Le trésor de Childéric 1er

La découverte du trésor de Childéric et son histoire

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Abeilles en or du roi Childéric Ier : La tête et le thorax sont en or les ailes sont incrustées de grenats. Au revers, une attache.

Le 27 mai 1653, un ouvrier qui travaillait à la démolition d’une maison longeant le cimetière de l’église Saint-Brice de Tournai mit au jour un caveau contenant de nombreux objets précieux  Lire la suite…

Les Abbayes Royales

 LES ABBAYES ROYALES

Nous vous invitons à pénétrer dans le monde des Abbayes royales, les plus importantes, ayant marqué notre histoire, certaines ont disparu à la révolution, d’autres ont été préservées, et parfois revivent grâce aux restaurations entreprises, continuant leur oeuvre de foi, souvent chefs-d’oeuvre d’architecture, et témoignages de l’évolution des styles, recelant encore de nombreux trésors à découvrir. Bon voyage.

MONASTERE ROYAL DE  BROU

Bourg en Bresse – Ain (01) – Rhône-Alpes

abbaye de Brou

Classé M.H. en 1992
Ordre de St Augustin

La construction du monastère date de 1506/1512, construit à la demande de Marguerite d’Autriche, Duchesse de Savoie en l’honneur de son mari Philibert le Beau, hymne à l’amour.

En 927, l’évêque de Mâcon, Saint Gérard y crée un ermitage dans lequel il est enterré en 958.

Devenu prieuré, il revient en 1319 au Comte de Savoie Amédée V.

En 1506 la Duchesse achète le prieuré, y fait construire une église dédiée à Saint Nicolas de Tolendin et un monastère,

Achevé 2 ans après sa mort, en 1532 ; Elle y est enterrée avec sa belle mère Marguerite de Bourbon.

Drôle de destin que celui de cette Duchesse qui aurait pu devenir reine de France.

Mariée au futur Charles VIII, fils de Louis XI Lire la suite…

Reims 1914, la cathédrale pilonnée

20 septembre 1914 : la cathédrale de Reims n’est plus qu’une carcasse de pierre. Elle a brûlé toute la nuit. La cathédrale du sacre des rois de France a bien failli disparaître pour toujours le 19 septembre 1914, dans un incroyable enchaînement de circonstances. Reims est alors encerclé par les troupes allemandes qui bombardent la ville. Il est quinze heures quand un premier obus tombe sur la tour nord et enflamme un échaffaudage de bois. Deux heures plus tard, deux autres obus allemands s’abattent cette fois sur la toiture et enflamment la charpente, qui disparaît sous les flammes.

Pendant quatre ans, Reims est impitoyablement bombardé : 1100 jours consécutifs, plus de trois cents obus dévastent la cathédrale. Aujourd’hui encore, les murs en portent les stigmates. Les images de la cathédrale dévastée bouleversent la France. Les reporters de guerre, les artistes, les peintres s’emparent de ce symbole d’un pays meurtri. Notre-Dame de Reims devient un outil de propagande pour forger l’union sacrée. Depuis, le symbole de revanche est devenu celui de la réconciliation franco-allemande entre les présidents De Gaulle et Eisenhower en 1962.