D’ARTAGNAN RETROUVE APRES 353 ANS de recherches (né en 1611 ou 1615   MORT A MAASTRICHT durant le siège de la ville le 25 Juin 1673

Le squelette a été retrouvé dans la nef d’une église contemporaine dont les racines remontent au moins au XIIIᵉ siècle, lors de travaux de réparations liés à l’effondrement d’une partie du sol en février, a expliqué L1 nieuws, média de la province du Limbourg.

“Une découverte spectaculaire”

Selon L1, il existerait des “indices sérieux” suggérant qu’il s’agit bien du célèbre mousquetaire. “Ce pourrait être l’une des découvertes historiques les plus spectaculaires jamais réalisées aux Pays-Bas”, précise le média néerlandais.

Charles de Batz de Castelmore, dit d’Artagnan, célèbre mousquetaire des rois Louis XIII et Louis XIV, originaire de Lupiac (Gers) a passé sa vie au service de la couronne de France.

Durant le siège de Maastricht en 1673, il a été tué, vraisemblablement par balle de mousquet. Son lieu de repos est depuis resté un mystère. Une pièce de monnaie française a été retrouvée près du squelette à Maastricht, a indiqué le diacre Jos Valke, présent lors de la première fouille.

“L’emplacement de la tombe indique qu’il s’agit d’une personne importante: le squelette se trouvait à l’endroit où se trouvait l’autel et seules des figures royales ou autres figures importantes étaient enterrées sous un autel à l’époque”, a-t-il déclaré à L1 nieuws.

Source: L1, ANP, Belga

25 mars 2026, 10:36Dernière mise à jour: hier à 14:37

Pour voir la vidéo montrant le squelette ; cliquer : https://www.7sur7.be/monde/une-decouverte-historique-le-squelette-de-dartagnan-retrouve-pres-de-la-frontiere-belge~aaf9bfa5/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F

Autre source : Valeurs actuelles Des ossements retrouvés à Maastricht pourraient être ceux de d’Artagnan – Valeurs actuelles

Louis de Bourbon : «232 ans après l’assassinat de Marie-Antoinette, la France doit retrouver le chemin de l’unité»

FIGAROVOX/TRIBUNE – Le 16 octobre 1793, la reine Marie-Antoinette était guillotinée sur la place de la Révolution. Un assassinat que la France devrait cesser de glorifier pour retrouver la culture de ce qui fédère par le beau et le bon, estime le duc d’Anjou et prétendant au trône de France.

Aujourd’hui nous commémorons avec tristesse la décapitation de mon aïeule la Reine Marie-Antoinette. Et à cette occasion je veux, avec tous les Français, que nous nous interrogions à nouveau. Mais cette fois-ci, les institutions actuelles ne seront pas mon propos.

Il s’agit des symboles et du récit fondateur que certains ont imposés à la France depuis 150 ans. Chaque peuple, chaque pays se construit autour de figures fédératrices, d’une histoire commune plus ou moins mythifiée et de moments fondateurs. En France, malheureusement, nos moments fondateurs sont racontés à travers l’histoire macabre de la Révolution.

Au sein de celle-ci, les assassinats du Roi et de la Reine tiennent lieu d’actes paroxystiques pour un peuple soi-disant régénéré. Encore aujourd’hui, on veut faire peuple, comme il est d’usage de formuler, autour de cet acte : l’assassinat d’une mère, d’une femme, d’une personne d’origine étrangère. Quel paradoxe au XXIe siècle !

« Ne nous y trompons pas. La Révolution n’est pas finie. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’il restera encore des traces de ce qui a fait l’unité des peuples de France.« 

Louis de Bourbon

Nos gouvernants, toujours si prompts à s’excuser de notre passé, semblent au contraire s’enorgueillir de cet acte, pourtant aux antipodes des valeurs de notre société. Nos responsables ont alors beau jeu d’honorer la mémoire de Robert Badinter, s’ils n’hésitent pourtant pas à montrer la tête sanguinolente de la Reine aux yeux du monde entier lors de l’ouverture des JO. Plutôt que d’évoquer des figures inspirantes, des moments de grandeur ou des références communes qui ont fait la grandeur et la noblesse de notre pays, ils s’accrochent à une culture de la mort, à des souvenirs de destruction quand d’autres voix parlent au contraire de relever le pays.

Et ne nous y trompons pas. La Révolution n’est pas finie. La laïcisation du calendrier scolaire, les luttes récentes autour des croix, la destruction de notre patrimoine religieux sont autant de signes que certains veulent encore détruire, veulent encore saccager, veulent encore purifier notre pays de ses racines. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’il restera encore des traces de ce qui a fait l’unité des peuples de France.

Je propose de briser ce cycle. D’en finir avec l’œuvre de divisions et de destructions. Retrouvons le chemin de l’unité, retrouvons la culture de ce qui fédère par le beau et le bon. Voyons dans notre histoire ce qu’il y a de vivificateur, d’inspirant et de pacificateur. Peut-être qu’il est temps de retrouver le chemin d’un régime source d’unité, en paix avec son passé, et solidement arrimé à l’histoire millénaire de la France pour affronter avec courage et apaisement les épreuves actuelles et ainsi envisager sereinement notre futur.

Louis, duc d’Anjou

Source : https://www.lefigaro.fr/vox/societe/louis-de-bourbon-232-ans-apres-l-assassinat-de-marie-antoinette-la-france-doit-retrouver-le-chemin-de-l-unite-20251016

SAINT LOUIS

Nous souhaitons une bonne fête à SAR le Prince Louis de Bourbon en ce 25 août.

