BON ANNIVERSAIRE à Monseigneur LOUIS de BOURBON

Aujourd’hui 25 avril 2021, jour anniversaire de la naissance de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou et Chef de la Maison de FRANCE (25/04/1974)

Le Président Henri BURGAT et les membres de la PSB en Lyonnais, vous souhaitent un joyeux anniversaire, Monseigneur.

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Louis XVII (27.03.1785 / 08.06.1795)

Un gilet du petit Louis XVII porté dans sa prison du Temple aux enchères

Louis XVII à la prison du Temple en 1793, portrait par
            Joseph-Marie Vien fils. A droite, le gilet vendu par la
            maison de vente Osenat, le 18 février 2021
Louis XVII à la prison du Temple en 1793, portrait par Joseph-Marie Vien fils. A droite, le gilet vendu par la maison de vente Osenat, le 18 février 2021 APIC/Getty Images – Osenat

La maison Osenat met aux enchères, ce dimanche à Versailles, un rare gilet ayant été porté par Louis XVII, alors qu’il était incarcéré à la prison du Temple.

C’est un témoignage de la dramatique fin de la courte vie du petit Louis XVII. Ce dimanche 18 avril 2021, la maison de vente Osenat met aux enchères à Versailles un gilet en coton blanc rayé ton sur ton, à double boutonnage et doublé de toile écrue qui a été porté par Louis-Charles de France, alors qu’il était emprisonné dans la tour du Temple à Paris pour la seule raison d’être le fils et héritier du roi Louis XVI. Il y mourut dans d’atroces souffrances, le 8 juin 1795, après presque trois années de captivité. Il n’avait que 10 ans.

Le gilet de Louis XVII en vente
              chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021, vu de dos
 Le gilet de Louis XVII en vente chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021, vu de dos © Osenat

Estimé entre 5.000 et 6.000 euros, ce vêtement historique a une provenance authentifiée. Il fut en effet la propriété de Jean Baptiste Gomin, le gardien de Madame Royale -Marie-Thèrèse Charlotte, la grande sœur de Louis XVII- dans cette même prison du Temple.

Intitulée «La Royauté à Versailles», cette vente aux enchères compte 243 lots. Parmi ceux-ci, on peut également citer un rare fichu en dentelle d’Alençon ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette. Présenté dans un cadre doré en forme d’éventail avec l’inscription «Fichu de la Reine Marie-Antoinette donné par Mesdames de France», il se trouvait jadis dans la collection de la princesse Ernest de Ligne, née Diane de Cossé-Brissac. Il est, de même, estimé entre 5.000 et 6.000 euros.

Le fichu en dentelle de la reine
              Marie-Antoinette en vente chez Osenat à Versailles, le 18
              avril 2021 Le fichu en dentelle de la reine Marie-Antoinette en vente chez Osenat à Versailles, le 18 avril 2021 © Osenat

Dans la prison du Temple, Madame Royale ne savait plus parler

 Gravure figurant Marie-Thérèse dans la
                      prison du Temple - Marie-Thérèse et son frère
                      cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784
                      (musée du château de Versailles)
Gravure figurant Marie-Thérèse dans la prison du Temple – A droite: Marie-Thérèse et son frère cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784 (musée du château de Versailles) Hulton Archive/Getty Images – Crédit Photo Josse / Leemage

Enfermée dans la tour du Temple durant la Révolution, Madame Royale, la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, ne savait plus parler à force de silence.

Elle aurait dû avoir une jeunesse de princesse. Une jeunesse baignée d’insouciance et de frivolité. L’Histoire en a décidé autrement. Marie-Thèrèse Charlotte, dite Madame Royale, a eu le malheur de naître quelques années avant que n’éclate la Révolution française. Etre la fille du roi et de la reine de France à cette époque n’était vraiment pas enviable. Et, le 10 août 1792, à l’âge de 13 ans, la voici incarcérée avec ses parents Louis XVI et Marie-Antoinette, son petit frère Louis-Charles et sa tante Madame Elisabeth à la prison du Temple à Paris.

Gravure de 1889 :
                        "Vue de la prison du Temple a Paris à
                        l'époque de la détention de la reine de France
                        Marie-Antoinette"
Gravure de 1889 : « Vue de la prison du Temple a Paris à l’époque de la détention de la reine de France Marie-Antoinette » © Isadora/Leemage

Au départ les conditions de la détention du souverain et de sa famille dans cette tour sont relativement acceptables, comme le raconte Marie-Hélène Baylac dans son nouveau livre «Les secrets de la Révolution française» paru aux éditions «La librairie Vuibert» en avril 2017. Bien sûr, leurs appartements n’offrent pas le confort auquel ils étaient habitués et ils sont privés de liberté, mais au moins ils sont ensemble. Ce qui ne va malheureusement pas durer.

