CAUSE DU DÉCÈS DE SAINT LOUIS

Saint Louis n’est pas mort de la peste, mais du scorbut !

18 juin 2019,

La statue de Saint Louis devant la collégiale Notre-Dame de Poissy, où le roi de France a été baptisé en 1214. LP/Olivier Boitet

Une carence aiguë en vitamine C a été fatale au roi de France mort en 1270 devant Tunis, selon l’étude d’une équipe de scientifiques français dirigée par le docteur Philippe Charlier, publiée ce mardi.

Il va falloir réécrire les livres d’histoire du Moyen Âge. Contrairement à ce qui est souvent dévoilé depuis une éternité ou presque, le roi Louis IX, devenu Saint-Louis après sa canonisation, n’est pas mort, le 25 août 1270, de la peste mais du scorbut, une carence aiguë en vitamine C. C’est ce qui ressort d’une passionnante étude scientifique publiée ce mardi dans la revue internationale « Journal of stomatology, oral and maxillofacial surgery ».

Ce qui était une hypothèse ces derniers mois est désormais une certitude aux yeux de l’équipe de scientifiques français (essentiellement de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) dirigée par le docteur Philippe Charlier. Ce médecin légiste et paléoanthropologue, maître de conférences et praticien hospitalier actuellement en détachement au Musée du quai Branly à Paris, autopsie depuis des années des morts célèbres à l’instar d’Henri IV ou de Richard Cœur de Lion.

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Cette fois, il a passé au peigne fin la mandibule du souverain disparu à l’âge de 56 ans. Cet os était conservé à Notre-Dame de Paris dans un reliquaire. Cette mâchoire inférieure est « non seulement authentique, mais permet aussi de mieux comprendre les circonstances du décès » du Capétien en 1270 devant Tunis, alors qu’il tentait une huitième croisade et qu’il était à l’apogée de son règne.

D’autres restes devraient livrer de précieux indices

Selon l’université francilienne, « son examen » (médical à l’œil nu, puis au scanner doublé d’une datation au carbone 14 et d’une confrontation avec des données historiques) a montré qu’il n’avait pas survécu à « une complication du scorbut qui a attaqué la gencive puis l’os ». « L’aspect grignoté de la mandibule est caractéristique de la maladie », décrypte Philippe Charlier.

« Une surinfection locale et/ou généralisée (bactérienne, virale ou même parasitaire) a pu survenir sur cet état de fragilité physiologique relative et finir par tuer le roi mais aussi d’autres membres de sa suite et de son armée », précise l’établissement d’enseignement supérieur dans son communiqué. « Le scorbut, on peut en mourir. Mais on peut aussi avoir le scorbut et mourir d’une dysenterie. Il fragilise et rend beaucoup plus sensible à des agents infectieux », précise Philippe Charlier.

De nouvelles études doivent permettre de savoir si le monarque, en plus du scorbut, n’était pas atteint d’une infection fatale. D’autres restes, notamment ces viscères conservés à la cathédrale Saint-Louis de Versailles, livreront encore de précieux indices.

Louis IX s’est éteint pieusement de l’autre côté de la Méditerranée sur un lit de cendres après avoir reçu les derniers sacrements. Il a été inhumé le 22 mai 1271 à Saint-Denis. Sa dépouille avait été veillée durant une nuit à la cathédrale Notre-Dame. Huit siècles après avoir rendu l’âme, le souverain n’a pas fini de parler.

http://www.leparisien.fr/societe/saint-louis-n-est-pas-mort-de-la-peste-mais-du-scorbut-18-06-2019-8095899.php

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Croix de Lorraine

HISTOIRE DE LA CROIX DE LORRAINE 

Extraits d’un article écrit par le chanoine Cherrier et publié
dans les « Mémoires de l’Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d’Aix » – 1891

L’écusson de la Lorraine porte : d’azur à une croix patriarcale à double traverse.

La Lorraine, après avoir formé, au démembrement du royaume d’Austrasie, le Royaume de Lorraine (855), puis le Duché de Haute-Lorraine (959), fut réunie totalement à la France en 1766, après la mort de Stanislas roi de Pologne et dernier duc de Lorraine. Metz s’était donnée à Henri II en 1552.

La Lorraine, placée entre la France et l’Allemagne, est un reste de l’ancienne Austrasie, séjour des Francs et berceau des Carlovingiens. Constituée plus tard en duché indépendant auquel appartenait la principauté de Bouillon, aujourd’hui à la Belgique, elle attira, pendant de longs siècles, l’attention du monde, par ses grands hommes et les hauts faits de ses ducs qui avaient dans les veines le sang de l’Empire germanique et le sang de la maison de France.

L’emblème national de la Lorraine est une croix à double traverse. Cette croix, de forme grecque, à deux croisillons, fait sa première apparition, comme pièce héraldique, sur les monnaies du roi René, devenu duc de Lorraine, par son mariage avec Isabelle de Lorraine, fille aînée et héritière du duc Charles.

Le roi René la portait noire, comme l’indiquent ses armoiries à la cathédrale d’Angers. René II, son petit-fils, lui donna la couleur blanche.

« De tous les emblèmes nationaux, dit monsieur Léon Germain, la croix de Lorraine est peut-être le plus populaire dans son pays et le plus connu au dehors. Bien peu de personnes, cependant, savent son histoire ».

  Monnaie du Roi Réné

Quelle est l’origine de la croix de Lorraine à double croisillon ?

 Les emblèmes nationaux sont souvent aussi mystérieux dans leur origine, que les nations dont ils sont le point de ralliement. On les voit paraître tout à coup, au lendemain d’une victoire ou d’un avènement dynastique. On les accepte. Et, c’est en vain, que plus tard, on cherche à arracher à l’antiquité la genèse de leur destin primitif.

La croix à double traverse importée, en Lorraine par René d’Anjou, n’est autre que la croix du royaume de Hongrie. Telle est l’opinion en faveur de laquelle monsieur Léon Germain apporte des documents certains et une argumentation solide.

La croix double, dit le P. Benoît Picard, fut donnée par le Saint Siège à Saint-Étienne, roi de Hongrie, pour la faire porter devant lui. Cependant, il est plus probable, au dire de Monseigneur Barbier de Montauld, qui a étudié la question avec beaucoup de sagacité dans sa Nouvelle méthode raisonnée du blason, que le principe de la croix double est une relique de la vraie croix rapportée de Jérusalem par le roi de Hongrie André II, père de Sainte-Élizabeth.

Croix de Hongrie

Car c’est à partir du règne d’André II, que cette pièce héraldique figure dans les sceaux officiels de Hongrie (1205-1235.) Une première preuve en est donnée par le sceau à double croix d’Agnès d’Autriche (épouse d’André III), reine de Hongrie, qui, devenue veuve en 1301, fonda le monastère de Koenigsfelden, en Suisse.

Comment ce sceau de la maison royale de Hongrie se trouve-t-il appendu à l’acte original de donation des terres de Neufchâteau et de Chatenoy par Ferry IV, duc de Lorraine, à sa femme Isabelle d’Autriche, en 1326, cent ans avant le roi René ?

Cela ne peut s’expliquer que par la parenté d’Agnès d’Autriche, épouse d’André III, roi de Hongrie, avec Isabelle d’Autriche, femme de Ferry IV. Une seconde preuve est dans un vitrail du monastère de Koenigsfelden, où Sainte-Élizabeth de Hongrie est représentée tenant en mains la croix à double traverse. Ce vitrail est de la fin du XIVe siècle.

La croix de Lorraine, dit Chifflet, dans son Commentarius Lotharigiensis, édité en 1649, est la croix royale de Hongrie. Les premiers rois de Pannonie, dont les ducs d’Anjou se disent les descendants, portaient la croix double, d’une teinte rouge pourpre.

René d’Anjou lui donna la couleur noire. Les ducs de Lorraine issus de Yolande, fille de René, conservèrent la croix de Hongrie, qu’ils appelèrent croix de Lorraine, en lui donnant une teinte dorée.

C’est donc en arrivant d’Orient, que la croix à double traverse devint la croix royale de Hongrie. Mais comment de Hongrie cette croix à double traverse, vint-elle en Lorraine ?

En 1270, par le mariage de Charles II d’Anjou, roi de Sicile, de Naples et de Jérusalem, avec Marie, soeur du roi de Hongrie Ladislas IV, la maison d’Anjou acquit des droits sur la Hongrie. Ces droits, ainsi que beaucoup d’autres, furent vainement affirmés. Comme signe de protestation, la maison d’Anjou garda la croix de Hongrie dans ses armoiries.

La reine Jeanne II, dernière héritière de la maison d’Anjou, se qualifiait « reine de Hongrie, de Jérusalem et de Sicile ». Or, c’est elle qui adopta René de France-Anjou, si connu sous le nom de roi René, devenu duc de Lorraine en 1431.

A cause des prétentions de la maison d’Anjou à la couronne de Hongrie, le roi René a adopté la croix à double traverse et l’a portée au premier quartier de ses armes pleines. Sans conserver les mêmes prétentions, les successeurs de René, comtes du Maine, ducs de Lorraine, et leur descendance ont continué de porter en blason la croix à double traverse.

D’ailleurs, les monnaies que René fit frapper comme souverain réel de la Lorraine offrent des types variés de la croix à double traverse. L’une de ces monnaies porte en légende intérieure : Moneta et Vanei avec la croix double. Une autre porte en légende : Crucem tuam adoramus Domine avec croix de Lorraine accostée de deux R : Renatus Rex.

De plus, les monnaies que le roi René fit frapper à Tarascon ressemblent à celles de Lorraine, quant aux initiales et à la croix double. Sur toutes ces monnaies à croix de Lorraine frappées par le roi René, les détails les plus précieux sont donnés dans les études de monsieur de Saulcy, publiées à Metz en 1845, et dans celles de monsieur Laugier, conservateur du cabinet des médailles de Marseille, publiées dans les « Mémoires de l’Académie » en 1882.

