Retour au Château de Versailles

Neuilly : le portrait inédit de Marie-Antoinette retourne au château de Versailles pour plus de 135 000 euros Lors d’une vente aux enchères publiques organisée ce jeudi à la maison Aguttes, l’État a fait valoir son droit de préemption sur l’œuvre pour plus de 135 000 euros. Le portrait, retrouvé par hasard en Essonne, rejoindra sa première ébauche, déjà exposée à Versailles, dans les Yvelines.

Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), ce jeudi. Le château de Versailles a préempté un portrait de Marie-Antoinette, inédit et disparu depuis plus d'un siècle, lors d'une vente aux enchères à la maison Aguttes. Une acquisition pour la somme de 135 000 euros. LP/Auguste Canier
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), ce jeudi. Le château de Versailles a préempté un portrait de Marie-Antoinette, inédit et disparu depuis plus d’un siècle, lors d’une vente aux enchères à la maison Aguttes. Une acquisition pour la somme de 135 000 euros. LP/Auguste Canier

Mis en vente à 20 000 euros, le portrait inédit de Marie-Antoinette, commandé au peintre Joseph-Siffred Duplessis en 1771, a finalement trouvé preneur pour plus de 135 000 euros (175 500 si l’on y ajoute les frais), ce jeudi, lors d’une vente aux enchères présentée à la maison Aguttes de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). L’achat de l’œuvre par le château de Versailles (Yvelines) était espéré, c’est chose faite, après que l’État s’est substitué au dernier enchérisseur pour remporter la mise sur ce tableau .

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LA SOIERIE LYONNAISE

Maison des canuts: la prestigieuse histoire de la soierie lyonnaise

La soierie a fait les beaux jours de Lyon, depuis la Renaissance jusqu’à l’arrivée des tissus synthétiques. Cette histoire fondatrice de l’identité lyonnaise est évoquée à la Maison des canuts. Le point fort de ce musée : des démonstrations sur des métiers à tisser anciens. Par Jeanne Palay – 02 nov. 2021 à 13:00 – Temps de lecture : 3 min |  |  Vu 3672 fois

L’histoire commence en 1536. Quand François Ier décide de faire de Lyon la seule ville habilitée à entreposer de la soie. Ce qui lance le tissage dans la ville.

Découverte en Chine, la fabrication de fil de soie à partir du cocon de ver à soie est une activité prestigieuse. La soie est en effet une matière noble, réservée aux grands de ce monde.

Le Roi soleil aime la soie

L’industrie soyeuse se développe rapidement à Lyon. Réputée pour sa beauté, sa complexité et sa qualité.

Le règne de Louis XIV représente l’une des périodes les plus fastes. Le roi passe beaucoup de commandes, à la fois pour l’habillement et l’ameublement.

Les cours européennes se mettent au diapason. Frédéric II de Prusse fait partie des clients les plus importants. Ainsi que Catherine II de Russie. Les nobles de l’Europe entière copient également ce qu’ils voient au château de Versailles.

Lyon tisse pour l’Europe entière

La Révolution ralentit la production. Forcément : les principaux clients sont guillotinés !

Mais Napoléon relance la soierie. Il décide que toute personne travaillant pour la France à l’étranger doit s’habiller uniquement avec de la soie tissée à Lyon. La ville fournit alors l’Europe entière, et même les États-Unis !

Puis la soierie continue de se développer au XIXe siècle. Elle représente les trois-quarts de l’activité économique de Lyon à cette époque.

https://www.youtube.com/watch?v=uxetfzGT1x

La révolte des canuts

Le terme “canut” apparaît au XIXe siècle. Il viendrait de “canette”, la bobine utilisée dans la navette du tisseur.

Les canuts sont installés dans le vieux Lyon. Mais comme leur nombre augmente, ils s’installent ailleurs. Notamment sur la colline de la Croix-Rousse.

Le canut travaille à domicile en famille, il est propriétaire de son outil de travail. Il est payé en fonction de ce qu’il produit. De la complexité des motifs, du nombre de défauts…

Au début du XIXe siècle, les canuts demandent un tarif minimum. Un accord est trouvé avec les Soyeux (industriels de la soie) en 1831. Mais le roi Louis-Philippe casse la décision. Les canuts descendent alors dans la rue. Ils prennent l’Hôtel de ville, mais n’obtiennent pas gain de cause.

La deuxième révolte des canuts, en 1834, est violemment réprimée.

Haute couture et fibres techniques

L’arrivée des tissus synthétiques au XXe siècle met à mal la soierie lyonnaise. Aujourd’hui, l’activité est restreinte à la haute couture, la restauration de tissus anciens, et la création de fibres techniques.

Lyon reste néanmoins la première ville textile de France. Avec environ 30 000 employés.

Des tissus fabriqués sur place

La Maison des canuts fait revivre cette histoire qui a tissé l’identité lyonnaise. Ce musée implanté sur la Croix-Rousse présente le matériel de la soierie. Avec notamment des démonstrations de tissage sur un ancien métier à bras.

Sont aussi évoqués les origines de la soie, l’histoire de la soierie lyonnaise, le cycle du ver à soie…

https://francenewslive.com/la-prestigieuse-histoire-de-la-soie-de-lyon/461944

Une boutique permet d’acquérir de beaux objets en soie, fabriqués sur place. Qui ne sont plus réservés aux rois aujourd’hui !

