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Guillaume TIREL dit TAILLEVENT

Pour faire écho à l’émission de Stéphane Bern :  Mardi 12 février 2018 sur la fabuleuse histoire de la restauration  veuillez trouver en complément cet article paru le 26.03.2016

GUILLAUME TIREL DIT TAILLEVENT

   1310 – 1395

                       Sous Philippe VI (Roi de 1328 à 1350)

                  Charles V (Roi de 1364 à 1380)

             et Charles VI ( Roi de 1380 à 1422)

1er écuyer de cuisine du Roi

Grand Maître Queux

Maître des Garnisons de cuisine du Roi

Né à Pont Audemer en Normandie en 1310

Marié à Jeanne Bonnard, qui décède en 1363, il épouse en secondes noces d’un milieu social plus élevé  Isabeau Le Chandelier qui décède en 1404.

Il entre au service de  Jeanne d’Évreux  3ème épouse du Roi Charles IV le Bel, comme enfant de cuisine

En 1346, il travaille pour Philippe   de Valois, (Philippe VI  Roi de 1328 à 1350)  comme écuyer et « queux » en 1355.

En 1359, Le Fils de Jean II le BON, Duc de Normandie et régent du royaume pendant la captivité de son père à Londres, le prend à son service, il y restera le temps de son règne devenu Roi sous le nom de Charles V de 1364 à 1380.

1362 : Le Duc de Normandie donne à Guillaume Tirel la somme de cent francs d’or pour services rendus, afin qu’il s’achète une maison à Paris pour être plus prêt du Roi.

En 1373, Guillaume Tirel devient « premier  queux » en somme chef de cuisine et même parallèlement sergent d’armes.

En 1380, il passe au service du Roi Charles VI (1380 / 1422) qui l’anoblît en 1381

En 1392, il devient « Maître des Garnisons de cuisine du Roi »

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Dates importantes de Lyon

DATE Histoire de LYON
DATE Histoire de France
43 AV J.C Fondation de LYON par Munatius Plancus Gouverneur de la Gaule et Fondateur de la Colonie de Lugdunum
58-52 AV J.C. Guerre des Gaules
II °siècle Le christianisme se répand à Lyon et la région

177 Pérsécution des chrétiens de Lyon


177 / 202 Saint Irénée Evêque de Lyon


197 Pillage de Lyon par les troupes de Septime-Sévère
267 Début des invasions barbares
443-474 Occupation burgonde de la rive gauche du Rhône et de Lyon
406 Invasion germanique
534 Le lyonnais fait partie du Royaume Franc
481 CLOVIS, roi des Francs
549 Fondation légendaire par Childebert du 1er hôpital de Lyon


733 Charles Martel s’empare de Lyon et refoule les Sarrasins
731 Invasion des Sarrasins dans le midi de la France
798 Leidrade d’origine germanique, Evêque de Lyon de 798 à 814, Bibliothécaire de Charlemagne, il fit renaitre l’Ecole cléricale et le scriptorium (*)

843 Le Lyonnais attribué à la Lotharingie, aux partages de Verdun
768-814 Charlemagne
852 / 875 Saint Rémy – Evêque de Lyon


870 Charles-le-Chauve bat Gérard de Roussillon à Lyon
823-877 Charles-le-Chauve
879 Assemblée de Mantaille; Lyon se rattache au royaume de Provence 843 Traité de Verdun
Fin du X° siècle Le Lyonnais se divise en Lyonnais, Forez, Roannais, Beaujolais.


928-942 Lyon aux Carolingiens
922-936 Raoul 1er
942-1032 Lyon fait partie du royaume d’Arles
936-954 Louis IV d’Outremer
1032 Rattachement de Lyon au Saint Empire romain germanique
937-993 1024-1039 Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne transjurane Conrad II le Salique, roi des Germains et empereur
1157 Frédéric Barberousse concède ses droits sur Lyon à l’archevêque Héraclius de Montboissier
1152-1190 Frédéric 1er Barberousse
1173 Traité de partage entre l’archevêque de Lyon et le Comte de Forez


1245 Grand Concile tenu par Innocent IV où fut déposé l’empereur Frédéric II
1226-1270 Saint Louis, Roi de France
1268-1271 Lutte des bourgeois contre les archevêques


1269 Arbitrage de Saint Louis
1270-1285 Philippe III le Hardi
1271 Arbitrage de Philippe III le Hardi


1273 Concile tenu à Lyon par Grégoire X


1292 Philippe le Bel prend les bourgeois sous sa protection. Installation d’un gardiateur royal
1285-1314 Philippe Le Bel
1305 Couronnement à Lyon du pape Clément V en présence du Roi Philippe IV le Bel.


1307 Conventions entre Philippe Le Bel, l’archevêque et les Bourgeois, dites "Philippines"


1312 Rattachement de Lyon à la France


1320 Constitution de la Commune Lyonnaise par la Charte du 21 juin
1328-1350 Philippe de Valois, Roi de France
1360-1364 Les Tards-venus en Lyonnais


1420 Le Dauphin Charles institue les premières foires
1422-1460 Charles VII
1435-1445 Ravage des Ecorcheurs


1463 Institution de 4 foires annuelles
1460-1483 Louis XI
1473 Premier livre imprimé par Barthélemy Buyer – Imprimeur Conseiller de la Ville Inhumé en l’Eglise de St Nizier. Lyon capitale de la soie, mais aussi capitale du Livre avec des poètes comme Maurice Scève, Louis Labé, et patrie des botanistes (famille de Jussieu)


1476 (23.03 au 10.07) Louis XI fit son entrée à Lyon après un pèlerinage à Notre Dame du Puy et y reste 5 mois.


1478 Premier livre à gravures
1483-1498 Charles VIII
1494-1540 Lyon capitale provisoire du royaume pendant les guerres d’Italie
1498-1515 Louis XII
1529(25/27avril) Révolte de la Grande Rebeyne
1515-1547 François 1er
1536 François 1er va à Montbrison prendre possession du Compté de Forez


1546 Première Eglise réformée lyonnaise
1547-1559 Henri II
1562(29/30avril) Prise de Lyon par les troupes protestantes du baron des Adrets, suivie des prises de Feurs, Montbrison, Montrond, en Forez


1563 (15 juin) Rentrée des troupes royales. Fin de la domination protestante


1572 (31.08/02.09) Saint Barthélemy lyonnaise
1572 (23 août) Saint Barthélemy
1589 Lyon adhére à la Ligue
1589 1589 – 1610 Assassinat d’Henri III Henri IV
1595 Henri IV fait son entrée à Lyon. C’est dans cette ville que ses noces avec Marie de Médicis y seront célébrées à la Cathédrale Saint Jean le 16.12.1600
1599 Edit de Nantes
1630 (02.05) Louis XIII, n’y séjourne pas car il part guerroyer en Savoie, mais laisse sa mère,Marie de Médicis et son épouse Anne d’Autriche, ainsi que la Cour et le Conseil Royal.