Ainsi, apportée de Jérusalem par le roi de Hongrie André II, qui l’a fixée, comme pièce héraldique, aux armes royales, la croix à double traverse a passé à l’écusson de René d’Anjou prétendant au trône de Hongrie, et, de là, à l’écusson des ducs de Lorraine descendants de René.

Nous pouvons donc dire avec Didron : « L’origine de la Croix de Lorraine est orientale, la Croix de Jérusalem en est le type ». Quant à l’opinion qui prétend que le roi René a adopté la Croix double, en souvenir de Godfroid de Bouillon, ou par dévotion personnelle pour une relique de la vraie Croix qu’il aurait vénérée à Marseille et à Angers, nous pouvons, avec M. Léon Germain, lui opposer cette réflexion décisive.

Si le roi René avait adopté la croix potencée de Godfroid de Bouillon, il l’aurait conservée seule. Or, la croix de Godfroid de Bouillon se trouve, sur plusieurs monnaies, concurremment avec la Croix de Lorraine.

D’autre part, si René avait adopté la croix double, par vénération pour une relique insigne, il lui aurait donné une place toujours privilégiée et une forme toujours invariable et respectée. Or, la croix double, aux armoiries de René d’Anjou, varie dans sa forme, selon le temps et le gré des artistes. Elle n’a une place spéciale et un rôle éminent que sur les monnaies.

Toutefois, il est certain que si la croix double, gravée sur les monnaies et aux écussons de famille, considérée comme pièce héraldique, a persisté, plus ou moins longtemps, dans les pays divers où René d’Anjou a exercé son autorité, il faut dire que c’est en Lorraine seulement qu’elle devint le symbole officiel du duché.

Voici à quelle occasion :

En 1477, le duc René II, petit-fils, par sa mère, du roi René, livre bataille, sous les murs de Nancy, à Charles le-Téméraire, duc de Bourgogne, le plus puissant des princes qui n’étaient pas rois. Charles fut tué en désertant le combat. Or, à cette bataille de Nancy, qui est l’événement capital de l’histoire de Lorraine, parce qu’elle a consacré le règne de la vieille dynastie d’Anjou et l’union définitive des duchés de Bar, de Lorraine et du comté de Vaudemont, le point de ralliement était la croix de Lorraine, de couleur blanche.

Depuis cette époque, la croix double, qui n’était qu’un emblème de famille, devint, par René II, le symbole par excellence de l’État lorrain.

Et l’histoire dit assez haut comment cet emblème fut porté par les ducs, désormais moins germaniques que français.

Trois générations des Guise, la branche cadette des ducs, ont présenté la croix de Lorraine à l’admiration de la France.

L’un d’eux, le célèbre inspirateur de cet élan national, qui mit la foi religieuse au-dessus de la fidélité aux souverains, Henri de Guise a porté la croix si près du trône, que la peur le fit poignarder, dans un guet-apens, au château de Blois.

Les ducs régnants :

– Charles III qui construisit la ville neuve de Nancy, achevée et embellie par Stanislas de Pologne.
– Charles IV, frappé par Richelieu qui exigeait l’alliance des Lorrains contre l’empire d’Allemagne.
– Nicolas François qui, sur le conseil du bienheureux Fourier, curé de Mattaincourt, abandonna la pourpre cardinalice, pour épouser sa cousine la princesse Claude, et garda à la Lorraine, malgré Richelieu, sa dynastie, sa gloire et sa nationalité.

– Charles V, le compagnon de Sobieski, à la bataille de Vienne, contre les Musulmans.

Enfin, Léopold le dernier duc, frère de François Ier, empereur d’Allemagne, l’un des princes du XVIIIe siècle qui ont excité le plus d’enthousiasme et d’admiration, ont prouvé que la croix de René d’Anjou, plantée dans la terre lorraine, l’avait rendue admirablement féconde en princes pieux, bienveillants dans la paix et merveilleux dans la guerre.

Cependant, vient un jour où la Croix de René d’Anjou doit s’incliner et s’effacer, comme emblème national, devant le drapeau de Louis XIV.

En 1670, le vieux duché fait son entrée définitive dans la famille française, à laquelle il appartient déjà, par le coeur et les services rendus. Menacée des mains tortueuses de l’empire d’Allemagne, la Lorraine montre comment un peuple, formé à l’ombre de la Croix, sait déposer avec honneur, un sceptre affaibli, pour accepter d’un sceptre plus fort, l’assurance que la foi, les traditions et la liberté seront respectées.

Un siècle plus tôt, en 1552, Metz, la soeur aînée de Nancy, s’est donnée librement au roi de France Henri II. « J’ai grand plaisir, disait ce prince, de voir en quelle bonne volonté les députés lorrains, venus à Joinville, persévèrent en mon endroit ». Le connétable de Montmorency vint immédiatement occuper la ville commerçante et guerrière.

A coup sûr, entre la croix double et la fleur de lys, l’alliance doit être sincère et irrévocable. En France, la Lorraine retrouve sa religion, ses souvenirs, ses espérances.

Pourquoi son coeur ne battrait-il pas à l’unisson de la grande nation pleine de bonne gloire et de juste fierté ? Mais si, après deux siècles d’éclat incomparable, la croix double redevient pour la Lorraine un écusson de famille, c’est un écusson qu’elle garde comme une relique précieuse, car il rappelle des ancêtres de haute lignée et de vaillante allure dont il faut se faire gloire de garder les principes et de perpétuer les exemples.

Dès lors, la belle province qui s’est appelée Basse-Lorraine, Lorraine-Mosellane, Pays Messin, entre dans la structure de la France. Elle entrelace son histoire à la sienne. Elle complète son unité géographique.

Elle sauvegarde ses frontières, en mettant pour boucle à sa ceinture une imprenable forteresse :
– Metz tranquillement assise au confluent de la Seille et de la Moselle, visible de loin par les flèches élancées de sa cathédrale, dominée par des collines à pentes douces, que couronnent des forts d’un aspect sombre et menaçant.
– Nancy, coquettement rajeunie par la grandeur et la régularité de ses rues, riche de son palais ducal, de sa chapelle ronde, de son église de Bon-Secours fondée par René II, en mémoire de la victoire remportée sur Charles-le-Téméraire et ornée des étendards enlevés par les ducs.
– Metz et Nancy, enveloppées dans les plis du drapeau français, ne cessent point d’apparaître, comme les deux joyaux fixés par la main du temps, aux deux traverses de la croix des aïeux.

A Metz et à Nancy, malgré les délires de révolution et les bouleversements politiques, les armoiries d’Anjou restent populaires. Les braves gens de la campagne et du commerce, trouvent dans la Croix ducale le passé qu’ils aiment et le progrès qu’ils désirent. Il y a encore des industries, des hôtelleries importantes, de grandes maisons de négoce qui portent en fronton : « A la Croix de Lorraine ».

Changeons les gouvernements, nous ne changeons pas les enseignes. C’est d’ailleurs le propre de la tradition de s’étendre en silence, et d’empêcher le bruit des craquements politiques de troubler les masses laborieuses, comme la neige tombée la nuit empêche le bruit des charriots.

Sans doute, en Lorraine, comme partout, il y a des esprits qui voudraient gratter l’antique écusson, pour se poser en dehors des principes de la société et protester contre ses croyances et son avenir. Entre ceux-là et les fidèles de la croix à une ou deux traverses, c’est le temps qui décidera.

Cependant, par-delà tant de querelles et tant de résultats contraires aux impatiences et aux calculs, l’idée qui émerge chez les Lorrains avisés, c’est l’idée de la croix unie au drapeau, comme au temps des Guise et de René d’Anjou. Cette idée semble disparaître et s’obscurcir, à certains moments.

Mais, aux jours de malheur, elle reparaît à la surface, comme ces plantes enracinées au fond d’une rivière, nourries de ses eaux et de ses limons, qui baissent un moment la tête sous la force du courant, puis ramènent bien vite au-dessus de la vague leur tige et leur couronne.

Salve, Crux pretiosa ! C’est toujours l’espérance vulgarisée par les monnaies du roi René. II n’y a que celle-là, dont les ailes soient plus longues que le temps, et plus fortes que l’adversité. 

Source :  http://enlorraine.unblog.fr/2011/01/01/la-croix-de-lorraine/

La FRANCE Libre  l’adopta pour emblème sur la proposition du vice-amiral Emile Muselier faite à de Gaulle, le 1er juillet 1940 en présence du capitaine de corvette Thierry d’Argenlieu « en opposition à la « croix gammée », pour les forces françaises, un pavillon de beaupré (carré bleu avec au centre la croix de Lorraine en rouge et  pour les avions, une cocarde à croix de Lorraine.

La raison de ce choix est a priori que l’amiral Muselier était d’origine lorraine et les armes du 507° régiment de chars de combat que commandait le colonel de Gaulle en 1937-1939 comportaient une croix de Lorraine.

Le pavillon fut modifié après deux ou trois mois: il était trop sombre. Dans le modèle définitif, il est bleu côté guindant, rouge côté battant. Au centre, le blanc forme un losange comportant une croix de Lorraine rouge non tréflée. Ce pavillon de beaupré est arboré actuellement par les bâtiments de la Marine nationale

L’emblème a été adopté ensuite par tous les Français libres et figurera sur de nombreux insignes (insigne émaillé porté par de Gaulle), notamment sur la croix de l’ordre de la Libération, sur la médaille de la Résistance, sur la médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. La croix de Lorraine est également présente sur des monuments et sur les timbres créés sous les gouvernements du général de Gaulle.

La croix de Lorraine, emblème de De Gaulle et des mouvements gaullistes

En 1972, la croix de Lorraine a été choisie comme motif du mémorial Charles de Gaulle à Colombey les Deux Églises (Haute-Marne, Champagne-Ardenne). croix en béton armé précontraint de 44,30 mètres de haut pour un poids total sans fondations de 950 tonnes, revêtue d’un parement en granit rose de Perros-Guirec et habillée de surfaces en bronze de 10 mm d’épaisseur et d’1,68 mètre de longueur.

