Conférence « La Femme au Moyen Age »

Samedi 15 Février 2020 à 14h15

Dans la salle de conférence de Saint Bonaventure Au 1°étage de l’Eglise à gauche en entrant porte de gauche 7 Place des Cordeliers 69002 LYON

 » La Femme au Moyen Age « 

par Monsieur Lorris CHEVALIER Conservateur au musée du Château de Berzé le Châtel

Doctorant à l’Université de Bourgogne, il est aussi historien médiéviste, diplômé des universités de Lyon, Besançon, Barcelone.

Le crucifix du Roi Louis XVI

Crucifix que tenait serré contre lui le Roi Louis XVI montant à l’échafaud.

Crucifix tenu par le Roi LOUIS XVI en montant à l’échafaud (huile sur bois, en forme de croix), France, première moitié du XVIIe siècle.

Don au Pape Léon XIII par Mgr Cesare Prosperi Buzi (1809-1878), qui l’avait reçu par dépôt testamentaire d’Anne Françoise Aimée de Franquetot de Coigny, duchesse de Fleury (1769-1820), qui avait à son tour reçu un héritage par son mari, André Hercule Marie Louis de Rosset de Roscozel, duc de Fleury (1767-1810), à qui Louis XVIII de France avait remis l’objet dans un certificat d’amitié, et de gratitude pour ses fidèles services rendus pendant l’exil (légat testamentaire du 21.09.1878); acquis 17.10.1878. Inventaire 41637.

Traduction Nino San Fere

Source Chartedefontevault

Conférence « La mission juridique de Jeanne d’Arc »

Samedi 23 novembre 2019 à 14h15.

Dans les salons de l’Escale Lyonnaise 100, rue de Créqui 69006 LYON

« La mission juridique de Jeanne d’Arc»

Par Monsieur Joseph COLOMBE, Doctorant et Universitaire.

Résumé de la conférence :

Jeanne d’Arc a une haute idée du droit. Aux menaces de condamnation de ses juges ennemis, elle répond : « tout le clergé de Rouen ou de Paris ne saurait me condamner sans droit ». Et pour cause, le droit est pour Jeanne le seul véritable titre de légitimité du roi de France. En témoigne son attachement, avant le sacre, à désigner Charles non pas uniquement comme « Dauphin » mais aussi comme « roi de France » en vertu de son droit. Ainsi, pour Jeanne, Charles est le « vrai héritier » contre le faux héritier anglais ; pour elle, le Valois a le droit, tandis que le Lancastre n’a « aucun droit ». Conformément à l’antique coutume, la succession à la Couronne de France est dans l’esprit de Jeanne des plus simple : est héritier et a le droit celui qui est le « fils du roi », celui qui est de « sang royal », ni plus ni moins, quoi qu’en dise le traité de Troyes. En somme, toute la mission de l’envoyée de Dieu est centrée sur le droit : elle veut consacrer et manifester le droit royal de Charles à Reims, elle réclame sur son passage « l’obéissance et la reconnaissance » du peuple à son vrai roi, et, boutant les Anglais, elle restaure par les armes la royauté légitime de Charles sur « tout le royaume de France ».