1642 Exécution de Saint Mars et de Thou
1643 Avénement de Louis XIV
1643 (12/03) Vœu des Echevins En 1643, pour conjurer la peste qui sévit, les échevins promettent de monter à Fourvière chanque année, le jour de la NATIVITE, pour offrir au sanctuaire au cours d’une messe, un écu dor et 7 livres de cire blanche. Peu de temps après le mal recule, leur voeu est exaucé. La basilique est vouée et consacrée à la Vierge conçue sans péché. 2 siècles avant la proclamation du dogme défini par Pie IX de " l’Immaculée Conception"


1646-1655 Construction de l’Hôtel de Ville
1715 1774 1789 Louis XV Roi de France Louis XVI Convocation des Etats-Généraux
1653 / 1693 Camille de Neufville de Villeroy – Archevêque de Lyon Gouverneur Lyonnais en 1646


1790 Première municipalité lyonnaise et formation du département de Rhône et Loire
1790 (14 juillet) Fédération parisienne
1790 (30 mai) Fédération lyonnaise


1793 (29 mai) Insurrection lyonnaise victorieuse des Jacobins
1793 (21.01) Louis XVI guillotiné
1793 (8.08/9.10) Siège de Lyon. Le département est scindé en deux : le Rhône et la Loire. Lyon devient Ville affranchie
1793 (31.05/2.06) Les Montagnards éliminent les Girondins de la Convention
1793-1794 Terreur lyonnaise de Novembre à Avril


1795 Lyon reprend son nom par décret


1802 Réunion de la "Consulta Cisalpine"
1800 Napoléon Bonaparte, 1er Consul
1802 / 1815 Cardinal Joseph FESCH Archevêque de Lyon Oncle de Napoléon 1er, mort à Rome en 1839


1804 Passage de Pie VII
1804 Napoléon, empereur
1805 Séjour de Napoléon à LYON


1810 Loi remettant à l’Etat le droit d’autoriser l’exploitation des mines


1814 Première occupation autrichienne


1815 Retour de l’Ile d’Elbe et deuxième occupation autrichienne
1815 Les Cent jours
1827-1832 Construction de la première ligne de chemin de fer française de Lyon à Saint -Etienne
1830 Révolution de Juillet. Avénement de Louis-Philippe
1831 (20/22.11) Insurrection ouvrière de la Croix-Rousse "Vivre en travaillant, mourir en combattant"


1834 (9/14.04) Emeute ouvrière qui fit 200 victimes
1848 1852 1870 / 1871 II° République Second Empire Guerre Franco-allemande
1839 / 1870 Cardinal Louis-Jacques-Maurice de BONALD Archevêque de Lyon


1848 Renouvellement du vœu des Echevins par le Cardinal de BONALD


1852 Le 8.09 Inauguration de la statue de la Vierge, réportée à cause d’une crue au 8.12. "O, Marie cette ville est à Vous, protégez-la !)


1870 (8.10) Petition des dames, et vœu pour préserver la ville de la guerre contre la construction d’un nouveau sanctuaire. Vœu exaucé. Par 3 fois l’ennemi prussien reçut l’ordre de marcher sur Lyon, 3 fois l’ordre fut retiré, et la paix signée le 1.03.1871


1872 (7.12.) Pose de la 1ère pierre du futur sanctuaire de Fourvière


1884 (2.06) Pose de la dernière pierre (architecte Pierre Bossan 1814/1888)


1894 (21 Juin) Assassinat du Président Sadi Carnot


1896 (16.06) Consécration de la Basilique de Fourvière


1914 Rétablissement d’une Foire internationale d’échantillons
1914 / 1918 Guerre mondiale
1940 (19/30.06) Première occupation allemande, Lyon en zone libre, voit affluer les réfugiés
1939 / 1945 Guerre mondiale
1942 – 1944 Deuxième occupation allemande pendant 2 ans, et 5000 exécutions dans la région. Le 2 septembre les allemands évacuent la ville en faisant sauter les ponts


1944 (3.09) Libération de LYON par l’armée de de Lattre de Tassigny et les troupes américaines.













Source : Visages du Lyonnais par André Gibert – Alice & Henri Joly – Louis Pize – Gabriel Magnien – René Jullian


(*) Scriptorium : Le mot scriptorium désigne l’atelier dans lequel les moines copistes réalisaient des livres copiés manuellement, avant l’introduction de l’imprimerie en Occident.
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Les Papes dans le Diocèse de Lyon

LES PAPES DANS LE DIOCESE DE LYON

En dehors de Rome et Avignon, la ville de Lyon est celle qui reçut le plus de papes et le plus longtemps, jusqu’à se voir surnommée « la seconde Rome » par Nicolas de Curbio, biographe du Pape Innocent IV. 

JEAN VIII

(872 / 882)

Fin mai 878 JEAN VIII passe par Lyon pour se rendre au Concile de Troyes, accueilli par l’archevêque Aurélien.
URBAIN II

(1088 / 1099)

Du 8 au 15 octobre 1095 URBAIN II fait halte à Lyon sur la route de Clermont-Ferrand où il annonce la première croisade le 27 novembre. Il confirme la primatie de l’archevêque de Lyon face à l’archevêque de Sens auquel le Pape Jean VIII avait attribué le titre. L’archevêque Hugues l’accompagne dans son voyage.
PASCAL II

(1099 / 1118)

27 janvier au 2 février 1107 PASCAL II réside à Lyon.
29 janvier 1107 PASCAL II consacre l’église abbatiale Saint-Martin d’Ainay et nomme son abbé,Gaucerand, archevêque.
GELASE II

(1118 / 1119)

Du 14 au 18 janvier 1119 GELASE II venu se réfugier en France passe par Lyon sur la route de Vézelay. Il est accueilli par l’archevêque Humbald. Il meurt à Cluny.
CALIXTE II

(1110 / 1124)

4 février 1119 (Guy de Bourgogne), élu pape à Cluny le 2 février, passe par Lyon pour aller se faire couronner dans sa cathédrale de Vienne le 9 février.
Du 22 janvier au 1er février 1120 CALIXTE II passe par Lyon pour rejoindre Rome.
Le 23 janvier 1120 CALIXTE II confirme la fondation du prieuré de Beaulieu près de Roanne.
INNOCENT II

(1130 / 1143)