La Crois pattée à double traverse fut également le symbole de différentes fonctions ou organisations Chrétiennes : le Patriarcat de Jérusalem, l’Ordre des chanoines Hospitaliers du Saint Sépulcre, l’Ordre des Templiers et l’Ordre des Hospitaliers du Saint Esprit.

Différence historique entre la croix de Lorraine et la croix patriarcale

Selon certains auteurs, historiquement, la véritable croix de Lorraine serait une croix dont les deux barres transversales sont de même longueur. Elle est appelée double croix ou croix de Lorraine. La croix patriarcale est une croix avec la barre transversale la plus élevée plus courte que l’autre. De nos jours on appelle couramment toute croix à deux traverses croix de Lorraine.

La croix de Lorraine ne doit également pas être confondue avec la croix orthodoxe utilisée notamment par les chrétiens d’Europe de l’Est.

Version de la Croix de Lorraine à barres transversales égales

Croix patriarcale, de nos jours principalement connue comme Croix de Lorraine

La Croix de Hongrie, emblème de certains Ordres Militaires Chrétiens.

La Crois pattée à double traverse fut également le symbole de différentes fonctions ou organisations Chrétiennes : le Patriarcat de Jérusalem, l’Ordre des chanoines Hospitaliers du Saint Sépulcre, l’Ordre des Templiers et l’Ordre des Hospitaliers du Saint Esprit.

Ce paragraphe aborde la signification hermétique de la Croix de Hongrie au sein de ces différentes entités.


Patriarcat de Jérusalem.

Le titre de Patriarche de Jérusalem est traditionnellement porté par l’évêque de Jérusalem. Ce diocèse est l’un des plus anciens et des plus prestigieux de la Chrétienté, lié au fait de sa situation historique particulière en Terre Sainte et bien sûr au fait que c’est à Jérusalem que la Passion, la Résurrection et l’Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ eurent lieu.

Après la prise de Jérusalem par les croisés en Juillet.1099, une structure religieuse, le patriarcat latin, est créée à Jérusalem en complément d’une structure temporelle, qui sera le royaume de Jérusalem.

Les patriarches de Jérusalem ont eu depuis leur origine, la croix à double traverse pour emblème, et ce, selon certains auteurs bien avant la découverte de la Sainte Croix du Christ et le façonnage des premiers reliquaires arborant la forme crucifère.

Les patriarches de la Cité Sainte se faisaient précéder d’une double croix fichée au sommet d’une hampe lors de leurs déplacements publics pendant que ce même emblème ornait souvent leurs pierres tombales. A l’origine, la Croix à double traverse était l’emblème exclusif de la Croix de Jérusalem (Croix à ne pas confondre avec la Croix du Royaume de Jérusalem qui se blasonne : « D’argent à la Croix potencée dor, cantonée de quatre croisettes de même ».

Avec la naissance du royaume Franc, l’exclusivité de la Croix à double traverse échappe aux Patriarches, et déjà les chanoines hospitaliers du Saint-Sépulcre arborent alors également une double Croix.


Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

«  Ordre du Saint Sépulcre

Que les amateurs d’insignes prêtent ici attention : celui des chanoines était la croix patriarcale rouge, donc à douzes pointes (semblable à celle que nous appelons « Croix de Lorraine », à une différence près toutefois : celle des chanoines était pattée). » écrit Yvon Roy dans « Le Testament des Templiers à Chinon » (1974).

Le témoignage d’Ernoul, repris par Curzon, puis par Marion Melville (la Vie des Templiers -1951) est plus diffus : « L’enseigne de l’habit dou Sepulchre est une croix vermeille à deux bras (telle la porte li Ospitaus) et cil del Temple la portent toute single vermielle. » Il se dégage néanmoins de tout ceci une certitude : l’emblème des chanoines hospitaliers du Saint-Sépulcre était une croix à double traverse à l’image de celle des patriarches.

L’ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre religieux créé par Godefroy de Bouillon après la prise de Jérusalem en 1099. Constitué de chanoines, cet ordre a pour fonction la protection du Saint-Sépulcre mais aussi la vie liturgique du sanctuaire. Avec l’extension des conquêtes en Terre sainte, l’ordre se développe en étendant sa mission de protection des lieux saints sur l’ensemble du Royaume franc de Jérusalem.

Avec la perte des États latins d’Orient, l’ordre se replie sur l’Europe. C’est en 1489 que Innocent VIII décide la suppression de l’ordre canonial et son incorporation à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Les chanoines portaient une croix cousue sur leur habit, c’est la croix patriarcale latine à double traverse écarlate.


Croix patriarcale sur l’habit d’un Chanoine du Saint-Sépulcre.


Certains historiens-antiquaires du XIXe siècle à la suite des historiographes de l’ordre du Saint-Sépulcre voulaient bien attribuer à l’ordre une origine quasi-mythique alors que la relecture des sources en fait un ordre créé en Terre sainte par Godefroy de Bouillon au mieux en 1099.

De retour de Terre sainte après la perte des États latins d’Orient, les premiers historiens de l’ordre du Saint Sépulcre lui trouvent trois glorieux personnages comme fondateurs : l’apôtre Jacques, l’impératrice Hélène et l’empereur Charlemagne ; tout trois liés d’une façon ou d’une autre au Saint-Sépulcre.

Jacques le Majeur, que les Évangiles appellent le « frère du Seigneur », devient, après la mort de Jésus, le responsable de la communauté chrétienne de Jérusalem, dont il est considéré comme le premier évêque. Les chanoinesses du Saint-Sépulcre le tiennent pour leur fondateur et lui attribuent la désignation d’une garde du tombeau de Jésus.

L’impératrice Hélène, mère de Constantin, séjourne à Jérusalem en 326 avant de se retirer en Bithynie. La tradition Catholique en fait la volonté constructrice de la église du Saint-Sépulcre en faisant abattre un temple à Vénus que l’empereur Hadrien avait fait construire sur le site. C’est à cette occasion qu’Hélène fait une découverte importante pour la religion chrétienne avec l’invention de la Vraie Croix. Elle est donc tout naturellement désigner comme fondatrice de l’ordre par les chevaliers au XVIe siècle. Elle est d’ailleurs fréquemment représentée en costume de chanoinesse du Saint-Sépulcre.

Charlemagne envoie deux ambassades auprès du calife de Bagdad, en demandant un protectorat franc sur la Terre sainte. La geste du roi, une chanson de geste, raconte ses aventures légendaires en Méditerranée et son pèlerinage à Jérusalem. Il était tout aussi naturel d’en faire un fondateur de l’ordre.


Ordre du Temple.

Ordre du Temple

La question de l’origine de la Croix portée par les chevaliers de l’Ordre du Temple a maintes fois suscité l’intérêt des chercheurs les plus sagaces. A ce problème vient se greffer l’interrogation, pour le moins tout aussi importante, relative à la forme exacte de celle-ci.

Le Dictionnaire de Furetière (publié en 1690), décrit la Croix à double travers et ajoute : « Ainsi la portent les religieux de l’Ordre du Saint-Esprit et autrefois les templiers. »

A l’origine, qu’elle leur vienne du Patriarche de Jérusalem ou du prieur du Saint-Sépulcre, l’ensemble des premiers chevaliers du Temple arborèrent la croix à double traverse… et ainsi en fut-il jusqu’en 1128, et sans doute encore durant quelques années, peut-être jusqu’en 1146/1148. Mais à une date imprécise, et pour un motif inconnu, cet état de fait cesse brutalement, et la Croix patriarcale devint l’apanage des seuls Grands Maîtres et grands dignitaires :  » … le Grand Maître et les grands dignitaires se distinguaient des chevaliers et des Templiers en général, par une croix à deux croisillons, alézée de gueules à la place de la croix pattée bien connue. » écrit J.-H. Probst Biraben.

Et John Charpentier de reprendre à la suite : « Mais la croix rouge (…) était commune à tous les membres de la milice, à l’exception, toutefois, des grands dignitaires qui arboraient la croix à deux croisillons inégaux, le plus court en haut. » Notons toutefois qu’aucun de ces deux auteurs ne se prononce quant au port de la croix à double traverse par l’ensemble des premiers chevaliers.



Vénération de la Croix Patriarcale Pattée.


En 1146 vraisemblablement, Eugène III accorde le port de cette croix rouge, citée par Charpentier, sur les instances de saint Bernard lui-même, et qui sera arborée par l’ensemble de la masse des chevaliers. Enfin, mystérieusement, la Croix à double traverse, à une époque indéterminée, disparait des attributs officiels de l’Ordre… sans la moindre explication.

Quel motif peut être avancé pour justifier cet abandon volontaire de la part des Templiers qui allèrent jusqu’à effacer soigneusement toute trace de celle-ci sur les sceaux, parchemins ou pièces de costume par exemple ?

Pour les Templiers, le symbole profond de la Croix Patriarcale de Jérusalem ne s’apparentait sans aucun doute nullement à celui que lui prêtait le christianisme officiel : l’Inquisition observa-t-elle de trop près cet emblème réservé aux seuls dignitaires de l’Ordre sans cesse surveillé ? Les Templiers s’aperçurent-ils que l’heure n’était pas venue de brandir un symbole aussi puissant à la face de tous ? Estimèrent-ils finalement que sa destinée était d’apparaître, puis de disparaître, à des moments donnés de l’Histoire ?

Cette croix à deux branches, que l’on connaît aussi sous le nom de croix patriarcale ou d’Anjou, a été adoptée de bonne heure par les Templiers qui la considéraient, à juste titre, comme un symbole très complet. », est-il écrit dans l’Hermétisme dans l’art du Blason de F. Cadet de Gassicourt et du baron du Roure de Paulin.

Il semble inutile de chercher davantage la raison de cette occultation soudaine de la Croix Patriarcale par les Templiers… Mais elle ne peut être que liée à l’essence même de ce symbole que nos deux auteurs qualifient de « très complet ».

Par ignorance de la réelle signification de ce symbole, sans doute, comme nous le verrons, d’autres ordres chevaleresques continuèrent à faire étalage de la Croix Patriarcale.


