Le royalisme toujours vivant

Zoom – Franck Bouscau : Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ?

https://www.tvlibertes.com/zoom-franck-bouscau-pourquoi-le-royalisme-est-il-toujours-vivant

Zoom – Franck Bouscau : Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ?

Émission du 22/06/2021

Le légitimisme est toujours vivant ! Ce mouvement politique français favorable au rétablissement de la royauté dans la personne de l’aîné des Capétiens, chef de la maison de Bourbon, reste encore aujourd’hui un jalon essentiel de la tradition politique. C’est ce que démontre Franck Bouscau, avocat et professeur agrégé de droit, en signant la postface d’un ouvrage de Guy Augé, publié la première fois en 1979 et réédité cette année : « Succession de France et règle de nationalité ». Comment s’est perpétué le légitimisme après la Révolution française ? Qui sont les Blancs d’Espagne ou les orléanistes-fusionnistes ? Quelles sont les règles de droit dynastique ? Qui est Louis XX, duc d’Anjou, aîné des Capétiens, actuellement chef de la Maison de Bourbon ? Se tient-il prêt à remonter sur le trône de France ? Réponses avec Franck Bouscau dans un entretien entre tradition et modernité !

Guy Augé (1938-1994), docteur en droit, diplômé en science politique et licencié ès-lettres, maître de conférences à l’université de Paris II, est un spécialiste reconnu de l’histoire du droit, des institutions et des idées politiques. Par ses nombreux travaux et ceux, innombrables, qu’il a suscités, il est unanimement considéré comme le meilleur connaisseur du légitimisme contemporain, et son plus fin et rigoureux historien.

http://www.chire.fr/A-226057-succession-de-france-et-regle-de-nationalite.aspx

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Joyeux Anniversaire aux 2 fils du Prince Louis



BON ANNIVERSAIRE A NOS DEUX PRINCES
Fils de Monseigneur Louis de BOURBON Duc d’Anjou :
LOUIS DE BOURBON            Duc de BOURGOGNE 

ALPHONSE DE BOURBON  Duc de BERRY      

  pour leur 11ème anniversaire, les deux jumeaux étant nés le 28/05/2010

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BON ANNIVERSAIRE à Monseigneur LOUIS de BOURBON

Aujourd’hui 25 avril 2021, jour anniversaire de la naissance de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou et Chef de la Maison de FRANCE (25/04/1974)

Le Président Henri BURGAT et les membres de la PSB en Lyonnais, vous souhaitent un joyeux anniversaire, Monseigneur.

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Louis XVII (27.03.1785 / 08.06.1795)

Un gilet du petit Louis XVII porté dans sa prison du Temple aux enchères

Louis XVII à la prison du Temple en 1793, portrait par
            Joseph-Marie Vien fils. A droite, le gilet vendu par la
            maison de vente Osenat, le 18 février 2021
Louis XVII à la prison du Temple en 1793, portrait par Joseph-Marie Vien fils. A droite, le gilet vendu par la maison de vente Osenat, le 18 février 2021 APIC/Getty Images – Osenat

La maison Osenat met aux enchères, ce dimanche à Versailles, un rare gilet ayant été porté par Louis XVII, alors qu’il était incarcéré à la prison du Temple.

C’est un témoignage de la dramatique fin de la courte vie du petit Louis XVII. Ce dimanche 18 avril 2021, la maison de vente Osenat met aux enchères à Versailles un gilet en coton blanc rayé ton sur ton, à double boutonnage et doublé de toile écrue qui a été porté par Louis-Charles de France, alors qu’il était emprisonné dans la tour du Temple à Paris pour la seule raison d’être le fils et héritier du roi Louis XVI. Il y mourut dans d’atroces souffrances, le 8 juin 1795, après presque trois années de captivité. Il n’avait que 10 ans.

Le gilet de Louis XVII en vente
              chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021, vu de dos
 Le gilet de Louis XVII en vente chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021, vu de dos © Osenat

Estimé entre 5.000 et 6.000 euros, ce vêtement historique a une provenance authentifiée. Il fut en effet la propriété de Jean Baptiste Gomin, le gardien de Madame Royale -Marie-Thèrèse Charlotte, la grande sœur de Louis XVII- dans cette même prison du Temple.

Intitulée «La Royauté à Versailles», cette vente aux enchères compte 243 lots. Parmi ceux-ci, on peut également citer un rare fichu en dentelle d’Alençon ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette. Présenté dans un cadre doré en forme d’éventail avec l’inscription «Fichu de la Reine Marie-Antoinette donné par Mesdames de France», il se trouvait jadis dans la collection de la princesse Ernest de Ligne, née Diane de Cossé-Brissac. Il est, de même, estimé entre 5.000 et 6.000 euros.