L’orpheline du Temple souffre de solitude, de froid et d’ennui

ACTUALITÉ DES MARQUES Le 9 mai 1794, Marie-Thérèse se retrouve seule. Son père a été guillotiné le 21 janvier 1793. Sa mère, qui avait été transférée le 2 août 1793 à la Conciergerie, a connu un sort identique le 16 octobre de cette même année. Le Dauphin, séparé de sa mère, de sa sœur et de sa tante en juillet 1793, vit dans une autre pièce de la tour du Temple. Et ce jour-là, 9 mai 1794, Madame Elisabeth, qui n’avait jusqu’alors jamais quitté sa nièce, est emmenée pour être exécutée le lendemain.

Gravure figurant la
                        dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille à
                        la prison du Temple le 20 janvier 1793
Gravure figurant la dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille à la prison du Temple le 20 janvier 1793 © Bianchetti/Leemage

«Les deux enfants restent les seuls captifs de la tour, chacun à son étage, sans contact. Celle qu’on surnommera l’orpheline du Temple dira plus tard la solitude, le froid, l’ennui», rappelle Marie-Hélène Baylac. Et de citer Marie-Thérèse elle-même: «Les gardes ne voulurent plus me donner que des livres de piété, de voyages que j’avais lus mille fois et un tricot qui m’ennuyait beaucoup [… Ils] étaient souvent ivres; cependant nous restâmes tranquilles, mon frère et moi, chacun dans notre appartement, jusqu’au 9 thermidor».

Une captivité de trois ans, quatre mois et cinq jours

Ce 9 thermidor an II (le 27 juillet 1794) signe la chute de Robespierre et, en ricochet, l’amélioration des conditions de détention de Louis-Charles -que les royalistes considèrent comme le roi Louis XVII depuis la mort de son père- et de sa grande sœur. A propos de celle-ci, Marie-Hélène Baylac précise que, dès lors, la jeune fille «ne manque plus de linge, ni de nourriture, ni de feu». «Ses gardiens la traitent – de ses propres mots – « avec honnêteté ». Au début du printemps, ils l’engagent à monter sur la plate-forme de la tour pour prendre l’air», ajoute-t-elle. Et le 13 juin 1795, le Comité de sureté générale décide de placer auprès d’elle une femme pour lui tenir compagnie. Celle-ci se nomme Madame de Chanterenne et est la fille d’un gentilhomme poitevin ruiné. C’est elle qui révélera à Marie-Thérèse que sa mère comme sa tante ont été exécutées, ce qu’elle ignorait. C’est elle aussi qui lui réapprendra à parler. «Elle avait oublié à force de silence!», explique l’auteur.

https://www.parismatch.com/Royal-Blog/royaute-francaise/Un-gilet-du-petit-Louis-XVII-porte-dans-sa-prison-du-Temple-aux-encheres-1733812
Paris Match | Publié le 27/05/2017 à 23h30 |Mis à jour le 05/10/2017 à 22h31 Dominique Bonnet





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Sainte Fête de Pâques

Depuis 2000 ans, chaque chrétien renouvelle sa foi, en ce Dimanche de Pâques, la fête chrétienne centrale de notre foi qui célèbre la résurrection du Christ, son retour à la Vie, Sa victoire définitive de la Vie sur la Mort

La PSB en Lyonnais, souhaite à tous

une bonne et sainte fête de Pâques

dans l’Espérance. 

  « Christ est ressuscité. » C’est toute notre vie qui s’en trouve renouvelée. Alléluia !

Message de Monseigneur Louis de Bourbon

Chers Français,Après 2019 où la France était meurtrie par l’incendie de Notre-Dame de Paris survenu durant la Semaine Sainte; après 2020, où les fêtes de Pâques furent presque celles du retour à une église des catacombes, voici qu’une nouvelle fois nous vivons une Semaine Sainte et une Fête de Pâques dans des conditions anormales.Quand donc retrouverons nous la possibilité d’exprimer librement, en famille, dans la joie de la Résurrection, la Foi bi-milllénaire de la fille aînée de l’Eglise ? Que l’on soit croyant ou non, les fêtes religieuses font partie de notre héritage et de la mémoire de la France. Ne pas pouvoir les vivre dans leur plénitude est une atteinte à ce qui unit tous les Français dans une histoire où tous puisent de communes racines.Mes pensées et celles de la Princesse Marie-Marguerite se tournent vers toutes les familles et particulièrement les personnes seules et les malades afin que, malgré les conditions difficiles, elles puissent retrouver dans cette Fête de Pâques, l’Espérance dont elles ont toutes un si grand besoin.Que Notre-Dame, que Saint-Louis et tous les saints et saintes de France protègent les familles.

