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Actualité des spectacles et expositions 2019

COUP DE COEUR – LE PUY DU FOU EN VENDEE – 85 590 LES EPESSES

Le vase de Soissons de Clovis

Clovis et le Premier Royaume – Le fantastique destin du roi des Francs à l’affiche du Puy du Fou 2019

Auteur : Le Reporter sablais Dans Animations, NEWS, Puy du Fou, Tourisme, Vendée 29 mars 2019 0

Clovis et le Premier Royaume – Le fantastique destin du roi des Francs à l’affiche du Puy du Fou 2019

Le Puy du Fou va ouvrir dans quelques jours, le samedi 6 avril 2019. Et il poursuit sur la lancée des années précédentes avec de forts investissements. Dont un nouveau spectacle, Le Premier Royaume, qui met en scène le roi de Francs, Clovis. Le coût de réalisation du spectacle est de 13 millions d’€. Pour 14 univers (scènes) qui seront parcourus lors d’une déambulation d’environ 20 minutes. L’ensemble représente 2200m2 sur lesquels ont été positionnés 27 vidéo-projecteurs, 151 pistes audio et 1250 projecteurs lumière.
Objectif ? Permettre à chacun des visiteurs une totale immersion dans le spectacle.

Statistiques
Le Premier Royaume sera joué par 12 acteurs. Le coût est donc de 13 millions d’€ contre 10 millions d’€ pour Le Mystère de la Pérouse. Sur l’année, Le Puy du Fou aura investi 30 millions d’€ dont: 3,5 millions pour les nouvelles entrées, 13 millions pour le Premier Royaume et 13,5 millions en investissements divers (installations techniques, manège équestre pour les cavaliers, matériels pour des effets nouveaux dans les spectacles, nouvelle infirmerie etc…).
Le Puy du Fou salarie 2100 personnes en saison (contre 2000 en 2018) auxquels il faut ajouter les 200 en Espagne, et 50 aux Pays-Bas.

Le style architectural des nouvelles entrées

Le Fer de lance de la saison 2019
Le Premier Royaume sera le fer de lance de la saison pour le Puy du Fou. D’autres nouveautés sont, bien sûr, à l’affiche. Une totale rénovation du système des entrées physiques – qui avait 25 ans – avec un doublement des postes – dans un style architectural empruntant aux XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles – permettant d’accueillir 6000 visiteurs à l’heure au lieu de 3000, et réduisant ainsi les délais d’attente.
Autre nouveauté, un changement dans la restauration avec la volonté de proposer des produits de très grande qualité et de mettre en avant les valeurs gustatives.

Clovis, roi des Francs

« Le Premier Royaume » est une narration artistique du destin de Clovis.
Au Vème siècle, en pleine chute de l’Empire Romain, ravagé par les hordes d’Attila, Clovis – un grand stratège – est partagé entre deux orientations: celle de suivre les traditions ancestrales de son peuple et une voie nouvelle destinée à fonder le Premier Royaume.
Le spectacle se veut totalement immersif au travers d’un défilement de 14 univers permettant de découvrir les premiers balbutiements de ce qui sera la France. Le Puy du Fou n’a pas lésiné sur les moyens afin de donner à voir une mise en scène qui devrait être éblouissante au regard des premiers éléments découverts. Le Puy du Fou – 2ème Parc de France avec 2,3 millions de visiteurs – confirme vouloir poursuivre sur des « excellence artistique et exigence technique »  – par exemple en analysant les éléments iconographiques existants – tout en empruntant au légendaire et au fantastique, et en faisant à nouveau appel à l’innovation avec des effets spéciaux inédits. 80 costumes réalisés en respectant les codes ancestraux et les traditions mérovingiennes seront utilisés afin de coller au plus près de l’authenticité historique.