En octobre 1130 (incertain) INNOCENT II est à Lyon.
4 mai 1130 INNOCENT II est à Roanne où il signe deux bulles.
13 et 14 novembre 1130 INNOCENT II passe à Lyon.
Du 17 au 26 février 1132 INNOCENT II est à Lyon.
Le 12 février 1132 INNOCENT II consacre l’église Saint-Nicolas de Beaujeu.
EUGENE III

(1145 / 1153)

Le 22 mars 1147 EUGENE III sur la route de Paris pour présider le Chapitre de l’Ordre des Templiers s’arrête à Lyon, accueilli par l’archevêque Aimeric Guerry.
INNOCENT IV

(1243 / 1254)

Du 2 décembre 1244 au 19 avril 1251 réside à Lyon durant 6 ans , hôte du cloître de Saint-Just. Il nomme Philippe de Savoie archevêque en 1245. Il fixe la date de la Nativité de Marie au 8 septembre. Il consacre le maître-autel de la cathédrale.
Du 28 juin au 17 juillet 1245 INNOCENT IV préside le Concile œcuménique de Lyon et choisit Philippe de Savoie comme archevêque
En juillet 1248 INNOCENT IV reçoit Louis IX qui passe à Lyon en Juin 1248 pour aller en Terre Sainte (8ème croisade). Avant son départ il consacre la nouvelle église Saint-Just (selon Pouzet1929). Après son départ il écrit plusieurs lettres d’indult (1251, 1252)
GREGOIRE X

(1271 / 1276)

Du 18 novembre 1273 au 13 avril 1275 Chanoine de la Primatiale, réside à Lyon, accueilli par l’archevêque Pierre de Tarentaise qu’il nomme cardinal-évêque d’Ostie et qui sera son successeur. Il nomme à sa place Adémard de Roussillon.Il reçoit Philippe le Hardi.
Du 7 mai (2 mai) au 17 juillet 1274 GREGOIRE X préside le Concile de Lyon.
CLEMENT V

(1305 / 1314)

Du 29 octobre 1305 (ou du 5 novembre) au 4 mars 1306 Ancien vicaire de son frère archevêque de Lyon Bérard de GOTH, réside à Lyon, accueilli par l’archevêque Louis de Villars.
Le 14 novembre 1306 Elu pape le 1er novembre à Pérouse CLEMENT V se fait couronner en l’église Saint-Just. La cérémonie est suivie d’un incident qui cause la mort de plusieurs de sa suite. Clément V va plusieurs fois se reposer à Saint-Genis-Laval et à Saint-Cyr–au-Mont-d’Or dans les propriétés du Chapitre Saint-Jean. 1er pape d’Avignon, Ville qui deviendra la résidence de la papauté pendant 68 ans
JEAN XXII

(1316 / 1334)

Le 6 août 1316 JEAN XXII est élu pape au conclave qui se tient au Couvent des Jacobins du 28 juin au 6 août 1316, Pierre de Savoie étant archevêque.
Le 5 septembre 1316 JEAN XXII est couronné à la Primatiale.
Le 18 septembre 1316 JEAN XXII quitte Lyon pour Avignon.
PIE VII

(1800 / 1823)

Du 19 au 21 novembre 1804 PIE VII passe par Lyon pour aller sacrer l’empereur Napoléon à Paris, son oncle Joseph Fesch étant archevêque. Il réside dans la propriété des frères Caille à Fourvière.
Du 16 au 20 avril 1805 Au retour de Paris Pie VII s’arrête à Lyon.
Le 16 avril 1805 Pie VII bénit la chapelle des Frères de la Salle, place du Petit Collège. Il se promène sur la Saône jusqu’à l’Ile-Barbe. Il bénit Lyon d’un immeuble de la place Bellecour (ou un groupe d’enfants).
Le 19 avril 1805 Il rouvre au culte la chapelle de Fourvière d’où il bénit la ville. (chapelle qui appartenait a une propriétaire privée Mme Besson depuis le 23 messidor An 4 soit le 11.07.1796, durant 9 ans)
JEAN-PAUL II

(1978 / 2005)

Du 4 octobre au 7 octobre 1986 JEAN-PAUL II est en visite pastorale à Lyon, Ars, Taizé et Annecy. Il est accueilli par l’archevêque Albert Decourtray et réside au Grand Séminaire Saint-Irénée, vendu en 2007 à un promoteur immobilier.

Autres articles :

Siège de Lyon et capitulation le 9 octobre 1793

Rois de France en visite à Lyon

Le Lyonnais, Terre Chrétienne

L’Abbaye Royale de l’ile Barbe

Place Louis le Grand (Bellecour)

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Actualité des châteaux années 2017/ 2018

Retrouver dans cette rubrique les activités culturelles que nous avons sélectionnées par ordre alphabétique

ANNEE  2018

HOSPICES DE BEAUNE (21)

 

ANNEE  2017

Le Château d’ANGERS reçoit le label « refuge chauve-souris » – 49

 

http://www.chateau-angers.fr

Déjà labellisé « Refuge de la ligue de Protection des Oiseaux » en 2014, et cette année il devient également « Refuge des chauve-souris ».

Le Château d’AZAY-LE-RIDEAU remis à neuf rouvre ses portes au public  (37)

Par Denis Guey, France Bleu Touraine  Vendredi 7 juillet 2017 à 5:30

La pierre de tuffeau du château d'Azay a retrouvé sa couleur d'origine
La pierre de tuffeau du château d’Azay a retrouvé sa couleur d’origine © Radio France – Denis Guey

Après deux ans de travaux, le château d’Azay-le-Rideau a retrouvé son éclat et son mobilier d’époque. Les visiteurs pourront à nouveau profiter du lieu à partir de ce vendredi matin, juste à temps pour les vacances estivales.

Le château d’Azay-le-Rideau accueille à nouveau les visiteurs ce vendredi 7 juillet à 9h30. Pendant deux ans, d’avril 2015 à avril 2017, le monument a fait l’objet d’une exceptionnelle restauration. Pour 20 millions d’euros,  la charpente, la toiture, et la façade ont été refaits à neuf et l’intérieur du château a été remeublé avec du mobilier d’époque.  La façade  du château  a  retrouvé cette couleur miel caractéristique de la pierre de tuffeau  et  la  toiture  cette couleur anthracite de l’ardoise angevine.Aujourd’hui, Azay-le-Rideau  est redevenu l’écrin qu’il était de la Renaissance jusqu’au XIXème siècle.

 « On peut maintenant voir à la perfection les décors sculptés alors qu’ils avaient disparu à cause des algues et des moisissures. La toiture a retrouvé sa caractéristique bleutée-noire. C’est la physionomie du château qui est remise à jour et l’âme du monument qui revit » – Chrystelle Laurent, l’administratrice du château.