Louis, Duc d’Anjou

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Message Louis XX


Voeux 2021 – Message de Mgr le Duc d’Anjou

Mes chers compatriotes,

Alors que 2020 vient de s’achever dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes, la Princesse Marie-Marguerite et moi, en union avec nos quatre enfants, éprouvons d’autant plus le besoin d’adresser à vous-mêmes, vos familles et à ceux qui vous sont proches, nos vœux chaleureux de prospérité, de santé et de bonheur pour l’année qui s’ouvre.

Notre pays, par l’action d’un insidieux virus, a été confronté à la maladie, aux souffrances et au malheur qui a frappé de nombreuses familles. Nous savons aussi que de graves conséquences économiques et sociales accompagnent cette crise sanitaire, alors que notre pays se trouve affaibli après de nombreuses années d’imprévoyances et de choix risqués sur les plans économique, financier, industriel et scientifique, ayant contribué, année après année, à son amoindrissement.

La France paye cher, également, une crise de l’intelligence collective qui lui fait oublier sa nature et son identité ; une crise qui l’a conduite à favoriser dans les années récentes, avec le déni du spirituel, la promotion de l’individualisme, la perte des valeurs, l’absence d’une saine compréhension de la nature et de l’environnement, la course au profit immédiat, au lieu de s’attacher en premier lieu à la recherche du bien commun. Les conséquences de cette crise sont graves, particulièrement auprès des plus fragiles : personnes âgées, travailleurs précaires, jeunes. D’autant plus graves que le devenir du contexte international est lui aussi inquiétant, ne serait-ce qu’en raison des déséquilibres démographiques et de la montée des extrémismes, alimentés par le reniement de notre souveraineté bafouée par ceux mêmes qui devraient la garantir.

Mais il ne s’agit pas de baisser les bras ; il faut reconstruire. L’histoire de notre pays a montré à plusieurs reprises que la France est sortie renforcée par ses épreuves. Dans la présente crise, nombre d’entre vous ont déjà fait preuve d’initiative et d’adaptation, vis-à-vis de situations d’autant plus terribles qu’elles n’avaient pas été anticipées. Par votre bon sens, par votre abnégation, par votre courage, vous avez su réagir dans l’épreuve. Les actions d’entraide, la réaffirmation des solidarités familiales et, pour ceux qui le pouvaient, le retour vers un environnement plus humain, dessinent déjà un cadre pour des actions à engager en vue d’une nécessaire reconstruction. Comment ne pas saluer aussi les efforts des nombreux acteurs qui ont accepté avec courage de maintenir leurs activités, le dévouement exceptionnel des personnels de santé, l’action des forces de sécurité et des armées qui ont su, malgré leurs moyens comptés, relever tous les défis allant parfois jusqu’au sacrifice de leur vie ? L’ordre naturel et la subsidiarité ont montré leur puissance par rapport aux errements de ceux qui auraient dû prendre les mesures nécessaires. Vous avez pallié les négligences coupables.

Vous êtes nombreux à vous tourner vers moi et encore plus vers le principe que j’incarne, pour chercher comment œuvrer à la nécessaire reconstruction à laquelle la société aspire. Je suis conscient, vous le savez, de mon devoir de demeurer auprès de vous le témoin du passé glorieux de la France afin que ce dernier serve de repère.

Il ne m’appartient pas de donner un programme, mais, en puisant dans l’histoire, je peux, en ce début d’année, – et sans doute est-ce mon devoir d’héritier ? – proposer quelques réflexions pour préparer l’avenir et assurer la préservation même de notre pays.

Ma première réflexion porte sur la nécessité pour la France de renouer avec une identité dont elle doit être fière ; de renouer aussi avec le sens de la mission qui lui incombe tant vis à vis d’elle-même que du reste du monde. La France n’a nullement à se repentir de ce qu’elle a réalisé et apporté au monde au long de son histoire. Elle a formé longuement, grâce à des institutions faites d’équilibre et de pragmatisme, l’un des foyers majeurs de la civilisation occidentale. Notre pays a encore son rôle à jouer pour renouer avec la société d’équilibre dont le monde moderne, frappé par tant de crises et désastres, éprouve tant le besoin.