Les univers immersifs que rencontreront les visiteurs durant leur déambulation
Rares sont les sources scientifiques qui témoignent de cette période de l’Histoire de France. L’écriture de ce spectacle a donc nécessité un travail pointu d’analyse de ces documents datés de plus de 1500 ans.
Malgré cette volonté de coller à l’authenticité, Nicolas de Villiers tient à préciser quelle est la vocation du Puy du Fou: « Nous n’avons surtout pas la vocation d’être des historiens scientifiques, nous ne sommes pas historiens, nous sommes des artistes et nous considérons que notre vocation est celle du poète qui jette simplement un regard sur l’histoire, un regard qui est celui de la légende plutôt qu’un regard scientifique, c’est pourquoi (il faut considérer) nos spectacles comme des romances historiques. »

Les ambiances différentes de chaque salle sont portées par des effets technologiques novateurs (vidéo projection, mapping 3D, etc.), mais aussi par des décors riches, des effets de lumière uniques et des mouvements de décors surprenants. Tout est pensé pour plonger le visiteur au coeur de l’action. Par exemple, les effets d’eau, présents dans un certain nombre de salles, permettent une immersion visuelle permanente. De nombreux mécanismes ont été inventés afin de faire léviter des objets, faire respirer les parois de pierre écrasantes, ou reproduire le mouvement d’objets immergés sous l’eau. L’eau en lévitation, l’impression d’immersion sous-marine, les jets de lave en fusion sont autant d’innovations qui immergent le visiteur dans un univers qui emprunte parfois au fantastique.
A également été ajoutée une véritable expérience olfactive avec des encens du « Scriptorium », des effluves d’herbes fraîches sous le manteau de Saint Martin ou des parfums inconnus et délicieux.

Déambulation
– C’est au détour d’une allée de pierres levées, dans le sanctuaire du roi Childéric, le père de Clovis, que les visiteurs débutent leur voyage, à la fin du Vème siècle. Ils découvrent alors le tumulus où Childéric repose, dans un sous-bois abritant des totems et des colonnes funéraires. Une fortification de bois gauloise leur fait face et les mène vers un scriptorium mérovingien. Plongé dans la pénombre d’une atmosphère studieuse, le jeune Clovis, alors âgé de 5 ans, est plongé dans la lecture d’un manuscrit enluminé. Il y découvre l’histoire de l’invasion du Nord de la France par les hordes d’Attila. Tout autour de lui, des moines copistes encapuchonnés oeuvrent avec sérénité sur des lutrins, en dépit des vicissitudes des guerres qui font rage au dehors. Le scriptorium est coiffé de grandes voûtes et de vitraux, d’où les visiteurs aperçoivent les hordes barbares qui ravagent le pays.

Le Dieu Wotan

En quittant le scriptorium, les visiteurs découvrent un immense visage inquiétant, fait d’entrelacs germaniques. Il s’agit du dieu Wotan, l’idole de la mythologie nordique. Par la bouche de ce visage, les visiteurs sont invités à entrer dans une armurerie impressionnante, où sont forgées les armes et armures du futur roi des Francs. Toutes les armes sont en mouvement et provoquent une sensation opressante pour les visiteurs. La salle semble vivante, incandescente, elle se meut au son des coups portés par les forgerons. Les visiteurs se frayent un chemin entre les grands soufflets ardents et arrivent au coeur d’une batisse mérovingienne où Clovis, adolescent, est hissé sur le pavois. Les coups de boutoir de l’armée romaine secouent la maigre palissade qui protège à peine les visiteurs, pris en étau entre les deux armées. Le jeune roi, tout juste proclamé, s’apprête à chasser les romains de Syagrius et gagner la bataille de Soissons.
La victoire est acquise et les visiteurs découvrent une allée romaine jonchée d’armures romaines dépouillées. L’armée franque chante sa joie et conduit les visiteurs jusque dans le Palais de Syagrius, le général romain déchu, au sein duquel sont entassés de nombreux trésors de guerre. Les spectateurs surplombent le palais où ils assistent à un dialogue entre Clovis et l’un de ses soldats à propos du vase de Soissons. Clovis veut rendre le vase à Rémi, à Reims. Mais le soldat entend soumettre son chef aux vieilles coutumes germaniques : le vase doit être partagé entre tous les guerriers. C’est alors qu’il brise le vase dans un éclair assourdissant.

Laurent Albert, Dir. Gal et Nicolas de Villiers, prés. autour de certains acteurs du Premier Royaume

