ANNIVERSAIRE

La PSB et l’ensemble de ses membres vous souhaitent Monseigneur  à l’occasion de ce            25 avril

Un joyeux et heureux anniversaire 

Vive la France, Vive le Roi.

 

Voeux de Mgr le Prince Louis de Bourbon

Vœux de Mgr le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

January 20, 2018

Français, mes  chers compatriotes,

Depuis plusieurs années, j’ai  pris l’habitude de m’adresser à vous durant le mois où des vœux sont formés pour ceux que l’on aime.

Au début, ce message du 21 janvier n’était reçu que par les  fidèles qui, en cette date anniversaire de la mort du Roi Louis XVI revivaient en leur cœur, l’espérance de la tradition. Il y avait sans doute alors un peu de nostalgie en souvenir d’un temps glorieux  où la France était une grande nation. Puis, d’année en année, l’audience de ce message s’est développée, notamment  avec l’essor des nouvelles formes de communication.

En ce début 2018, je veux poursuivre cette rencontre.  Elle  fait partie de mon devoir de successeur légitime des rois dont l’histoire se confond avec celle de la France. Comme héritier des Rois, je me dois d’incarner cette tradition qui ne peut consister uniquement à assister à des cérémonies de mémoire. Elles sont pourtant  nécessaires et j’y participe toujours avec joie. Elles permettent de résister à la destructrice amnésie mémorielle instrumentalisée par ceux qui n’ont pas envie de voir la France fière d’elle-même et soucieuse de prolonger dans l’avenir, le rôle de moteur qu’elle eut durant si longtemps.

Mais, à quoi  me servirait-il  d’être  l’héritier d’une dynastie millénaire ? Il ne peut s’agir pour moi de me satisfaire de considérer la gloire de mes ancêtres. Il m’appartient encore plus, si je veux être digne d’eux,  de contribuer à l’édification du présent et de l’avenir à ma manière, avec mes moyens. Je serai ainsi fidèle à ce qui était la nature de la royauté française, faire de l’action du roi, avant tout, un service rendu à tous.

Remplir ce devoir  me paraît d’autant plus important que notre pays traverse une épreuve difficile comme l’histoire en réserve, malheureusement, à espaces réguliers. Dans ces moments c’est toujours en revenant à ses fondamentaux que la France a pu trouver un nouveau souffle. Devant les difficultés il ne s’agit ni de se cacher la réalité, ni d’abandonner,  mais de réagir. Tel est le devoir d’état de chacun, des familles en particulier, même si c’est souvent difficile et impose des sacrifices.  Par ma position,  n’ayant pas à me placer dans le contexte de promesses ou de programmes de la politique au quotidien, il m’appartient de le rappeler.

Attaquée à l’extérieur et sur notre sol par un ennemi aussi insidieux que brutal et qui souvent trouve du renfort dans  nos faiblesses et notre laxisme; rongée de l’intérieur par une crise morale qui lui fait parfois renier son identité, notre pays, la France, est tenue de réussir à se reprendre. Elle le  doit à tous ses enfants ; elle a aussi une obligation envers ceux qui l’ont toujours regardée comme le foyer où naissent les grandes idées et s’épanouit la civilisation née du double héritage gréco-latin et chrétien.

Cet héritage,  s’il nous a été transmis, n’a de sens que pour le présent. Il nous appartient de le faire vivre. Cela d’autant plus que la société est à un tournant et, surtout,  en attente. Le contexte ayant changé, il faut lui redonner un cadre.  Celui dans lequel nous vivions depuis deux siècles s’effrite. Fait de beaucoup d’idéalisme, d’égoïsme et de matérialisme il ne répond plus aux besoins de la société car elle s’est prise dans ses propres contradictions. Ses excès dans tous les domaines ont abouti à d’immenses échecs  tant dans le domaine social qu’environnemental et l’homme en fait les frais. Ce mouvement délétère pour les libertés devenues licences, l’économie devenue financiarisation, l’emploi précarisé, la culture, l’éducation  et le patrimoine trop souvent livrés aux destructions,  se développe puisque, face à lui, un nouveau contexte se met en place. Il se nomme mondialisme, société du numérique et de la dématérialisation, émergence de nouvelles puissances, éclatement de la société en « réseaux », remise en cause de certains fondamentaux en matière d’éthique tels que famille et couple ou la valeur de la vie humaine, déculturation.

