Massacres de Montréjeau / Haute-Garonne en 1799

Message de Mgr le Duc d’Anjou à l’occasion des commémorations du soulèvement catholique et royaliste du Midi toulousain en 1799

August 17, 2019

Chers Amis, 

En cette journée de commémoration des évènements douloureux de l’été 1799, je me joins à vous par la pensée et l’émotion.

Le massacre de Montréjeau fut le dernier et non des moindres, de la terrible décennie commencée avec les événements de l’été 1789. La République, ne se contenant pas de mettre à bas les institutions qui depuis huit siècles avaient fait le bonheur de tous et la gloire de la France, était enfantée dans le sang des Français. Ces derniers, animés par leur foi ardente et leur attachement au roi le protecteur naturel de leurs libertés, furent en effet nombreux dans toutes les provinces à résister au prix souvent de leur vie. La Vendée paya un terrible tribut, et le Midi toulousain n’est pas en reste.

Mais à l’horreur des massacres, les responsables ont ajouté le déni. Le forfait exécuté, il fallait l’oublier. Ainsi les morts n’eurent ni actes de décès ni sépultures. Il fallait supprimer les traces du crime afin qu’il soit oublié et que les familles et les enfants ne puissent pas se recueillir sur la tombe des martyrs. 

Mais le sang ne s’efface pas. Deux siècles après, les descendants ont souhaité qu’enfin la lumière soit faite sur ces événements. Comme cela commence en Vendée, les archéologues se mettent à étudier les charniers où furent déposées les victimes. La science vient au secours de l’histoire. Au secours de la Vérité. 

Merci donc à tous ceux qui sont présents aujourd’hui. 

Merci aux organisateurs de l’évènement. 

Merci aux membres du Comité du souvenir des victimes de la Révolution en Midi toulousain qui œuvrent pour qu’un monument commémoratif soit érigé. Il permettra de garder la trace de ce massacre afin de rendre un hommage aux victimes. Mais au-delà il permettra de se rappeler qu’il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France. 
Que tous les saints de France veillent sur les morts de Montréjeau et continuent à inspirer les Français et les rendent fidèles à leur histoire millénaire.

Louis,
Duc d’Anjou
 

Rappel des événements toulousains, et notamment les massacres de MONTREJEAU le 19.08.1799 – Pour ne pas oublier :

Montréjeau : une commémoration pour les martyrs de la révolution
https://www.infos-toulouse.fr/2019/08/09/montrejeau-commemoration-terreur-revolution-midi/

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La Royauté encore vivante

Des rois capétiens aux présidents bons à rien.

La royauté est encore bien vivante dans la France du XXIe siècle.

Ci-dessous l’article de Mediapart, bien que n’étant pas de notre bord, force est de constater que quelque soit les différences d’opinions, le constat de la situation de la France est accablant sur la politique menée actuellement dans notre pays.

La seule solution pérenne est bien une MONARCHIE, et non une VIème république, qui ne serait que la continuité de l’oligarchie / ploutocratie actuelle, une minorité de personnes qui maintient les privilèges des riches au mépris du peuple et des urgences économiques et sociales et où l’argent est la base principale du pouvoir.

Des rois capétiens aux présidents bons à rien.

Il y eut dans notre histoire hexagonale de nombreux rois, quelques empereurs dont Charlemagne, quelques révolutions et beaucoup de guerres dont les principales victimes furent à dénombrer parmi le peuple de gueux, d’illettrés et de tous les manants qui furent enrôlés de gré ou de force dans des armées aux ordres des saigneurs. Il y a depuis 1792 et la première république, l’espoir que le peuple puisse enfin décider librement de son destin sans être tributaire d’un monarque. Aujourd’hui, force est de constater que la république a choisi par le suffrage universel un président monarque avec tous les attributs qui vont avec ; un palais, un premier sinistre, un parlement servile, une première dame, une police aux ordres ainsi que la magistrature, des avantages matériels et financiers jusqu’à la mort et comble de l’ironie, un mépris total du peuple qu’il fait gazer, matraquer et gravement blesser sans le moindre remord.