Le parcours mène ensuite les visiteurs dans une grotte crayère où Clovis a rassemblé son armée. Le roi marche sur un pont rocheux, réprimande le soldat rebelle et, d’un coup de hache, frappe celui qui avait brisé le vase de Soissons. Soudain, les visiteurs basculent dans une atmosphère onirique, les voilà dans un rêve éveillé. Ils ont imperceptiblement rejoint les abysses. Rome a sombré, et les colonnes de pierre qui les entourent, ballotées par les courant sous-marins, se disloquent. La douce voix de Clothilde les invite à revenir à eux. Il faut choisir entre le Valhalla et les nouvelles croyances. Les visiteurs poursuivent leur pérégrination dans les entrailles de la terre au coeur du bouillonnant Valhalla, le fameux paradis des guerriers francs, autour de l’Yggdrasil, un arbre mythique aux vertus extraordinaires qui puise son nectar dans le sol. Les visiteurs traversent un univers de laves rougeoyantes et découvrent le roi Clovis implorant la statue du dieu Wotan de lui donner la victoire contre les Alamans, à Tolbiac.
Les visiteurs vont maintenant s’arracher aux profondeurs pour arpenter l’énorme tronc d’un arbre de Tolbiac. Ils marchent à la verticale dans une forêt incendiée. Autour d’eux, la bataille de Tolbiac fait rage et l’armée de Clovis est malmenée. Le roi des Francs se résout alors à abandonner ses idoles et implore le dieu de Clothilde de l’aider.
Le destin du combat se retourne. Clovis sort finalement victorieux et les visiteurs aperçoivent bientôt la statue de Wotan effondrée, dans un puits de lumière dramatique. Ils sont ensuite recueillis dans le manteau de Saint Martin, que Clovis avait choisi comme exemple. C’est entre les hautes colonnes de pierre que les visiteurs découvrent alors le baptême de Clovis qui conclura son règne. L’eau semble jaillir de toutes parts, comme une pluie sculptée, l’orfèvrerie fondatrice d’une nouvelle civilisation naissante.

Vidéo: Le Puy du Fou et la Chine

Vidéo: Ouverture du Puy du Fou / Clovis: Le Premier royaume

Restauration: un spectacle dans l’assiette
Le Puy du Fou vient de sceller une nouvelle alliance avec Compass Group France et sa filiale « La Puyfolaise de Restauration » pour réinventer totalement son offre de restauration. Ce partenariat vise à donner un nouveau souffle à l’offre culinaire du parc et à faire de chaque repas un véritable spectacle. Pour atteindre cette ambition, il a été demandé à Yannick Alléno – Chef de 4 restaurants étoilés au guide MICHELIN (dont deux restaurants trois étoiles) – d’imaginer l’art de prolonger, dans les assiettes, ce voyage dans le temps afin de prolonger les émotions des visiteurs. Les filières courtes seront privilégiées afin de valoriser les métiers de l’agriculture locale et les richesses du terroir qui entoure le Puy du Fou.

Croustillant farci au saumon, chou farci au foie gras, asperge

Exemple de mets proposés par les restaurants du Puy du Fou

Croustillant farci au saumon, chou farci au foie gras, asperge Exemple de mets proposés par les restaurants du Puy du Fou

Promotion / Affiche / Visuels
Une nouvelle affiche servira la promotion du Puy du Fou. Elle reprend sous forme pyramidale l’essentiel des personnages et des héros qui participent à la notoriété du Puy du Fou. Le personnage central, Clovis, domine la scène avec sa grande cape rouge. Elle est parfaitement en phase avec le slogan du Puy du Fou datant de 2015: « L’histoire n’attend que vous. » Les personnages du Mystère de la Pérouse, du Dernier Panache, des Amoureux de Verdun ou de Mouquetaire de Richelieu ne sont pas absents. Un vrai voyage dans le temps, à la découverte de mondes et d’époques que l’on croyait à jamais disparus et qui, pourtant, sont toujours présents dans la forêt centenaire du Puy du Fou.
Le visuel a été réalisé par Jean-Noël Leblanc-Bontemps et l’agence Les Gros mots (avec Le Puy du Fou depuis 2009).
Il faut avoir aussi dans cette composition le souhait de marier les époques. En regardant attentivement, on peut voir que, parfois, les armes et les vêtements et capes sont prolongées afin de servir deux ou trois personnages. Une robe devient une cape, ou une cape devient une toge, une épée devient une lance, un glaive une fourche…. La preuve vivante qu’au Puy du Fou on peut croiser toutes les époques.