La situation n’est pas simple et il est difficile de trouver la juste conduite face à ce monde qui change. Un monde nouveau est à redessiner ce qui demande de récréer une anthropologie donnant sa place à la gratuité.  Abandonnons donc les constats et la nostalgie d’un temps qui n’est plus celui dans lequel nous vivons et encore moins celui de nos enfants !

Acceptons, enfin, de relever  les défis de demain pour redonner du sens à nos actions présentes et futures. Redonnons à la jeunesse l’espérance, non pas celle des facilités matérielles mais celle(s) de l’épanouissement de soi et des autres à commencer par la famille qui doit redevenir  le socle principal de toute vie commune. La génération montante, la mienne, ayant redécouvert les vertus du réalisme qui doit imprégner l’action, a largement déjà contribué à la remise en cause des excès d’une société sans limite et oublieuse de la nécessaire transcendance sans laquelle l’homme n’est pas pleinement homme.

Cela  me parait conforme au rêve capétien  qui a bâti la France et enfanté l’Europe.  Il était vision d’un avenir partagé. Les grandes nations ont besoin de tels horizons. Regardons autour de nous, les pays qui prospèrent sont ceux qui croient en eux et en leur devenir.  Ce fut longtemps l’esprit qui  a animé notre pays et le monde occidental.  Avec lui la France a pris une place prépondérante dans le monde car elle était porteuse d’espoir pour ceux qui aspiraient à devenir sujets du Roi de France. Ainsi ils avaient l’assurance de participer à cette aventure commune que la France offrait à tous dès lors qu’ils l’aimaient et voulaient contribuer à sa grandeur.

Face aux nouveaux enjeux il y a place pour un pays qui  s’affirme avec son identité propre et ses valeurs. Déjà de nombreux d’entre vous en ont conscience : ceux qui entreprennent, ceux qui trouvent de nouveaux terrains sur lesquels le génie français peut se déployer ; ceux qui pensent que le Bien commun sera toujours supérieur aux égoïsmes ; ceux qui ont compris que la vie en société est préférable à tous les communautarismes, formes nouvelles des féodalités archaïques. Il y a un espace pour la France dans le monde de demain et donc pour les Français. Il appartient à chacun de le construire en restant fidèle aux valeurs et aux principes légués par l’histoire. Soyons fiers d’être des héritiers et sachons transmettre l’héritage.

En ce début d’année, mes vœux s’adressent tout particulièrement à tous ceux qui croient en la France, mais je pense aussi à ceux que la société a laissé sur le bord du chemin, ayant oublié que la charité demeurait le premier devoir des hommes. Ils ont leur place. Ne l’oublions pas !

En 2018, pour l’aider à être elle-même, puisse la France, fille aînée de l’Eglise compter sur tous les Saints qu’elle a vu naître, à commencer par Saint-Louis, le modèle des gouvernants.

Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

le 20 janvier 2018

Décès de la Duchesse de Franco

On a perdu Carmen Franco

PUBLIÉ LE  PAR FABRICE BLUSZEZ

image article

Louis de Bourbon

Louis de Bourbon  l’a annoncé lui-même ce vendredi 29 décembre 2017 : sa grand-mère, Carmen Franco, est décédée à Madrid (Espagne).

En quoi ça nous concerne ? Hé bien ce  Louis Alphonse de Bourbon est prétendant officiel à la couronne de France, descendant des Bourbons.

Le petit-fils du roi Louis XIV était devenu roi d’Espagne sous le nom de Philippe V. Comme la branche française des Bourbons s’est éteinte, et qu’on a mis sur le trône des Orléans (là, le prétendant est Henri, comte de Paris), il reste donc cette branche espagnole, dite « légitimiste ». Et sur les armes d’Espagne figurent toujours les fleurs de lys sur fond bleu.