Ordre Hospitaliers du Saint Esprit

La Croix pattée à la double traverse fut également le symbole d’un autre Ordre Chrétien : Celui des Hospitaliers du Saint Esprit.

L’ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (Ordo Sancti Spiritus) connu aussi sous le nom de Frères hospitaliers (ou ordre du Saint Esprit de Montpellier) a été fondé à Montpellier vers 1180 par Guy de Montpellier dans le but d’accueillir les enfants abandonnés, les pauvres et les malades. L’ordre a été reconnu officiellement par le pape Innocent III le 23 avril 1198.

L’ordre était, à l’origine, une confrérie destinée au service d’un hôpital, mais, en 1198, à la veille de la croisade contre les Albigeois, le pape Innocent III la transforma en un ordre hospitalier, religieux et militaire.

La marque de l’Ordre est une double croix blanche échancrée et patriarcale. Cette croix des Hospitaliers du Saint-Esprit aurait été « montrée en révélation par un ange » au pape Innocent III.

« Les ordres militaires ou hospitaliers avaient tous pris comme signe distinctif, à l’exemple des croisés, une croix de forme et de couleur variées, cousue sur les habits. Guy de Montpellier adopta pour son ordre une croix blanche à double croisillon, dont les extrémités étaient élargies en forme de croix pattée à branches évasées. » Cette croix blanche à double traverse était portée par tous les religieux sur le côté gauche de leur manteau noir et de leur robe blême (bleu très pâle).

Au moment où il prononçait ses vœux, le nouveau profès recevait le manteau noir des mains du recteur, qui lui disait, en lui montrant la croix : « Que par ce signe s’éloigne de vous tout mal, et que le Christ vous conduise au royaume éternel. ».



Croix de l’Ordre des Hospitaliers du Saint Esprit au XIIème siècle.


La règle de l’ordre précise aussi que les frères portent le signe de la croix sur leurs capes et leurs manteaux, afin que par ce signe Dieu nous garde dans nos actions, nous maintienne dans l’obéissance et défende nos âmes et nos corps contre la puissance du démon, dans cette vie et dans l’autre..

En 1596, Melchior de la Vallée interprète cette double croix à douze pointes […] n’était point un simple motif de décoration ; c’était un emblème d’un symbolisme assez compliqué. Les trois bâtons réunis en une seule croix figuraient, pour les uns, le mystère de la Sainte Trinité, tandis que les douze pointes rappelaient le nombre des Apôtres. Certains y voyaient l’association de la croix du Sauveur et de celle, que tout chrétien doit porter dans son âme. Pour d’autres enfin, c’était une allusion au double fardeau que s’imposaient les membres de l’ordre, en travaillant à la fois à leur propre salut et à celui de leurs semblables.


Source :https://theudericus.pagesperso-orange.fr/Donnery/Croix_de_Hongrie/Croix_de_Hongrie_Origine_Tatry.htm

  

Représentation de différentes croix

Ci-dessous un lien où vous sont présentées les différentes sortes de croix

https://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/469260

vous verrez la croix latine; la croix russe, la croix pattée et bien d’autres

Croix Latine
Croix russe
Croix pattée
PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur

PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur

Grande fête catholique et légitimiste 2019

Le Samedi 18 Mai 2019 à partir de 11h00

Ecole Saint Jean BOSCO Château de la Ville,

Allée des Platanes 01240 Marlieux

Conférence de Monsieur François-Marin FLEUTOT

« Les Rois de France et la Papauté, accord et désaccords »

VENEZ NOMBREUX APERITIF DANS LE PARC si beau temps

Au choix : Repas tiré du sac ou plateau repas.

Réservation obligatoire avant le 11 Mai 2018

OUVERT à TOUS

Libre Participation pour les frais d’organisation

=> Réservation

TER  POUR ALLER A MARLIEUX

De Perrache   09 H 59  Part Dieu : 10 H 12  arrivée  10 H 55  et retour  Marlieux  17 H 08 

La gare est à 1 km de l’allée des platanes

=> TER SNCF

=>  Plan d’accès

PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur PSB Lyon Separateur

Un président ou un Roi

MONARCHIE OU REPUBLIQUE

Les historiens attribuent la date de la création du Royaume de FRANCE, au baptême  de Clovis en 496.

Le roi des Francs Clovis a ainsi scellé l’alliance des Royaumes francs avec l’Eglise catholique lors de son  baptême à Reims.  Alliance qui va se perpétuer par le sacre des rois à Reims, jusqu’en 1824, et qui en fait des monarques de droit divin.

Le titre de Royaume de FRANCE entrera en vigueur officiellement à partir de Philippe Auguste qui est le premier roi à faire porter sur ses actes officiellement à partir de 1204, Rex Franciæ, « roi de France », au lieu de Rex Francorum, « roi des Francs ».

Charles X ayant abdiqué en Juillet 1830, on peut dire que le système monarchique a duré  plus de 1359 ans, soit durant la plus grande durée de son histoire.  Du Vème siècle au XIXème siècle  se fut environ 80 souverains qui  portèrent le titre royal.  

La Révolution a remplacé la monarchie absolue par la Première République, elle marque le début d’une période de grande instabilité institutionnelle en France et en Europe au cours de laquelle se succèdent trois monarchies constitutionnelles, deux éphémères républiques et deux empires, jusqu’à l’avènement définitif de la République en 1870.

Généalogie des Rois de France

Arbre généalogique des Rois de France

1300 ans de monarchie (80 rois)  contre 200 ans de république (25 présidents)

Un HERITAGE CONSIDERABLE que certains veulent occulter, effacer de la mémoire collective, dans quel but ?  pour quelles raisons ? En quoi nos rois ont-ils démérité de l’amour des sujets actuels.

Pas si simple de vouloir nier l’héritage alors que certains présidents fascinés par le prestige et les fastes de la monarchie, se prennent pour Jupiter, ou le Roi Soleil,  et organisent des réceptions au château de Versailles, comme Mitterrand pour le G7, ou dernièrement Macron.

Faut -il rappeler que de multiples résidences royales ou princières abritent encore aujourd’hui nos institutions, musées, mairies  etc…Difficile d’effacer toutes les traces qui ont fait la FRANCE , et qui perdurent aujourd’hui dans la mémoire collective et affective de tout un peuple.

L’idée d’une restauration de la monarchie en FRANCE, paraît inconcevable à l’heure actuelle, mais les esprits changent, la crise actuelle démontre bien  un tournant et une méfiance des français pour leurs institutions et surtout pour la capacité  d’un gouvernement ayant perdu presque toutes ses souverainetés au dépend de l’Europe d’affronter sereinement  l’avenir et surtout d’assurer le devenir de son peuple aux abois avec une FRANCE en pleine décadence.

ALORS COMPARONS SOMMAIREMENT les points des différences flagrantes entre un Président et un Roi

LE  PRESIDENT

  • Elu au suffrage universel
  • Elu par le peuple, par une minorité d’électeurs, il ne représente pas l’ensemble des français, alors qu’il se dit président des français, il n’a pas de légitimité (de plus de plus en plus de français ne votent pas ou votent blanc, ou nul)
  • Le président est l’incarnation même de la DIVISION des français, il tire sa légitimité d’une division électorale.
  • Il est choisi pour son charisme, grâce à une campagne publicitaire, sur un programme qu’il ne tient pas forcément.
  • Le gagnant n’est pas forcément le meilleur, il n’est pas élu pour ses compétences, que nous ne pourrons évaluer qu’en fin de mandat. Il est souvent élu pour sa mémoire, sa connaissance des dossiers.
  • Il fait partie d’un parti politique, et il a donc un intérêt partisan, il œuvre donc pour son parti , pas pour le bien commun.
  • Il a une vision à court terme, car élu pour 5 ans, son but c’est de chercher à se faire réélire c’est-à-dire subventionner ceux qui lui permettront de se représenter (Par exemple , il donne des avantages à la presse pour assurer sa publicité..)
  • Il a une ambition personnelle qui fausse les vrais enjeux, la prise de bonnes résolutions.
  • Le financement de la campagne électorale est tout sauf juste, il n’y a pas d’égalité, ce n’est pas sain, le président va devoir son élection à ses mécènes, généralement de  riches industriels, des banquiers ou des sociétés de presse, qui  attendent un retour sur investissement, et lui demanderont des avantages financiers, fiscaux en compensation. Le président n’est donc pas libre.. .Dès le début de son mandat les dés sont pipés…
  • Le président n’est donc pas celui du peuple mais celui d’une CASTE, d’une ELITE, qui espère bien EN PROFITER.. ce milieu veut coloniser l’état pour mieux le détruire.
  • Il devra son élection surtout à sa campagne de presse, aux médias aux ordres du parti et du pouvoir dominant. D’où encore une campagne disproportionnée entre les candidats, FAUSSEE, ET NON DEMOCRATIQUE.
  • L’élection présidentielle est réservée à une ELITE, RICHE, car les élections coûtent énormément d’argent, et ne sont donc pas accessibles à tout le monde même si vous en avez les compétences.
  • L’argent est le nerf de la guerre et du pouvoir…
  • Les Partis politiques divisent la FRANCE, le clivage droite / gauche est une catastrophe, une aberration, il y a des personnes compétentes dans les 2 camps, au lieu d’œuvrer tous dans le même sens, c’est-à-dire pour la suprématie, la progression de la FRANCE, sa compétitivité, ce sont des luttes incessantes, des critiques permanentes entre les clans, ces luttes sont NEFASTES, NON CONSTRUCTIBLES, ET FATALES pour le devenir de la nation.
  • La division arbitraire est instrumentalisée pour le bien de quelques-uns ou d’un parti
  • L’influence des syndicats, et des lobbies est catastrophiques, c’est toujours l’intérêt d’une minorité, d’une caste au détriment du peuple et de l’intérêt général.

POUVOIR CENTRALISE

  • Pour durer ce pouvoir doit rester CENTRALISE à PARIS.