Le Puy du Fou: Affiche 2019 © Le Puy du Fou / Agence les Gros mots / Jean-Noël Leblanc Bontemps

En 2015, la campagne promotionnelle s’était appuyée sur les photos de l’écossais Finlay Mac Kay, qui avait déjà collaboré avec de grandes marques sportives). Il avait alors réalisé pour Le Puy du Fou des photos en forme de grandes fresques guerrières, de scènes de bataille. 6000 photos et 6 mois de traitement plus tard, cela avait donné un résultat retentissant ! Des scènes dignes de Géricault.
© Le Puy du Fou / Finlay Mac Kay

(lire ci-dessous l’histoire résumée de Clovis)

Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais

L’histoire
Un peuple minoritaire occupe l’actuelle Île de France, avec à sa tête un jeune roi, Clovis, qui va progressivement mesurer les enjeux politiques de l’époque. Dans ce chaos généralisé, Clovis va fonder un véritable royaume en étendant son territoire. Il noue notamment une alliance avec les Burgondes, par son mariage avec la princesse Clothilde. À la fin de son règne, il abandonne ses anciennes croyances pour embrasser le christianisme. Sa destinée demeurera célèbre dans l’Histoire et Clovis entrera au panthéon des rois de France comme le roi fondateur. Issu de la lignée des Mérovingiens, l’enfant de Tournai est initié dès le plus jeune âge à l’art de la guerre et aux traditions germaniques de son peuple.

À tout juste quinze ans, en 481, Clovis est hissé sur le pavois à Tournai, et proclamé roi des Francs. Rapidement, le jeune roi affirme son autorité, fait preuve de bravoure au combat, regroupe les tribus locales et crée des alliances pour conquérir les terres convoitées par le général romain Syagrius et sa principale ville, Soissons. Il déclare la guerre aux Romains en 486 et triomphe aux portes de la ville. Ce grand stratège forme ainsi une armée permanente, dont il se servira pour étendre le royaume des Francs jusqu’à la Bretagne et la Loire.
La victoire de Clovis contre Syagrius est d’une importance clé : le général représentait jusqu’alors l’autorité romaine en Gaule. En remportant cette victoire, Clovis choisit d’assumer pleinement l’héritage de la civilisation romaine. Sa grande force sera d’opérer la synthèse entre romanité et francité. S’ensuit l’alliance avec les Ostrogoths en 492, puis avec les Burgondes.

Le fameux vase de Soissons (ici bien sûr volontairement apocryphe)

À l’Est, les Alamans se montrent de plus en plus agressifs et menacent l’unité du territoire. C’est lors d’une bataille mal engagée contre les troupes ennemies, en 496 à Tolbiac, que Clovis promet à Clotilde de se convertir au christianisme si ses prières lui offrent la victoire. Le chef alaman sera aussitôt vaincu et le roi respectera son engagement. Clovis et ses hommes seront ainsi baptisés en 508 par Rémi, l’évêque de Reims. C’est alors un peuple entier qui adopte une nouvelle croyance qui deviendra le fondement de toute la société.
Clovis est l’homme en qui se réunissent deux traditions, barbare païenne et romaine catholique. C’est de la fusion de ces deux forces antagonistes qu’est né le premier royaume Franc, la future France.

La conquête du royaume de Syagrius marque la première véritable victoire militaire de Clovis aux portes de Soissons. Les traditions franques établissaient le partage du butin entre le roi et ses hommes de manière strictement équitable. Le jeune roi décide pourtant de s’affranchir de cette coutume et de garder un précieux vase pour le rendre à l’évêque de Soissons. Malheureusement l’un de ses guerriers s’oppose farouchement à cette décision et accuse publiquement Clovis de s’affranchir des coutumes ancestrales. Entrant dans une rage terrible, il brise le vase en mille morceaux. Quelques temps après cet épisode, lors d’une revue militaire, le roi reconnaît ce guerrier et jette sa hache à ses pieds. Le soldat se baisse pour la ramasser et Clovis le frappe d’un coup de francisque en prononçant les mots fameux : « Souviens-toi du vase de Soissons ». La légende du célèbre vase de Soissons était née. Cet épisode illustre les premiers pas d’un roi vers la culture romano-chrétienne. C’est également la première affirmation d’une véritable autorité monarchique. Il s’émancipe des intérêts particuliers de son peuple, pour le bien commun. Clovis cesse d’être un simple chef tribal sur un pied d’égalité avec ses hommes d’armes. Il se sait appelé à devenir le roi de tout un peuple, qui comporte non seulement des Francs, mais aussi des Gallo-Romains.

69 – LYON Au Musée des Beaux-arts du 1er décembre 2018 au 4 mars 2019,

Exposition Claude, un empereur au destin singulier : Tibérius Claudius Drusus…

(Lyon, 10 av. J.-C. – Rome, 54 ap. J.-C.)

