


Très Chers Amis,

Dans quelques jours toute la chrétienté va fêter le 2025ème anniversaire de la naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ, Verbe incarné Vrai Dieu et vrai Homme et aussi Roi de toutes les nations et spécialement de la France.
Confions à l’enfant Jésus de la crèche, spécialement Notre Roi Louis et notre Reine Marie Marguerite et leurs enfants et aussi toute la famille capétienne et, tous les légitimistes de France et du monde entier, en effet, beaucoup d’étrangers, bien souvent catholiques sont très attachés à la légitimité Française.
Et évidemment, spécialement les membres des PSB qui par leurs dons même modestes font allégeance, ce qui est fondamental en Royaume de France. En cette fin d’année, daignez bien renouveler vos cotisations, nos comptes sont bien modestes et j’aimerais ici remercier certains de nos membres, qui ont été, à cause de ce déficit, très généreux, ils se reconnaîtront. Évidemment n’hésitez pas à solliciter vos connaissances, si chacun parraine ne serait-ce qu’une personne dans l’année les membres doubleraient.
Vous serez tenu informer de toutes nos activités cette année d’abord le 24 janvier à 10 h 30 à la Basilique Saint Bonaventure,la Très Sainte Messe dite en mémoire du martyr de Louis XVI et aux intentions de la famille Royale et de tous les légitimistes, et bien sûr le 8 juin et le 16 octobre où les dates et lieux restent à définir, nous vous tiendrons au courant aussi des conférences, la première sera le 21 février à 14 h, dans l’appartement qui nous a été prêté. Vous aurez les précisions ultérieurement.
Et surtout rendons grâce pour bientôt les 37 ans d’engagement de notre cher et merveilleux Roi Louis XX, que d’événements où nous avons pu le rencontrer, que de prises de parole courageuses, à contre temps de l’esprit du monde.
Son engagement a commencé dans une douleur extrême avec le départ tragique de son cher et merveilleux Papa et malgré cela, il a continué avec courage et une dignité extrême et aussi une prudence toute évangélique, à préciser les règles intangibles du Royaume de France. Nous le remercions infiniment pour toute cette longue période d’investissement personnel.
Nous remercions aussi infiniment tous les membres de la PSB de Lyon, spécialement notre cher Président émérite, Henri Burgat et sa merveilleuse sœur Michèle et d’autres qui se reconnaîtront qui sont une équipe efficace et soudée, leur aide est infiniment précieuse pour moi qui suis novice en ces nouvelles fonctions. Qu’ils soient sûr de nos plus intimes remerciements. Qu’en cette période de l’Avent votre âme et votre esprit soient accompagnés de la douceur de la venue de l’enfant Jésus dans la crèche et très bonne fête de Noël à vous et vos familles.
Deus et Rex.
Louis DAGUEBERT Président de la PSB de Lyon
MESSE LOUIS XVI 24 janvier 2026 Texte de Mgr Duthel
Je vous souhaite à tous la bienvenue dans cette basilique mémorable de Saint-Bonaventure. Nous regrettons tous l’absence de Son Altesse Révérendissime le Prince Rémy de Bourbon-Parme. J’adresse aussi la bienvenue au nouveau Président de la Présence du souvenir bourbonien (PSB) en Lyonnais, Monsieur Louis Daguebert, et à tous ceux qui avec lui ont préparé cette célébration. Je salue les membres de l’association ‘Trompes de Chasse de la Diane Lyonnaise’ et toutes les personnes qui ont tenu à prendre part à cette célébration eucharistique pour confier au Seigneur le défunt roi Louis XVI et tous les membres défunts de la famille de France, manifestant ainsi leur confiance en Dieu qui écoute la prière de ceux qui se confient à Lui.
La Messe en l’honneur d’un défunt, quel qu’il soit, est d’abord le fruit d’une attitude filiale envers Dieu qui connaît le cœur et la vie de chacun, et qui veut manifester à tous ceux qui sont passés de la vie à la mort, et de la mort à la Vie véritable, sa miséricorde de Père. Toute personne a droit à ce que l’Église intercède pour elle auprès du Seigneur.
