JOYEUX NOEL 2019 A TOUS

Attribué à Michel I Corneille (vers 1603-1664)
La Vierge à l’Enfant
Huile sur toile – 88 x 75,5 cm
Collection particulière
Photo : Sotheby’s

Le président et les membres du Conseil  d’Administration de Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais

vous souhaitent un Joyeux et Saint Noël 2019

de paix, d’amour, de partage et d’espérance

entouré de tous ceux qui vous sont chers.

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Le crucifix du Roi Louis XVI

Crucifix que tenait serré contre lui le Roi Louis XVI montant à l’échafaud.

Crucifix tenu par le Roi LOUIS XVI en montant à l’échafaud (huile sur bois, en forme de croix), France, première moitié du XVIIe siècle.

Don au Pape Léon XIII par Mgr Cesare Prosperi Buzi (1809-1878), qui l’avait reçu par dépôt testamentaire d’Anne Françoise Aimée de Franquetot de Coigny, duchesse de Fleury (1769-1820), qui avait à son tour reçu un héritage par son mari, André Hercule Marie Louis de Rosset de Roscozel, duc de Fleury (1767-1810), à qui Louis XVIII de France avait remis l’objet dans un certificat d’amitié, et de gratitude pour ses fidèles services rendus pendant l’exil (légat testamentaire du 21.09.1878); acquis 17.10.1878. Inventaire 41637.

Traduction Nino San Fere

Source Chartedefontevault

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Hommage du Prince Louis de Bourbon aux 13 soldats morts pour la France, au Mali le 25 novembre 2019.

Secrétariat de Monseigneur le Duc d’Anjou
28 avenue Montaigne – 75 008 PARIS
Message du Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou
Chef de la Maison de Bourbon

Hommage national aux 13 soldats morts dans l’opération Barkhane


Lundi 2 décembre 2019

L’hommage national rendu à nos treize soldats morts en opération est un moment de communion entre le pays tout entier et son Armée. Les Invalides y trouvent une part de leur vocation telle qu’elle avait été voulue par leur fondateur, mon aïeul Louis XIV. La France est reconnaissante à ceux qui la défendent.

Ainsi, au-delà de la compassion qui est notre premier réflexe, compassion vis-à-vis des proches de nos morts, mais aussi de leurs régiments et de leurs frères d’armes qui partagent les mêmes dangers jours après jours, nous devons aussi poser les questions de fond. Il est facile de faire des déclarations au lendemain d’un drame, mais si elles réconfortent sans faire oublier la plaie qui ne se refermera jamais pour leurs parents, leurs enfants, leurs épouses, et leurs frères et soeurs, elles demeurent peu de choses par rapport au sacrifice de la vie.

Ces morts ne sont pas des morts ordinaires. Ils nous rappellent à nos devoirs et au plus grand de ceux-ci, servir. Dans un monde qui fait tant de place aux individualismes, le mot même de servir parait désuet si ce n’est oublié. Pourtant sans service, c’est-à-dire de don pour un bien supérieur à soi, il n’y a pas de société qui puisse s’épanouir et assurer à tous non seulement la paix et la sécurité mais simplement le progrès et l’épanouissement quotidien. Le service passe pour la plupart d’entre nous par l’honnêteté du travail bien fait en vue du bien commun ; pour les soldats, il va jusqu’au sacrifice de la vie.


Le rôle des guerriers est reconnu dans toutes les sociétés de l’antiquité à nos jours, comme un des fondements de l’équilibre social. A ce titre il est exalté par les poètes et les écrivains et bénéficie d’une prise en compte spécifique dans la société. Cette place doit être maintenue car il y va de la survie du pays en tant que tel. Nous avons vu ces derniers jours des réactions malsaines apparaître en posant la question de savoir s’il ne faudrait pas se retirer d’un terrain d’opération –si lointain…-, si les centaines de morts que les OPEX déplorent déjà, ne sont pas suffisants. De telles pensées déshonorent ceux qui les professent et vont à l’encontre du service du bien commun qui réunit, justement, tous les Français à leur Armée. Ils savent qu’elle peut se sacrifier pour eux. A eux de mériter ce sacrifice. Les Français le prouveront en étant sur le parcours de leurs valeureux héros sur le chemin des Invalides.


Prince Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou

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Conférence « La mission juridique de Jeanne d’Arc »

Samedi 23 novembre 2019 à 14h15.

Dans les salons de l’Escale Lyonnaise 100, rue de Créqui 69006 LYON

« La mission juridique de Jeanne d’Arc»

Par Monsieur Joseph COLOMBE, Doctorant et Universitaire.

Résumé de la conférence :

Jeanne d’Arc a une haute idée du droit. Aux menaces de condamnation de ses juges ennemis, elle répond : « tout le clergé de Rouen ou de Paris ne saurait me condamner sans droit ». Et pour cause, le droit est pour Jeanne le seul véritable titre de légitimité du roi de France. En témoigne son attachement, avant le sacre, à désigner Charles non pas uniquement comme « Dauphin » mais aussi comme « roi de France » en vertu de son droit. Ainsi, pour Jeanne, Charles est le « vrai héritier » contre le faux héritier anglais ; pour elle, le Valois a le droit, tandis que le Lancastre n’a « aucun droit ». Conformément à l’antique coutume, la succession à la Couronne de France est dans l’esprit de Jeanne des plus simple : est héritier et a le droit celui qui est le « fils du roi », celui qui est de « sang royal », ni plus ni moins, quoi qu’en dise le traité de Troyes. En somme, toute la mission de l’envoyée de Dieu est centrée sur le droit : elle veut consacrer et manifester le droit royal de Charles à Reims, elle réclame sur son passage « l’obéissance et la reconnaissance » du peuple à son vrai roi, et, boutant les Anglais, elle restaure par les armes la royauté légitime de Charles sur « tout le royaume de France ».

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