Il nous faut, en second lieu, rendre leur place au sacré et au spirituel ; c’est-à-dire à la nécessaire part de gratuité dans l’action humaine. Tel est bien le meilleur rempart à toutes les dérives des sociétés marchandes dont les ambitions sont uniquement matérielles. Sachons ainsi nous souvenir que, dans notre pays, si la société ancienne a pu être forte et porter des fruits, c’est justement parce qu’elle était à la fois profondément humaine et tout autant profondément religieuse. Pour notre civilisation, Dieu et César doivent, tous les deux, avoir leur place, distinctes, mais étroitement complémentaires, dans une relation d’équilibre ordonné. Quand le premier est exclu, comme le voudraient certains, le corps social entier est déséquilibré.

Enfin, il s’agit de rendre à l’homme sa dignité, de sa conception à sa mort. L’homme n’est ni une denrée, que l’on pourrait acheter pour son plaisir, ni un robot qu’il faudrait augmenter ou diminuer à la convenance de maîtres tout puissants. L’homme est fragile comme le nouveau-né de la crèche – symbole éternel –. Il doit être protégé et non instrumentalisé.

Voilà quelques pistes que je propose en ce début d’année, à ceux qui ont conscience de l’importance des années que nous vivons, afin qu’elles soient celles d’un renouveau tant espéré. J’offre tout particulièrement ces vœux aux jeunes ménages et à leurs enfants, à ces familles qui sont à l’image de celle que nous formons, mon épouse la Princesse Marie-Marguerite et moi-même, avec nos quatre enfants. C’est pour eux qu’il faut avoir la force que donne l’espérance afin que le siècle qui est le nôtre soit plus beau et plus humain que l‘ancien.

Pour 2021, que Notre Dame, Saint Louis et sainte Jeanne d’Arc vous protègent, protègent vos familles, protègent vos proches et protègent la France.

Louis, Duc d’Anjou

Et ci-dessous vous retrouvez ce beau message de Louis de Bourbon : il faut reconstruire la France mais commenté par le site Boulevard Voltaire.

 Floris de Bonneville

https://www.bvoltaire.fr/un-beau-message-de-louis-de-bourbon-il-faut-reconstruire-la-france/

 Le jeune Louis de Bourbon, duc d’Anjou, celui que de plus en plus nombre de Français aimeraient voir revenir sur un trône abandonné depuis 190 ans, s’est exprimé, le 29 janvier, sur l’état de la France.

Il n’a pas hésité à constater que les hommes politiques français ont contribué, année après année, à son amoindrissement. Nous ne pouvons qu’approuver ce constat, bien sûr. « La France paie cher, également, une crise de l’intelligence collective qui lui a fait oublier sa nature et son identité. » Crise qu’il détaille : déni du spirituel, promotion de l’individualisme, perte des valeurs, absence d’une saine compréhension de la nature et de l’environnement, course au profit immédiat alors qu’il faudrait s’attacher, en premier lieu, à la recherche du bien commun.

Il est rare que le prince Louis critique le gouvernement actuel. Il le fait, sans ambages, en l’accusant d’avoir encouragé un déséquilibre démographique et la montée des extrémismes « alimentés par le reniement de notre souveraineté bafouée par ceux-là mêmes qui devraient la garantir ».

Alors, il demande aux Français de ne pas baisser les bras et de reconstruire, comme ce fut le cas chaque fois que la France a pu sortir, renforcée, des épreuves. Il pense que cet insidieux virus va leur permettre de réagir comme ils ont prouvé combien leurs efforts ont pu permettre d’en supporter les conséquences. Il salue, au passage, les nombreux acteurs qui ont pu maintenir leurs activités, le dévouement exceptionnel des personnels de santé, de la police et des armées qui ont pu assurer notre sécurité. « L’ordre naturel et la subsidiarité ont montré leur puissance par rapport aux errements de ceux qui auraient dû prendre les mesures nécessaires.  Vous avez pallié les négligences coupables. » Pour faire une telle critique, il faut que le prince se soit senti proche de ce que le commun des mortels vit puis un an.

« Vous êtes nombreux a vous tourner vers moi et encore plus vers le principe que j’incarne pour chercher comment œuvrer à la nécessaire reconstruction à la laquelle la société aspire. » Alors, il insiste sur le fait qu’il ne présentera pas de programme mais qu’en puisant dans l’Histoire, il peut nous proposer quelques réflexions pour préparer l’avenir.