C’est la DESTRUCTION des initiatives régionales, et locales, qui doivent toujours se référer à Paris, ou toutes les décisions sont prises.

  • Le pouvoir parisien est loin du PEUPLE, c’est une élite sortie des mêmes grandes écoles, ENA, SCIENCE PO… Des gens sans expérience de la vie réelle, qui ne pensent qu’à se remplir les poches.
  • Le pouvoir est entre les mains, d’une classe qui s’octroie tous les postes clefs, tous les pouvoirs, dans tous les ministères : économie, finances, santé, judiciaire… pour leur bien propre et non pour le bien général,  ils savent qu’ils sont éphémères aussi souhaitent- ils en profiter le plus rapidement et le plus intensément possible, car la manne ne va pas durer… c’est valable pour les députés, les sénateurs, les ministres etc…
  • Pour en profiter plus longtemps depuis des décennies, ils ont trouvé le stratagème, faire croire à l’alternance Gauche / Droite, à des rivalités qui n’existent plus… car en coulisse ils se connaissent tous, et trompent le peuple de concert  sur l’existence de rivalités illusoires… Il n’y a aucune différence sauf de façade entre la DROITE et la GAUCHE, les syndicats aussi sont achetés, puisqu’on connait les meneurs on peut négocier facilement la paix sociale, ça ne coute pas cher…

L’IMMOBILISME : permet de DURER – LA DETTE AUSSI

  • Il met un frein aux initiatives, aux changement, à la justice sociale, par exemple pour le calcul des retraites entre les français  ….. C’est l’immobilisme à tous les niveaux, ou le nivellement par le bas…
  • On ne met pas en place des réformes nécessaires par manque de courage, d’autorité. On préfère laisser les inégalités perdurer par crainte des grèves qui paralyseraient l’économie de plus en plus mal en point. Pourtant à cotisation égale on devrait avoir un montant de retraite égale, c’est très loin d’être le cas…
  • Diviser pour mieux régner, abêtir le peuple pour garder le pouvoir, lui supprimer ses libertés fondamentales, le droguer si possible, (fluor, vaccins à l’aluminium, chemtrails…) lui donner une instruction la plus sommaire possible et orientée…
  • Délocaliser les entreprises, pour faire baisser les salaires, asservir le peuple, le détruire à petit feu, l’affaiblir, le ruiner, le dépouiller de ses usines, briser ses espérances, le détacher de son pays d’origine, le faire douter… d’où le désastre actuel à tous les niveaux : Economique, social, fiscal, religieux, intellectuel, culturel…

Au point que les français en arrivent à demander plus d’état, plus de subventions. Manière pour l’état providence de se rallier des électeurs, de  se créer une clientèle grâce à l’argent distribué, payé pourtant par la collectivité..  qui s’appauvrit de plus en plus…

L’Etat crée des pauvres, des êtres soumis, qui mendient des subventions pour vivre, car on leur a enlevé leur travail, pour qu’ils deviennent dépendants d’organismes sociaux étatiques, qui leur enlèvent leur liberté et tout espoir de changement, tout espoir de réussite sociale.

Alors que le peuple demande du travail, et de vivre dignement de son travail, pas la charité…

OU EST L’UNITE DU PAYS – OU EST LA CREATIVITE, L’AUTONOMIE – LA LIBERTE D’ENTREPRENDRE

A LA PLACE NOUS AVONS :  LA SOUMISSION  – LA SERVILITE – LA DEPENDANCE

LA FRANCE EST DIRIGEE PAR UNE OLIGARCHIE. CE N’EST PLUS UNE DEMOCRATIE PUISQUE LE POUVOIR N’EST TENU NI PAR LE PEUPLE, NI POUR LE PEUPLE.

L’ARGENT FAIT LE POUVOIR EN DEMOCRATIE. C’EST DONC UNE PLOUTOCRATIE…

La Devise de la REPUBLIQUE :  LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE :  N’EST QU’UN LEURRE

LIBERTE : De plus en plus bafouée,   censure pour les dissidents,  les journalistes de droite,  les écrivains, les humoristes, les hommes politiques aux idées contraires à la pensée et a l’idéologie dominante. Certains écrivains ne pourraient plus ré- éditer leur livre comme Jean Raspail et son « Camp des Saints » il serait poursuivi en justice pour 87 motifs d’inculpation – La Liberté de parler, d’écrire, de circuler à disparu ..

EGALITE : C’est plutôt un nivellement par la base que recherche l’Etat, détruire la classe moyenne pour mieux asservir les individus.  L’idéologie du genre veut une égalité entre hommes et femmes, vous pourrez choisir votre sexe en bafouant l’ordre naturel qui n’existe pas selon la république , tout cela pour détruire la famille, les codes traditionnels de la société…

FRATERNITE : La fraternité ne s’impose pas,  elle reste privée, entre membres d’une famille ou autre, dans un but de bien commun… Bien sûr nous avons la sécurité sociale mais elle a été détournée, elle était censée bénéficier à ses allocataires dans le besoin, de plus en plus nombreux en raison de la politique de délocalisation choisie par l’état, entraînant une augmentation des chômeurs et donc une demande croissante d’entraide, sans compter celle attribuée aux immigrés légaux et surtout illégaux imposés sans aval du peuple, de plus en plus demandeurs eux aussi, d’aides en tout genre exorbitantes  car ceux qui arrivent ont des pathologies lourdes, que n’ont pas les français qui sont  relativement bien soignés grâce à la sécurité sociale instaurée dans le pays grâce aux impôts de plusieurs générations, contrairement aux nouveaux arrivants qui en bénéficient sans contrepartie  etc…

Ecoutons Madame Malika Sorel rappeler notre histoire et les erreurs du gouvernement

« – La France n’est pas un pays d’immigration, celle-ci n’a commencé qu’à partir de 1860, 1870. – Le multiculturalisme est contraire à nos traditions, la preuve en est dans le Code civil que Mme Belloubet, apparemment, ne connaît pas :

« nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

La devise de la République française est impossible à appliquer face à des cultures où l’individu n’existe pas et où l’égalité hommes-femmes n’existe pas.

Que faire de la devise de la République française lorsque l’on se trouve en présence de cultures dans lesquelles l’individu n’a pas droit de cité et n’existe pas pour lui-même ? Que faire de l’égalité homme-femme si elle est considérée comme une hérésie ? À la poubelle ? Quid de la fraternité, si elle est subordonnée aux convictions religieuses ? « 

Les individus sont-ils vraiment égaux, libres et fraternels ??

Les privilèges ont-ils été vraiment abolis ??

L’idéologie dominante, la pensée unique ne polluent-elles pas l’avenir de la FRANCE, l’avenir de nos enfants en la programmant dans nos écoles et dès l’âge de 3 ans... ?? 

Proclamer son amour de la FRANCE, de son terroir, de ses coutumes, de ses églises, de ses croix, de ses calvaires, de ses cloches, de ses crèches, de ses monuments,… est blasphématoire, sacrilège, de même que de parler de conserver son identité nationale, être nationaliste est un outrage pour les donneurs de leçons, que nous offrent ils à la place …??

On tue l’histoire, on tue la morale, on tue le beau, on tue le vrai, on tue notre langue si riche, qui n’a rien à envier à la langue anglo-saxonne…EN VERTU DE QUOI – POURQUOI LE PEUPLE FRANÇAIS NE POURRAIT IL PAS SE DEFENDRE,  DEFENDRE LA FRANCE  JUSQU’A CE QUE L’INVERSION SOIT POSSIBLE, SE METTE EN MARCHE.. POUR LES GENERATIONS FUTURES, POUR LE RESPECT QUE NOUS DEVONS A NOS ANCETRES COMME TOUT PEUPLE DIGNE DE CE NOM.   

QUE NOUS A APPORTE LA REVOLUTION

  • La destruction de la religion catholique et de l’Eglise pour en définitive la remplacer par l’islam.
  • La destruction de la société par l’Ecole, par la mise en place de lois athées, de lois anti-famille,  pour pervertir les intelligences, et  ce dès 3 ans formater les enfants dans une idéologie mortifère qui ne mène nulle part, mais permet à quelques-uns de dominer le monde pour leur plus grand profit.
  • La Révolution à l’origine c’était la suppression des privilèges, le progrès, l’affranchissement des opprimés…
  • Le progrès des « Lumières » est une illusion ou l’homme est maître du tout et se prend pour le créateur à la place de Dieu. Dans le seul but de  remplacer l’ordre divin.
  • L’état veut être omniprésent depuis la naissance de la personne jusqu’à son décès, l’individu n’est plus libre, car il est subventionné pour tout , dans son quotidien : allocations familiales, allocations de rentrée scolaire, APL, CMU prime d’activité,  primes voitures, primes pour les travaux dans le logement… On contrôle tout, son alcoolémie, sa vitesse sur les routes, ses achats, ses pensées…
  • Plus il y a de subventions plus il y a d’état et plus il y a de dépenses publiques à payer et de fonctionnaires inutiles…

LA REVOLUTION : 

Que savez vous de l’histoire, la vraie, pas celle qui est enseignée dans vos livres d’école républicaine

« 31 % des guillotinés étaient des ouvriers ou des artisans, 28% des paysans, 20% des marchands ou des spéculateurs, 9% des nobles, 7% d’ecclésiastiques. De même pour ceux qui ont pu y échapper en quittant la France : 51% des 150.000 émigrés de l’époque appartenaient à la bourgeoisie et au peuple, 25% au clergé et 17% à la noblesse ». Et la Grande Terreur, une gentille purge avec, en dix mois de dictature de Robespierre, « 500.000 personnes emprisonnées, 300.000 assignées à résidence et 16.000 guillotinées » ? Tout cela à la suit de la prise de la Bastille, en 1789 où il n’y avait que 7 prisonniers de droit commun .

