur aide selon ce que tu pourras.

Maintiens les bonnes coutumes du royaume et combats les mauvaises.

Ne convoite pas sur ton peuple, ne le charge pas de taxe ni de taille, si ce n’est pour ta grande nécessité.

Si tu as quelque affliction de cœur, dis-la aussitôt à ton confesseur ou à quelque prud’homme. Ainsi tu la porteras plus légèrement.

Prends soin d’avoir en ta compagnie tous prud’hommes, soit religieux, soit séculiers, et parle-leur souvent. Et fuis la compagnie des mauvais.

Et écoute volontiers les sermons ou publics ou privés ; et recherche volontiers prières et pardons. Aime tout bien et hais tout mal en quoi que ce soit.

Ne souffre que l’on dise devant toi nulle vilenie de Dieu ni des saints, que tu n’en fasses aussitôt vengeance.

Rends souvent grâces à Dieu de tous les biens qu’Il t’a faits, afin que tu sois digne d’en plus avoir.

Pour justice et droiture garder, sois raide et loyal envers tes sujets, sans tourner ni à droite ni à gauche, mais toujours droit.

Soutiens la plainte du pauvre jusques à temps que la vérité soit éclaircie.

Si quelqu’un a affaire ou plainte contre toi, sois toujours pour lui et contre toi jusqu’à ce que l’on sache la vérité. Car ainsi jugeront tes conseillers plus hardiment selon droiture et selon vérité.

Si tu détiens quelque chose d’autrui, par toi ou par tes devanciers, si c’est chose certaine, rends sans tarder. Si c’est chose douteuse, fais enquérir par sages hommes en hâte et diligemment.

A cela tu dois mettre toute ton attention : que tes gens et tes sujets vivent en paix et en droiture sous toi, même les religieux et toutes les personnes de sainte Eglise.

L’on raconte du roi Philippe, mon aïeul, qu’une fois un de ses conseillers lui dit que la sainte Eglise lui faisait grands torts et forfaits, parce que les clercs violaient ses droits et empiétaient sur son autorité ; que c’était bien étonnant qu’il le souffrît. Et le bon roi répondit qu’il le croyait bien. Mais quand il regardait les bontés et les courtoisies que Dieu lui avait faites, il voulait mieux abandonner de son droit que susciter contestation ou scandale à la sainte Eglise.

A ton père et à ta mère tu dois honneur et révérence porter, et garder leurs commandements.

Donne les bénéfices de sainte Eglise à personnes bonnes et dignes, et sur le conseil de prud’hommes. Et donne à ceux qui n’ont rien de sainte Eglise.

Garde-toi de faire la guerre sans très grande délibération et surtout contre tout homme chrétien. S’il faut la faire, garde sainte Eglise et ceux qui n’ont en rien méfait de tout dommage.

Apaise au plus tôt que tu pourras guerres et conflits, soit tiens, soit de tes sujets, comme saint Martin faisait.

Sois diligent d’avoir bons prévôts et bons baillis ; et enquiers souvent d’eux et de ceux de ta maison, comme ils se conduisent.

Efforce-toi d’empêcher péché et mauvais serment ; et fais détruire les hérésies de tout ton pouvoir.

Encore je te requiers que tu reconnaisses les bienfaits de notre Seigneur, et que tu lui rendes grâces et merci.

Prends garde que les dépenses de ton hôtel soient raisonnables et mesurées.

Enfin, doux fils, je te conjure et requiers que si je meurs avant toi, tu fasses secourir mon âme en messes et oraisons par tout le royaume de France ; et que tu m’octroies spéciale part et plénière en tous les biens que tu feras.

En dernier, cher fils, je te donne toutes les bénédictions que le bon père et pieux peut donner à son fils. Et que la benoîte Trinité et tous les saints te gardent et te défendent de tout mal ; et que Dieu te donne sa grâce de faire sa volonté toujours, de sorte qu’il soit honoré par toi.

Et que nous puissions après cette mortelle vie être ensemble avec lui et le louer sans fin.

Amen.

GREGOIRE IXGREGOIRE xi

Ugolino de Anagni

Hugolin d’Anagni (v.1145 août>1241 pape de 1227 à 1241

« Ainsi Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse.

Pour ce motif le Royaume de France est le royaume de Dieu, les ennemis de la France, sont les ennemis du Christ.

De même qu’autrefois la Tribu de Juda reçut d’en-haut une bénédiction très spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.

La Tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de France »

 

PIE VI280px-PIEVI

Giannangelo, comte Braschi, Jean Ange Braschy pour l’état civil français

Né le 25 décembre 1717 Cesena (Romagne) et mort le 29 août 1799 à Valence (France)

Pape de l’Église catholique romaine, sous le nom de Pie du 15 février 1775 à sa mort 1799

Déclaration du 11 juin 1793

« Ah ! France ! Ah ! France, Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi, toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne, et par ta piété filiale envers le siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu nous es contraire aujourd’hui !

