« VAINCRE OU MOURIR  » Film sur l’Histoire de la Guerre de Vendée (1793 -1796)

MESSAGE DU DUC D’ANJOU – LOUIS DE BOURBON

Tribune vaincre ou mourir, comme une lueur d’espérance

La Vendée à l’honneur

(Tribune libre du 13 février 2023 – CAUSEUR)

Dans une période où les sujets graves abondent ne faut-il pas voir comme un heureux signe qu’un film – un simple film- fasse l’actualité. Je veux parler de Vaincre ou mourir.

Il est rare qu’un film suscite un tel débat. Tel est pourtant le cas de celui réalisé et produit par Le Puy du Fou. Mais, à mon sens, voilà qui n’est pas le fruit du hasard ou de la chance. Ce film arrive au bon moment et est le signe de quelque chose qui le dépasse infiniment. Vaincre ou mourir est un triple symbole.

Symbole d’une France fière de son histoire qui de siècle en siècle a été écrite par des héros qui sont autant de modèles. Héros que l’on admire car ils ont su tout donner animés par l’honneur, la fidélité, le respect de la parole donnée, le courage physique et mental. Charette comme les autres combattants de la cause vendéenne était de ceux-là. A peine mort, il est entré dans la légende et deux cent trente ans après les évènements il est toujours un exemple. Il est de la race des héros dont on aime faire des films que l’on revoie, de ceux que l’on retrouve dans la Cité de l’Histoire créée il y a peu à La Défense. Ce film est la réponse à toutes les tentatives de gommer notre histoire de France. La France au contraire la revendique d’où le succès du film alors même qu’il est en dehors des grands circuits habituels et « dérange » une partie des critiques. L’enthousiasme du public en dit plus que les critiques idéologiques.

Ce film est aussi le symbole d’une province qui depuis le génocide ordonné pour l’exterminer a toujours souhaité marquer son identité. Être fier d’être vendéen. En être fier car cette fierté a été payée par plus de 400 000 morts. A l’heure ou certains voudraient voir disparaitre les identités nationales, la Vendée revendique aussi une identité locale. Ce film rappelle qu’il y a des différences notables d’une région à l’autre. Les Vendéens sont uniques et ont payé cette identité de leur sang versé. L’épopée commencée en 1793 est celle de tout un peuple qui a réagi. Cette volonté très forte anime toujours la Vendée qui demeure en France une des régions les plus dynamiques, au taux de chômage inférieur à la moyenne nationale, à la croissance économique supérieure. Ce film a donc trouvé dans les bocages de l’ouest le terreau qui lui fallait et il en incarne le dynamisme. Mémoire et futur y sont intimement liés.

J’en viens à mon troisième point. Ce film me parait être aussi à l’image d’une nouvelle génération qui se lève et qui reprend son destin en mains. Exactement comme il y a 40 ans il fallait redécouvrir une forme de la culture populaire ce qui fut réalisé par la création, le succès et la croissance du Puy du Fou, il convient désormais de réinvestir tous les pans de la société. Régulièrement remontent vers moi les initiatives de jeunes entrepreneurs qui s’engagent dans les domaines économiques, culturels, de la santé, de l’éducation, demain politiques. Toujours avec succès car ils sont animés du souci du bien commun. Ce film est à cette aune. Il marque un renouveau. Qui aurait pu penser qu’un secteur aussi encadré que celui de la création cinématographique pouvait être bousculé par des initiatives individuelles animées par une intense volonté de faire bien et mieux ? Cette victoire de la volonté est à féliciter.

Vaincre et mourir apparaît bel et bien comme le film d’une espérance retrouvée d’une nouvelle France qui compte gagner et reprendre sa place, dans tous les domaines, dans la vie sociale et dans le concert des nations.

Louis, Duc d’Anjou

ARTICLE DU MAGAZINE « LYON PEOPLE » du 11/02/2023

Pourquoi « Vaincre ou mourir » sera le film incontournable de vos vacances

Le comédien Hugo Becker, convaincu et convainquant incarne le personnage principal reconnaissable à son panache blanc – Photo © Christine Tamalet

Texte : Marco Polisson – Je ne remercierai jamais assez Libération d’avoir consacré sa une racoleuse et son entreprise de démolition bien-pensante au film « Vaincre ou mourir ».

La lecture du journal préféré de Grégory Doucet (également grand fan de « La politique pour les nuls ») m’a immédiatement convaincu de me rendre à la cité internationale pour le visionner en famille. En le laminant, le quotidien socialo-écologiste a offert une publicité inespérée à ce film de capes et d’épées, tourné avec un petit budget sous la direction de Vincent Mottez.