Cette Messe nous permet d’associer à la mémoire du Roi Louis XVI, son épouse et leur fils, Marie-Antoinette et Louis-Charles de France, associés à la même épreuve que lui dans la destinée funeste qui leur a été infligée.
Nous rappeler un événement historique, c’est nous rappeler notre histoire, quelle que soit l’analyse que l’on peut en faire. Nous sommes un peuple qui a une histoire, qui est formé et forgé par cette histoire et qui ne peut pas l’oublier. Car lorsque l’on perd sa mémoire, lorsque l’on évacue son histoire, l’histoire de son peuple, de sa nation, et ce qui l’a façonné, on perd une grande part de son humanité et de sa liberté. La vraie liberté suppose d’avoir un héritage et d’en être fier. Nous sommes aujourd’hui des héritiers sans testament, comme l’ont constaté Hannah Arendt et René Char, analysant la situation actuelle. Cela signifie que, pour eux, si nous refusons notre histoire, nous sommes déracinés. Et nous savons tous qu’une plante qui est déracinée ne peut que mourir. Nous sommes dans une civilisation qui a tendance à évacuer son histoire et à penser que tout commence aujourd’hui. La philosophe Bérénice Levet nous rappelle que le passé doit être transmis pour sa puissance de signification et d’inspiration, et parce que c’est une arme de résistance à l’esprit du temps. Les jeunes générations ont le droit que leur soit transmis l’héritage de leurs devanciers. Il en va de la continuité historique, de la culture et de la langue d’une nation. Cela est indispensable pour nous rappeler que la citoyenneté et l’unité ne peuvent pas se faire sans transmission du passé. Une nation sans passé n’a pas d’avenir. Il y a un droit des peuples à la continuité historique. Oublier le passé et ne pas en tirer les leçons nous met à la merci de toutes les idéologies et nous bloquent l’avenir. De plus, supprimer la royauté de notre histoire, c’est penser que notre système politique est le plus achevé de tous. C’est une prétention dangereuse qui nie la fragilité de tout système, lié à la fragilité de l’homme.
Louis XVI fut l’homme de la continuité historique entre l’Ancien Régime et la République. En bon devancier, il montrera ce que Jules Ferry s’attachera à faire : recoudre le manteau déchiré par l’épisode révolutionnaire marqué par la violence dont notre région lyonnaise a gravement souffert. Le pardon du Roi Louis XVI dans son testament, qui manifeste sa dignité spirituelle au moment de l’épreuve, montre que le pardon est l’élément essentiel pour recoudre ce manteau déchiré.
Au cours de cette Messe, nous aurons donc à cœur de confier le Roi Louis XVI et sa famille au Seigneur, de prier pour que les jeunes générations soient les dignes héritiers de notre histoire qu’ils ont le droit de connaître ; nous prierons aussi pour tout le peuple de France et ses dirigeants, tour particulièrement pour les plus pauvres de notre société, tous ceux qui sont l’objet de violence et d’atteinte à leur dignité fondamentale.
24 janvier 2026 S. Bonaventure
Messe en l’honneur de Louis XVI
2 S 1, 1-4.11-12.19.23-27 ; Mc 3, 20-21
La première lecture de la messe de ce jour nous montre la grandeur d’âme du Roi David. Saül, son prédécesseur, était particulièrement jaloux de la relation de son fils Jonathan avec lui. Il a même tenté d’éliminer David. Ce dernier, apprenant la mort de Saül et de Jonathan, pleure, montrant ainsi que la vie d’un homme, quel qu’il soit vaut mieux que le comportement parfois mauvais qui peut être le sien. Il ne confond pas l’être et son agir. David en fera d’ailleurs l’expérience pour lui-même, car, même s’il fut un grand roi, il a séduit la femme d’Urie, et pour pouvoir l’épouser a fait tuer son mari. Cela nous montre que toute personne a à la fois le désir de la perfection et est en lutte avec ses propres démons, ses propres combats contre le mal. L’attitude de David nous invite chacun à être dans la vérité sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons. Jésus nous a rappelé que la vérité rend libre, car elle permet de lutter contre les assauts du mal et elle nous rend humbles de par notre fragilité humaine et nos imperfections.