Source : https://leprogres.fr/magazine-tourisme-et patrimoine

https://francenewslive.com/la-prestigieuse-histoire-de-la-soie-de-lyon/461944/

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Vente aux enchères de 2 bracelets en diamants

Les sulfureux bracelets en diamants de Marie-Antoinette aux enchères

Deux bracelets en diamants de l’épouse de Louis XVI sont mis aux enchères par Christie’s. Au-delà des millions d’euros que ces bijoux devraient atteindre, leur histoire est rocambolesque.

Par Le Dauphiné Libéré – 06 nov. 2021  |

Les deux bracelets en diamant de la reine Marie-Antoinette font 18,7 cm de long chacun. Photo CHRISTIES

Elle les désirait au point de s’endetter. Les deux bracelets en diamant de Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, sont mis aux enchères par la maison Christie’s, à Genève, mardi prochain. Ces bijoux, comprenant 140 à 150 carats de diamants, ont une histoire qui est loin d’être simple.

Marie-Antoinette emprunte pour les acheter

Marie-Antoinette, née en 1755, est princesse autrichienne et épouse du roi Louis XVI. La reine de France, très décriée, est connue entre autres pour être dépensière. En 1776, elle achète ces bracelets à son joaillier, Charles Auguste Boehmer, pour 250 000 livres (équivalant à 4 million d’euros aujourd’hui). Un achat qui lui est même reproché par sa mère, l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, dans une lettre datée du 2 septembre 1776 : « J’ai appris que vous aviez acheté des bracelets pour 250 000 livres et que cela a déstabilisé vos finances. »

Les diamants sont conservés dans un boîtier avec la mention « Bracelet de la Reine Marie-Antoinette ». Photo CHRISTIES

En effet, la reine voulait tellement ces bracelets qu’elle a dû vendre certaines de ses pierres précieuses dans l’urgence, donc à un prix plus bas que la moyenne. En outre, elle a emprunté 29 000 livres à son mari, Louis XVI, comme le révèlent les livres de comptes de 1777, aux Archives nationales. On retrouve ces bijoux, parmi ses favoris, sur un portrait officiel de la souveraine et de ses enfants. 

Les bijoux cachés de la reine

En 1789, la Révolution explose. La famille royale quitte de force le château de Versailles le 6 octobre 1789 pour le Palais des Tuileries à Paris. Une monarchie constitutionnelle est instaurée, mais c’est un échec. En janvier 1791, Marie-Antoinette cache ses bijoux les plus précieux dans un coffre en bois, qui sera envoyé au comte de Mercy-Argenteau, ex-ambassadeur d’Autriche, à Bruxelles (alors autrichienne). Florimond de Mercy-Argenteau a quitté Paris en 1789, mais a toujours entretenu une correspondance avec la reine. Il conserve le coffre intact.

A gauche, Marie-Antoinette et ses bracelets, à droite sa fille, Marie-Thérèse de France, avec les mêmes bracelets. Peintures : « Marie-Antoinette, reine de France, et deux de ses enfants dans le parc du Trianon », Adolf Ulrik Wertmüller / « Marie-Thérèse-Charlotte de France, duchesse d’Angoulême, dite Madame Royale (1778-1851) », Baron Antoine-Jean Gros

Marie-Antoinette est décapitée le 16 octobre 1793. Quatre mois plus tard, l’empereur des Romains François II, neveu de la reine défunte, ordonne l’ouverture du coffre et l’inventaire de son contenu : un médaillon « entouré de 19 gros diamants », douze gerbes en diamant, une montre sertie de nombreux diamants… Le 6e article répertorié est « une paire de bracelets dont les deux barrettes sont composées de 3 diamants dont un gros au milieu, les deux barrettes servant de fermeture sont composées de 4 diamants chaque et 96 chatons » (les chatons, en bijouterie, sont les bases qui accueillent une pierre précieuse. On y met des « griffes » pour sertir les pierres).

Un lourd passé en héritage

Les bijoux ont ensuite été conservés à Vienne, afin de les remettre un jour à la fille de Marie-Antoinette, Marie-Thérèse Charlotte de France, seule rescapée royale de la Révolution. Elle les récupère à son arrivée en Autriche, après un échange de prisonniers, fin 1795. 

Marie-Thérèse n’a jamais eu d’enfants. Elle a légué ses bijoux à son neveu et à ses deux nièces : le comte de Chambord, la comtesse de Chambord et la duchesse de Parme. Cette dernière a hérité des bracelets, qu’elle a transmis à son fils, Robert, duc de Parme. Ils sont restés la propriété de cette famille depuis.

« C’est un miracle que ces bracelets soient restés intacts, explique Jean-Marc Lunel, expert en bijoux chez Christie’s. Ils auraient pu connaître le même sort que beaucoup d’autres bijoux royaux, décomposés pour être revendus ou transformés. » Les bracelets sont estimés entre 1,9 et 3,8 millions d’euros. Mais le jeu des enchères et l’intérêt des collectionneurs pour ce qui appartenait à Marie-Antoinette pourraient faire envoler le prix.

Les deux bracelets en diamants ayant appartenu à la reine de France, Marie-Antoinette, ont été vendus au bout de 5 minutes aux enchères en Suisse pour plus de 8 millions de dollars, soit 7 millions d’euros,

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