De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion ! »

 

LÉON XIIILeo_XIII

né Vincenzo Gioacchino Raffaele Luigi Pecci (2 mars 1810 – 20 juillet 1903)

Pape du 20 février 1878 jusqu’à sa mort en 1903

Lettre encyclique Nobilissima Gallorum gens (extrait)

du 8 février 1884

» Vénérable Frères, Salut et Bénédiction Apostolique

La très noble nation française, par les grandes choses qu’elle a accomplies dans la paix et dans la guerre, s’est acquise envers l’Eglise catholique des mérites et des titres à une reconnaissance immortelle et à une gloire qui ne s’éteindra pas. Embrassant de bonne heure le christianisme à la suite de son roi Clovis, elle eut l’honneur d’être appelée « la fille aînée de l’Eglise« , témoignage et récompense tout ensemble de sa foi et de sa piété. Souvent, dès ces temps reculés, Vénérables Frères, Vos ancêtres, dans de grandes et salutaires entreprises, ont paru comme les aides de la divine Providence elle-même. Mais ils ont surtout signalé leur vertu en défendant par toute la terre le nom catholique, en propageant la foi chrétienne parmi les nations barbares, en délivrant et protégeant les saints lieux de la Palestine, au point de rendre à bon droit proverbial ce mot des vieux temps : Gesta Dei per Francos. Aussi leur est-il arrivé, grâce à leur fidèle dévouement à l’Eglise catholique, d’entrer comme en partage de ses gloires et de fonder des œuvres publiques et privées où se manifeste un admirable génie de religion, de bienfaisance, de magnanimité.

Les Pontifes romains, Nos prédécesseurs, se sont plu à louer ces vertus de Vos pères, et, en récompense de leurs mérites, à relever le nom français par de fréquents éloges. Très honorables sont pour Votre nation les témoignages que lui ont rendus Innocent III et Grégoire IX, ces lumières éclatantes de l’Eglise : lepremier, dans une lettre adressée à l’archevêque de Reims, disait : Nous avons pour le royaume de France une amitié particulière ; parce que, plus que tous les royaumes de la terre, il a été de tous temps attentif et dévoué au Siège Apostolique et à Nous. Le second, dans son épître à saint Louis, affirmait que, dans le royaume de France, dont aucun malheur n’a pu ébranler le dévouement à Dieu et à l’Eglise, jamais n’a péri la liberté ecclésiastique, jamais la foi chrétienne n’a perdu sa vigueur. Pour conserver ces biens, les rois et les peuples de ce pays n’ont même pas hésité à verser leur sang et s’exposer aux derniers périls.

Mais, dès que esprit humain, empoisonné par les opinions nouvelles, se prit a rejeter peu à peu l’autorité de l’Eglise, enivré d’une liberté sans frein, on le vit choir là où l’entraînait sa pente naturelle. A mesure, en effet, que le venin mortel des mauvaises doctrines pénétra dans les mœurs, la société en vint à un tel point d’hostilité, qu’elle sembla vouloir rompre entièrement avec les institutions chrétiennes.

Les philosophes du dernier siècle contribuèrent grandement à déchaîner ce fléau sur la France, quand, infatués d’une fausse sagesse, ils entreprirent de renverser les fondements de la vérité chrétienne et inventèrent un système bien propre à développer encore l’amour déjà si ardent pour une liberté sans règle

Ce travail fut poursuivi par ces hommes, qu’une violente haine des choses divines retient enrôlés dans des sociétés criminelles et rend chaque jour plus ardemment désireux d’écraser le nom chrétien. Poursuivent-ils ce dessein en France avec plus d’acharnement qu’en d’autres contrées? Nul ne peut mieux que Vous en juger, Vénérables Frères (…)

En effet, les complots précités ne nuisent pas seulement à la religion, mais ils sont encore funestes et pernicieux à l’Etat.

Il est impossible, en effet, que la prospérité règne dans une nation où la religion ne garde pas son influence.L’homme perd-il le respect de Dieu? Aussitôt croule le plus ferme appui de la justice sans laquelle on ne peut bien gérer la chose publique, au jugement même des sages du paganisme.

L’autorité des princes n’aura plus dès lors son prestige nécessaire; les lois seront sans force suffisante. Chacun préférera l’utile à l’honnête, les droits perdront leurs forces, s’ils n’ont d’autre sauvegarde que la crainte des châtiments.

Ceux qui commandent se laisseront emporter facilement à la tyrannie, et ceux qui obéissent à la révolte et à la sédition.

D’ailleurs, comme il n’y a aucun bien dans les choses, qu’elles ne l’aient reçu de la bonté divine, toute société humaine qui prétend exclure Dieu de sa constitution et de son gouvernement refuse, autant qu’il est en elle, le secours des bienfaits divins, et se rend absolument indigne de la protection du ciel.

Aussi, quelles que soient en apparence ses forces et ses richesses, elle porte dans ses entrailles un principe secret de mort et ne peut espérer une longue durée.

C’est que, pour les individus, autant il est salutaire de servir les desseins de Dieu, autant il est dangereux de s’en écarter; et d’ordinaire, on voit les Etats, à mesure qu’ils se montrent plus fidèles à Dieu et à l’Eglise, monter comme naturellement au sommet de la prospérité, et pencher vers la décadence quand ils s’éloignent de cette conduite.

L’histoire nous montre dans la suite des siècles ces alternatives et nous pourrions en citer des exemples récents dans Votre pays lui-même, si nous prenions le temps de rappeler ce qui s’est vu au siècle passé, alors que les foules, emportées par l’audace de la révolte, ébranlaient jusque dans ses fondements la France terrifiée, et enveloppaient les choses sacrées et profanes dans une même catastrophe.

Au contraire, il est facile d’éloigner ces causes de ruine en observant les préceptes de la religion catholique dans la constitution et dans le gouvernement, soit de la famille, soit de l’Etat; car ils sont admirablement propres au maintien de l’ordre public et à la conservation des sociétés. (…)

En France, au commencement de ce siècle, au sortir des grandes agitations et du régime de la Terreur, les chefs du gouvernement eux-mêmes comprirent que le meilleur moyen de relever la société fatiguée de tant de ruines était de rétablir la religion catholique.