Ce 25/08/1270, décède le Roi louis IX, Saint Louis à TUNIS (25/05/1214 – 25/08/1270)

Parti pour la 8ème croisade en Terre Sainte depuis Aigues Mortes le 01/07/1270 c’est à Tunis qu’une épidémie de typhus et de dysenterie lui sera fatale ainsi qu’à son jeune fils Jean Tristan. il décède après avoir reçu les derniers sacrements le 25.08.1270, son fils présent à Tunis devenu Philippe III le Hardi ramènera la dépouille de son père en France où il sera inhumé le 22/05/1271 à St Denis.

Canonisé le 11/08/1297 sous le règne de son petit-fils Philippe le Bel.

Saint Louis – Diocèse de Paris

Année du bicentenaire du sacre de Charles X

PROGRAMME de L’ INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON    

Mercredi 28 mai 2025, à 15h00

Visite guidée de l’exposition :

« Charles X, le dernier Sacre« ,

organisée par le Mobilier national.

Jeudi 29 mai 2025

200ème anniversaire du sacre de Charles X en la cathédrale de REIMS

– 11h00 : Messe à la cathédrale par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims,

– 12h30 : Déjeuner au « Bistro des Anges« , 12 rue de Chanzy Reims,

– 15h00 : Conférence dans la cathédrale -« Le sacre de Charles X à Reims« , par le Professeur Patrick Demouy,

– 17h00 : Visite des caves Taittinger,

– 18h00 : Fin de journée.

Télécharger le programme

Début novembre 2025

Voyage à Gorizia (où se trouve la sépulture du roi Charles X)

Visite des palais habités par la famille royale en exil de Charles X au Comte de Chambord

Visite de l’exposition consacrée au règne de Charles X à Gorizia,

capitale européenne de la culture en 2025

Messe au couvent de La Castagnavizza

Info : https//www.royaute.info

NANTES

Louis de Bourbon regrette la disparition provisoire de la statue de son ancêtre Louis XVI

La disparition éphémère de la statue de Louis XVI à Nantes irrite l’un de ses descendants. Dans un message Facebook cinglant, le prince Louis de Bourbon, l’un des deux prétendants au trône de France, a vivement critiqué ce projet artistique. Dans le cadre du Voyage à Nantes dont l’édition estivale s’intitule «L’étrange été», la sculpture va en effet être encadrée par une structure en miroirs dissipant le souverain défunt.

«Ce dispositif invite à réinterroger la présence des symboles monarchiques dans l’espace public», explique le dossier de presse consacré à l’événement prévu du 28 juin au 31 août. L’œuvre est signée Iván Argote, un artiste colombien qui «remet en cause certains récits historiques dominants et tente d’en proposer des versions alternatives», précise le communiqué, ajoutant que son travail est souvent «empreint d’humour et de poésie».

Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Cette initiative contemporaine ne fait absolument pas rire Louis XX. «Je ne laisserai personne piétiner l’héritage de nos rois sans protester. Ils n’effaceront pas 1000 ans d’histoire royale en toute impunité», a réagi fermement vendredi matin le Duc d’Anjou, sur sa page Facebook. L’ancien roi de France est l’un de ses grands-oncles. «À plus d’un titre, Louis XVI s’est distingué par sa bonté et sa magnanimité envers les Français. Et seules deux statues (dans l’espace public, NDLR) honorent encore sa mémoire en France. J’entends donc qu’elles soient respectées et non qu’elles soient l’objet de lubies faussement artistiques mais vraiment révolutionnaires», défend-il, faisant référence à celle du Loroux-Bottereau. Une troisième trône au château de Caradeuc (Ille-et-Vilaine) et une dernière dans l’ancienne abbaye du village de Sorèze (Tarn). Celle de Nantes a été inaugurée dans sa version finale en 1823.

Celui qui n’hésite pas à s’exprimer publiquement, comme en 2018, où il avait soutenu les «gilets jaunes», n’exclut pas de venir à Nantes si ses déplacements le lui permettent. «Il est paradoxal que la mémoire du monarque qui a le plus fait pour l’abolition de l’esclavage soit ainsi bafouée dans la ville la plus impliquée dans la traite et qui opposa le plus de résistance à son abolition», ajoute le chef de la maison de Bourbon, contacté par Le Figaro.

Plus généralement, il regrette le manque de considération pour le passé. «Je ne sais pas si une seule période de notre histoire commune trouve grâce aux yeux des censeurs contemporains. Tous ceux qui nous ont précédés sont presque automatiquement marqués du sceau de l’infamie et du mépris collectif. Nous ne savons plus reconnaître le respect dû à ceux qui nous ont transmis un héritage séculaire dont nous ne sommes que les passeurs», expose le descendant du roi guillotiné. Tout en restant lucide. «Est-ce à dire que tout ce qui appartient à l’histoire est forcément bien ? Non, évidemment pas. Tout ne se vaut pas. Mais je ne suis pas certain que de vouloir effacer le souvenir de Louis XVI, figure politique paternelle et magnanime pour les Français de son époque, soit un très bon signal. Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?», conclut-il. Récemment, le tribunal administratif de Dijon a estimé que la statue de Louis IX de Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire), n’offensait pas la laïcité.

Source :  Laurène Trillard, Le Figaro Nantes