Expositions

Actualité des spectacles et expositions 2019

69 – LYON Au Musée des Beaux-arts du 1er décembre 2018 au 4 mars 2019,

Exposition Claude, un empereur au destin singulier : Tibérius Claudius Drusus…

(Lyon, 10 av. J.-C. – Rome, 54 ap. J.-C.)

Au Musée des Beaux-arts du 1er décembre 2018 au 4 mars 2019, on évoque un des premiers Lyonnais célèbres : un certain Tibérius Claudius Drusus… 

01/12/2018 au 04/03/2019, du mercredi au lundi de 10h à 18h, Vendredi : 10h30-18h. Fermé les mardi et jours fériés.Musée des Beaux-Arts 20 place des Terreaux – 69001 Lyon 1er

Affiche de l'exposition Claude, un empereur au destin singulier - Musée des Beaux-arts de Lyon

Claude, dans la nudité héroïque, vers 40 ap. J.-C., Gabies, fin du règne de Caligula – début du règne de Claude, Musée du Louvre, Département des Antiquités Grecques, Etrusques et Romaines

Un destin singulier ? Certes, car Claude n’aurait jamais dû régner sans l’assassinat de Caligula, qui le propulsa à 51 ans à la tête de l’Empire romain.

Claude est né à Lugdunum, en 10 avant JC. 
Si ses épouses Messaline et Agrippine ont quelque peu terni son image, tout comme la fin tragique de Britannicus, son fils, il est légitime de réhabiliter cet homme cultivé, qui eut le souci de son peuple et mena de grandes réformes dans l’Empire.

Quelque 150 pièces de collections et œuvres, agrémentées de vidéos, d’extraits de films, de photographies de Ferrante Ferranti, sont présentées lors de cette exposition qui pose un regard nouveau et plus juste sur un empereur aimé de son peuple… et des Lyonnais !

Une exposition qui séduit aussi bien les amateurs d’art que d’histoire antique. 

L’accès au Musée des Beaux-arts et à l’exposition sont inclus dans la Lyon City Card.

Autour de l’exposition…

  • Visites commentées de l’exposition les lundis à 12h15, jeudis à 16h et samedis à 10h15
  • Visite avec le photographe Ferrante Ferranti, mercredi 12 décembre à 12h15
  • Visite focus sur la table claudienne jeudi 10 janvier 2019 à 12h15 
  • Visites actives pour les 6/7 ans : Un jour chez l’Empereur, les jeudi 3 et vendredi 4 janvier 2019, lundis 18 et 25, mercredis 20 et 27 et jeudis 21 et 28 février 2019 à 10h30.
  • Visite atelier pour les 8/10 ans : Portraits romains revisités les jeudi 3 et vendredi 4 janvier 2019, lundis 18 et 25, mercredis 20 et 27 et jeudis 21 et 28 février 2019 à 10h15.
  • Visite couplée sur l’éclat de Lugdunum au temps des Julio-Claudiens, les jeudis 13 décembre 2018, 17 janvier et 28 février 2019 à 11h.
  • Visite pour les personnes aveugles et malvoyantes samedis 26 janvier et 9 février 2019 à 9h30
  • Visite pour les personnes sourdes et malentendantes (LSF) samedi 15 décembre 2018 à 14h30.
  • En-cas culturels de 30 mn à 12h30 : mercredis 19 décembre 2018, 9 janvier et 16 janvier 2019.
  • 4 Conférences autour de l’exposition, à 18h30 les mercredi 12 décembre 2018, jeudi 12 janvier, mercredi 13 février et vendredi 1er mars 2019.
  • Des découvertes urbaines : avec Lugdunum Musée, les samedis 1er décembre 2018 et 9 février à 10h30.

Des Nocturnes 

  • Nocturne dansée dans l’expo vendredi 4 janvier 2018
  • Nocturne théâtrale vendredi 1er février 2019 de 18h à 22h.
  • Ouverture tardive de l’exposition les vendredi 1er et samedi 2 mars 2019 jusqu’à 22h, avec visites commentées à 18h30, 19h, 20h et 20h30.

Tous les détails et la réservation sur  www.mba-lyon.fr

37 – INDRE ET LOIRE

En Val de Loire, 2019 sera l’année Léonard de Vinci

La présentation des événements des 500 ans de la Renaissance a notamment eu lieu au palais Farnèse, en Italie.
© (Photo NR)

Né à Florence, mort à Amboise, Léonard de Vinci est un trait d’union entre la France et l’Italie. Les 500 ans de sa disparition seront commémorés en région.