En prévision des avantages futurs, Pie VII, notre prédécesseur, se prêta aux désirs du premier consul, poussant la condescendance et l’indulgence aussi loin que le devoir de sa charge le lui permit. On convint des points principaux, on posa des fondements et on ouvrit une voie sûre au rétablissement de la religion et à son affermissement progressif. Et, en effet, de cette époque et dans la suite, plusieurs mesures que conseillait la prudence furent adoptées pour la sûreté et l’honneur de l’Eglise.

Il en résulte de grands avantages, d’autant plus appréciables qu’en France, les intérêts religieux étaient auparavant plus compromis et presque désespérés. La dignité de la religion fut de nouveau publiquement honorée, et les institutions chrétiennes reprirent vie.

Mais, en même temps, la patrie recueillit de ce fait seul de merveilleux avantages. Sortant à peine des agitations de la tempête, dans son ardent désir de fonder solidement la tranquillité et l’ordre de l’Etat, elle comprit que la religion catholique lui offrait heureusement ces avantages, et la pensée d’un Concordat fut alors celle d’un sage politique, habile à pourvoir au bien public.

A défaut donc d’autres raisons, il suffirait aujourd’hui, pour maintenir la paix, des motifs qui l’ont autrefois fait conclure. Car, dans cette ardeur générale qui pousse aux nouveautés de toute sorte, dans cette attente inquiète d’un avenir inconnu, c’est commettre une capitale imprudence que de semer les germes de discorde entre les deux pouvoirs et de mettre obstacle à la bienfaisante action de l’Eglise.

Et pourtant, en ces derniers temps, Nous voyons avec anxiété apparaître ce péril ; car il y a déjà des actes et d’autres se préparent, opposés au bien de l’Eglise, tandis que des ennemis de la religion s’acharnent à rendre le catholicisme suspect et odieux, en le signalant comme l’ennemi de l’Etat.

Le dessein de ceux qui aspirent à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et veulent rompre tôt ou tard l’accord salutaire et légalement conclu avec le Siège Apostolique, ne Nous cause pas moins de sollicitude et d’angoisse. »

Extrait d’une Lettre au cardinal Langénieux,

Archevêque de Reims

6 janvier 1896

« C’est un noble dessein que celui dont vous avez pris l’initiative, de convier la France entière à célébrer solennellement cette année, après quatorze siècles, l’anniversaire du baptême de Clovis, roi des Francs-Saliens. Aussi nous accueillons avec une particulière satisfaction le désir que vous nous avez exprimé de nous associer à cette sainte et patriotique entreprise, en accordant à votre pays, que nous aimons, la faveur unique d’un jubilé national. On peut dire, en effet, que ce baptême du royaume des Francs et, assurément, les conséquences historiques de cet événement mémorable, ont été de la plus haute importance, non seulement pour ce peuple nouveau qui naissait à la foi du Christ, mais pour la chrétienté elle-même, puisque cette noble nation devait mériter, par sa fidélité et ses éminents bienfaits, d’être appelée la fille aînée de l’Eglise. […]

Mais, afin que de telles solennités apportent à votre très noble nation ces fruits de salut que nous lui souhaitons vivement, il est absolument nécessaire qu’elle comprenne et apprécie le bienfait dont elle célèbre le souvenir, c’est-à-dire sa régénération dans le Christ, sa naissance à la foi.

Un tel bienfait, incomparable en lui-même comme principe de vie et de fécondité dans l’ordre de la Grâce, est mémorable aussi, nul ne peut le méconnaître, par les résultats précieux de grandeur morale, de prospérité civile, d’entreprises glorieuses qui toujours en découlèrent pour la France; on en retrouve le témoignage dans les temps mêmes où la nation vit surgir pour la religion des jours d’adversité et de deuil. Car, si elle céda parfois à de déplorables entraînements, toujours, après avoir souffert, elle sut réagir contre le mal et puiser dans sa foi de nouvelles énergies pour se relever de ses épreuves et reprendre la mission apostolique qui lui a été confiée par la Providence. […]Oui, […] nous prions le Dieu tout-puissant et miséricordieux, dans toute la véhémence de notre tendresse paternelle, qu’il donne à la France d’être une nation sainte, immuablement fidèle à son génie, à ses chrétiennes destinées ; que la foi de ses aïeux – une foi pleine, active, militante – grandisse dans ce noble peuple ; qu’elle reconquière les masses qui s’agitent aujourd’hui dans les ténèbres de l’incrédulité et qui, déçues, découragées par mille erreurs, s’affaissent dans l’ombre de la mort. Levez-vous et le Christ vous illuminera

Que tous les fils de la patrie française, de plus en plus dociles à écouter nos conseils, s’unissent dans la vérité, dans la justice, dans le respect mutuel et dans la charité fraternelle, comme les enfants d’un même père […] et que le cri de la loi salique s’échappe de leur poitrine, plus puissant que jamais :

« Vive Christ qui aime les Francs « 

PIE XPieX

né Giuseppe Melchiorre Sarto à Riese en Vénétie le 2 juin 1835

mort le 20 août 1914 à Rome. Pape du 4 août 1903 à sa mort.

Il a été béatifié le 3 juin, puis canonisé le 29 mai 1954

La prophétie de Saint Pie X

Saint Pie X fit un jour cette prophétie sur l’avenir de la France :

» Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux Fonts Baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation.

Les mérites de tant de ses Fils qui prêchent la vérité de l’Evangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de Saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la Gloire Céleste les frères bien-aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses Fils, qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les Tabernacles répandent leur âme dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes Divines.