Le fichu en dentelle de la reine
              Marie-Antoinette en vente chez Osenat à Versailles, le 18
              avril 2021 Le fichu en dentelle de la reine Marie-Antoinette en vente chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021 © Osenat

Dans la prison du Temple, Madame Royale ne savait plus parler

 Gravure figurant Marie-Thérèse dans la
                      prison du Temple - Marie-Thérèse et son frère
                      cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784
                      (musée du château de Versailles)
Gravure figurant Marie-Thérèse dans la prison du Temple – A droite: Marie-Thérèse et son frère cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784 (musée du château de Versailles) Hulton Archive/Getty Images – Crédit Photo Josse / Leemage

Enfermée dans la tour du Temple durant la Révolution, Madame Royale, la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, ne savait plus parler à force de silence.

Elle aurait dû avoir une jeunesse de princesse. Une jeunesse baignée d’insouciance et de frivolité. L’Histoire en a décidé autrement. Marie-Thèrèse Charlotte, dite Madame Royale, a eu le malheur de naître quelques années avant que n’éclate la Révolution française. Etre la fille du roi et de la reine de France à cette époque n’était vraiment pas enviable. Et, le 10 août 1792, à l’âge de 13 ans, la voici incarcérée avec ses parents Louis XVI et Marie-Antoinette, son petit frère Louis-Charles et sa tante Madame Elisabeth à la prison du Temple à Paris.

Gravure de 1889 :
                        "Vue de la prison du Temple a Paris à
                        l'époque de la détention de la reine de France
                        Marie-Antoinette"
Gravure de 1889 : « Vue de la prison du Temple a Paris à l’époque de la détention de la reine de France Marie-Antoinette » © Isadora/Leemage

Au départ les conditions de la détention du souverain et de sa famille dans cette tour sont relativement acceptables, comme le raconte Marie-Hélène Baylac dans son nouveau livre «Les secrets de la Révolution française» paru aux éditions «La librairie Vuibert» en avril 2017. Bien sûr, leurs appartements n’offrent pas le confort auquel ils étaient habitués et ils sont privés de liberté, mais au moins ils sont ensemble. Ce qui ne va malheureusement pas durer.

L’orpheline du Temple souffre de solitude, de froid et d’ennui

ACTUALITÉ DES MARQUES Le 9 mai 1794, Marie-Thérèse se retrouve seule. Son père a été guillotiné le 21 janvier 1793. Sa mère, qui avait été transférée le 2 août 1793 à la Conciergerie, a connu un sort identique le 16 octobre de cette même année. Le Dauphin, séparé de sa mère, de sa sœur et de sa tante en juillet 1793, vit dans une autre pièce de la tour du Temple. Et ce jour-là, 9 mai 1794, Madame Elisabeth, qui n’avait jusqu’alors jamais quitté sa nièce, est emmenée pour être exécutée le lendemain.

Gravure figurant la
                        dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille à
                        la prison du Temple le 20 janvier 1793
Gravure figurant la dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille à la prison du Temple le 20 janvier 1793 © Bianchetti/Leemage

«Les deux enfants restent les seuls captifs de la tour, chacun à son étage, sans contact. Celle qu’on surnommera l’orpheline du Temple dira plus tard la solitude, le froid, l’ennui», rappelle Marie-Hélène Baylac. Et de citer Marie-Thérèse elle-même: «Les gardes ne voulurent plus me donner que des livres de piété, de voyages que j’avais lus mille fois et un tricot qui m’ennuyait beaucoup [… Ils] étaient souvent ivres; cependant nous restâmes tranquilles, mon frère et moi, chacun dans notre appartement, jusqu’au 9 thermidor».

Une captivité de trois ans, quatre mois et cinq jours

Ce 9 thermidor an II (le 27 juillet 1794) signe la chute de Robespierre et, en ricochet, l’amélioration des conditions de détention de Louis-Charles -que les royalistes considèrent comme le roi Louis XVII depuis la mort de son père- et de sa grande sœur. A propos de celle-ci, Marie-Hélène Baylac précise que, dès lors, la jeune fille «ne manque plus de linge, ni de nourriture, ni de feu». «Ses gardiens la traitent – de ses propres mots – « avec honnêteté ». Au début du printemps, ils l’engagent à monter sur la plate-forme de la tour pour prendre l’air», ajoute-t-elle. Et le 13 juin 1795, le Comité de sureté générale décide de placer auprès d’elle une femme pour lui tenir compagnie. Celle-ci se nomme Madame de Chanterenne et est la fille d’un gentilhomme poitevin ruiné. C’est elle qui révélera à Marie-Thérèse que sa mère comme sa tante ont été exécutées, ce qu’elle ignorait. C’est elle aussi qui lui réapprendra à parler. «Elle avait oublié à force de silence!», explique l’auteur.

https://www.parismatch.com/Royal-Blog/royaute-francaise/Un-gilet-du-petit-Louis-XVII-porte-dans-sa-prison-du-Temple-aux-encheres-1733812
Paris Match | Publié le 27/05/2017 à 23h30 |Mis à jour le 05/10/2017 à 22h31 Dominique Bonnet





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