Louis de Bourbon disponible pour servir la France

À l’occasion du bicentenaire du retour de la statue équestre d’Henri IV au Pont-Neuf, en présence du maire du 1er arrondissement M. Legaret et de l’Amicale du 5e régiment d’infanterie, le duc d’Anjou Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France, a donné une interview exclusive à Boulevard Voltaire.

Place du pont Neuf ce jeudi 6 juillet une délégation est venue pour célébrer la commémoration du bicentenaire du rétablissement de la statue d’Henri IV. Étaient présents notamment l’Amicale du 5e Régiment d’Infanterie, le maire du 1er arrondissement, et Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France.
Cette cérémonie a permis au Duc d’Anjou de rappeler son existence, si un jour, peut-être, le peuple se lassait de la République :
« Nous étions présents pour commémorer, deux cents ans après, la remise en place de la statue d’Henri IV. Henri IV s’est beaucoup préoccupé des Français. Il a également fait beaucoup pour la ville de Paris. Je crois qu’il est encore très aimé en France. N’est-ce pas lui qui a inventé la poule au pot, par exemple ? (Sourire.)
Je ne fais ainsi que remémorer tout ce que la monarchie a apporté à la France. Pour autant, j’ai toujours dit que j’étais tout à fait disponible. Et je suis bien évidemment disponible pour servir la France. »

Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, un des nombreux descendants de Louis XIV, a poursuivi ainsi les propos du Duc d’Anjou:
« Je ne pense pas que la monarchie soit une idée d’un autre temps, mais au contraire une idée moderne. Il suffit d’écouter tous les hommes politiques appeler au rassemblement et à l’union. Il suffit de regarder vers la Belgique, l’Angleterre et toutes les autres monarchies européennes pour se rendre rapidement compte combien un monarque représente justement ce rassemblement et cette union.
Seul le bon sens et le bien commun m’importent. Ces deux valeurs manquent cruellement aujourd’hui. Et je pense qu’une monarchie pourrait les replacer au centre de la vie publique. »

Liste des Victimes du tribunal révolutionnaire à Paris

Liste des victimes du tribunal révolutionnaire à Paris dressée dans l’ordre chronologique des exécutions.

AVERTISSEMENT
M. Rathelot, greffier chef de l’état civil au Palais de Justice, a donné à la Préfecture de la Seine, qui en a effectué le dépôt dans ses archives, 2795 copies d’actes de décès extraites du registre de la municipalité de Paris.Ces documents, dont les originaux ont été détruits pendant l’insurrection de 1871, comprennent les actes de décès du roi Louis XVI, du Dauphin et de 2793 personnes exécutées à Paris à la suite de jugements du Tribunal révolutionnaire.
Ils sont rangés dans l’ordre alphabétique.Il a semblé qu’il pourrait y avoir quelque intérêt à classer ces exécutions dans leur ordre chronologique, en faisant suivre le nom de chacune des victimes des renseignements essentiels : prénoms, âge, profession ou qualité et lieu d’origine.Les renseignements contenus dans les copies présentent des lacunes et des incorrections. La disparition des pièces authentiques n’a pas permis de distinguer si elles étaient le fait du copiste ou du rédacteur de l’acte. Il a paru inutile, dans ces conditions, d’essayer soit de combler les unes, soit de rectifier les autres.

 

21 janvier 1793.

1. CAPET (Louis), 39 ans, dernier roi des Français, né à Versailles.

25 janvier 1793.

2. ROGER (Alexis-Louis), 31 ans, marchand de draps, né à Paris.

16 février 1793.

3. THELLIER (Michel), 45 ans, marchand de bois.

4. WILLAUME (Antoine), 39 ans, menuisier, né à La Côte.

2 mars 1793.

5. POULET (Pierre), fripier.

27 mars 1793. Lire la suite…