Les fautes ne resteront pas impunies,

mais elle ne périra jamais, la Fille de tant de mérites,

de tant de soupirs et de tant de larmes »

Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une Lumière Céleste et entendra une voix qui lui répètera :

Ma Fille, pourquoi Me persécutes-tu ?

Et, sur sa réponse : « Qui es-tu, Seigneur? »la voix répliquera :

Je suis Jésus, que tu persécutes.

Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon,

parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même « .

Et elle, tremblante, étonnée, dira: »Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? ».

Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défiguréeréveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va,

Fille Aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon Nom devant tous les peuples et devant les rois de la Terre« .

Saint Pie X ne doutait pas qu’un jour prochain la France reviendrait à ses traditions catholiques et monarchiques, à cette union du monarchisme et du catholicisme demandée par le Christ-Roi. Il dit encore, lors de la Béatification de Jeanne d’Arc : (13.12.1908)

Je n’ai pas seulement l’espérance, J’ai la certitude du plein Triomphe…

je suis affermi dans cette certitude par la protection des martyrs qui ont donné leur sang pour la foi, et par l’intercession de Jeanne d’Arc, qui, comme elle vit dans le Cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière:

« Grand Dieu, sauvez la France «

 

PIE XIIPortrait-Cardinal-Pacelli-Pie XII

Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli Rome, 2 mars 1876 Castel Gandolfo 9 octobre 1958

Pape le 2 mars 1939 sous le nom de Pie XII jusqu’à sa mort

 

Extrait du radio-message du 25 juin 1956

Il n’est pas rare qu’aux instants les plus critiques, ainsi qu’un coup de vent rompt les nuages et laisse voir l’étoile qui guidera le navigateur au port, le Seigneur envoie l’inspiration surnaturelle qui doit faire d’une âme le salut de son peuple.

Levez donc les yeux, fils bien-aimés, dignes représentants d’une nation qui se glorifie du titre de fille aînée de l’Eglise, et regardez les grands exemples qui vous ont précédés. […] Vénérez les saints. […] Tombez à genoux devant le Dieu qui vous attend au tabernacle, renouvelez votre profession de foi, promettez-lui de nouveau votre fidélité la plus parfaite, et soyez sûrs que ce faisant vous répondrez à votre vocation d’hommes, de chrétiens, de Français. […]

Et s’il peut sembler un moment que triomphent l’iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel, pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la patrie et sauver la foi. »

 

JEAN-PAUL IIjean-paul-2-

Karol Józef Wojtyla Wadowice, près de Cracovie, en Pologne 18 mai 1920? ; Vatican : 2 avril_2005

Pape le 16 octobre 1978 jusqu’à sa mort

Il a été béatifié le 1er mai 2011, « bienheureux Jean-Paul II » et a été canonisé le 27 Avril 2014, avec  Jean XXIII.

Extrait de l’homélie du 1er juin 1980

Prononcée au Bourget

Aujourd’hui dans la capitale de l’histoire de votre nation, je voudrais répéter ces paroles qui constituent votre titre de fierté : fille aînée de l’Église.

Et j’aimerais, en reprenant ce titre, adorer avec vous le mystère admirable de la Providence. Je voudrais rendre hommage au Dieu vivant qui, agissant à travers les peuples, écrit l’histoire du Salut dans le cœur de l’homme.

Cette histoire est aussi vieille que l’homme. Elle remonte même à sa « préhistoire », elle remonte au commencement. Quand le Christ a dit aux apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations… », il a déjà confirmé la durée de l’histoire du Salut et, en même temps, Il a annoncé cette étape particulière, la dernière étape.

Cette histoire particulière est cachée au plus intime de l’homme, elle est mystérieuse et pourtant réelle aussi dans sa réalité humaine, elle est revêtue, d’une manière visible, des faits, des événements, des existences humaines, des individualités. Un très grand chapitre de cette histoire a été inscrit dans l’histoire de votre patrie, par les fils et les filles de votre nation. Il est difficile de les nommer tous, mais j’évoquerai au moins ceux qui ont exercé la plus grande influence dans ma vie : Jeanne d’Arc, François de Sales, Vincent de Paul, Louis-Marie Grignion de Montfort, Jean-Marie Vianney, Bernadette de Lourdes, Thérèse de Lisieux, sœur Elisabeth de la Trinité, le Père de Foucauld,et tous les autres; Ils sont tellement présents dans la vie de toute l’Église, tellement influents par la lumière et la puissance de l’Esprit-Saint !

Ils vous diraient tous mieux que moi que l’histoire du Salut a commencé avec l’histoire de l’homme, que l’histoire du Salut connaît toujours un nouveau commencement, qu’elle commence en tout homme venant en ce monde. De toute façon, l’histoire du Salut entre dans l’histoire des peuples, des nations, des patries, des continents.

L’histoire du Salut commence en Dieu. C’est précisément ce que le Christ a révélé et a déclaré jusqu’à la fin lorsqu’il a dit : « Allez […], enseignez toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit ». […]

Le Christ, à la fin, dit encore ceci : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20) ; cela signifie donc aussi : aujourd’hui, en 1980, pour toute notre époque.

problème de l’absence du Christ n’existe pas. Le problème de son éloignement de l’homme n’existe pas. Le silence de Dieu à l’égard des inquiétudes du cœur et du sort de l’homme n’existe pas.

Il n’y a qu’un seul problème qui existe toujours et partout : le problème de notre présence auprès du Christ. De notre permanence dans le Christ. De notre intimité avec la vérité authentique de ses paroles et avec la puissance de son amour. Il n’existe qu’un problème, celui de notre fidélité à l’alliance avec la sagesse éternelle, qui est source d’une vraie culture, c’est-à-dire de la croissance de l’homme, et celui de la fidélité aux promesses de notre baptême au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger :

France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?