La royauté nous a donné Saint Louis, Louis le Hutin, Louis le Pieux, Louis XIV dit le Roi Soleil, Louis le Prudent. Cela nous fait une sacré liste à la Prévert. Depuis les républiques se sont succédé pour nous offrir là aussi une liste non moins désespérante de président. Citons par exemple les trois derniers ; Louis l’Excité, Louis le Mou et Louis l’Arrogant, tous des fils putatifs de Louis le Florentin qui par deux décisions, tels des édits royaux, favorisa l’entrée du loup capitaliste dans la bergerie républicaine. Il y a d’abord la décision du 24 janvier 1984 qui fit disparaître la distinction entre banques de dépôt, banques d’affaire et banques de crédit ce qui aboutit à privatiser leurs bénéfices mais à contrario à nationaliser leurs pertes comme en 2008 avec la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers. La deuxième décision concerne la loi de 1986 sur la déréglementation financière qui abolit les restrictions sur les mouvements des capitaux et donc favorisa le nomadisme financier. Ces deux « édits royaux » eurent des conséquences désastreuses sur notre démocratie et la santé financière de nos états.

Avec le mouvement des Gilets Jaunes, nous sommes à la croisée des chemins entre ce que le peuple désire et ce que ces monarques républicains nous imposent. Vous me direz, il n’y a plus de fermiers généraux, ces exploiteurs tant décriés par le peuple des sans-culottes et des paysans. Ils finirent pour la plupart sur l’échafaud ce qui pouvait laisser croire à leur total disparition. Erreur, de nouveaux exploiteurs sortirent de l’ombre, plus puissants et socialement plus destructeurs que les précédents. Ils se nomment GAFAM, ou Big-Pharma et ont pour sœurs toutes les multinationales exerçant aussi bien dans la mode, la finance, les hydrocarbures ou encore dans l’agroalimentaire. Ces nouveaux « maîtres du monde » ambitionnent ni plus ni moins que de faire du business sans contraintes en profitant de la loi de 1986 et de toutes celles qui par la suite leur furent bénéfiques sans qu’aucun président ne s’y opposent farouchement. Cette passivité face aux spéculateurs les rendent au minimum complices par inaction et expliquent grandement pour certains leur échec à se faire réélire.

Les accords opaques comme le CETA ou demain avec le MERCOSUR encouragent des arrangements hyper-lucratifs entre ces ultra-riches ou multinationales au détriment des états qu’ils appauvrissent inexorablement. Ceci permet d’expliquer en grande partie les mouvements sociaux qui depuis trop longtemps ébranlent le monde. En effet, les peuples supportent de moins en moins cette soumission imposée par une très petite minorité. Ce refus de domination n’est que le reflet d’une lutte des classes jamais éteinte entre possédants et exploités. À cette domination inacceptable s’ajoute des préjugés abjects envers les pauvres et les moins fortunés présentés comme des illettrés, des assistés parfois comme des inutiles. Voilà notre monde d’aujourd’hui qui ressemble fort au monde d’hier malgré quelques artifices linguistiques. Il n’y a plus de balayeurs mais des techniciens de surfaces, etc etc etc Pensez-vous que le seigneur du XIV siècles avait plus ou moins d’empathie pour ses serfs que le PDG d’UBER ou d’Amazon pour ses employés ? Posez-vous la question trois secondes… Le moyen-âge a encore des métastases qui perdurent dans notre monde.

Revenons à nos moutons… Pour ratifier le CETA honni par une bonne partie du peuple, Gilets Jaunes et agriculteurs en tête, Jupiter somme le parlement de voter en sa faveur. Et voilà que nos pauvres députés LREM, tel un troupeau de moutons s’exécutent acceptant de renier pour certains leurs anciens engagements. Habitant Auray dans le Morbihan, je n’aurais aucune difficulté à en nommer quelques uns, disons cinq sur six. Comment peuvent-ils donc aujourd’hui se plaindre de voir leur permanence saccagée ? En fait, ils ont vendu leur âme au libre-échange, à la rigueur budgétaire et plus encore à l’austérité qui expliquent grandement la fermeture des services publics. Tout cela se passe en invoquant la sempiternelle compétitivité issue du nouveau monde, mantra du libéralisme à la mode chez Louis-Vuitton dont le CETA est l’archétype.