L’intérieur du monument n’a pas été oublié,150 meubles en provenance des réserves du Mobilier National ont été installés, tous de l’époque des marquis de Biencourt, cette famille du XIXe qui a été longtemps propriétaire du château. Ces meubles qui appartiennent à l’Etat resteront au château pendant 30 ans. Ensuite, ce sera aux générations futures de renégocier la convention de prêt avec le Mobilier National.

Le grand salon du château et son nouveau mobilier - Radio France
Le grand salon du château et son nouveau mobilier © Radio France – Denis Guey

« Vous avez des tables de salle à manger, vous avez un buffet-dressoir, des tables rafraîchissoir, des tables à thé, et dans la bibliothèque des tables à jeu, des tric-trac et des tables bouillotte » – Jean-Jacques Gauthier, inspecteur au Mobilier National

Avec cette restauration complète, Chrystelle Laurent, l’administratrice du château, espère faire bondir la fréquentation et atteindre les 300.000 visiteurs annuels. L’accueil a d’ailleurs été repensé avec de nouveaux documents. Livret d’accueil revu et corrigé, audio guide neuf, application téléchargeable sur Appel Store et Google Play.  Et  pour couronner le tout, une découverte scientifique et historique: des recherches ont démontré que la femme de Gilles Berthelot a été la véritable inspiratrice de la reconstruction du château à la Renaissance, même si le trésorier de Louis XII reste celui qui a acheté la forteresse médiévale en 1510.

http://www.azay-le-rideau.fr/Explorer/Le-chantier-de-restauration

 Bretagne la vie de château et ses défis

Sources : leparisien.fr, France3

Château de BRETEUIL – VALLEE DE CHEVREUSE (78)

http://www.lefigaro.fr

Depuis 4 siècles, propriété de la Famille BRETEUIL

Depuis plus de quatre cents ans, le château de Breteuil s’est transmis de génération en génération. Une histoire de famille intimement liée à l’Histoire de France

On retrouve ainsi l’histoire Louis-Nicolas de Breteuil célèbre ambassadeur qui défendit avantageusement les vues de Louis XVI au congrès de Teschen en 1779 ou Madame du Châtelet femme de lettres et de sciences très en avance sur son temps qui fut la maîtresse de Voltaire. Un autre personnage incontournable du lieu est Charles Perrault. Il fut le bras droit de Louis de Breteuil, contrôleur des finances de Louis XIV.

Les histoires du conteur sont tout naturellement racontées dans les dépendances du château. Le Petit Chaperon-rougeCendrillon mais aussi Le Petit Poucet et Le Chat Botté défilent dans des scènes d’automates animés. Depuis le 1er avril, un nouveau tableau sur les Fées est proposé. Il est complété par un court métrage de Fred di Noto.

Château de Breteuil. Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, Choisel (78). Tél.: 01 30 52 05 11.

Château de BRISSAC ( Maine et Loire – 49)  15 km d’Angers

http://france3-regions.francetvinfo.fr

Propriété des Ducs de Brissac.

Château le plus haut de France avec ses 7 étages et 200 pièces.

Il reçoit régulièrement les événements liés aux montgolfières

 La  Chapelle Expiatoire  PARIS  ouverte au public

Aymeric Peniguet, administrateur de la chapelle Expiatoire (VIIIe) a tout fait pour en faire un lieu ouvert au public et au quartier.      LP/Eric Le Mitouard

Aymeric Peniguet, 43 ans, a choisi de quitter le château de Vincennes et ses 80 000 visiteurs annuels pour devenir en décembre 2012 l’administrateur de la chapelle Expiatoire, ce petit monument coincé entre les boulevards Haussmann et Malesherbes (VIIIe). « C’est mon tempérament d’entrepreneur. Ce site méconnu était fermé au public en 2012 et j’ai voulu l’ouvrir au plus grand nombre. Depuis début 2017, il est accessible toute l’année. Et nous espérons faire 18 000 visiteurs. Ce serait une grande réussite », affirme-t-il.

Derrière lui, Aymeric Peniguet a toute la machine du Centre des Monuments Nationaux (CMN), le soutien de son directeur, Philippe Bélaval, et le mystère de ce lieu insolite. « Il a été bâti par la volonté de Louis XVIII pour expier le péché de la mort de Louis XVI, roi sacré à Reims. L’aspect politique est passionnant : j’ai recensé 21 projets de démolitions de cette chapelle rien qu’entre 1826 et 1910, par la Commune de Paris en 1871 ou par Jean Jaurès ensuite. Pourtant, la chapelle est toujours là, souligne ce diplômé de Science Po-Paris. J’admire en outre la valeur de ce patrimoine »

La chapelle

 

Passé le vestibule, les marches conduisent au jardin, ancien cimetière de la Madeleine dans lequel près de 600 victimes de la guillotine de l’actuelle place de la Concorde ont été placées en fausse commune, dont Louis XVI et Marie-Antoinette. « Nous sommes au cœur de Paris et la magie de ce jardin est d’être parfaitement calme. Un vrai lieu de mémoire », réagit-il. Entrons sous la nef de la chapelle de style néoclassique érigée par Pierre François Léonard Fontaine. Le plan est une référence au Panthéon de Rome. Deux statues, de Marie-Antoinette et de Louis XVI montrent les personnages historiques à l’épreuve de la souffrance. Louis XVI bénéficie d’une messe annuelle des Bourbons. Marie-Antoinette, elle, est la star du lieu, notamment après le film de Sofia Coppola.

Louis XVIe trône sous la nef

Au-dessus du porche d’entrée, un bas-relief représente le transfert des cendres du couple royal à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il ne reste plus ici que la mémoire du passé et un hommage à l’histoire. « Le lieu doit aussi vivre avec le quartier. Nous y donnons des conférences (La prochaine aura lieu le 14 septembre sur Tronchet défenseur de Louis XVI). Grâce à Jeanne d’Hauteserre (Maire LR du VIIIe), un premier festival de musique y a été donné en juin. Une exposition d’art contemporain est aussi prévue. L’ancien cimetière est bien vivant…

« Un beau site qui sort des sentiers battus »

Laure est notaire à Rouen. Elle connaissait déjà le testament de Louis XVI inscrit en lettre d’or sur une plaque de marbre noire placée sous la statue de la nef. « Ce serait le cauchemar des notaires d’aujourd’hui », s’amuse-t-elle. Mais bien que son étude l’appelle constamment sur son portable, Laure n’est pas venue ici pour travailler. « Avec mon fils, nous sommes entrés par hasard après être passés dans les grands magasins. Le plaisir de découvrir un beau site qui sort des sentiers battus par son originalité. Et puis il n’y a pas beaucoup d’affluence. On a un peu l’impression d’être les seuls à avoir osé pénétrer ici ». Derrière, une Brésilienne et une Chinoise franchissent le jardin, avec le même sentiment de visiter un lieu unique.