Permettez-moi de vous demander : France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ?

Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Église dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu, Père, fils et Esprit. »

MESSE A À L’OCCASION DU XV CENTENAIRE DU

BAPTÊME DE CLOVIS

HOMÉLIE DU SAINT-PÈRE JEAN-PAUL II (Extrait)

Aéroport de Reims, 22 septembre 1996

« Cette grande célébration jubilaire du baptême vous donne l’occasion de réfléchir sur les dons que vous avez reçus et sur les responsabilités qui en découlent. Au cours des siècles, ces dons ont été, assurément, multipliés de nombreuses fois en tous ceux qui sont devenus dans votre pays le sel de la terre, en ceux qui ont fait resplendir et qui continuent à faire resplendir la grande lumière du témoignage chrétien, de l’apostolat, de l’esprit missionnaire, du martyre, de toutes les formes de la sainteté. Que l’on pense aux martyrs depuis Pothin et Blandine de Lyon, aux pasteurs comme Martin ou Remi, François de Sales ou Eugène de Mazenod, aux saintes femmes comme Jeanne d’Arc, Marguerite-Marie ou Thérèse de Lisieux, aux apôtres de la charité comme Vincent de Paul, aux saints éducateurs comme Nicolas Roland ou Jean-Baptiste de La Salle en cette ville même, aux fondatrices missionnaires comme Anne-Marie Javouhey ou Claudine Thévenet

Ce grand jubilé du baptême doit vous amener à dresser un vaste bilan de l’histoire spirituelle de « l’âme française ». Vous vous souviendrez certes de temps obscurs, de bien des infidélités et des affrontements, conséquences du péché. Mais vous vous souviendrez que toute traversée de l’épreuve est un appel pressant à la conversion et à la sainteté, afin de suivre jusqu’au bout le Christ qui a livré sa vie pour le salut du monde.

C’est quand la nuit nous enveloppe que nous devons penser à l’aube qui poindra, que nous devons croire que l’Église chaque matin renaît par ses saints. « Qui l’a une fois compris, disait Bernanos, est entré au cœur de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle… une espérance surhumaine»

 

BENOIT XVI

Benoit XVI

Joseph Aloisius RATZINGER

Né le 16.04.1927 à Marktl Etat libre de Bavière en Allemagne

Elu pape le 19.04.2005 à 78 ans

Renonciation le 28.02.2013 à 85 ans

 

« Par conséquent, compte tenu de l’unicité et de l’universalité de la médiation salvifique de Jésus-Christ, on doit croire fermement comme vérité de foi catholique en l’unicité de l’Église fondée par le Christ. Tout comme il existe un seul Christ, il n’a qu’un seul Corps, une seule Épouse: une « seule et unique Église catholique et apostolique ».De plus, les promesses du Seigneur de ne jamais abandonner son Église (cf. Mt 16,18; 28,20) et de la guider par son Esprit (cf. Jn 16,13) impliquent, selon la foi catholique, que l’unicité et l’unité, comme tout ce qui appartient à l’intégrité de l’Église, ne feront jamais défaut.

Avec l’avènement de Jésus-Christ sauveur, Dieu a voulu que l’Église par lui fondée fût l’instrument du salut de toute l’humanité (cf. Ac 17,30-31). Cette vérité de foi n’enlève rien à la considération respectueuse et sincère de l’Église pour les religions du monde, mais en même temps, elle exclut radicalement la mentalité indifférentiste « imprégnée d’un relativisme religieux qui porte à considérer que «toutes les religions se valent»

L’Église en effet, guidée par la charité et le respect de la liberté, doit en premier lieu annoncer à tous la vérité définitivement révélée par le Seigneur, et proclamer la nécessité, pour participer pleinement à la communion avec Dieu Père, Fils et Saint-Esprit, de la conversion à Jésus-Christ et de l’adhésion à l’Église par le baptême et les autres sacrements. D’autre part la certitude de la volonté salvifique universelle de Dieu n’atténue pas, mais augmente le devoir et l’urgence d’annoncer le salut et la conversion au Seigneur Jésus-Christ.

« Cette unique et vraie religion, nous croyons qu’elle subsiste dans l’Église catholique et apostolique à qui le Seigneur Jésus a confié le mandat de la faire connaître à tous les hommes, lorsqu’il dit aux apôtres: «Allez, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit» (Mt 28,19-20). Tous les hommes, d’autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Église; et quand ils l’ont connue, de l’embrasser et de lui être fidèles »

Le 6 août 2000, en la fête de la Transfiguration du Seigneur. 

  Joseph Card. Ratzinger Préfet

 CARDINAL PIE   Cardinal Pie

(26.09.1815 / 18.05.1880)

Cardinal Evêque de Poitiers

(s’adressant un jour à Napoléon III, vers 1860 – 1870)

« Ni la Restauration, ni vous n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre, vous n’avez relevé Son Trône, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’Evangile social dont s’inspire l’Etat est encore la Déclaration des Droits de l’Homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des Droits de Dieu. Or c’est le droit de Dieu de commander aux Etats comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les Conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence… »

L’Empereur arrêta l’Evêque : « Mais encore, croyez-vous que l’époque où nous vivons comporte cet état de choses et que le moment soit venu d’établir ce règne exclusivement religieux que vous me demandez ? Ne pensez-vous pas, Monseigneur, que ce serait déchaîner toutes les mauvaises passions ? »

« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis un évêque, et comme évêque je leur réponds : le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? Eh bien ! alors, le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».