D’ailleurs, Louis-Alphonse de Bourbon, 43 ans, déclare en  2009 : « Comme le disait mon père, je ne prétends à rien, je suis le chef de la maison de Bourbon en tant qu’aîné des Capétiens et des descendants de nos rois. »

Cela dit, sa grand-mère, qui s’est éteinte aujourd’hui à Madrid, à 91 ans, d’un cancer, fut Carmen Franco, fille unique du Général FRANCO. Sa maman s’appelait Carmen aussi, Carmen Polo. Carmen Franco avait été fait « duchesse de Franco » par le roi Juan-Carlos d’Espagne. Il leur devait beaucoup. Avec eux, il a appris la patience : Francisco Franco, caudillo depuis 1939, n’est décédé qu’en novembre 1975…
 

Francisco Franco, son épouse Carmen Polo et leur fille, Carmen Franco, que l’on retrouve (à droite) quelques dizaines d’années plus tard.

https://www.parisdepeches.fr/16-Politique/128-75_Paris/12138-perdu_Carmen_Franco.html

Carmen Franco avait annoncé cette année qu’elle souffrait d’un cancer en phase terminale. Elle restait la présidente d’honneur de la Fondation nationale Francisco Franco, créée pour célébrer la figure du « Généralissime, Caudillo par la grâce de Dieu », mort de maladie en 1975 après 36 ans au pouvoir  en Espagne

Traduction du message de Louis de Bourbon sur Instagram

 » Dieu a rappelé « Man », mais  elle  n’est  pas partie,  je la garderai toujours dans mon cœur. Elle a marché sur la pointe des pieds  pendant 91 ans  laissant un fabuleux souvenir à tous  ceux qui l’ont connue et à moi un énorme vide. Chère Man, tu seras toujours ma super grand- mère, ma seconde mère. Un de mes piliers, et un  exemple à suivre ( tu fus une grande chrétienne, avec beaucoup de valeurs  et très gentille, tu aimais voyager et découvrir d’autres  lieux, tu étais une  des personnes les plus cultivées que j’ai connu, avec une grande mémoire, et toujours  informée de tout. Nous partagions des hobbies comme  discuter de la nature, et aller voir jouer au football la sélection espagnole ou le Réal Madrid, je suis impressionné par la grande dame que tu as toujours été, avec ta connaissance de l’être, ton élégance, ton intégrité, ta sérénité, ta joie, ta patience, ta sincérité, ta force et ton ouverture d’esprit) Si j’avais à te définir, je répéterais ce que mon cousin dit : « Man est Man »; je t’aime beaucoup.  »

La déclaration de Louis de Bourbon, duc d’Anjou, pour la fête de Saint-Louis

Déclaration de la Saint Louis, 25 août 2017

Chers Français,

En ce 25 août, fête de mon aïeul Saint Louis, premier laïc canonisé mais aussi modèle des gouvernants ayant su réconcilier, par sa foi, les rigueurs du pouvoir et le respect des hommes, nous pouvons, une nouvelle fois nous interroger sur la France.

Quinze siècles d’histoire de la royauté, dont on s’accorde à dire qu’elle l’a fondée et formée, me donne toute légitimité pour m’exprimer au nom de la tradition dont je suis l’héritier et montrer ce qu’elle peut encore apporter aujourd’hui et pour demain.

En effet, les interrogations et inquiétudes partagées sont grandes.

Fidèle à ma ligne de conduite je m’abstiens de toute polémique vis-à-vis de ceux qui ont en charge la gestion des affaires publiques, me plaçant résolument sur un autre plan.

J’observe que la France est soumise à d’importantes tensions. Certaines proviennent de l’extérieur. Elles concernent à la fois sa sécurité mise à mal par des forces hostiles qui voudraient imposer leurs pratiques archaïques par des actes aveugles et barbares au cœur même de notre société et le développement des communautarismes brisant l’unité et la solidarité, piliers constitutifs de la France.