Tous ces Louis ; l’Excité, le Mou ou l’Arrogant sont issus de la même matrice libérale du « toujours plus pour nous » et « un peu moins pour les autres ». Ils pensent la société en fonction de leur culture, de leur origine sociale et plus encore de leur patrimoine matériel et financier ce qui les éloignent de la France populaire. Devant cette parodie de démocratie, les citoyennes et citoyens ont renoncé à exprimer leur opinions considérant leur vote comme inutile. Les Gilets Jaunes ont pour leur part choisi les rond-point puis la rue. Jupiter a envoyé contre eux ses chiens de garde, signe d’une rupture de confiance entre une partie du peuple et ses dirigeants. Il a d’autre part poursuivi son matraquage médiatique en évoquant son combat contre le nationalisme du RHaine. À force de crier au loup, ce dernier va finir par le croquer comme un vulgaire avorton. Il en sera fini de notre belle république. Marianne n’aura que ces yeux pour pleurer et nos mouchoirs pour la consoler.

Mais fort heureusement, la messe n’est pas encore dite. L’été tire en longueur tandis que les jours raccourcissent. Il pleut, il grêle et Jupiter poursuit ces vacances au frais de la princesse dans le sud de la France. Il a peur peut-être de septembre et des fantômes qui déjà se dressent devant lui. Ces fantômes ne sont ni plus ni moins que ceux du CETA et des réformes programmées contre le peuple pour satisfaire aux nouveaux Fermiers Généraux, ceux qui engrangent des profits et des dividendes tranquillement assis leur cul sur un transat face à la mer bleue des Caraïbes. On vote moins ou pas du tout mais la colère n’est pas éteinte, loin de là. Je souhaite que septembre soit un beau mois, fait d’espérance et de projets. Je souhaite que le Sénat rejette le CETA. Je rêve d’un peuple uni marchant fièrement dans la rue. Je rêve, non de guillotine pour supprimer le mal mais de démocratie pour embellir la vie… Je rêve d’une sixième république qui effacera de ces tablettes tous ces Louis ; le Mou, l’Excité, le Florentin, le Vuiton et surtout le pire d’entre tous, Louis l’Arrogant qui se prenait pour Jupiter alors qu’il n’est qu’un petit salarié de notre république et l’employé de chaque française et français. Il n’est que cela et rien d’autre. Brigitte, quant à elle, devrait envisager un voyage à Varennes, la route est si belle vers l’est de la France entre septembre et octobre. Je suis certain qu’un postier, loin de la ramener à Paris, lui montrera le chemin de l’exil trop content de voir partir avec elle un employé arrogant qui n’a rien compris à notre pays et à sa fonction. Je vois déjà s’inscrire son surnom dans les manuels scolaires, « Louis l’Éborgneur », le dernier président de la V ème république.

Spartacus 2022

https://blogs.mediapart.fr/spartacus-2022/blog/120819/des-rois-capetiens-aux-presidents-bons-rien

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Le Chateau de Versailles se remeuble

Une Monégasque lègue 20 millions d’euros au Château de Versailles

Actualités Publié le 27 juillet 2019 par Mathieu Menossi www.monaco-tribune.com

La Monégasque Jeanne Heymann, récemment décédée, a légué 20 millions d’euros de sa fortune au Château de Versailles. Elle devient ainsi l’un des plus importants mécènes de cette institution qui fait rayonner la France à travers le monde.

Au Château de Versailles, on n’en revient toujours pas. Un legs providentiel et exceptionnel, de la part d’une mécène totalement inconnue des équipes du lieu. Vingt millions d’euros, une somme colossale, en provenance d’une résidente monégasque, Jeanne Heymann, mise à disposition des conservateurs du lieu. Avec toutefois une condition sine qua non : le remeublement du château de mobiliers et objets datant d’avant 1789, de pièces dispersées au moment du commencement de la Révolution, ce qui n’est pas une mince affaire.