29, rue Pasquier (VIIIe). Entrée 6 €, gratuit pour les moins de 26 ans.

Île-de-France & Oise>Paris>Paris VIII|    Eric Le Mitouard|     03 août 2017, 16h36

http://www.leparisien.fr/paris-75008/il-ouvre-la-chapelle-expiatoire-au-quartier-haussmann-03-08-2017-7173702.php

CHENONCEAU : le Château des Dames au patrimoine mondial de l’Unesco

Par Clémence GourdonFrance Bleu Touraine et France Bleu      Mardi 11 juillet 2017 à 17:22

Le Château de Chenonceau, joyau de la Renaissance © Maxppp – Di Rosa G.

Le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, réuni à Cracovie en Pologne, a intégré le Château de Chenonceau. Jusqu’à présent, ce classement englobait de très nombreux sites en Touraine, à l’exception du Château des Dames.

Si  de  nombreux lieux  culturels  sont inscrits au  patrimoine  mondial de l’Unesco depuis l’année 2000, ce n’était pas encore le cas du Château de Chenonceau. C’est maintenant chose faite pour l’emblématique château, joyau de la Renaissance, qui  est  désormais  intégré  au  patrimoine de l’Humanité.

Ça fait 17 ans que les équipes du Château attendent cette reconnaissance. Caroline Darrasse,  la directrice des relations  publiques du  Château  de Chenonceau se dit ravie. Depuis plusieurs années, le dossier a été rempli pour accéder au classement. « Un travail d’équipe », explique la directrice.

Chenonceau avait été oublié lors du classement du Val de Loire. Nous étions très déçus. Nous sommes aujourd’hui reconnus. Et nous nous en réjouissons. – Caroline Darrasse,  directrice des  relations publiques du  Château de Chenonceau.

Double peine pour Chenonceau à l’époque du classement du Val de Loire il y a 17 ans : Caroline Darrasse raconte qu’à l’époque, le visuel du Château des Dames avait été utilisé pour illustrer ce classement, alors qu’ils en avaient été écartés.

Les responsables du Château de Chenonceau attendent désormais de cette reconnaissance une plus grande protection du lieu et du paysage qui l’entoure.

Château du CLOS-LUCE / AMBOISE (37)

célèbre le 565e anniversaire de Léonard de Vinci

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Pour ce faire, le Clos Lucé va nous  transporter à l’époque de l’artiste  en recréant l’atmosphère de ces grandes soirées où musique et danse battaient leur plein. Dès le mois de mai, des costumes imaginés par Léonard pour ces occasions seront présentés dans le cadre de l’exposition Léonard de Vinci et la France.

L’été sera musical avec trois nocturnes festives dans l’esprit des soirées grandioses de l’époque : les 21 juillet, 4 et 11 août. Enfin, pour fêter l’arrivée de l’automne, le Château accueillera le Festival européen de musique de la Renaissance (du 22 au 24 Septembre 2017)

Château d’ECOUEN  (95)

MUSEE DE LA RENAISSANCE DEPUIS 40 ANS 

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Film de présentation :    http://musee-renaissance.fr/actualite/film-de-presentation-du-musee

Construit par le Connétable Anne de Montmorency entre 1538 et 1545, devenu Musée National de la Renaissance, qui fête cette année ces 40 ans

CHATEAU FORT  GUEDELON – TREIGNY (89)

Guédelon ou la naissance d’un château fort
Pour cette 20e année, nous avons prévu deux événements exceptionnels : la couverture d’une des tours avec une toiture pointue en poivrière et le lancement des travaux de la grande porte défensive du château.

Château de GRIGNAN (26) Madame de Sévigné

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Exposition consacrée à Madame de Sévigné du 25/05 au 22/10/2017, « Sévigné, épistolière du Grand Siècle »qui a séjourné trois fois au château avec sa fille Comtesse de Grignan à la fin du XVIIème siècle.

Elle retrace le parcours de la marquise entre Paris, Vitré et Grignan, en mettant en lumière l’évolution de son écriture.

Cette exposition aborde également la manière de vivre et d’habiter en Provence en 17ème siècle, et permet de découvrir des objets de la marquise,  prêtés par le Musée de Vitré en Bretagne, dont son écritoire, et des lettres originales écrites principalement à sa fille. Reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication, elle présente une centaine de pièces illustrant le Grand Siècle : peintures, objets d’art, manuscrits, livres, gravures.

 

ILE DE FRANCE – Les Châteaux connus ou moins connus

© France 3 Paris
© France 3 Paris

Voici donc, parmi nos séries de l’été, un petit florilège, forcément trop court trop partiel, des très beaux châteaux de l’Ile-de-France. Laissez-vous guider dans ces premières propositions. Elle vous donneront sans doute, après ces premières visites, l’envie de découvrir tous les autres.

Commençons donc par un château privé, assez important, posé dans un parc de quatre hectares. Dans le Vexin, en Val-d’Oise, la famille Coutau-Bégarie est propriétaire du château d’Ambleville. C’est évidemment un immense privilège mais ce sont aussi beaucoup de sacrifices.
Car il n’est pas toujours facile d’assumer le coût d’un tel bijou du patrimoine. Histoire d’un domaine sauvé par des propriétaires passionés
Une série d’Amélie Lepage et Nedim LoncarevicAmélie Lepage, Nedim LoncarevicLes châteaux de l’Ile-de-France Le château d’Ambleville

Autre monument privé, et c’est le plus grand de France, le château qui a, dit-on, entraîné la chute du sur-intendant des finances (Nicolas Fouquet) de Louis XIV, qui a vu là une volonté d’égaler voire de surpasser Versailles : le château de Vaux-le-Vicomte, en Seine-et-Marne. Une splendeur, et effectivement le seul château au monde capable de supporter la comparaison avec Versailles.