L’Évangile nous montre Jésus qui dérange ses proches en raison de son comportement, de son souci d’enseigner le peuple pour qu’il suive la voie du bonheur, pour qu’il soit nourri intérieurement, spirituellement, et qu’il puisse, de ce fait, faire des choix libres dans son existence, des choix qui lui procurent la joie et qui fassent resplendir la dignité de fils de Dieu en chacun. Face à l’attitude de Jésus, il y a ceux qui veulent décider à sa place, qui refusent son enseignement, pensant qu’ils savent tout et qu’ils sont les maîtres du Fils de Dieu. Jésus leur montrera sans cesse sa liberté. L’Évangile nous raconte qu’un jour des personnes ont voulu le faire roi, et que, à l’inverse en une autre occasion, certains voulaient lui lancer des pierres pour le lapider en raison de son discours. Dans les deux cas, l’Évangile nous dit : Jésus, passant au milieu d’eux, allait son chemin. Jésus ne se laisse nullement détourner de la route qui est la sienne ; il ne modèle ni sa parole, ni sa vie, sur celle du peuple de son temps. Il tire sa force de sa relation avec son Père, qui lui permet de remplir sa mission dans un esprit filial. Le testament de Louis XVI est aussi une preuve de sa liberté.
Comme David, nous sommes appelés à mettre la dignité de toute personne au-dessus de tout. Chacun de nous est infiniment respectable et nous avons à tout faire pour nous respecter nous-mêmes et pour respecter toute personne, en particulier les plus petits et les plus fragiles de notre société, les enfants, les pauvres, les souffrants et les mourants. Toute personne doit être protégée depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Le refus d’une telle évidence est une atteinte à la dignité des personnes.
Comme Jésus, nous sommes appelés à crier haut et fort, et à vivre l’Évangile, qui est la Parole de vérité, la Parole de Vie. Elle l’est parce qu’elle ne nous embrigade pas, mais nous invite à inventer un chemin à la suite du Christ, à répondre à son appel, chacun avec nos qualités et nos défauts, nos richesses et nos faiblesses. La puissance divine de Jésus consiste à faire porter du fruit à ce que nous sommes et à ce que nous faisons. N’ayons pas peur d’être chrétiens dans notre monde d’aujourd’hui, des chrétiens dans leur vie personnelle comme dans leurs différents engagements, à l’image de bon nombre de nos devanciers. Être chrétien n’est pas une faiblesse, mais une force ; ce n’est pas une ignorance mais la connaissance d’une réalité bien plus belle, bien plus profonde que ce qui se voit : notre origine divine née de l’amour de notre Père des cieux. Ce qui doit se voir dans notre façon d’être et de vivre à la suite du Christ doit constituer le premier et le plus grand témoignage que le Christ, les Apôtres, les Evangélistes nous ont transmis et qui est le meilleur pour notre vie et pour notre avenir.
« Seigneur Jésus, donne-nous de faire de l’Évangile, de ta Parole, de ta vie, la source de notre vie. Aide-nous à puiser de manière régulière dans l’Évangile les éléments qui nous mettent en relation avec Toi, qui nous font accueillir ton amour pour en vivre, qui nous font aussi nous tourner vers nos frères pour vivre toujours plus en communion les uns avec les autres au sein de l’Église et de la société. Puissions-nous dire avec Louis XVI que nous sommes toujours dans la communion avec notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, croyant fermement tout ce que croit ton Église. Que ton Esprit Saint nous assiste comme il a assisté les saints et tous les chrétiens de tous le temps et de tous les lieux ».