Du mobilier déjà de retour

Les conservateurs se sont mis rapidement en action avec un tel legs et les premiers retours de meubles des trois monarques ayant vécu au Château de Versailles (Louis XIV, Louis XV et Louis XVI) commencent à retrouver leur maison-mère. Ce fut le cas récemment d’une commode royale commandée sous Louis XV et conçue par l’ébéniste Bernard II van Riesen Burgh. Elle fut livrée à l’Infante Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne le 23 janvier 1745 et a vécu dernièrement pendant quarante années aux Etats-Unis, après avoir été mis aux enchères en 1988. Autre meuble acheté grâce à ce legs, une bergère réalisée pour Marie-Antoinette elle-même, commandée le 4 août 1779 pour son grand cabinet intérieur et réalisée par Jacques Gondoin et François II Foliot. Le legs a également permis le retour de deux vases offerts à Madame Elisabeth par Louis XVI. Bien d’autres meubles et objets sont actuellement en train d’être chinés…

Histoire de la commode royale rachetée 4 millions d’euros

Avant de se décider, le château, qui a pu s’offrir ce meuble exceptionnel grâce à un legs, l’a fait expertiser et analyser de façon poussée pour s’assurer de son authenticité.

Elle a retrouvé sa place au château de Versailles, près de Paris, après 230 ans d’éloignement : une spectaculaire commode du XVIIIe siècle a été rachetée par le musée français à un collectionneur américain pour un peu plus de 4 millions d’euros.

Depuis vendredi, la grande commode en laque noire du Japon, oeuvre d’un célèbre ébéniste, Bernard II Van Riesen Burgh dit BVRB, trône à nouveau dans la chambre de la Dauphine.

 Comme « avant la Révolution »

« Elle est d’une qualité incroyable », a déclaré Laurent Salomé, directeur du musée national du château de Versailles.

« C’est très émouvant car on a l’impression de voir resurgir le château tel qu’il était avant la Révolution. » 

 Laurent Salomé scrute la commode. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP
Laurent Salomé scrute la commode. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP

Une histoire mouvementée

La commode de style rocaille (ou rococo) avait été livrée en 1745 pour la chambre de la Dauphine Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne, l’épouse du Dauphin de France, fils de Louis XV.

Après le décès de la jeune femme un an plus tard, le meuble était resté dans sa chambre, devenue par la suite celle de la nouvelle Dauphine Marie-Josèphe de Saxe.

La commode avait ensuite disparu dans le tumulte de la Révolution de 1789. À la fin du XIXe siècle, elle réapparaît sur le marché de l’art mais sa provenance royale a été oubliée.

En 1973, la maison d’enchères Tajan la vend pour 1 million de francs. Puis en 1981, la commode part aux Etats-Unis chez un marchand new-yorkais. 

 Numéro 1343

Elle resurgit aux enchères en 1998, lors de la dispersion à New York de la collection de ce marchand. En préparant la vente, un expert de la maison Christie’s repère le numéro « 1343 », inscrit à l’encre au dos du meuble.

Il s’aperçoit qu’il correspond au numéro d’inventaire de la commode de la chambre de la Dauphine mentionné dans le journal du Garde-meuble de la Couronne. Le lien avec la royauté est rétabli.

Le château de Versailles songe à se porter acquéreur mais renonce devant l’envol des estimations avancées.

En fin de compte, la commode ne part pas aux enchères. Mais Christie’s la vend peu après à un grand collectionneur américain qui la conserve pendant vingt ans.

C’est lui qui vient de la vendre à Versailles par l’intermédiaire de Christie’s.

Pendant plusieurs mois, la commode a été analysée : il fallait s'assurer qu'elle était authentique. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP
Pendant plusieurs mois, la commode a été analysée : il fallait s’assurer qu’elle était authentique. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP

« Petit à petit, on remeuble Versailles »

« Petit à petit on remeuble Versailles. C’est très difficile car tous les meubles ont été dispersés à la Révolution. Certains resurgissent mais ils coûtent très cher », souligne Laurent Salomé.

C’est grâce à un leg très important de Jeanne Heymann, une résidente monégasque, qui a souhaité spécifiquement contribuer au retour à Versailles d’objets d’art d’origine, que le château a pu financer cet achat.