Mais les tensions viennent aussi de l’intérieur quand la France semble ne plus avoir exacte conscience de ce qu’elle est. Entre des repentances sans objets et l’abandon de ses racines gréco-latines et chrétiennes, le pays est plus que dérouté et ne sait plus d’où il vient ni sur quoi il s’est bâti.

Dès lors, le doute l’emporte sur l’espérance. La France semble peiner, parfois, à affronter l’avenir d’où le désenchantement qui frappe les Français et notamment les jeunes générations. Certains disent qu’ils n’ont plus d’avenir ou bien un avenir sombre fait de précarité et d’incertitude. Quelle société bien cruelle et contre nature que celle qui crée un tel découragement chez ses enfants ! Au contraire la politique doit être école d’énergies et d’espoirs partagés collectivement et portés par ceus qui entrent dans la vie active.

Une attitude négative, voire passéiste ou nostaligique d’un passé révolu, une attitude de regret permanent et de résignation, n’aide en rien à construire l’avenir. Cela d’autant plus de que France est, désormais, insérée dans le cadre de la mondialisation. Regarder plus en arrière qu’en avant, arc bouté sur des pratiques dépassées, ne ferait que jouer en notre défaveur. Bien au contraire, les rois nous ont appris à réagir et à anticiper les moments où tout semblait perdu. C’est alors qu’ils ont toujours fait preuve de plus d’audace. Retrouvons donc cet esprit conquérant qui fut celui des grandes heures de l’Histoire de France qui demeure toujours en chacun d’entre nous.

Il passe par un état d’esprit à retrouver. Il commence par la confiance à redonner à la jeunesse notamment en répondant mieux à ses besoins et attentes, se poursuit par l’acceptation des évolutions et enfin en sachant redonner place aux valeurs et à un certain sens de la gratuité. Or mes déplacement en France au long de l’année et les rencontres que j’y fais dans tous les milieux, me montrent que tout cela est possible même si parfois une chape de plomb semble exister pour décourager les initiatives les plus heureuses. La génération montante me parait être celle qui porte déjà cette nouvelle approche qu’il convient donc de favoriser.

La jeunesse est le temps de l’initiative et de l’action créative. Ces dernières années, elle a montré combien elle savait s’adapter. Ainsi, elle a su maîtriser et comprendre les enjeux des nouvelles technologies avec une aisance naturelle ponctuée d’une grande sagesse en comprenant qu’un instrument n’était pas un but. Elle a su employer la technologie comme un moyen tant pour créer une nouvelle économie, une nouvelle dynamique de travail que pour recréer des réseaux humains adaptés au nouveau rapport à l’espace et au temps et à la prise en comte de la préservation de notre environnement. Surtout elle sait ne pas êtr dupe sur leurs limites, afin que la technologie demeure au service de l’homme et du bien commun et non le contrare. Entrée totalement dans le monde moderne, elle n’en veut pas être esclave. Sur ce point elle est en avance et joue un rôle de veilleur et d’éclaireur de notre société.
Cette jeunesse a montré par ailleurs tout son dynamisme, toute sa générosité, toute son exigence dans des combats de civilisation essentiels comme la défense de la vue et l’intégrité de la personne humaine, de la conception à la mort, la défense de la famille, composée d’un père, d’une mère et de leurs enfants, comme cellule de base de toute société humaine. Les jeunes se retrouvent également dans la défense de la Foi et des valeurs de la Chrétienté, notamment en portant aide et assistance aux Chrétiens d’Orient menacés dans leur existence même par une idéologie barbare.