Au Musée des Beaux-arts du 1er décembre 2018 au 4 mars 2019, on évoque un des premiers Lyonnais célèbres : un certain Tibérius Claudius Drusus… 

01/12/2018 au 04/03/2019, du mercredi au lundi de 10h à 18h, Vendredi : 10h30-18h. Fermé les mardi et jours fériés.Musée des Beaux-Arts 20 place des Terreaux – 69001 Lyon 1er

Affiche de l'exposition Claude, un empereur au destin singulier - Musée des Beaux-arts de Lyon

Claude, dans la nudité héroïque, vers 40 ap. J.-C., Gabies, fin du règne de Caligula – début du règne de Claude, Musée du Louvre, Département des Antiquités Grecques, Etrusques et Romaines

Un destin singulier ? Certes, car Claude n’aurait jamais dû régner sans l’assassinat de Caligula, qui le propulsa à 51 ans à la tête de l’Empire romain.

Claude est né à Lugdunum, en 10 avant JC. 
Si ses épouses Messaline et Agrippine ont quelque peu terni son image, tout comme la fin tragique de Britannicus, son fils, il est légitime de réhabiliter cet homme cultivé, qui eut le souci de son peuple et mena de grandes réformes dans l’Empire.

Quelque 150 pièces de collections et œuvres, agrémentées de vidéos, d’extraits de films, de photographies de Ferrante Ferranti, sont présentées lors de cette exposition qui pose un regard nouveau et plus juste sur un empereur aimé de son peuple… et des Lyonnais !

Une exposition qui séduit aussi bien les amateurs d’art que d’histoire antique. 

L’accès au Musée des Beaux-arts et à l’exposition sont inclus dans la Lyon City Card.

Autour de l’exposition…

  • Visites commentées de l’exposition les lundis à 12h15, jeudis à 16h et samedis à 10h15
  • Visite avec le photographe Ferrante Ferranti, mercredi 12 décembre à 12h15
  • Visite focus sur la table claudienne jeudi 10 janvier 2019 à 12h15 
  • Visites actives pour les 6/7 ans : Un jour chez l’Empereur, les jeudi 3 et vendredi 4 janvier 2019, lundis 18 et 25, mercredis 20 et 27 et jeudis 21 et 28 février 2019 à 10h30.
  • Visite atelier pour les 8/10 ans : Portraits romains revisités les jeudi 3 et vendredi 4 janvier 2019, lundis 18 et 25, mercredis 20 et 27 et jeudis 21 et 28 février 2019 à 10h15.
  • Visite couplée sur l’éclat de Lugdunum au temps des Julio-Claudiens, les jeudis 13 décembre 2018, 17 janvier et 28 février 2019 à 11h.
  • Visite pour les personnes aveugles et malvoyantes samedis 26 janvier et 9 février 2019 à 9h30
  • Visite pour les personnes sourdes et malentendantes (LSF) samedi 15 décembre 2018 à 14h30.
  • En-cas culturels de 30 mn à 12h30 : mercredis 19 décembre 2018, 9 janvier et 16 janvier 2019.
  • 4 Conférences autour de l’exposition, à 18h30 les mercredi 12 décembre 2018, jeudi 12 janvier, mercredi 13 février et vendredi 1er mars 2019.
  • Des découvertes urbaines : avec Lugdunum Musée, les samedis 1er décembre 2018 et 9 février à 10h30.

Des Nocturnes 

  • Nocturne dansée dans l’expo vendredi 4 janvier 2018
  • Nocturne théâtrale vendredi 1er février 2019 de 18h à 22h.
  • Ouverture tardive de l’exposition les vendredi 1er et samedi 2 mars 2019 jusqu’à 22h, avec visites commentées à 18h30, 19h, 20h et 20h30.

Tous les détails et la réservation sur  www.mba-lyon.fr

37 – INDRE ET LOIRE

En Val de Loire, 2019 sera l’année Léonard de Vinci

La présentation des événements des 500 ans de la Renaissance a notamment eu lieu au palais Farnèse, en Italie.
© (Photo NR)

Né à Florence, mort à Amboise, Léonard de Vinci est un trait d’union entre la France et l’Italie. Les 500 ans de sa disparition seront commémorés en région.