La proie de trafiquants de faux-meubles

Désormais, pour ses acquisitions, Versailles « redouble de prudence », assure Laurent Salomé.

L’établissement public a été victime d’un trafic de faux meubles XVIIIè qui a éclaté en 2016. Il a acheté entre 2008 et 2012 auprès d’antiquaires parisiens principalement huit meubles (chaises, bergère, sièges ployants) qui se sont avérés être des faux. L’instruction est en cours.

« Échaudé », le château a fait analyser la commode rocaille « sous toutes ses coutures » pendant plusieurs mois, souligne Laurent Salomé.

Le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) a étudié son bois, ses bronzes, ses panneaux de laques.

Conclusion : « La commode paraît homogène et cohérente, les bois ont été abattus à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècles, les bronzes sont du XVIIIè », indique Mireille Klein, responsable de la filière arts décoratifs au C2RMF.

https://www.dna.fr

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14 Juillet

Le 14 juillet vu par …

Le 14 Juillet vu par  les Britanniques

Texte paru le 14 juillet 2008 dans la version électronique de The Télégraph signé Gérald Warner

La prise de la Bastille célèbre les origines meurtrières de la République française…
La prise de la Bastille ou, comme les histrions, qui la prennent au sérieux, préfèrent l’appeler, Fête de la Fédération, est l’événement embarrassant qui dévoile la faillite culturelle, morale et constitutionnelle de ce que fut autrefois la plus grande civilisation d’Europe. Quand vous en êtes réduits à célébrer le meurtre par la racaille de Paris en 1789, de l’équivalent français des invalides de Chelsea, vous êtes en train, sans vous en rendre compte d’afficher clairement les origines sinistres de l’Etat dysfonctionnel que vous essayez d’étayer avec une mythologie aussi grotesque que pathétique.
La Enième République française est la seule entité dont l’absorption par l’Union Européenne ne doit pas être regrettée.

Des parades pompeuses célébreront aujourd’hui l’événement qui a déclenché la Révolution française, c’est à dire les massacres les plus épouvantables avant la Révolution soviétique. Sept prisonniers ont été libérés de la Bastille–quatre faux monnayeurs, un complice d ‘assassinat et deux cinglés–dont la libération peut difficilement être considérée comme un bienfait…L’attaque de la prison, réservée à la classe aisée, à été orchestrée par le marquis de Sade et Camille Desmoulins à l’instigation de la Loge Maçonnique des Neufs sœurs.

Ont suivis les massacres de Septembre ; des mariages républicains dans lesquels des personnes de sexe opposés étaient déshabillés et liés ensemble, nues, dans des positions obscènes, avant d’être noyées ; des mères forcées de regarder guillotiner leurs enfants et la tuerie de 400 000 royalistes catholiques–pour la plupart des femmes et des enfants–en vendée. Tout cela semble le parfait prétexte pour un pince-fesses commémoratif.

Il y a deux pays appelés France. L’un est la souillon républicaine—Marianne–l’autre est éternelle, civilisée, la doyenne de la Chrétienté, la Nation de Clovis et de Saint Louis, des Valois et des Bourbons, la civilisation Catholique et Monarchique qui est tombée sous Charles X en 1830, mais qui, provocatrice, survit toujours, dans nombre d’endroits. Cette présence vivra tranquillement aujourd’hui tandis que les héritiers des Sans-culottes se pavaneront, proclamant le nationalisme français sous un président d’origine hongroise et de sa femme italienne. Cela sonne creux, même dans leurs ambitions : les Loges et les héritiers des Jacobins ont émigré à Bruxelles et travaillent à un projet plus ambitieux, visant toujours à la déchristianisation de l’Europe, l’élimination de la Liberté et de la Tradition. La France sans sa Monarchie et sans l’Eglise dont elle était fièrement la Fille Aînée, est un désert.