Depuis sa construction, au XVIIème siècle, le domaine de Vaux le Vicomte a appartenu à quatre familles successives. Il est aujourd’hui dirigé par 3 frères. Une histoire familiale

Les châteaux de l’Ile-de-France Château de Vaux-le-Vicomte

Les châteaux de l’Ile-de-France Château de Vaux-le-Vicomte

Cette fois, c’est dans les Yvelines que nous allons. La troisième étape de notre série nous conduit au château de Breteuil. Un château et encore une famille. A la différence, de taille, que cette famille est la famille du marquis de Breteuil. Depuis plus de quatre siècles, le domaine n’a pas changé de mains. Il appartient toujours aux De Breteuil. Et le marquis Henri-François De Breteuil, l’actuel propriétaire qui habite le château, nous accueille et nous guide

Les châteaux de l’Ile-de-France Château de Breteuil

Dans les Yvelines encore, où les trésors architecturaux sont nombreux, direction un petit château qui est aussi une vraie curiosité. Celui-ci est plus récent. Il a été construit au XIXème siècle par … l’écrivain Alexandre Dumas. C’est bien sûr le château de Monte-Cristo. Une petite fantaisie que l’auteur des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo a fait construire comme une mise en scène de son imaginaire.
Le résultat est un lieu qui donne l’impression d’une plongée dans l’esprit créatif d’Alexandre Dumas

Les châteaux de l’Ile-de-France Château de Monte-Cristo

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/chateaux-connus-moins-connus-ile-france-1303563.html

Par Christian Meyze 

Château DE MUROL ( 63)

 

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 La renaissance du Château de RAMBOUILLET

Après deux ans et demi de travaux, le château de Rambouillet (Yvelines) rouvre ce vendredi 15 septembre 2017 Un site qui a vu défiler François Ier, Louis XVI, Napoléon…

De François Ier à la reine d’Angleterre, en passant par Poutine ou Nelson Mandela, le château de Rambouillet, dans les Yvelines, a accueilli un nombre impressionnant d’hôtes de marque. Après deux ans et demi de travaux, le bâtiment rouvre ses portes au public ce vendredi, avec une exposition sur les princes qui ont fait son histoire.

Face à la bâtisse qui se dresse au bout d’une double allée plantée d’arbres, on peine à imaginer le marécage qui entoure le château, fortifié à la demande du roi Charles V, en prévision de la guerre de Cent ans. « Rambouillet assiégé n’a jamais cédé », annonce fièrement Laurent Mortier, administrateur du château. Une tour témoigne encore de ce passé de place forte. Quand la ville était attaquée — ça s’est produit trois fois —, « tout le monde se repliait dans la tour, qui disposait d’un puits, et on relevait le pont-levis ». Ainsi isolés du reste du château, lui-même « entouré de douves en eau », les habitants résistaient.

La paix revenue, le domaine de Rambouillet redevient un formidable terrain de chasse, où François Ier vient régulièrement. « Il est mort là-haut », indique Laurent Mortier, le doigt pointé vers le sommet de la tour. De la Renaissance, le château conserve des escaliers à voûtes de brique en bel état.

page Patrimoine, visite du château de Rambouillet   LP/Aurélie Ladet

La façade empire et son escalier à double volet sont l’œuvre de Napoléon Ier. « C’est quelqu’un qui court beaucoup. Mais il a résidé 60 jours ici. Pour lui, c’est déjà énorme », sourit l’administrateur du château. L’empereur laisse également une salle de bains unique, qui ne fait pas partie du parcours de la visite. Les médaillons viennent d’être restaurés. Ils figurent des scènes des propriétés napoléoniennes. On retrouve l’aigle impérial, la ruche, le cygne blanc de Joséphine… Dans un renfoncement du mur, la baignoire de Napoléon attend.

Depuis l’extérieur, le public peut apercevoir une autre salle de bains, celle du comte de Toulouse, construite en 1730. Du sol au plafond, pas moins de 6 000 carreaux de faïence de Delft sont assemblés. « Nous savons qu’à l’époque, 12 000 carreaux ont été commandés. Y en a-t-il eu une autre, à Versailles peut-être, qui aurait été cassée ensuite ? On ne sait pas », s’interroge Laurent Mortier. Reste cette pièce, tout en bleu et blanc, sublime, décorée de scènes maritimes.

page Patrimoine, visite du château de Rambouillet   LP/Aurélie Ladet

A Rambouillet, le faste de l’Ancien régime côtoie les ors de la République. Avant d’être confié au centre des monuments nationaux en 2009, le domaine était la résidence d’été des présidents. « Le premier G 6 a eu lieu ici », rappelle l’administrateur du domaine. Pour la réouverture, la salle à manger a d’ailleurs été aménagée suivant le protocole. Les chaises sont d’origine. Les fenêtres ouvrent sur un jardin infini.

Dommage qu’on ne reste pas pour le dîner, à l’heure où le soleil se couche et se reflète dans le lustre de 250 kg en cristal de Bohème, doré à la feuille d’or.

 Une luxueuse laiterie

 

page Patrimoine, visite du château de                               Rambouillet       La laiterie La reine impatiente, a fait le déplacement depuis Versailles. Marie-Antoinette ne goûte guère Rambouillet, cette « crapaudière » où Louis XVI aime tant chasser. Devant elle, une haute palissade de verdure obstrue la vue. Sur un signe du roi, elle s’effondre et laisse apparaître un temple au fronton duquel on peut lire, en lettres majuscules, « laiterie de la reine ».

Le cadeau est intéressé : le monarque espère convaincre son épouse de passer davantage de temps près de la forêt où il traque le gibier. Peine perdue ! « La reine ne serait venue que 6 ou 7 fois », note Laurent Mortier, administrateur du château.

Louis XVI n’a pourtant pas lésiné sur les moyens. Sur les murs, blancs de lait, des tableaux mettent en lumière la vie agricole, si chère à l’esprit des Lumières. Au centre, une table permet de déguster beurre, crème et fromages. Et le spectacle ne s’arrête pas là. Au fond de la pièce, une lourde porte dissimule la salle de repos où trône, majestueuse, une grotte artificielle, parcourue de fontaines où le lait était mis à rafraîchir. Si ces splendeurs n’ont pas su adoucir le cœur de Marie-Antoinette, elles ont conquis l’impératrice Joséphine quelques années plus tard. « Regardez attentivement le fronton », invite Laurent Mortier. Après le « L » de l’article, une minuscule apostrophe se détache dans la pierre. Elle n’a pas été redorée. « A l’envers de la plaque, Joséphine avait fait graver son rang. » Il y a donc eu une « Laiterie de l’impératrice ».

CLIQUER EGALEMENT SUR LE LIEN CI-DESSOUS  POUR PLUS DE PHOTOS ET DE RENSEIGNEMENTS :

http://www.chateau-rambouillet.fr/Explorer/Histoire-du-domaine-de-Rambouillet

 Le château de Rambouillet (78) est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9 h 50 à 12 heures et de 13 h 50 à 18 heures (17 heures d’octobre à mars). Tarif : gratuit ce dimanche, sinon de 7 à 9 € (gratuit pour les moins de 18 ans).