Il dit aussi un jour  » La France sera chrétienne ou elle ne sera pas »

MARTHE ROBINMarthe Robin

Née le 13.03.1902 à Chateauneuf-de-Galaure et décédée le 6.02.1981

Mystique catholique fondatrice des « Foyers de Charité »,

Connue pour des phénomènes, tels que des apparitions mariales, stigmates et l’inédie (pendant 50 ans se nourrissant que de l’hostie)

 

«La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisie. Elle aura le nez dans la poussière. Il n’y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l’Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l’Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier ».

(1936, Cité in France réveille-toi p.178 – éd. L’Icône de Marie).

MARCEL VAN

Né en 1928 au vietnam et décédé le 10.07.1959 dans un camp de travaux forcés.

Marcel VAN

Né en 1928 au vietnam et décédé le 10.07.1959 dans un camp de travaux forcés.Marcel Van

Religieux redemptoriste, a eu de nombreuses apparitions de Jésus, de la Vierge Marie et de Ste Marie Thérèse de Lisieux.

Message de Jésus à Marcel Van, reçus en 1945 : prédilection du Seigneur pour la France

« Van, n’oublies pas le pays que j’aime le plus, tu entends ?… Le pays qui a produit la première petite fleur qui, depuis, en a engendré beaucoup d’autres… Cette petite fleur, c’est celle que j’ai choisie pour être ta sœur aînée, Thérèse… Van, considère cette fleur-là et comprends ceci : c’est en France que mon amour s’est tout d’abord manifesté. Hélas ! Mon enfant, pendant que le flot de cet amour coulait par la France et l’univers, la France de façon sacrilège l’a fait dériver dans l’amour du monde, de sorte qu’il va diminuant peu à peu… C’est pourquoi la France est malheureuse.

Mais, mon enfant, la France est toujours le pays que j’aime particulièrement… J’y rétablirai mon amour… Et pour commencer à répandre sur elle mon amour, je n’attends désormais qu’une chose : que l’on m’offre suffisamment de prières. Alors, mon enfant, de la France, mon Amour s’étendra dans le monde…

 

Ensuite, JÉSUS revient sur les grandes menaces qui pèsent sur l’avenir de la FRANCE

.«O mon enfant, prie pour le pays que j’aime particulièrement….Ah ! La FRANCE….Si on ne prie pas, elle sera encore une foi malheureuse, et le Règne de mon Amour ne pourra que difficilement s’y établir…. Mon enfant, je parle ainsi pour que la FRANCE soit avertie et sache prévenir, car l’Ennemi veut faire de ce pays un foyer de discordes. Il faut beaucoup prier…..FRANCE ! FRANCE ! Promets-tu d’être fidèle ? Es-tu décidée à protéger et étendre le Règne de mon Amour dans le monde ?

Je me servirai de la FRANCE pour étendre le règne de mon Amour partout… Surtout, prie pour les prêtres de FRANCE, car c’est par eux que j’affirmerai en ce pays le règne de mon Amour. VAN, n’oublies pas le pays que j’aime le plus, tu entends ? C’est en FRANCE que mon Amour s’est tout d’abord manifesté.

Ô monde, DIEU veut maintenant te transformer au moyen de l’amour ; il faut que tu vives dans l’amour…. Cependant, pour en arriver là, il faudra beaucoup de prière, car le monde s’oppose encore à l’amour».

.O France, pays que j’aime. Considère les paroles que je t’adesse ici.Français, mes enfants, si vous repoussez loin de vous mon amour, de quel amour pourriez-vous bien vous servir pour relever la France ? S’il n’y a aucun amour pour relever la France, alors la France se verra couverte d’épaisses fumées montant de l’enfer.. »

Paroles dictées au frère Marcel Van 1945

Et encore  « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »..

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France,

daigne l’étreindre dans ton Amour

et lui en montrer toute la tendresse.

Fais que, remplie d’Amour pour toi,

elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles

et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers.

Amen. »

Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de mon cœur brûlant d’amour et je veux que les Français soient les seuls à la réciter.

 

TOUJOURS LES SIGNES DE LA PROVIDENCE ET LA PREUVE

QUE LA  FRANCE EST ELUE DE DIEU :

 

SES SAINTS

Plus de 2800 Saints « toponymes » ont donné leur nom à nos communes de France, beaucoup plus que dans d’autres pays : St Bernard, Saint François de Sales, Sainte Thérèse de Lisieux, St Martin St Paul, Saint Jean… ainsi que les noms des ordres et des congrégations qui fleurissent su le fronton de nos écoles…

DES CENTAINES D’APPARITIONS MARIALES ONT EU LIEU DANS LE MONDE et principalement en FRANCE

 

1105   ARRAS

1491   TROIS EPIS (Colmar)   Thierry SCHOERE

1519   COTIGNAC   Jean de la BAUME

1649   VINAY   Pierre PORT-COMBET

1652   QUERRIEN ( Côtes d’Armor) Jeanne COURTEL

1664   NOTRE DAME DU LAUS (Gap)  Benoïte RANCUREL (apparitions pendant 54 ans)

1675   PARAY LE MONIAL  Marguerite-Marie ALACOQUE

1830  PARIS  Rue du Bac  Sainte Catherine LABOURE

1836  PARIS  Notre Dame des Victoires  Père GENETTES

1840  BLANGY Sœur Justine BISQUEYBURU

1846  LA SALETTE Mélanie CALVAT et Maximin GIRAUD

1858  LOURDES    Bernadette SOUBIROUS

1871  PONTMAIN Eugène et Joseph BARBEDETTE

1882  LYON   Anne-Marie COSTE

1876  PELLEVOISIN  Estelle FAGUETTE

1938  KERIZINEN   Marie Jeanne-Louise RAMONET

1946  ESPIS  (Moissac)   Gilles BOUHOURS

1947  L’ILE BOUCHARD 4 enfants

et la liste n’est pas exhaustive

Sans oublier à l’étranger :