Aujourd’hui les Sans-culottes se donnent des airs en s’attifant d’écharpes tricolores et vivent leurs quinze minutes de gloire. Dieu puisse à l’avenir, dans quelque temps—même éloignés—permettre la restauration de l’éblouissante monarchie dont la chute sanglante est si vulgairement célébrée aujourd’hui. Longue vie à l’héritier actuel des Bourbons, le Duc d’Anjou, Roi légitime de la France. Vive Louis XX !

Gérald Warner

14  JUILLET

 Le 14 Juillet est devenu le symbole de l’unité nationale et de l’hommage rendu à nos armées, et aux « valeurs de la république ».

Le 14  Juillet c’est aussi  l’abolition de la monarchie par l’instauration de la République .

Le 14 Juillet est devenu fête nationale depuis 1880  et le défilé militaire sur les Champs Elysées existe depuis 1980.

POUR LA MAJORITE DES FRANÇAIS LE 14 JUILLET COMMEMORE LA PRISE DE LA BASTILLE

 C’EST FAUX !

 La  Bastille n’a jamais été prise, c’est le Gouverneur de LAUNAY qui a fait ouvrir  les portes aux assaillants sensés lui laisser la vie sauve, on connait la suite. La prise avait été décidée dans la loge des Amis réunis. Le peuple soulevé par le Duc d’Orléans qui trafiquait sur le prix du blé ; cherchait à s’emparer de stocks de poudre.

L’entrepreneur Pierre-François Palloy s’était trompé de date, il était venu 8 jours trop tôt avec ses ouvriers, il était au courant de la programmation de cette  destruction.

 Il n’y avait que 7 prisonniers de droit commun dont 2 fous et un pervers

LE 14 JUILLET CELEBRE LA FETE DE LA FEDERATION organisée sur le Champ de MARS le 14 Juillet 1790

 Le 6/07/1880  la République décrète le 14 Juillet comme Fête nationale  avec sa devise : Liberté – Egalité – Fraternité.

La révolution et la Terreur qui a suivi, avec ses assassinats, ses massacres, firent de nombreux morts et les troubles perdurèrent plusieurs années sans oublier la Guerre de Vendée.

La révolution est un épisode sanglant et non glorieux de notre Histoire.

Le 14 Juillet est le commencement du déclin de la FRANCE,  la destruction  s’amplifie aux fils des ans : plus de religion – plus de famille – plus d’école du mérite, plus de patrie, plus de nation, plus d’honneur, à tous les niveaux c’est la corruption, la décadence généralisée, le chacun pour soi.

La FRANCE du déni , renie ses principes fondamentaux,  son passé,  sa grandeur. Ses dirigeants œuvrent contre le peuple et contre le bien commun.

Ou va-t-on ?     Que Dieu protège la FRANCE

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L’ORIGINE DE L’ETAT CIVIL

Contrairement à ce que l’on croit, la naissance de l’état civil français imposant la tenue de registres paroissiaux pour consigner les baptêmes, mariages et décès des Français n’est pas une création de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, prise par François Ier en 1539. Des registres sont déjà tenus dans de nombreux diocèses (en Bretagne, à Paris), lorsque le pouvoir royal décide de légiférer pour la première fois dans ce domaine.

Dès le XIVe siècle, il existe des registres ou plutôt des livres de comptes dans lesquels les curés notent les dons qu’ils perçoivent lors des mariages et des sépultures. Au XVe siècle, les registres sont tenus sur prescription ecclésiastique, afin de constater d’éventuels liens de parenté faisant obstacle à un mariage. Le plus ancien texte réglementaire de ce type est l’ordonnance de l’évêque de Nantes en 1406, qui exige l’enregistrement de tous les baptêmes. C’est également le cas des évêchés de Rennes en 1464, Besançon en 1480 ou Angers en 1504. L’évêque de Paris impose la tenue de registres de baptêmes, mariages et décès dès 1515 ; il justifie sa décision par l’observation du droit canonique en matière matrimoniale, pour lutter contre les mariages consanguins, l’inceste et le concubinage.