Sa première réflexion porte sur la nécessité que la France renoue avec son identité dont elle doit être fière. Pas question de se repentir de quoi que ce soit. « La France a été l’un des foyers majeurs de la civilisation occidentale. » En second lieu, il faut rendre, écrit-il, leur place au sacré et au spirituel. Héritier des rois très chrétiens, on ne pouvait pas s’attendre à autre chose que ce souhait. « Dieu et César doivent, tous les deux, avoir leur place, distinctes mais complémentaires », sinon le corps social est déséquilibré.

Enfin, Louis XX veut rendre à l’homme sa dignité, de sa conception à sa mort. C’est le père de famille de quatre splendides enfants qui s’exprime là. « L’homme n’est ni une denrée que l’on peut acheter pour son plaisir, ni un robot […] L’homme est fragile comme le nouveau-né de la crèche, symbole éternel. Il doit être protégé et non instrumentalisé. »

Et de conclure avec cette note optimiste et bienveillante : « C’est pour nos enfants qu’il faut avoir la force que donne l’espérance afin que ce siècle soit plus beau et plus humain que l’ancien. »

Si le descendant de nos rois n’a pas de programme, il a un jugement royal. On serait tenté de crier : vive le roi !

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Il y a 228 ans…

Il y a 228 ans, en ce sinistre matin du 21 janvier 1793, Louis XVI montait à l’échafaud. Le Monarque ne montra aucune défaillance face à ses bourreaux. Ses derniers mots, couverts par un roulement de tambours, s’adressaient à son peuple ; Il lui pardonnait l’effroyable issue qui l’attendait : « Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France » Un roulement de tambour couvre ses dernières paroles. On ne peut s’empêcher de tracer un parallèle entre la déchéance du Monarque et la Passion du Christ ; tous deux ont accepté leur sort au profit de leur peuple, tous deux ont souffert et sont morts dans l’iniquité totale.

Bien au delà de l’assassinat du Monarque, l’objectif consistait à détruire les racines et les valeurs qui avaient forgées la France depuis le baptistère de Clovis. Une rupture, sans égale dans l’histoire de France, venait de se produire ; rupture d’autant plus douloureuse qu’elle jaillissait des profondeurs du pays, rupture menée par un peuple répondant à des minorités qui ont distillé, années après années, les idées révolutionnaires. L’œuvre conjointe de la finance apatride, de la maçonnerie, des Orléans et d’une bourgeoisie naissante renversaient une des plus vieilles nations.

Partout dans le pays, en cette sombre année 1793, la folie révolutionnaire s’acharnait : couvents pillés, hommes et femmes d’Église torturés, assassinés, tombes profanées, exactions, excavations, fils et filles de France trucidés, abbayes et chapelles détruites, biens du royaume volés, la Sainte Ampoule brisée, les reliques détruites et bien plus.

Plus grave encore, l’attaque révolutionnaire ne se limita pas à abattre la monarchie et ses symboles, elle ensemença au sein même de la France les germes d’un cancer qui vise encore aujourd’hui à détruire la famille, la Sainte Église et toute la civilisation française et occidentale. Pour y parvenir il fallait détruire : 1) La femme base du foyer, c’est fait 2) La famille cellule de la société, c’est fait, 3) La religion et la morale, valeur refuge, c’est fait, 4) Pour la race et la nation, c’est en cours.

La faute commise ce 21 janvier 1793 est d’une telle dimension qu’elle ne pourra être expiée par le peuple français. Depuis cette date funeste ou la royauté est tombée, elle s’est évanouie chaque jour un peu plus dans le cœur des français ; la restauration aura tout au plus permis de sauver l’héritage, la non restauration de 1871 constitua le dernier soubresaut politique, la mort du Comte de Chambord a marqué la fin de l’attachement des français à leur Roi, la séparation de l’Église et de l’État en 1905 agrandit un peu plus la rupture et la querelle de succession Légitimiste / Orléanistes divise les serviteurs de la monarchie. Ainsi est le destin des enfants de la fille aînée de l’Eglise.

La rupture provoquée en ce matin de janvier résonne encore dans notre monde contemporain. Elle explique bien des maux subis par la France depuis 228 ans.

Nul ne doute que, sur les décombres des abbayes de Cluny et de Maillezais, la Divine Providence ne vienne un jour mettre un terme à cette déchéance.

Nous, Légitimistes du XXIème siècle, constituons le lien tenu entre un monde qui n’est plus et un monde à venir. En entretenant le souvenir et les valeurs léguées par la France de Louis XVI, nous œuvrons pour constituer une société renouant avec sa glorieuse histoire.

Lyon, le 21 janvier 2021.

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