1917 FATIMA(Portugal)

1961 GARABANDAL(Espagne)

1981 MEDJUGORJE(Yougoslavie)

 

Quelques messages de la Vierge Marie à KERIZINEN O France que j’aime entre toutes les nations, ô France que je voudrais sauver, pourquoi restes-tu sourde à mes appels? Préfères-tu voir tes champs devenir un champ de bataille, ta terre piétinée par des adversaires ne laissant derrière eux que cadavres et sol rougi? Préfères-tu voir tes villes détruites, anéanties, englouties? O France, ta vie est en danger. Je ne puis te sauver sans toi. Je trouve bien de ces âmes ardentes qui prient et se sanctifient selon mes demandes et mes désirs: avec elles je puis encore espérer ton salut. Mais tes fautes sont si graves, tes péchés sont si lourds, surtout tes péchés contre la pureté, qu’il faut que tous prient, prient toujours et sans se lasser! (27.12.1947)

Je descends pour relever la France. Dans quelque temps, je lui donnerai un grand chef, un roi. Elle connaîtra alors un tel redressement que son influence spirituelle sera prépondérante dans l’univers. Mais je descends surtout pour vos âmes, pour les pécheurs. C’est par la Bretagne, qui m’est restée le plus fidèle, que je veux rechristianiser la France qui, revenue au Christ, revêtira un caractère tellement religieux qu’elle redeviendra la lumière des peuples païens. (29.5.1948)

Je me tiens entre Dieu et vous, m’efforçant d’obtenir des délais à sa Justice et malgré cela, si les hommes ne se repentent et ne changent de vie, soufflera sur le monde une affreuse tourmente, et c’est pourquoi de si nombreuses fois J’interviens auprès de vous, cherchant à recréer la liaison des hommes avec le Christ et, par là, préserver l’humanité de la plus désastreuse des guerres, car c’est le peuple de France que J’ai choisi pour renouer les liens brisés du monde avec Dieu. (6.3.1949)

Mais, chrétiens, courage, le Règne de Dieu est proche. Il s’ouvrira par un fait aussi éclatant qu’inattendu. Dieu se plaira à confondre l’orgueil des impies. Il brisera les obstacles et renversera les projets de ceux qui empêchent la lumière de se faire.» (5.3.1955)

Ordres et Congrégations religieuses aussi anciens que le Christianisme.

Depuis les premiers temps de l’Eglise, déjà des hommes et des femmes ont choisi de servir Dieu, nous ne pouvons pas nommer tous ces ordres qui depuis le Moyen Age ont été créés ou se sont installés en France  pour vivre une vie de prières (contemplative) dans des abbayes ou monastères, puis avec les ordres mendiants au XIIIème siècles désireux de vivre autrement (Franciscains, Dominicains), une vie de prières, de charité, au services des autres, assurant le culte, le soin des malades, des nécessiteux, scolarisant les enfants, le culte des défunts…

An 410   St Honorat s’installe dans l’Ile de Lerina (au large de Cannes) – Moines de Lérins

529  Les BENEDICTINS   de St Benoit

910 Guillaume le Pieux (Duc d’Aquitaine et Comte de Macon) donne   son domaine   de   CLUNY pour établir un monastère bénédictin.

 1086 L’ordre des CHARTREUX  au domaine de la Chartreuse avec St Bruno

1095 Les moines de CITEAUX avec St Robert (de MOLESMES) et St Bernard, abbé de Clairvaux.

1104 Les Hospitaliers – Chevaliers de St Jean de Jérusalem ou de Malte

1107 Ordre de Fontevrault

1118 Ordre des Templiers

1120 Ordre des Chanoines réguliers de Prémontré.

1205 Les Carmes

1208Les Franciscains ou Cordeliers avec St François d’Assise

1212 Les religieuses de Sainte Claire ( Claristes)

1215 Les Dominicains ou Prètres Prêcheurs

1270 Les Célestins

1276 Les Augustins

1435 Les Minimes

1493 Les Pénitents

1517 Les Capucins

1535Les Ursulines 1er ordre féminin

1539 La Compagnie de Jésus : Jésuites avec Ignace de Loyola

1577 Les Feuillants

1595 Les Augustins Déchaussés

1608 Les Dominicains réformés

1610 Les Religieuses de la Visitation de la Sainte Vierge avec Sainte Jeanne de Chantal

1618 Les Religieuses du Calvaire

1625Les Lazaristes fondés par St Vincent de Paul

1633Les Filles de la Charité

1643 La Congrégation de Jésus et Marie : les Eudistes

…/…

Puis la Révolution eut lieu et les ordres et congrégations ont énormément soufferts, nous constatons cependant un renouveau avec notamment par exemple les Instituts séculiers comme Taizé fondée en 1940 par le Frère Roger)

N’oublions pas non plus que  c’est en France que se trouve les reliques de Sainte ANNE, la mère de la Vierge Marie.