L’ordonnance de Villers-Cotterêts (août 1539) précise, dans ses articles 52 et 53, la façon dont les registres paroissiaux doivent être tenus et ordonne aux curés de les déposer chaque année au greffe du bailliage (ou de la sénéchaussée) auquel ils sont juridiquement rattachés. L’ordonnance de Blois (mai 1579) va prendre des dispositions complémentaires inspirées par le concile de Trente, en matière de législation matrimoniale. L’article 40 impose la proclamation de bans et la présence de quatre témoins qui seront nommés sur le registre des mariages. L’article 181 rappelle l’obligation faite aux curés de porter chaque année, les registres de baptêmes, mariages et décès, au greffe de leur juridiction.

Extrait des Ordonnances Royaulx Nouvelles, article 53 de l'ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 ; transcription : « Que les dits registres seront portés dans un an et gardés es greffes des plus prochains juges royaux. Lesquels chapitres, couvents et curés seront tenus mettre les dits registres par chacun an (chaque année) devers le greffe du prochain siège du bailli ou sénéchal royal pour être fidèlement gardés et y avoir recours quand métier et besoin sera ». © gallica.bnf.fr, BnF

Extrait des Ordonnances Royaulx Nouvelles, article 53 de l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 ; transcription : « Que les dits registres seront portés dans un an et gardés es greffes des plus prochains juges royaux. Lesquels chapitres, couvents et curés seront tenus mettre les dits registres par chacun an (chaque année) devers le greffe du prochain siège du bailli ou sénéchal royal pour être fidèlement gardés et y avoir recours quand métier et besoin sera ». © gallica.bnf.fr, BnF 

Dès la seconde moitié du XVIe siècle, le législateur royal considère comme acquise la tenue des registres paroissiaux et décide de prendre des dispositions particulières concernant ses sujets protestants.

L’« état civil » des réformés français

L’organisation des Églises protestantes en France incite le premier synode national de 1559, à prescrire l’enregistrement des mariages et des baptêmes avec le nom du père, de la mère et des parrains et marraines de l’enfant baptisé. Après le premier conflit religieux, l’édit de pacification d’Amboise (mars 1563) accorde aux réformés la liberté de culte et une disposition particulière est adoptée en décembre (1563) pour l’enregistrement des baptêmes. Les protestants devront désormais accomplir deux démarches : faire baptiser leurs enfants par le pasteur le plus proche de leur domicile et déclarer la naissance au juge de leur ressort qui l’enregistrera.

Extrait du registre des baptêmes de la paroisse Saint-Sernin de Toulouse pour l'année 1578 (page janvier). Archives municipales de Toulouse, série Registres paroissiaux, cote GG 555. © Direction des archives municipales de Toulouse

Extrait du registre des baptêmes de la paroisse Saint-Sernin de Toulouse pour l’année 1578 (page janvier). Archives municipales de Toulouse, série Registres paroissiaux, cote GG 555. © Direction des archives municipales de Toulouse 

C’est la naissance d’un véritable « état civil » pour les protestants français, institué par décision royale. Cependant, il faut attendre un arrêt du Conseil du roi en 1664 pour que les pasteurs soient habilités à tenir les registres de baptêmes et mariages, avec obligation d’en fournir un double exemplaire tous les trois mois, aux greffes des bailliages ou sénéchaussées. La tenue en double des registres est prescrite aux protestants trois ans avant les catholiques par le Code Louis. En fait, cette mesure permet d’identifier les réformés pour mieux les contrôler puisque le roi Louis XIV vise l’anéantissement progressif du culte protestant dans le royaume, ce qui est chose faite en octobre 1685 avec la révocation de l’édit de Nantes. Privés de toute existence légale, les protestants vont continuer d’enregistrer clandestinement baptêmes, mariages et décès selon les prescriptions des autorités synodales. C’est l’édit de Tolérance de 1785 (LOUISXVI) qui promulgue le rétablissement d’un état civil protestant tenu par des juges, ainsi que l’obligation d’établir les registres de baptêmes, mariages et décès en deux exemplaires.

Le Code Louis

L’ordonnance civile d’avril 1667, dite Code Louis (XIV), complète et précise les normes d’enregistrement des différents actes : les curés ont obligation de tenir les registres en double exemplaire, un pour la paroisse et un second (copie certifiée authentique par le curé) pour le greffe de leur circonscription juridique. Les actes de baptêmes, mariages et décès doivent figurer sur le même registre. Outre la signature du curé, l’acte de baptême reçoit celle du père, des parrains et marraines ; l’acte de mariage est signé par les nouveaux époux et quatre témoins ; l’acte de décès est contresigné par deux parents proches ou amis du défunt.