La grande bénéficiaire de la Révolution fut la bourgeoisie, qui prit le pouvoir et s’enrichit en achetant les biens du clergé et de la noblesse (souvent les mairies actuelles ont été achetées à bas prix ou même confisquées comme biens nationaux… LE PEUPLE NE GAGNA RIEN OU PRESQUE RIEN…

« La guerre, dit-on à l’époque dans les clubs, serait actuellement un bienfait national, et la seule calamité à redouter serait de n’avoir pas la guerre. » « La guerre est un remède nécessaire » (l’Ami du Roi, 15 janvier 1792). « Législateurs, réveillez-vous, foutre, tonne le Père Duchesne; la guerre, foutre, la guerre si vous voulez la paix! » Adieu, rêves de fraternité ! La guerre est votée dans l’enthousiasme : guerre à l’Autriche, c’est-à-dire aux rois. On va libérer les peuples opprimés et détrôner les despotes… On connait la suite.

AVANT 1789 :  LA FINALITE C’EST DIEU

APRES 1789 : LA FINALITE C’EST L’HOMME

14 JUILLET      Tous les français ou presque pensent fêter le 14 juillet 1789, la prise de la BASTILLE.

Il n’en est rien.

Le 14 Juillet 1789 est un symbole républicain, anticlérical, et de gauche,  cher aux républicains non accepté par les Conservateurs , ni par les Catholiques, aussi pour sceller la réconciliation entre tout le monde,  roi, députés et peuple, on choisit de célébrer la FETE de la FEDERATION,  le 14 juillet 1790  un an jour pour jour après la soi-disant prise de la Bastille année : 0.  (Voir la réalité de la prise de la Bastille sur notre site)

Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, dit La FAYETTE  Commandant de la Garde NATIONALE en grand uniforme, arrive sur un cheval blanc et monte sur l’estrade. Il prête serment le premier, au nom des gardes nationales fédérées :

 « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l’intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu’elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité. ».

Le roi lui-même est présent à cette fête qui   réunit plus de 100 000 personnes, et Louis XVI prête serment de fidélité aux lois nouvelles :

 « Moi, roi des Français, je jure d’employer le pouvoir qui m’est délégué par la loi constitutionnelle de l’État, à maintenir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par moi et à faire exécuter les lois ».

La Reine montrant le Dauphin déclare :

« Voilà mon fils, il s’unit, ainsi que moi, aux mêmes sentiments ».

La réconciliation ne durera pas.

C’est par la loi du 6 juillet 1880 , que la République décrète officiellement le 14 juillet comme le jour de la Fête nationale annuelle française sur proposition du député Benjamin Raspail, et c’est à cette date que la devise LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE apparaîtra sur les frontons des édifices publics.

FETE NATIONALE AVANT 1790

15 AOUT : DEPUIS LOUIS XIII. 

N’ayant pas d’héritier, après 22 ans  de mariage, Louis XIII fait le vœu de consacrer la FRANCE à Notre Dame de l’Assomption par décret du 10 février 1638, et le 5 août 1638 nait le Dauphin Louis Dieudonné, et il instaure des processions annuelles le 15 août en hommage à Notre-Dame de dans tout le pays.

PUIS 15 AOUT sous NAPOLEON.

Napoléon Bonaparte avait institué par décret impérial de 1806, la Saint Napoléon le 15 Août,  date anniversaire de la signature du concordat de 1801 qui avait rétabli la religion catholique en FRANCE et date aussi de son anniversaire de naissance (15.08.1769).

Le 15 août devenant la fête nationale

Napoléon III va confirmer cette fête par décret du 16 février 1852 et ce jusqu’en 1870

Peu à peu cette fête s’est transformée en fête populaire, et revêt une signification militaire et nationale, surtout après les défilés de l’armée française victorieuse le 14 JUILLET 1919.

le 14 juillet c’est la revue de Longchamp — jusqu’en 1914, le défilé militaire se déroule à l’hippodrome de Longchamp

QUE S’EST IL REELLEMENT PASSE LE  14 JUILLET 1789

CETTE REVOLUTION ET PRISE DE LA BASTILLE ETAIT ELLE UN MOUVEMENT SPONTANE ?  NON  L’assassinat de Louis XVI a été décidé en 1785 par la Franc-maçonnerie

Comme tout bon français vous avez appris dans vos manuels scolaires, que la prise de la Bastille qui était imprenable, s’était faite par le Peuple en colère, qui criait « A LA BASTILLE – A LA BASTILLE »

NON LA PRISE DE LA BASTILLE N’A JAMAIS EU LIEU. La porte a été ouverte par ordre du gouverneur de LAUNAY. La décision de la prise de la Bastille a été faite dans la loge des Amis réunis. Le patriote Palluat attendait avec ses ouvriers depuis le matin sur place pour la démolition.

LA REVOLUTION A ETE PROGRAMMEE BIEN LONGTEMPS A L’AVANCE, DANS LES LOGES DES 1785

La mort du roi de Suède et celle de Louis XVI étaient décidées dans une tenue de Francfort, en 1785, comme l’atteste une lettre du cardinal Mathieu, archevêque de Besançon.

« Il y a dans mon pays, écrit le cardinal Mathieu à la date du 7 avril 1875, un détail que je puis vous donner comme certain. Il y eut à Francfort, en 1785, une assemblée de Francs-maçons ou furent convoqués deux hommes considérables de Besançon, qui faisaient partie de la Société, M. de Reymond, inspecteur des postes, et M. Maire de Bouligney, président du Parlement. Dans Cette réunion le meurtre du roi de Suède et celui de Louis XVI furent résolus. MM. de Reymond et de Bouligney revinrent consternés, en se promettant de ne jamais remettre les pieds dans une Loge, et de  garder le secret. Le dernier survivant a dit à M. Bourgon… Vous avez pu en entendre parler ici, car il a laissé une grande réputation de probité, de droiture et de fermeté parmi nous. Je l’ai beaucoup connu, et pendant bien longtemps, car je suis à Besançon depuis quarante-deux ans.  « 

Ce qu’on sait aussi, et avec certitude, c’est que la réunion de Wilhemsbad, en 1782, avait un épilogue dans le genre des révélations désespérées du malheureux M. Leroy.

Le comte de Virieu qui avait fait partie de la délégation française, revenait terrifié du Congrès, il déclarait quitter la secte, et disait au baron de Gilliers :

« Je ne vous révélerai pas ce qui s’est passé ; ce que je puis seulement vous dire, c’est que tout ceci est autrement sérieux que vous ne le pensez. La conspiration qui se trame est si bien ourdie qu’il sera pour ainsi dire impossible à la Monarchie et à l’Eglise d’y échapper. » Et le comte de Virieu n’était pas le seul terrifié par ces assises et qui se retirait alors de la Maçonnerie avec épouvante.

’assassinat de Louis XVI décidé en 1784 – 1785 par la Franc-maçonnerie

La France pittoresque 1

La France pittoresque 2

La guerre des Farines

DEBUT DU DECLIN ET DE LA DECADENCE DE LA FRANCE

La Révolution de 1789 fut, en tout cas, l’indiscutable confirmation et l’amplification de la décadence de la France.

Des destructions épouvantables furent faites au nom d’une idéologie mortifère, préjudiciable  pour le bien commun, reniant son passé, et son histoire.  Un régime tyrannique fut instauré, il existe une longue liste de français morts pour avoir défendu leurs idées et la FRANCE.

Les destructions révolutionnaires

Jean de Viguerie: « Le reniement de la foi, c’est le premier signe de la décadence »

« La décadence vient du reniement, car le pays décadent est celui qui renie les vertus et les principes qui avaient fait sa grandeur et sa force.

Le reniement de la foi a été le premier signe de la décadence…

Causes de la décadence (Jean de Viguerie)

Pourquoi est-on passé de la décadence à la mort ? Il y a trois causes :

La première est la substitution définitive par la patrie révolutionnaire, celle des droits de l’Homme, qui est ouverte sur l’universel selon l’expression de M. Chevènement, et qui n’est qu’un fantôme et une illusion, à la patrie réelle, celle des vertus et du trésor spirituel et moral accumulé au cours des siècles.

La seconde est l’ensemble des lois qui ont détruit la famille et favorisé l’avilissement des mœurs.

La troisième et sans doute la plus importante : je veux parler de la nouvelle « éducation » et du « nouvel enseignement » qui sévissant depuis le début des années soixante, a déjà affaibli les intelligences de deux générations et les a privées à la fois de leur héritage français et de tout savoir digne de ce nom.

Ce peuple a donc perdu, en même temps, et son jugement, et sa mémoire. Il ne vit plus que de ses appétits. Soumis à de telles conditions, un pays ne peut pas vivre indéfiniment. Il est bientôt asphyxié. La France n’est plus qu’un simulacre. On ne peut plus parler de déclin, ni de décadence. Nous sommes devant la mort et la disparition du Pays »

Déclin, déclassement et décadence de la France: points de vue d’historiens

Cette FRANCE telle que nous la chérissons va-t-elle disparaitre ?

La crise est profonde, notre nation est en péril non pas par une guerre extérieure déclarée, mais  par une guerre sournoise orchestrée de l’intérieur même du pays, par ses chefs, sensés la protéger, et avec la complicité et la volonté d’organismes extérieurs qui ont tout intérêt à la voir disparaître, en créant le chaos. Une minorité comme toujours, qui cherche à exploiter le plus grand nombre, des élites apatrides mondialistes, dont le dessein est de détruire notre pays, supprimer nos frontières pour organiser un grand marché planétaire avec une gouvernance mondiale, sans l’avis des intéressés.  Au mépris même des habitants,  qui ne souhaitent qu’une chose, retrouver une FRANCE glorieuse, libre et souveraine.