Il est mort il y a bientôt cinq siècles – le 2 mai 1519 au Clos Lucé, à Amboise – mais il est connu dans le monde entier. Le plus« universel » des Italiens, Léonard de Vinci sera largement célébré l’an prochain, en France comme dans son pays natal.

« Pour lui c’était le même pays. On retient souvent le fait qu’il ait traversé les Alpes à dos de mulet en 1516… Mais ses relations avec la France sont bien antérieures : elles commencent dès les années 1490 », souligne Paolo Galluzzi, directeur du musée Galileo de Florence (ville natale de Léonard). Il est aussi le président du comité national pour la célébration des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci et se dit « très impressionné par la qualité et la quantité » des événements envisagés en 2019 en Toscane et en région Centre-Val de Loire (*). Certains seront d’ailleurs proposés dans les deux pays, comme une pièce de théâtre conçue par le génie lui-même : elle sera jouée en Italie et à Chambord.

Le programme détaillé des festivités des 500 ans de la Renaissance en région n’est pas encore arrêté mais plusieurs rendez-vous sont déjà connus. Et on peut d’ores et déjà annoncer : Léonard sera partout !

Il investira le musée des Beaux-Arts de Tours, pour une exposition autour de son « invention musicale ». Il sera à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, à Orléans, où sa Vis (précurseur de l’hélicoptère) sera reconstituée. Il sera même possible de se mettre « dans ses pas », avec l’Ensemble Jacques Moderne, qui proposera plusieurs concerts avec le programme « Au long de la Loire » mettant à l’honneur les compositeurs de la Renaissance.


La tapisserie de la Cène au Clos Lucé Les visiteurs du Clos Lucé pourront découvrir, de juin à septembre 2019, la tapisserie de la Cène. C’est la première fois qu’elle sera exposée en dehors des Musées du Vatican et d’Italie. Créée à partir de la célèbre fresque milanaise, elle fut tissée en soie et argent pour François 1er.

Sur un plan plus scientifique, le Centre d’études supérieures de la Renaissance consacrera son 62e colloque international d’études humaniste au père de La Joconde : les plus grands spécialistes internationaux du sujet se réuniront à Tours, Amboise et Chambord en juin 2019.

L’« aura spirituelle » de Léonard flottera même au-dessus de la Loire : une installation plastique grand format de type land art sera visible au cours de l’été à proximité d’Amboise, Chaumont-sur-Loire, Orléans et Tours. Elle reposera sur sept miroirs implantés sur des bancs de sable… Les 500 ans de la Renaissance n’oublient pas l’art contemporain.

https://www.amboise-valdeloire.com/destination-amboise/leonard-de-vinci/amboise-fete-les-500-ans-de-leonard/

CHATEAU LE CLOS LUCE  – AMBOISE

Expositions

2 mai au 2 septembre 2019 – Château Royal d’Amboise
Exposition « 1519, la mort de Léonard de Vinci : la construction d’un mythe »
Collections de la Bibliothèque Nationale de France, organisée conjointement avec la Fondation Saint-Louis.

2 mai au 2 septembre  2019 – Château Royal d’Amboise
Andrea Mattoni alias RAVO, artiste-graffeur italien de son état, sera en résidence au château royal d’Amboise durant une dizaine de jours, en avril 2019. Il réalisera, en public, 5 toiles de grandes dimensions avec pour sujet des détails du monumental tableau de François-Guillaume Ménageot « La Mort de Léonard de Vinci », qui trouveront place sur les murs de la tour des Minimes.

1er juin au 2 septembre 2019 – Château du Clos Lucé
Exposition « La Cène de Léonard de Vinci pour François 1er, un chef d’œuvre en soie et en argent »
Une tapisserie tissée pour le futur François 1er, une œuvre exceptionnelle n’ayant jamais été exposée hors des musées du Vatican. Elle sera accompagnée d’une trentaine d’autres œuvres, prêts de musées ou issues de la collection du Clos Lucé.

Ouverture automne 2019

Château du Clos Lucé : Ouverture de 2 nouveaux espaces muséographiques
« Léonard de Vinci peintre » : Visite immersive et spectacle audio-visuel animant les 17 chefs-d’œuvre de Léonard de Vinci
« Léonard de Vinci architecte » : Scénographie digitale, animations 3D et réalité augmentée présentent les travaux de Léonard de Vinci architecte civil, urbaniste et militaire

PARIS   MUSEE DU LOUVRE    AUTOMNE 2019 Léonard de Vinci

La grande rétrospective de Léonard de Vinci au Louvre à Paris est prévue du 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

Une exposition d’envergure internationale sur l’un des artistes les plus connus au monde.