Il est mort il y a bientôt cinq siècles – le 2 mai 1519 au Clos Lucé, à Amboise – mais il est connu dans le monde entier. Le plus« universel » des Italiens, Léonard de Vinci sera largement célébré l’an prochain, en France comme dans son pays natal.

« Pour lui c’était le même pays. On retient souvent le fait qu’il ait traversé les Alpes à dos de mulet en 1516… Mais ses relations avec la France sont bien antérieures : elles commencent dès les années 1490 », souligne Paolo Galluzzi, directeur du musée Galileo de Florence (ville natale de Léonard). Il est aussi le président du comité national pour la célébration des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci et se dit « très impressionné par la qualité et la quantité » des événements envisagés en 2019 en Toscane et en région Centre-Val de Loire (*). Certains seront d’ailleurs proposés dans les deux pays, comme une pièce de théâtre conçue par le génie lui-même : elle sera jouée en Italie et à Chambord.

Le programme détaillé des festivités des 500 ans de la Renaissance en région n’est pas encore arrêté mais plusieurs rendez-vous sont déjà connus. Et on peut d’ores et déjà annoncer : Léonard sera partout !

Il investira le musée des Beaux-Arts de Tours, pour une exposition autour de son « invention musicale ». Il sera à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, à Orléans, où sa Vis (précurseur de l’hélicoptère) sera reconstituée. Il sera même possible de se mettre « dans ses pas », avec l’Ensemble Jacques Moderne, qui proposera plusieurs concerts avec le programme « Au long de la Loire » mettant à l’honneur les compositeurs de la Renaissance.


La tapisserie de la Cène au Clos Lucé Les visiteurs du Clos Lucé pourront découvrir, de juin à septembre 2019, la tapisserie de la Cène. C’est la première fois qu’elle sera exposée en dehors des Musées du Vatican et d’Italie. Créée à partir de la célèbre fresque milanaise, elle fut tissée en soie et argent pour François 1er.

Sur un plan plus scientifique, le Centre d’études supérieures de la Renaissance consacrera son 62e colloque international d’études humaniste au père de La Joconde : les plus grands spécialistes internationaux du sujet se réuniront à Tours, Amboise et Chambord en juin 2019.

L’« aura spirituelle » de Léonard flottera même au-dessus de la Loire : une installation plastique grand format de type land art sera visible au cours de l’été à proximité d’Amboise, Chaumont-sur-Loire, Orléans et Tours. Elle reposera sur sept miroirs implantés sur des bancs de sable… Les 500 ans de la Renaissance n’oublient pas l’art contemporain.

CHATEAU LE CLOS LUCE  – AMBOISE

Expositions

2 mai au 2 septembre 2019 – Château Royal d’Amboise
Exposition « 1519, la mort de Léonard de Vinci : la construction d’un mythe »
Collections de la Bibliothèque Nationale de France, organisée conjointement avec la Fondation Saint-Louis.

2 mai au 2 septembre  2019 – Château Royal d’Amboise
Andrea Mattoni alias RAVO, artiste-graffeur italien de son état, sera en résidence au château royal d’Amboise durant une dizaine de jours, en avril 2019. Il réalisera, en public, 5 toiles de grandes dimensions avec pour sujet des détails du monumental tableau de François-Guillaume Ménageot « La Mort de Léonard de Vinci », qui trouveront place sur les murs de la tour des Minimes.

1er juin au 2 septembre 2019 – Château du Clos Lucé
Exposition « La Cène de Léonard de Vinci pour François 1er, un chef d’œuvre en soie et en argent »
Une tapisserie tissée pour le futur François 1er, une œuvre exceptionnelle n’ayant jamais été exposée hors des musées du Vatican. Elle sera accompagnée d’une trentaine d’autres œuvres, prêts de musées ou issues de la collection du Clos Lucé.

Ouverture automne 2019

Château du Clos Lucé : Ouverture de 2 nouveaux espaces muséographiques
« Léonard de Vinci peintre » : Visite immersive et spectacle audio-visuel animant les 17 chefs-d’œuvre de Léonard de Vinci
« Léonard de Vinci architecte » : Scénographie digitale, animations 3D et réalité augmentée présentent les travaux de Léonard de Vinci architecte civil, urbaniste et militaire

PARIS   MUSEE DU LOUVRE    AUTOMNE 2019 Léonard de Vinci

La grande rétrospective de Léonard de Vinci au Louvre à Paris est prévue du 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

Une exposition d’envergure internationale sur l’un des artistes les plus connus au monde.