Anne mourrut à Jérusalem, et son corps fut ramené par les apôtres, dont Saint Lazare et ses soeurs, Sainte Marthe et Sainte Marie-Madeleine; ils confièrent les restes à Saint Auspice, 1er Evêque d’APT.

http://www.infobretagne.com/sainte-anne.htm

 

Depuis CLOVIS la FRANCE n’a jamais été envahie par un autre pays, et a toujours gardé sa souveraineté, a connu de grandes périodes de stabilité, qui lui ont permis de se développer, et de briller dans le monde entier.

La France a été favorisée, de part sa situation, son climat, ses paysages, riches dans tous les domaines, de part ses monuments, ses Cathédrales, ses Eglises, ses Abbayes, son architecture, ses Châteaux, ses chefs d’œuvre, en sculpture, peintures, orfèvrerie, tapisseries, tissus d’ameublement…, ses artisans, et cela jusqu’au XVIII ème siècle et a bénéficié de tous ces privilèges que grâce à une protection divine.

La République voit le jour dans la Terreur, la politique antireligieuse, met au banc des accusés le christianisme que les révolutionnaires veulent déraciner et le sang va couler entre 200 000 et 300 000 personnes vont être guillotinées :

31% d’ouvriers, 28% de paysans  9% de nobles et 7% prêtres, sans parler de l’extermination de la Vendée catholiques entre 150 000 et 190 000 morts.

Elle a apporté la souffrance, la dictature et la guerre civile, pour mettre en place BONAPARTE, s’autoproclamant lui-même empereur pour faire croire à sa légitimité, et dont les pouvoirs étaient beaucoup plus puissants et importants que ceux de Louis XVI.

Depuis la Révolution sanglante, soit 225 ans, la France a connu 2 empires, 3 royautés, 5 républiques, 3 guerres, (1870 /1914/1940) la France a tout perdu devenue une république laïque antichrétienne, elle a renié son passé, refusé de reconnaître ses racines chrétiennes indiscutables dans le traité européen elle est en profonde régression.

Pourtant le mot « laïc » est d’origine chrétienne, il signifie « simple chrétien membre de l’Eglise, mais qui n’est pas clerc. »

On a préféré nommer une école non tenue par des non clercs, «école laïque» plutôt que école athée ou antichrétienne, car pour la République, toutes les religions se valent, elles doivent êtres  équivalentes et traitées sur le même pied d’égalité.

La FRANCE n’est plus que l’ombre d’elle-même, une succession de gouvernements instables, perdant petit à petit sa souveraineté à tous les  niveaux, et ne gouvernant plus rien. Elle a apostasié et sa grandeur passée n’est plus, elle décline. Elle agonise, elle a de moins en moins d’enfants, (avortement, euthanasie, mariage pour tous, gender) c’est la décadence à tous les niveaux, spirituels, culturels, économiques, artistiques…, et il en sera ainsi tant que : 

LES DROITS DE L’HOMME ne seront pas remplacés par les DROITS DE DIEU

 

Des 3 révélations du Sacré-Cœur confiées à Marguerite- Marie ALACOQUE

Seule la dernière n’est toujours pas réalisée :

La consécration de la France au Sacré Cœur.

 Tout dépendra de cela.

 

En résumé la FRANCE ne pourra être sauvée que par la volonté de Dieu

Le Monde ne peut être le fruit que d’une intelligence supérieure et donc venir de Dieu.

  • Jésus est le seul apôtre annoncé des siècles à l’avance, le peuple attendait le Messie.
  • Le seul à avoir fait des miracles, et à être ressuscité
  • Le seul à être saint, à avoir mené une vie exemplaire et sainte ( en cela il se distingue de toutes les autres religions, ne voyiez vous vraiment  pas une différence, avec  Mahomet, Bouddha, Luther, Calvin, et les autres ?
  • La Royauté en France est une ŒUVRE DIVINE, une monarchie de droit divin indiscutable,
  • La France est le seul pays qui comporte autant de sanctuaires, d’apparitions et où de nombreux miracles se réalisent encore aujourd’hui.
  • La France ne pourra être sauvée que par la volonté de Dieu

 

« JE RÉGNERAI MALGRÉ MES ENNEMIS »

 L’oeuvre de Dieu n’est dont pas achevée

PRIONS

  Une neuvaine est en cours pour la France, pour son renouveau, pour l’amour de notre patrie, pour la sauvegarde de notre culture, de notre foi, et pour nous tous.  

9 mois de prières du 15 Novembre 2014 au 15 Août 2015 sous le patronage du Cardinal Barbarin, Primat des Gaules, durant lesquels les catholiques et tous ceux qui le souhaitent, sont invités à prier quotidiennement un chapelet (ou une dizaine), puis à dire la prière de la neuvaine (lien ci-dessous) et enfin à jeûner le premier Vendredi de chaque mois.

CP La Neuvaine

Vierge Marie, Notre-Dame de France, Accueillez nos coeurs d‘enfants Confiants en votre bienveillance. Guidez-les vers Jésus notre Sauveur, Pour recevoir de son Coeur Les grâces de sa divine miséricorde. Nous vous présentons notre pays Ses souffrances, ses troubles, ses conflits Mais aussi ses ressources et ses aspirations. Recevez-les, purifiez-les, Présentez-les à votre Fils, Afin qu‘Il intercède en notre faveur, Qu‘Il oriente nos actions vers le Bien Et nous guide dans la Vérité. Nous vous consacrons la France Dans la fidélité à l‘Espérance Et la force de l‘Esprit Saint Reçues à notre baptême. Amen

Sources : wikipedia

Marquis de la Franquerie

Jean Vaquié

Le pacte de Reims et la Vocation de la France  Claire Martigues

http://apotres.amour.free.fr/

http : // www.prochoix.org/

http://www.sitedemarie.com/

http://www.infobretagne.com/