L’élite dirigeante est en guerre contre son peuple, cela ne s’est jamais vu , c’est en contradiction complète avec le rôle joué par nos rois durant toute l’histoire de FRANCE…

« Il y a deux vérités qu’il ne faut jamais séparer, en ce monde : 1° que la souveraineté réside dans le peuple ; 2° que le peuple ne doit jamais l’exercer. »

RIVAROL (1753-1801), Journal politique national des États généraux et de la Révolution de 1789, publié cette même année

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Constitution du 24 juin 1793, article 35

« La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même. Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là. On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien avec l’interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. »

Emmanuel  Macron, président de la Ve république « 

«Une minorité tyrannique s’impose à la majorité du peuple. La démocratie doit revenir à la loi de la majorité et non plus à l’oligarchie bureaucratique, technocratique, judiciaire.  C’est le droit des peuples à la pérennité historique et culturelle, et non pas au nom des droits de l’homme individuel, des cultures étrangères venant s’imposer à la culture millénaire des peuples qui viennent dominer des territoires de plus en plus étendus »  ..Eric Zemmour

UN ROI


UN ROI  A UNE LEGITIMITE INCONTESTABLE, IL DESCEND D’UNE LONGUE LIGNEE DE ROIS  QUI ONT FACONNE LA  FRANCE, ET TRANSMIS A LEURS DESCENDANTS  UN ROYAUME A CONSERVER – A AGRANDIR – A DEFENDRE – A AIMER… ET A PRESERVER

LA PERSONNE

  • Sa Personne est sacrée,
  • Le roi tient surtout son pouvoir de la conquête, le prestige du chef et surtout de la fidélité personnelle qui l’unit à ses sujets
  • Le roi de France est sacré, c’est à dire que le pouvoir du roi est d’origine religieuse et divine.
  • La FRANCE est la fille aînée de l’Eglise, et sa mission est prédestinée.
  • Le roi est très puissant mais il doit obéir aux lois fondamentales du royaume  .
  • Avec le sacre le Roi reçoit l’onction, il est donc sacré, il a le pouvoir de guérir, roi thaumaturge qui peut faire des miracles « le Roi te touche, Dieu te guérit » symboliquement, il protège contre la maladie, la mort, efface les souffrances, le Roi guérisseur est protecteur ; le Roi est un lien entre le monde terrestre et le monde céleste, le Roi est le « lieutenant de Dieu »  

Pour ceux qui doutent A LIRE ABSOLUMENT  : La guérison des écrouelles

  • Le Roi hérite du pouvoir par sa naissance, il n’a pas besoin d’élections, il « EST » par nature Irréfutable, et incontestable.
  • L’hérédité royale  par primogéniture mâle assure l’avenir.
  • Le Roi c’est la tête du pays, il représente le corps social, et l’ensemble des individus vivant sur le territoire. C’est le guide, celui qui montre le chemin, son but n’est pas le pouvoir, l’argent, le matérialisme …
  • C’est une personne qui élève, au lieu de détruire
  • C’est le Père du Peuple
  • Le Roi arbitre Non élu, n’est pas représentatif d’un parti, ni d’un nombre réduit d’électeurs
  • Le Roi est au-dessus des partis politiques
  • Il est Indépendant de tout lobby
  • Le Roi peut être conservateur ou expansionniste pour le bien de son peuple.
  • Le Roi désire conserver sa souveraineté, et non la vendre à l’Europe ou à la mondialisation
  • Le Roi est forcément catholique , mais il n’exclut pas la liberté religieuse.
  • Le Roi a la compétence
  • Il a l’Esprit de décision et de vision à long terme
  • Il a le  Sens du bien commun et du service
  • Il a  la liberté d’agir, il n’est pas lié par une gouvernance européenne qui limite son action
  • Son Rôle est de protéger ses sujets, de les encourager,
  • Il Préserve les valeurs morales, et cherche à les conserver.
  • Le Roi rend la justice, il est là pour défendre son pays, son peuple,
  • Le Roi est ouvert à toutes initiatives, toutes innovations, à la beauté, à l’art , le résultat en est le château de Versailles, ses jardins.. alors que la république ne cherche que des esclaves, bride les initiatives privées, et freine les innovations qui élèvent l’âme pour encourager le laid, l’absurde, l’éphémère, le malsain, l’immoral, l’abject..  on détruit au lieu d’élever…

LA DUREE :  LA MONARCHIE EST HEREDITAIRE

Le Roi va travailler pour le long terme et non pour être réélu, il ne fait pas passer des lois pour faciliter sa réélection, son ambition personnelle, ou pour obtenir des suffrages à tout prix..

La personne royale, et sa descendance garantissent la continuité du royaume, la politique entreprise, l’unité du pays, l’union nationale. Le Roi et son peuple font corps.

UNITE  ET LA JUSTICE

Le Roi incarne l’unité et est la source de la justice. La main de justice lui est remise lors de son sacre et il jure de faire respecter les lois.  

« Cher fils, s’il t’advient de devenir roi, prends garde d’avoir les vertus d’un roi, c’est-à-dire d’être attaché à la justice avec une fidélité dont rien ne te puisse détourner. » ce sont les paroles de Saint Louis à son fils.

Le roi cherche à agrandir son royaume, pas à la réduire, ou à le fondre avec les régions ou pays voisins !

LE PEUPLE :

Contrairement à la propagande républicaine, le peuple n’était ni malheureux, ni maltraité par la Noblesse, la richesse, le commerce, les échanges prospéraient, plus de famines, l’augmentation de la population en témoigne…les ouvriers, artisans étaient protégés par les corporations, qui possédaient chacune leur propre règlement, et leurs coutumes, et c’était un garantie de qualité, de sérieux, de compétence, en plus les membres de ces corporations s’entraidaient entre eux.

C’est la révolution qui a aboli tout cela la loi d’Isaac Le Chapelier du 14.06.1791, interdisant les groupements professionnels, les corporations des métiers, les organisations ouvrières; les rassemblements de paysans et d’ouvriers et le compagnonnage sous prétexte de la liberté et de la mobilité sociale.. On voit ce que cela nous a apporté : l’esclavage de l’ouvrier, bon à travailler et à rapporter au patronat et actionnaire, sans plus d’égard, de moralité, de soins pour sa santé… La révolution sensée lui apporter la liberté, l’égalité, la lui retire et empire sa situation autrefois protégée par les corporations qui assuraient une législation sociale, et une qualité du travail fourni aussi bien pour l’ouvrier que pour le client.. A la place les enfants vont devoir travailler et être réduits en esclavage, à partir de 5ans, pour 15 heures de travail par jour.. et aussi la nuit..


La monarchie sous l’ancien regime les mensonges de la république

EUROPE :

Les rois étaient des européens avant l’heure. Leurs unions avec des Princesses, des Duchesses, des cours étrangères leur permettaient d’agrandir le royaume, de rattacher des provinces, de maintenir des liens amicaux, Autriche – Italie – Ecosse – Pologne –Espagne –  Luxembourg  etc.. et la race Royale de FRANCE a régné non seulement en FRANCE, mais en Lorraine, en  Allemagne, à Parme, à Naples, en Hongrie, en Sicile, au Portugal , au Brésil …..

Des liens étroits de parenté reliaient entre eux les souverains.

La mise en place d’une diplomatie européenne, entre toutes les cours d’Europe : Vienne – Madrid – Berlin etc… n’avait pas attendu la révolution, avec l’avantage majeur et généralisé du français, langue d’échange, dans les cours, les salons, la culture avec ses artistes , ses écrivains, ses poètes ,  ses philosophes… : Molière – Racine – Corneille – Lully – La Fontaine – l’architecture avec Mansart et le Vau ,  Versailles fut le point de mire, copié dans toute l’Europe : à Potsdam – Madrid – Saint Petersbourg… c’était aussi le point de départ de toutes les modes, toutes les nouveautés qui s’expatriaient ensuite.

LA RICHESSE DUE A LA MONARCHIE : nation unifiée – Patrimoine – Culture – ses Ecoles – ses Hôpitaux – ses Académies.. Bibliothèques,  ses Hospices, ses Hôtel-Dieu.

L’EXISTENCE DE LA NATION FRANCAISE EST DUE A LA ROYAUTE – AUX 1000 ans de LA MONARCHIE qui ont apporté une unité, et une stabilité inconnue ailleurs.

La royauté a apporté une richesse, et une reconnaissance dans toute l’Europe, copiée pour son dynamisme, son haut degré de civilisation, la langue française était parlée dans le monde entier, (aujourd’hui on emploie l’anglais ( langue des bas-fonds de Londres) et on renie notre langue et sa richesse par rapport à l’anglais qui prime à cause de nos oligarques qui n’ont pas su la préserver, la faire aimer et sont les partisans serviles des anglo-saxons

Toute la Richesse du patrimoine architectural français est due à la période monarchiste.

Le Roi n’a pas de leçon à recevoir de la république, sa finalité était la justice, le bien être de son peuple, il était d’avant-garde, en matière de connaissances,  d’architecture (constructions de cathédrales, d’abbayes, monastères, de monuments, châteaux, les fortifications de Vauban etc…) des Académies : l’Académie Française fondée par Richelieu en 1635, des Beaux-Arts, en 1648,, des Sciences par Colbert en 1666, L’Académie Royale d’architecture en 1671 – la politique forestière de Colbert et Vauban, écologistes avant l’heure, d’éducation et d’enseignement….

La Monarchie à fait ses preuves, la DEMOCRATIE c’est plus de 200 ans d’instabilité économique, financière, des guerres sans fin,  c’est d’année en année, le rang international  de la FRANCE dans le monde qui décline ; à tous les niveaux : Economie – social – santé – sécurité – financier– éducation- instruction. Le monde a changé dans le mauvais sens : Disparu : la politesse, la courtoisie, le respect de l’autre, les attentions, même l’élégance et la beauté… remplacés par la grossièreté,  la bassesse , la malhonnêteté, la  méchanceté, la corruption, la saleté, le vice à tous les niveaux… on se complaît dans la fange… au lieu de l’excellence, on privilégie la médiocrité, la vulgarité.  Au lieu de la pureté on préfère la souillure…

Quelles consternation et indignation de voir disparaître  les règles de savoir vivre en vigueur depuis le Moyen-âge.

LA FRANCE existe grâce à ses habitants, à l’attachement des gens à leurs coutumes, leurs croyances, leurs racines religieuses, politiques et culturelles.