Automne 2019 – Hall Napoléon

À l’automne 2019, le musée du Louvre organisera une exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci. Un corpus d’oeuvre unique que seul le musée du Louvre pouvait rassembler, en complément de son fonds exceptionnel de tableaux et dessins du maître italien.

Cette date revêt pour le Louvre une signification toute particulière : l’année 2019 marque le cinquième centenaire du décès de l’artiste, à Amboise. À l’invitation du nouveau roi de France, François Ier, Léonard de Vinci quitta en effet l’Italie pour la France à la mort de son protecteur, Julien de Médicis. Il arriva sans doute vers novembre 1516 dans la demeure du Clos Lucé, située à quelques pas de la résidence royale d’Amboise.

C’est là que François Ier logea magnifiquement Léonard, qu’il nomma « premier peintre, ingénieur et architecte du roi » et pensionna royalement. L’artiste y vécut les trois dernières années de sa vie, organisant ses notes sur divers sujets scientifiques et artistiques en vue d’en publier des traités et travaillant à ses tableaux dont il n’avait jamais voulu se séparer : la Sainte Anne, La Joconde, le Saint Jean Baptiste. On garde aussi de ce temps d’admirables dessins sur des papiers de fabrication française, démontrant qu’il travailla à une monumentale sculpture équestre, à des projets hydrauliques ou à l’organisation de festivités pour le souverain.

Le grand génie italien de la Renaissance mourut au Clos Lucé le 2 mai 1519. C’est ainsi que le Louvre conserve près du tiers du corpus des tableaux de l’artiste : les peintures apportées en France, achetées par François Ier, entrèrent alors dans les collections royales, où se trouvaient sans doute déjà La Vierge aux rochers et La Belle Ferronnière, acquises par Louis XII. À cet ensemble extraordinaire, qui constitue l’origine même des collections du musée du Louvre, s’ajoute un fonds exceptionnel de vingt-deux dessins de Léonard de Vinci.

Le cinquième centenaire du décès du maître italien offre donc au Louvre l’occasion singulière de réunir autour des cinq grands tableaux de ses collections la plus grande part possible des peintures de Léonard (quatorze à dix-sept, selon les spécialistes, lui sont de nos jours attribuées), afin de pouvoir les confronter à un large choix de dessins ainsi qu’à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures qui en offriront une contextualisation concrète.

Cette rétrospective internationale permettra ainsi de présenter les résultats des recherches les plus récentes, associés à la réédition critique de la documentation fondamentale, en même temps que les dernières études scientifiques conduites en laboratoire ou lors des récentes restaurations menées par le musée du Louvre.

https://www.louvre.fr/leonard-de-vinci-1


37 – INDRE ET LOIRE

Catherine de Médicis et le château de Chenonceau

« J’ai eu la fille toute nue » ! Ainsi se lamente François 1er lorsque le Pape Paul III refuse de verser la dote promise par son prédécesseur Clément VII pour le mariage unissant Catherine de Médicis et le deuxième fils de François 1er, Henri d’Orléans (le futur Henri II).

Catherine de Médicis : une Reine de France venue d’Italie

Héritière de la lignée des Médicis, aux commandes de Florence, Catherine est un choix stratégique pour un rapprochement Franco-Italien dans le contexte des guerres d’Italie et des rivalités entre François 1er et Charles Quint. Avec le décès soudain de François de France, premier fils de François 1er, le mari de Catherine de Médicis devient donc Dauphin, puis Roi de France en 1547.

Catherine de Médicis

Chaumont, puis Chenonceau !

Parallèlement à son rôle actif dans la vie de la Cour et à ses grossesses, la Reine Catherine administre également à partir de 1550 le riche domaine du château de Chaumont-sur-Loire. A la mort du Roi de France, elle l’échangera pour s’octroyer le château de Chenonceau, au dépend de sa grande rivale, Diane de Poitiers.

Si l’ancienne favorite a profondément transformé Chenonceau, en créant notamment le jardin de Diane, c’est Catherine de Médicis qui fait bâtir les galeries au-dessus du Cher (à l’image du Ponte Vecchio… de Florence), qui donnent au château un charme à nul autre pareil. Le parterre de Diane est également modifié, et Catherine de Médicis crée son propre jardin. Le bâtiment des Dômes et la Chancellerie seront également érigés.