Automne 2019 – Hall Napoléon

À l’automne 2019, le musée du Louvre organisera une exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci. Un corpus d’oeuvre unique que seul le musée du Louvre pouvait rassembler, en complément de son fonds exceptionnel de tableaux et dessins du maître italien.

Cette date revêt pour le Louvre une signification toute particulière : l’année 2019 marque le cinquième centenaire du décès de l’artiste, à Amboise. À l’invitation du nouveau roi de France, François Ier, Léonard de Vinci quitta en effet l’Italie pour la France à la mort de son protecteur, Julien de Médicis. Il arriva sans doute vers novembre 1516 dans la demeure du Clos Lucé, située à quelques pas de la résidence royale d’Amboise.

C’est là que François Ier logea magnifiquement Léonard, qu’il nomma « premier peintre, ingénieur et architecte du roi » et pensionna royalement. L’artiste y vécut les trois dernières années de sa vie, organisant ses notes sur divers sujets scientifiques et artistiques en vue d’en publier des traités et travaillant à ses tableaux dont il n’avait jamais voulu se séparer : la Sainte Anne, La Joconde, le Saint Jean Baptiste. On garde aussi de ce temps d’admirables dessins sur des papiers de fabrication française, démontrant qu’il travailla à une monumentale sculpture équestre, à des projets hydrauliques ou à l’organisation de festivités pour le souverain.

Le grand génie italien de la Renaissance mourut au Clos Lucé le 2 mai 1519. C’est ainsi que le Louvre conserve près du tiers du corpus des tableaux de l’artiste : les peintures apportées en France, achetées par François Ier, entrèrent alors dans les collections royales, où se trouvaient sans doute déjà La Vierge aux rochers et La Belle Ferronnière, acquises par Louis XII. À cet ensemble extraordinaire, qui constitue l’origine même des collections du musée du Louvre, s’ajoute un fonds exceptionnel de vingt-deux dessins de Léonard de Vinci.

Le cinquième centenaire du décès du maître italien offre donc au Louvre l’occasion singulière de réunir autour des cinq grands tableaux de ses collections la plus grande part possible des peintures de Léonard (quatorze à dix-sept, selon les spécialistes, lui sont de nos jours attribuées), afin de pouvoir les confronter à un large choix de dessins ainsi qu’à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures qui en offriront une contextualisation concrète.

Cette rétrospective internationale permettra ainsi de présenter les résultats des recherches les plus récentes, associés à la réédition critique de la documentation fondamentale, en même temps que les dernières études scientifiques conduites en laboratoire ou lors des récentes restaurations menées par le musée du Louvre.

https://www.louvre.fr/leonard-de-vinci-1


37 – INDRE ET LOIRE

Catherine de Médicis et le château de Chenonceau

« J’ai eu la fille toute nue » ! Ainsi se lamente François 1er lorsque le Pape Paul III refuse de verser la dote promise par son prédécesseur Clément VII pour le mariage unissant Catherine de Médicis et le deuxième fils de François 1er, Henri d’Orléans (le futur Henri II).

Catherine de Médicis : une Reine de France venue d’Italie

Héritière de la lignée des Médicis, aux commandes de Florence, Catherine est un choix stratégique pour un rapprochement Franco-Italien dans le contexte des guerres d’Italie et des rivalités entre François 1er et Charles Quint. Avec le décès soudain de François de France, premier fils de François 1er, le mari de Catherine de Médicis devient donc Dauphin, puis Roi de France en 1547.

Catherine de Médicis

Chaumont, puis Chenonceau !

Parallèlement à son rôle actif dans la vie de la Cour et à ses grossesses, la Reine Catherine administre également à partir de 1550 le riche domaine du château de Chaumont-sur-Loire. A la mort du Roi de France, elle l’échangera pour s’octroyer le château de Chenonceau, au dépend de sa grande rivale, Diane de Poitiers.

Si l’ancienne favorite a profondément transformé Chenonceau, en créant notamment le jardin de Diane, c’est Catherine de Médicis qui fait bâtir les galeries au-dessus du Cher (à l’image du Ponte Vecchio… de Florence), qui donnent au château un charme à nul autre pareil. Le parterre de Diane est également modifié, et Catherine de Médicis crée son propre jardin. Le bâtiment des Dômes et la Chancellerie seront également érigés.