LA REPUBLIQUE dépouille la FRANCE, pour en faire une société sans passé, sans histoire, sans attache, des déracinés, sans religion…

Par idéologie d’abord, puis par bêtise et par paresse.. ON REJETTE TOUT CE QUI EST FRANÇAIS, CAR PAS A LA MODE ANGLO SAXONNE – POUR LE REMPLACER PAR QUELQUE CHOSE DE PIRE…

La FRANCE est chrétienne que cela vous plaise ou non .

La FRANCE qui était déjà chrétienne, le sera pleinement au Baptême de Clovis à la Noël 496  qui est un des actes fondateurs de notre pays  et le fondement de son histoire.

Le Pape Grégoire IX disait : «   La FRANCE est le royaume de Dieu  et même les ennemis de la FRANCE sont les ennemis du Christ  – Vous direz à vos compatriotes, qu’ils fassent leur trésor des testaments de Saint Rémy, de Charlemagne et de Saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés sur les ruines d’Orléans ; Vive le Christ qui est roi des Francs ! A ce titre seulement, la FRANCE est
grande parmi les Nations, et cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse. »

Si vous préservez le patrimoine , si vous reconnaissez la beauté des monuments vous ne pouvez pas niez l’existence de la ROYAUTE,  la richesse de ces ancêtres créateurs, innovateurs, leur grandeur, leur courage, leurs combats pour unifier le pays… 

NE VOUS LAISSEZ PAS BERNER PAR LA PROPAGANDE DE LA PENSEE UNIQUE QUI NE LAISSE LA PLACE A AUCUNE AUTRE. QUI DIABOLISE TOUT INDIVIDU QUI N’ADHERE PAS AU DOGME DOMINANT, QUI NE PERMET AUCUNE CONTESTATION  AUCUN DIALOGUE – AUCUNE ARGUMENTATION RATIONNELLE – LEGITIME – PROUVEE.. QUI PROFITE DU TERRORISME POUR VOUS ENLEVER LE PEU DE LIBERTE QUI VOUS RESTE….

ŒUVREZ POUR RESTAURER LA ROYAUTE,  LIBRE NATURELLE ET ETERNELLE

ET NON POUR UN MONDE SANS FRONTIERE – SANS IDENTITE ,  SANS RACINES.  

VOULEZ-VOUS VRAIMENT DEVENIR CITOYENS D’UN MONDE NOUVEAU SANS AME ? UN MONDE DIRIGE PAR L’EUROPE DE BRUXELLES, QUI DECIDE PLUS DE 80% DES LOIS, SANS VOTRE ACCORD, AVEC NOTRE PERTE  DE SOUVERAINETE, LA VENTE DE NOTRE PATRIMOINE INDUSTRIEL POUR DISSOUDRE LE PAYS DANS UNE DEMOCRATIE UNIVERSELLE.

NE PAS VOULOIR CONSERVER SON IDENTITE NATIONALE NE VEUT PAS DIRE ETRE EGOISTE ET NON EUROPEEN.

NOUS DEVONS LUTTER POUR UNE RESTAURATION DES PRINCIPES MORAUX ANCESTRAUX.  QUI  ONT TOUJOURS ASSURE L’UNITE,  LA STABILITE DU PAYS, SA SURVIE ;

POUR DIEU – POUR LE ROI –  POUR LA FRANCE – QUI NE VEUT PAS MOURIR – REVEILLEZ VOUS !

En présentant ses vœux aux Français, le 31 décembre 2018 le Président de la République Emmanuel MACRON  a eu cette phrase singulière.

« Le capitalisme ultra libéral et financier, trop souvent guidé par le court terme et l’avidité de quelques-uns, va vers sa fin »

NOUS L’ATTENDONS AVEC IMPATIENCE


Hubert Védrine, homme politique français , membre du Parti socialiste, ayant travaillé avec le président François Mitterand, invité de France Culture le 25 avril 2019 dans son cénacle du développement d’une « sensibilité mondiale » à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris, interrogé sur le réflexe européen de communion ou de l’émotion mondiale suscité par ce drame, répond d’une manière étonnante ce qui suit :

« Ce n’est pas mondial, hormis pour les touristes, c’est la chrétienté en réalité, la chrétienté que l’on croyait disparue, qui est à l’origine de ce mouvement européen, et ce dont on parle c’est exactement ce qui n’est pas sur les billets « euro », et si ça n’y est pas, c’est parce que l’Europe contemporaine était incapable d’assumer ça, parce qu’il s’agissait de racines, y compris les grandes idées des Lumières qui sont la sécularisation des valeurs chrétiennes, comme par exemple celle de l’universalisme, à un point que les gens ont oublié, notamment en France, on le voit à travers un certain nombre de lois, mais malgré cet oubli, il y a une réaction viscérale d’un pays qui se sent encore catholique et qui vit très mal l’injonction mondialiste, qui est imposée comme un politiquement obligatoire depuis quelques années. Ce fond catholique survit dans l’universalisme européen, dont on ne sait pas très bien ce qu’il va devenir étant donné le degré de décomposition des sociétés, mais c’est une réaction viscérale que je trouve impressionnante.»

La chrétienté le fondement même de la France, une réalité indiscutable ancrée au plus profond des entrailles de tous les français.

Lectures recommandées :

  • la Conjuration anti-chrétienne  de  Monseigneur Henri DELASSUS
  • Le mystère Clovis de Philippe de VILLIERS
  • Le coût de la révolution française de René SEDILLOT
  • La France divisée contre elle-même d’Adrien ABAUZIT
  • Les Capétiens directs Jean-Pierre LUSSAN
  • La superclasse mondiale contre les peuples de Michel GEOFFROY

Lire aussi :  

Sur les mensonges de l’histoire au sujet du Moyen-Âge, des privilèges, des faux clichés : La condition de l’homme au moyen age

La révolution a apporté un grand progrès

La révolution française

Source : wikipedia

Petit cadeau pour ceux qui ont lu l’article jusqu’au bout, vous trouverez ci-après encore un exemple de la dernière offensive de la secte minoritaire qui cherche  à imposer ses lois à la majorité silencieuse.

Avant la religion catholique était une religion d’état, maintenant on cherche à neutraliser, étouffer toutes traditions ancestrales ayant lien avec la religion, à quand la destruction des croix, des calvaires, des cloches, des statues de la Sainte Vierge, ou des anges dans nos rues…, interdiction du port de la soutane de nos prêtres, de la tenue vestimentaire de nos religieuses et religieux,   pour la laïcité et complaire à ceux qui cherchent depuis la Révolution, à détruire la religion catholique sous de faux prétextes et à n’importe quel prix. Quand comprendront-ils que leur haine viscérale ne peut rien contre le dessein de Dieu.

Armée : des députés découvrent les saints patrons et s’offusquent

Valérie Lafont 

L’inculture des jeunes générations devient un gouffre sans fond. Le problème, c’est que cette inculture a depuis quelques années déjà pénétré les allées du pouvoir. Dernier avatar de cette déchéance : des députés de la république ont “découvert” récemment les saints patrons des régiments militaires et les messes qui sanctifient certaines cérémonies.

Le 27 mars, les députés Christophe Lejeune (La République en Marche) et Bastien Lachaud (La France insoumise) ont évoqué leur rapport d’information sur… accrochez-vous… l’évaluation des dispositifs de lutte contre les discriminations au sein des forces armées.

Découvrant que les parachutistes fêtent la Saint-Michel tandis que Sapeurs et Artilleurs se retrouvent autour de la « Sainte-Barbe », que les mécaniciens célèbrent la Saint-Eloi, et que la Saint-Georges est incontournable pour les cavaliers, comme la Saint-Maurice l’est aussi pour les fantassins, les députés se sont étranglés ! Sans parler de la messe qui est proposée à chacun de ces événements !

« Une meilleure séparation entre les activités religieuses et les activités de cohésion doit […] être assurée. Les moyens généraux sont en effet trop souvent utilisés pour envoyer des invitations à des cérémonies catholiques. » a cru bon d’expliquer l’un de ces députés.

Et, en déplorant que « les hommages militaires sont trop souvent rendus à l’occasion de cérémonies religieuses », d’insister : « Il n’est pas rare que le courriel d’invitation à la messe en l’honneur du saint-patron soit envoyé depuis la boîte courriel de l’unité ou depuis celle du commandant » et que « dans les écoles, certaines activités sont organisées de telle sorte que le moment religieux revêt un caractère quasiment incontournable. »

Sur ce point, Bastien Lachaud (LFI) a visé particulièrement les traditions de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. « On peut citer aussi la journée de cohésion, organisée au Mont Saint-Michel par les saint-cyriens, et qui donne lieu à un baptême du sabre ou du casoar. Dans une telle journée, dont l’acmé est manifestement cette cérémonie, on peut s’interroger sur la possibilité de s’éclipser pour manifester sa différence.»

La charge du député « insoumis » ne s’est pas arrêtée là. « D’autres pratiques comme la bénédiction de régiments entiers, de bateaux ou d’aéronefs doivent être proscrites. Toutes ces maladresses créent un environnement que les militaires d’autres religions, ou ceux qui ne croient pas, peuvent ressentir comme inhospitalier et excluant ». Une telle méconnaissance de l’Armée fait frémir…

Le général (2S) Pinard Legry, président de l’ASAF, a réagi  :

On ne peut être que consternés que des députés de la commission de la Défense, qui devraient concentrer leurs efforts à étudier comment renforcer  notre Défense et les capacités de nos armées, découvrent et dénoncent la place qu’occupent les saints patrons au sein des armées.

C’est ignorer l’importance que revêt l’esprit de corps au combat et qui est fondé pour une large part sur le culte des valeurs et des traditions.

Supprimez la saint Michel et vous aurez la révolution chez les parachutistes des trois armées…

C’est notamment en tenant de tels propos que la Commission de la Défense et plus généralement les parlementaires, se discréditent non seulement auprès des armées mais également auprès de l’immense majorité des Français qui aiment et font confiance à leur armée.

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