Elle accroît également le vignoble, qui arbore de nos jours l’appellation « Touraine Chenonceaux ». On peut déguster ces vins à la cave des Dômes, à l’intérieur du château, ou encore auprès de la cave du Père Auguste, le domaine viticole voisin.

Les festivités de Catherine de Médicis au château de Chenonceau

Reine-Mère et régente du royaume à plusieurs reprises, Catherine de Médicis sera une actrice majeure au cœur des guerres de Religion. Stratège, elle organisa de nombreuses festivités non dépourvues d’objectifs, et notamment 3 grands événements au château de Chenonceau.

Après l’épisode de la conjuration d’Amboise en 1560 (auteurs d’un complot, de nombreux protestants sont tués ; certains finissent même pendus aux balustrades du château royal d’Amboise), une grande fête est donnée en l’honneur du jeune roi François II et de son épouse Marie Ire d’Écosse (née Marie Stuart), du 31 mars au 6 avril 1560. Une fois les travaux de ses jardins achevés, la reine-mère organise les secondes fêtes somptueuses à Chenonceau pour son second fils, le roi Charles IX, du 13 au 22 avril 1563. C’est l’occasion de marquer une trêve dans la lutte des partis, juste après la signature de la Paix d’Amboise entre les Catholiques et les Protestants, en invitant notamment le prince de Condé, chef des Protestants.

www.touraineloirevalley.com/catherine-de-medicis-et-chenonceau/

41 LOIR ET CHER

En images: le château de Chambord, une utopie architecturale qui fête ses 500 ans

LeVifWeekend.be Rédaction du VifWeekend.be

14/02/19 à 11:51 – Mise à jour à 11:49 Source Afp

Du 26 mai au 1er septembre 2019, la plus grande exposition jamais organisée dans ce joyau de la Renaissance, intitulée « Utopie à l’oeuvre », se tiendra sous le double commissariat de l’architecte Dominique Perrault et du philosophe Roland Schaer. Une exposition qui se veut « accessible aux érudits comme aux publics familiaux ».

Jean d’Haussonville, directeur général du domaine national de Chambord, a voulu que cette exposition, aboutissement de quinze années de recherches, « travaille le sens de ce qu’est Chambord et de ce qu’il n’est pas » et soit la « clé de voûte scientifique » expliquant cinq cents ans d’existence. « C’est aussi un hommage à nos racines italiennes », déclare le directeur à l’AFP. L’influence de Léonard de Vinci, mort à Amboise l’année où débuta la construction, se voit par exemple dans le donjon. Chambord intégre la tradition architecturale française et « la modernité venue d’Italie », selon Jean d’Haussonville. « Le commanditaire, François Ier, a eu une influence très forte, roi architecte, roi artiste, roi qui dessinait », observe-t-il.

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L’exposition permettra de re-situer la genèse de Chambord, classé à l’UNESCO depuis 1981, et d’étudier ses dimensions allégoriques: telle une utopie, à mi-chemin entre rêverie folle et exercice de pensée. François 1er, en construisant ce château, voulait donner une forme à l’idée qu’il se faisait de son rêve et de son royaume.

Le premier volet de l’exposition repose sur une exploration de la dimension historique fascinante du lieu, via 146 oeuvres, des éléments de scénographie et des textes: elle permettra de connaître le contexte religieux et historique, l’aura de bâtisseur de François 1er, les éléments relatifs au chantier, et la touche de Vinci.

« Chambord inachevé », ou « comment on terminerait Chambord aujourd’hui », constitue le second volet de cette exposition sur plus de 2.000 m2, dans lequel 18 projets de laboratoires d’architecture des cinq continents (Espagne, Etats-Unis, Royaume uni, Turquie, Afrique du Sud, Australie, Mexique, Portugal, Italie, Corée du Sud, Emirats, Japon, Autriche) projettent leur vision du château dans un futur grâce à des films, des textes explicatifs ou des panneaux.

Des oeuvres provenant de 33 musées et institutions, notamment la Bibliothèque nationale de France, le Louvre, la Galerie des Offices, le British Museum, seont exposés. Parmi les prêts, figureront trois feuillets du précieux « Codex Atlanticus – Etudes de physique sur le contrepoids et le mouvement perpétuel » de Léonard, venant de la Veneranda Biblioteca Ambrosiana de Milan.