Le Code Louis est complété par la déclaration royale du 9 avril 1736 (Louis XV), qui précise l’obligation d’établir simultanément les deux registres, avec les signatures du curé, des parties concernées et des témoins. Cette déclaration (de 1736) est la première loi française exclusivement consacrée aux registres paroissiaux et d’état civil ; le principe du double enregistrement est toujours en application à l’heure actuelle. En juillet 1746, un arrêt du Conseil du roi prescrit la tenue de registres séparés pour les baptêmes et mariages d’une part et les décès d’autre part.

Extrait de la « Déclaration ... concernant la forme de tenir les registres de baptêmes, mariages et sépultures... » ; acte royal édité à Paris le 09 avril 1736. Bibliothèque nationale de France. © gallica.bnf.fr, BnF

Extrait de la « Déclaration … concernant la forme de tenir les registres de baptêmes, mariages et sépultures… » ; acte royal édité à Paris le 09 avril 1736. Bibliothèque nationale de France. © gallica.bnf.fr, BnF 

L’application des textes

Les lois édictées par l’Église et le pouvoir royal ne sont pas scrupuleusement appliquées : on note certaines discordances entre les règlements et les registres conservés. Les curés du XVIe siècle ne se conforment pas toujours à l’obligation de déposer annuellement les registres au greffe de leur juridiction. Les registres de baptêmes, série la plus ancienne, sont incomplets : il manque généralement la date de naissance qui devrait figurer en application de l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539) et de la déclaration royale de 1736. On sait cependant que les enfants sont baptisés au plus tard deux jours après leur naissance. Plus de chance avec les mariages : dans les registres qui les concernent, figurent souvent ceux de la publication des bans. Quant aux actes de décès, ils sont restés incomplets très longtemps : on oublie de mentionner l’âge du défunt et sa filiation !

Extrait du registre des décès de la paroisse Saint-Sernin de Toulouse, année 1747-1748 ; série Registres paroissiaux, cote GG674, Archives municipales de Toulouse. © Direction des Archives municipales de Toulouse

Extrait du registre des décès de la paroisse Saint-Sernin de Toulouse, année 1747-1748 ; série Registres paroissiaux, cote GG674, Archives municipales de Toulouse. © Direction des Archives municipales de Toulouse 

Les registres paroissiaux contiennent parfois des observations diverses : l’état des récoltes, la température, les maladies, les guerres, les inondations… Ils s’avèrent très riches en informations pour l’histoire sociale, notamment l’étude de l’alphabétisation à partir des signatures des Français capables d’écrire leur nom.

La législation royale reste en vigueur jusqu’à la loi du 20 septembre 1792, qui laïcise l’état civil des catholiques et des protestants et chargent les maires de la tenue des registres. Les curés doivent remettre leurs exemplaires aux maires qui vont les classer dans les archives de la commune et d’autre part, aux archives du département (deuxième exemplaire anciennement déposé au greffe du bailliage ou sénéchaussée).

Agrandissement sur extrait de registre paroissial (décès), 1777-1778, village de Bard (Haute-Saône actuelle). Dans la marge, dessins figurant les décès d'enfants. © Archives départementales de Haute-Saône

Agrandissement sur extrait de registre paroissial (décès), 1777-1778, village de Bard (Haute-Saône actuelle). Dans la marge, dessins figurant les décès d’enfants. © Archives départementales de Haute-Saône 

À noter

Les registres paroissiaux parisiens qui formaient une série continue depuis 1515, et les registres d’état civil antérieurs à 1859, ont entièrement disparu lors de l’incendie de l’Hôtel de Ville et du Palais de justice, sous la Commune de Paris, le 24 mai 1871. Leur reconstitution demeure très partielle, surtout pour l’Ancien Régime.

source : https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/histoire-histoire-naissance-etat-civil-francais-11535/

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