Voilà l’essentiel et les ferments de l’espérance. En effet, cette nouvelle société déroute peut-être les générations plus anciennes et sans doute, à la différence des plus jeunes, sont-ce elles qui sont le plus angoissées et désenchantées par, finalement, ce qu’elles ont laissé se créer sans le maîtriser. Mais ce changement de paradigme est égal de ceux du passé. Imaginons ce que durent être le passage d’un monde rural à un monde industriel au milieu du XIXe siècle ou trois siècles avant, celui de la société féodale à celle de la Renaissance. Chaque fois cela avait perturbé nombre de certitudes et de conservatisme… de droits acquis et les nouvelles générations, encouragées par le pouvoir royal; l’ont pris à bras le corps. Personnellement, j’aime m’entretenir avec les jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui car il me semble qu’ils sont totalement dans la tradition française qui est d’aller de l’avant. Par le passé, animé d’un tel esprit, la France a pu faire triompher son modèle social. Ce qui était important hier l’est encore plus aujourd’hui dans notre société planétaire. Mais il faut savoir raison garder et demeurer prudent face à certaines pratiques. De même qu’il faut repousser toutes les manipulations contre-nature, il convient de faire attention à ne pas créer cette société à deux vitesses qu les observateurs dénoncent aussi, à juste titre. La réussite des uns ne doit pas se faire au dépends des autres. Un pays est une aventure collective. Il ne doit pas y avoir des laissés pour compte. Ce ne serait pas conforme à la tradition française qui a toujouts été le pays de l’ascenseur social. Le pouvoir a ainsi une responsabilité notamment en matière d’instruction – donner à chacun, selon ses talents, de quoi s’épanouir – et d’éducation en sachant faire de la formation non pas une matière froide et un simple acquis de connaissance mais un des éléments de l’étique qui permet à un jeune de devenir un adulte responsable. Tel est bien ce que ma femme et moi ressentons et que nous voulons transmettre à nos enfants. Ce supplément d’âme est nécessaire. Les décennies passées furent dans doute bien fautives sur ce point, ayant trop priviligié les aspects matériels, la consommation et les profits à court terme. Or l’homme n’est pas qu’un corps dont il faut satisfaire les besoins immédiats et à qui il faudrait octoyer toujours plus de droits, ignorant des devoirs pourtant essentiels vis-a-vis des autres et notamment des plus fragiles. Les jeunes adultes rappellent en permanence qu’il y a une nécessité de donner un sens à la vie, à trouver de saines limites, à voir haut. Ainsi la société d’aujourd’hui et celle de demain seront réenchantées.

Dès lors, les notions de bien commune et de solidarité doivent redevenir les moteurs de l’action politique et sociale. Le sens de cette action est celui de l’homme, de l’homme corps et âme, seule vraie mesure de l’action politique. Ce n’est pas un hasard si les deux rois les plus appréciés des Français sont Saint Louis et Henri IV. Le premier a redonné la paix et la prospérité dont le peuple a été le premier bénéficiaire.

Il appartient à chacun de vouloir en faire son mode de vie. Si les institutions peuvent favoriser ou non le développement, ce sont finalement les hommes et les femmes qui par leur travail, leur enthousiasme, leur abnégation et parfois leur sacrifice, le font, concrètement. Nous le voyons actuellement tout particulièrement vis-a-vis du péril extérieur auquel le pays, comme toute l’Europe, est confronté. Ce ne sont ni les mots ni des gestes compassionnels qui peuvent conjurer les dangers, mais l’action concrète sur le terrain et parfois, mais trop souvent hélas, le sacrifice de nos soldats. Nous comprenons alors pleinement tout le sens d’une action dont l’homme est la finalité car, si certains acceptent d’être blessés et de mourir, ce n’est pas pour des satisfactions matérielles mais bien parce qu’ils savent que la vraie valeur est celle de la défense de la civilisation, de notre Patrie charnelle et spirituelle, et bien sûr de nos femmes et de nos enfants et cela n’a pas de prix…

En joignant l’esprit d’initiative et de progrès ordonné au bien commun à la volonté de préserver son identité et des racines, et de maîtriser son destin, la France retrouvera le goût de l’avenir qui lui permettra de renouer avec la gloire qui a fait d’elle un grand pays, modèle pour le monde, modèle que le monde attend. Celui que les rois ont voulu. Celui que l’intercession de Saint Louis dont nous commémorons le 720è anniversaire de la canonisation le 11 août dernier, peut nous faire espérer pour demain.

Louis de Bourbon, Duc d’Anjou.