 

 Le Château de SAINT-FARGEAU -89 Yonne

Un voyage à travers l’histoire avec le spectacle de Saint-Fargeau

Le public profite la nuit tombée à Saint-Fargeau d’une mise en scène mettant à contribution quelques 600 acteurs et 50 cavaliers. / © France 3 Bourgogne
Le public profite la nuit tombée à Saint-Fargeau d’une mise en scène mettant à contribution quelques 600 acteurs et 50 cavaliers. / © France 3 Bourgogne

Par Alexis Perché       

Dès la nuit tombée, le charme opère.  Dix siècles d’histoire du château de Saint-Fargeau dans l’Yonne sont racontés au public en 15 tableaux vivants, tous les vendredis et samedis jusqu’au 19 aôut.  

A chaque représentation, près de 4 000 spectateurs remontent le temps, passent des Croisades à la Libération, de Jeanne d’Arcà la Révolution. Sous leurs yeux, des fantômes sortent des muraille et font renaître le passé. « Je suis la mémoire de ce lieu ! » rugit une voix, comme sortie d’outre-tombe.

Des fantômes sortent des murailles pour raconter l'histoire du château de Saint-Fargeau jusqu'au 19 aôut 2017. / © France 3 Bourgogne
Des fantômes sortent des murailles pour raconter l’histoire du château de Saint-Fargeau jusqu’au 19 aôut 2017. / © France 3 Bourgogne

Une grande famille

Pas moins de 6000 costumes600  acteurs, 50 cavaliers, tous bénévoles, font vivre ce spectacle époustouflant. Certains participent au spectacle depuis les débuts, en 1980.

Les batailles font rage devant la cour du château de Saint-Fargeau on sont racontés 1 000 ans d'histoire. / © France 3 Bourgogne
Les batailles font rage devant la cour du château de Saint-Fargeau on sont racontés 1 000 ans d’histoire. / © France 3 Bourgogne

Costumières, techniciens, caissières ou acteurs : tous constribuent gracieusement au succès du spectacle depuis desdécennies. Beaucoup habitent ou ont habité Saint-Fargeau mais certains viennent désormais de toute la Bourgogne et même des régions voisines.

Toujours un succès

Le son et lumière du château de Saint-Fargeau est l’un des plus grands d’Europe. Derrière ce projet, un homme, Michel Guyot, concepteur du spectacle historique et propriétaire du château. Il a racheté le l’édifice en ruine, en 1979. L’idée de ce spectacle lui est apparue comme une évidence.

Apothéose de la soirée, le spectacle se termine par un superbe feu d'artifice sur fond de musique classique et lyrique. / © France 3 Bourgogne
Apothéose de la soirée, le spectacle se termine par un superbe feu d’artifice sur fond de musique classique et lyrique. / © France 3 Bourgogne

« Quand on a un des plus grands châteaux de France avec deux hectares de toiture à entretenir et qu’on n’a ni aide, ni subventions, on doit se débrouiller pour mettre en place des activités qui s’harmonisent avec le lieu et qui génèrent des fonds pour assurer le strict entretien et la grosse restauration », souligne-t-il.

De sa construction jusqu’au tragique incendie et sa destruction, le lieu magique est conté à l’aide d’effets 3D,  soudain le château prend vie, le public ressort enthousiaste et conquis. Un succès renouvelé chaque année depuis 37 ans.

Un reportage de Baziz Djaouti, Yoann Etienne et Philippe Sabatier.

Intervenants :

– Michel Guyot, concepteur du spectacle historique et propriétaire du château de Saint-Fargeau
– Josiane Noail, costumière en chef

Château de SAINT OUEN (93)

château de Saint-Ouen

Voulu par Ie monarque Louis XVIII, délaissé, occupé par un conservatoire municipal, le château de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pourrait retrouver son mobilier d’origine.

3 – CHATEAU FORT DE

Château-Fort de SEDAN (08)

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En Champagne Ardenne, le plus grand château-fort d’Europe, avec son enceinte de 35 000 m². Spectacles de chevalerie, fauconnerie et pyrothechnique

Festival médiéval 22e édition les 20 et 21 mai prochain, 

Pendant deux jours, les visiteurs flâneront au gré des campements, spectacles, lieux d’expositions sur la vie quotidienne : la cuisine médiévale, les armes médiévales, la médecine et la chirurgie, l’histoire des ordres de chevalerie, la forge, la verrerie, la fabrication de vêtement…

Les Spoulgas ariégoises, entre grottes et châteaux (07)

https://www.azinat.com

 

 

 

 

 

 

Château de SULLY  SAONE ET LOIRE (71)

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Depuis plus de 250 ans, demeure de la Famille Mac Mahon, aujourd’hui Ducs de Magenta.

Lieu de naissance du Président de la République Française, le Maréchal Mac Mahon, de 1875 à 1879.

Joyau de l’architecture Renaissance en Bourgogne – Parc à l’anglaise

 TONNERRE (89)  Le Chevalier d’EON, mystère de Tonnerre

Le Chevalier d’Éon, agent secret du roi Louis XV, est né en 1728 à Tonnerre, où l’un de ses cousins lointains, Philippe Luyt, a ouvert un musée en 2015. © Auxerre AGENCE

 C’est l’histoire d’un agent double. Au sens propre, comme au figuré. Le Chevalier d’Éon a passé sa vie à cultiver l’ambiguïté. Tantôt homme, tantôt femme, cette fine épée du roi Louis XV brouillait sans arrêt les cartes pour soutirer des informations frappées du sceau de la confidentialité.

Il est né à l’hôtel d’Uzès, en 1728, à Tonnerre, puis a déménagé au 22 rue du Pont, dans une maison édifiée par son père. Trois siècles après, c’est ici que se trouve le musée du Chevalier d’Éon. Bordant l’Armançon, ce lieu a été ouvert en 2015 par Philippe Luyt, un cousin lointain du fameux agent secret. Il y expose aujourd’hui une collection de 200 objets ayant appartenu à d’Éon. De ses épées… jusqu’à ses jupons.

 D’Éon a été élevé à Tonnerre, raconte Philippe Luyt. Jusqu’au jour où le curé de l’église Saint-Pierre, par ailleurs confesseur du roi Louis XV, se rendit compte qu’il avait affaire à un petit génie. Il l’envoya alors au collège Mazarin, où étaient formés les cadres du royaume.

Lectrice de la tsarine

Dès ses 14 ans, il quitte ainsi Tonnerre pour Paris. Un esprit sain dans un corps sain. Car le jeune Charles-Geneviève fait aussi preuve de talent… pour l’escrime. « À 18 ans, il obtient le titre de meilleure épée de Paris », glisse Philippe Luyt.
Doté d’une intelligence supérieure à la moyenne, il est vite remarqué pour ses Considérations historiques et politiques. Parmi ses parrains littéraires, Voltaire. « Il lui a donné un coup de piston extraordinaire en écrivant, à son sujet : “Je viens de découvrir l’esprit le plus brillant du siècle” », affirme Philippe Luyt. À 20 ans, D’Éon est nommé censeur royal aux Belles-Lettres, par Louis XV en personne. « Tous les sujets du royaume qui voulaient écrire un livre devaient passer devant cette censure. »

C’est alors que s’écrivent les premières pages du mythe d’Éon. Tout débute par une savoureuse anecdote.