Elle accroît également le vignoble, qui arbore de nos jours l’appellation « Touraine Chenonceaux ». On peut déguster ces vins à la cave des Dômes, à l’intérieur du château, ou encore auprès de la cave du Père Auguste, le domaine viticole voisin.

Les festivités de Catherine de Médicis au château de Chenonceau

Reine-Mère et régente du royaume à plusieurs reprises, Catherine de Médicis sera une actrice majeure au cœur des guerres de Religion. Stratège, elle organisa de nombreuses festivités non dépourvues d’objectifs, et notamment 3 grands événements au château de Chenonceau.

Après l’épisode de la conjuration d’Amboise en 1560 (auteurs d’un complot, de nombreux protestants sont tués ; certains finissent même pendus aux balustrades du château royal d’Amboise), une grande fête est donnée en l’honneur du jeune roi François II et de son épouse Marie Ire d’Écosse (née Marie Stuart), du 31 mars au 6 avril 1560. Une fois les travaux de ses jardins achevés, la reine-mère organise les secondes fêtes somptueuses à Chenonceau pour son second fils, le roi Charles IX, du 13 au 22 avril 1563. C’est l’occasion de marquer une trêve dans la lutte des partis, juste après la signature de la Paix d’Amboise entre les Catholiques et les Protestants, en invitant notamment le prince de Condé, chef des Protestants.

www.touraineloirevalley.com/catherine-de-medicis-et-chenonceau/

41 LOIR ET CHER

En images: le château de Chambord, une utopie architecturale qui fête ses 500 ans

LeVifWeekend.be Rédaction du VifWeekend.be

14/02/19 à 11:51 – Mise à jour à 11:49 Source Afp

Du 26 mai au 1er septembre 2019, la plus grande exposition jamais organisée dans ce joyau de la Renaissance, intitulée « Utopie à l’oeuvre », se tiendra sous le double commissariat de l’architecte Dominique Perrault et du philosophe Roland Schaer. Une exposition qui se veut « accessible aux érudits comme aux publics familiaux ».

Jean d’Haussonville, directeur général du domaine national de Chambord, a voulu que cette exposition, aboutissement de quinze années de recherches, « travaille le sens de ce qu’est Chambord et de ce qu’il n’est pas » et soit la « clé de voûte scientifique » expliquant cinq cents ans d’existence. « C’est aussi un hommage à nos racines italiennes », déclare le directeur à l’AFP. L’influence de Léonard de Vinci, mort à Amboise l’année où débuta la construction, se voit par exemple dans le donjon. Chambord intégre la tradition architecturale française et « la modernité venue d’Italie », selon Jean d’Haussonville. « Le commanditaire, François Ier, a eu une influence très forte, roi architecte, roi artiste, roi qui dessinait », observe-t-il.

Regardez les photos

https://weekend.levif.be/lifestyle/info/en-images-chambord-chateau-utopique-grandiose/diaporama-embedded-1092537.html#photo=1

L’exposition permettra de re-situer la genèse de Chambord, classé à l’UNESCO depuis 1981, et d’étudier ses dimensions allégoriques: telle une utopie, à mi-chemin entre rêverie folle et exercice de pensée. François 1er, en construisant ce château, voulait donner une forme à l’idée qu’il se faisait de son rêve et de son royaume.

Le premier volet de l’exposition repose sur une exploration de la dimension historique fascinante du lieu, via 146 oeuvres, des éléments de scénographie et des textes: elle permettra de connaître le contexte religieux et historique, l’aura de bâtisseur de François 1er, les éléments relatifs au chantier, et la touche de Vinci.

« Chambord inachevé », ou « comment on terminerait Chambord aujourd’hui », constitue le second volet de cette exposition sur plus de 2.000 m2, dans lequel 18 projets de laboratoires d’architecture des cinq continents (Espagne, Etats-Unis, Royaume uni, Turquie, Afrique du Sud, Australie, Mexique, Portugal, Italie, Corée du Sud, Emirats, Japon, Autriche) projettent leur vision du château dans un futur grâce à des films, des textes explicatifs ou des panneaux.

Des oeuvres provenant de 33 musées et institutions, notamment la Bibliothèque nationale de France, le Louvre, la Galerie des Offices, le British Museum, seont exposés. Parmi les prêts, figureront trois feuillets du précieux « Codex Atlanticus – Etudes de physique sur le contrepoids et le mouvement perpétuel » de Léonard, venant de la Veneranda Biblioteca Ambrosiana de Milan.