Au collège, il s’était lié d’amitié avec le duc de Nivernais : un libertin. La maîtresse du duc, trouvant d’Éon mignon, le fait habiller en fille… et l’amène dans un bal masqué à Versailles. Louis XV ne le reconnaît pas. Et tombe même sous le charme de la jeune fille. “Qui est-elle ?”, demande le roi ? “Une Bourguignonne !”. Voilà comment d’Éon a trompé le roi…

Un épisode qui donne des idées à Louis XV. Si lui s’est fait avoir, pourquoi pas un autre souverain ?

D’Éon intègre le « Secret du roi », son cabinet noir. Pour sa première mission comme agent secret, il est dépêché à Saint-Pétersbourg, en 1756. Objectif, renouer des liens avec la Russie, au début de la guerre de Sept Ans. Et convaincre Élisabeth de faire alliance, avec la France et l’Autriche, contre la Prusse et le Royaume-Uni.

 

D’Éon intègre le « Secret du roi », son cabinet noir.

Une belle aquarelliste

La légende raconte que déguisée en fille, sous le nom de Mademoiselle de Beaumont, d’Éon parvient à approcher Élisabeth. Il serait même devenu « sa lectrice », se rendant chaque soir dans ses appartements. « La tsarine l’accueillait très bien », euphémise Philippe Luyt. Toujours est-il que d’Éon réussit sa mission : l’Impératrice rejoint l’alliance franco-autrichienne.

Pour le récompenser, Louis XV lui donne un brevet de dragons. Excellent soldat, d’Éon participe à la guerre de Sept Ans.

Puis l’agent double traverse la Manche. Il intègre l’ambassade de France à Londres lorsqu’en 1763, Louis XV lui confie une mission secrète : préparer les plans pour un débarquement en Angleterre.

« Pendant 14 mois, une bonne centaine de fois, il a fait la chose suivante : partir, le soir, à bord d’une calèche anonyme, sur la côte Sud », raconte Philippe Luyt.

Déguisé en femme, il se fait passer pour une petite Française. Une artiste. Il s’installe devant les forteresses et les scrute dans les moindres détails, pour peindre, sur le vif, des aquarelles… De leur côté, les soldats anglais, sous le charme de la Française, ne lui tirent pas dessus… et lui donnent tous les secrets de fabrication de leur forteresse !

Le projet de débarquement fût abandonné. Mais les plans existent. Plus tard, un certain Napoléon en prît connaissance.

Romain Blanc
romain.blanc@centrefrance.com   Publié le 01/08/2017 à 18h04

http://www.lyonne.fr/tonnerre/loisirs/tourisme/2017/08/01/le-chevalier-d-eon-mystere-de-tonnerre_12503754.html

https://www.youtube.com/watch?v=-oRjv2Q9Ew8

 

 

Château de TRELON dans le NORD (59)

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La Comtesse de Mérode, 100 ans à l’automne ouvre son château et lance un programme culturelle avec des artistes de musique classique reconnus mondialement. Famille princière allemande, installée depuis 1577 dans l’Avesnois

 

Intérêt architectural, d’abord. Le château de Trélon fut construit par Nicolas d’Avesnes, entre 1150 et 1162. La fortification médiévale s’agrandit en 1381 pour devenir une forteresse. Puis, la terre de Trélon entra dans la famille de Merode en 1577, par le mariage de Louis de Blois, dame de Trélon, fille héritière de Louis II de Blois, avec Louis de Merode, baron. Les transformations se poursuivront : de 1674 à 1732, de 1853 à 1924… Jusqu’à l’arrivée, en 1945, de Philippe de Merode – à qui le roi belge Albert Ier décerna le titre de prince en 1928 – et l’actuelle princesse Micheline. Ils passeront leur vie à restaurer les lieux : 50 pièces (les petit et grand salons, la salle à manger, la chapelle et la bibliothèque…) sur 1 800 m2. Intérêt historique, ensuite. Avec 220 tableaux datant du XVIe au XIXe siècles (dont un d’époque de l’infante d’Espagne, de Louis XIV…). Autres curiosités, un buste du Vatican du pape Pie IX, du mobilier Louis XV et Louis XVI, des tapisseries, de la porcelaine de Sèvres et le bureau de l’empereur Guillaume II qui séjourna dans le château de mars à juillet 1918. Et que les Anglais, sachant le Kaiser dans la place, ont bien failli bombarder… Sans oublier un reliquaire avec huit fragments de saints, une malle de voyage pontificale (XIXe), une robe brodée transformée en paravent qui servit à une aïeule pour une entrevue avec Napoléon III, etc.

Intérêt religieux, enfin. Parce que le château de Merode possède sa propre chapelle, magnifique, dans laquelle on découvre les armoiries de la famille (dont la devise est : « Plus d’honneur que d’honneurs »). Un lieu de prières qui a résisté face au temps et même à la tempête Xynthia, en 2010. Seul le vitrail représentant l’apôtre saint Matthias apparaissant au baron Warner de Merode avait été endommagé. Il a été restauré depuis.

Et, pour finir la visite, vous pourrez même, parfois, saluer la princesse Micheline… 99 ans.

INFOS PRATIQUES

Y ALLER  : Après Maubeuge, prendre la direction d’Avesnes-sur-Helpe par la RN2. Puis la D951 en direction de Sains-du-Nord, de Glageon et de Trélon.

HORAIRES  :Le château est ouvert d’avril à octobre, les samedis et dimanches (du jeudi au lundi de juin à septembre), pour des visites guidées programmées à 11 heures, 14 h 30 et 16 h 30. Entrée : 8 €.

SE DIVERTIR  :Les lieux proposent aussi, désormais, une saison culturelle : 29 juillet, concert classique avec Fanny Bourrillon (piano) et Eugénie Lefebvre (soprano) ; 16 septembre, concert symphonique de l’orchestre des sapeurs-pompiers de Paris (musiques de films) ; 14 octobre, concert avec Valeria Mignaco, soprano spécialiste de la musique de la Renaissance ; 18 novembre, concert classique avec Dominique Fournier (piano) et Magali Léger (soprano) ; etc.

Renseignements et réservations, courriel :simon@chateaudetrelon.com ou Tél. 07 69 25 17 42. Internet : www.chateaudetrelon.fr

http://www.lavoixdunord.fr/182890/article/2017-06-24/le-chateau-de-merode-vous-ouvre-ses-portes-trelon

 

 

 

 

 

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