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, son alter ego Le Monde y est également allé de sa critique politiquement correcte. Résultat de ce double effet Kiss Cool, plus de 200 000 personnes ont déjà vibré aux aventures de Monsieur de Charrette, iconique et historique défenseur de la Vendée pendant la Révolution dans ce film produit par Nicolas de Villiers.

Photo Thibault Grabherr

« Il est bon de voir un film sur la période 1793-1796, de l’autre côté. On s’est trop souvent laissés formater par La Révolution française de 1789 et abreuver par les grandes idées reçues sur l’égalité, la liberté, le peuple, les pauvres contre les riches, la méchante, très méchante noblesse, l’invincible République et le triomphe de la démocratie sur la tyrannie, le tout résumé en une espèce d’histoire pour françaouis moyens à la sauce Jack Lang. » analyse Nicolas Kinosky sur le site de La Nef.

Le Puy du Fou au cinéma

Que les internautes du site « Allo Ciné » lui aient décerné la note de 4/5 n’a rien d’étonnant. Le film est une réplique sur grand écran du spectacle du Puy du Fou, créé par Philippe de Villiers, qui attire chaque année, depuis 1977, plus de 2 millions de spectateurs. Pendant 1h40, on est plongé dans le combat épique des Vendéens, victimes du génocide révolutionnaire.

Côté distribution, on retrouve Hugo Becker dans le rôle du personnage principal reconnaissable à son panache blanc, entouré de ses égéries les talentueuses (et ravissantes) Constance Gay et Dorcas Coppin. Parmi les fidèles compagnons du général rebelle, le visage émacié du comédien Francis Renaud, tout aussi convainquant que dans « Les Lyonnais » et « 36 quai des orfèvres ».

Face à eux, les bleus de la Convention (et sa répression) sont notamment incarnés par le comédien de séries Grégory Fitoussi (dans le rôle du général Jean-Pierre Travot) et Jean-Hugues Anglade qui incarne l’impitoyable figure du député Albert Ruelle. Glaçants.

SYNOPSIS ALLO CINE

1793. Voilà trois ans que Charette, ancien officier de la Marine Royale, s’est retiré́ chez lui en Vendée. Dans le pays, la colère des paysans gronde : ils font appel au jeune retraité pour prendre le commandement de la rébellion. En quelques mois, le marin désœuvré devient un chef charismatique et un fin stratège, entraînant à sa suite paysans, déserteurs, femmes, vieillards et enfants, dont il fait une armée redoutable car insaisissable. Le combat pour la liberté ne fait que commencer…

Source : https://www.lyonpeople.com

JOURNAL TV LIBERTES  16 FEVRIER 2023

https://tvl.fr/retraites-macron-perd-le-nord-jt-du-jeudi-16-fevrier-2023

ECOUTER A PARTIR DE 17 mn   Chronique de Monsieur François Billot de Lochner  qui parle de Monsieur Reynald SECHER

CHIRE DPF

Chers amis,

Ces dernières semaines, nous avons tous été témoins d’un déferlement médiatique qui a mis en lumière une période tragique de notre histoire : la guerre de Vendée. L’élément déclencheur ? Le film Vaincre ou mourir, coproduit par le Puy du Fou et Canal+.

Une énergie soudaine a surgi des entrailles de la presse subventionnée ; ses journalistes, saisis de frénésie, ont sorti la grosse Bertha et fait feu :

« Après le parc, le film… Le Puy du Fourbe réécrit l’histoire de la Révolution française. » (La une de Libération.)

« À la vue de Vaincre ou mourir, on espérerait presque que l’enfer existe réellement pour y voir ses responsables prosélytes et réactionnaires y brûler avec délectation. » (Id.)

« Scène de conscription sur la place du village : “On n’en veut pas de votre liberté, rendez-nous nos bons prêtres !” Et ils sont où, d’ailleurs, les bons prêtres ? Emprisonnés pour pédophilie ? » (Un comble pour un journal qui fit en son temps l’apologie de la pédophilie !) (Id.)

« Si les guerres de Vendée m’étaient contées avec des lunettes de chouan et de gros sabots… À fuir au galop ! » (Télérama, le 24 janvier.)

« Le pitre des faux du Puy du Fou. » (Médiapart.)

De la part de pareils sycophantes, de tels excès d’indignité confinent, comme aurait dit le poète, à l’excès d’honneur. Le public ne s’y trompe pas, semble-t-il, puisqu’on compte à l’heure actuelle plus de 200 000 entrées.

Quel est le crime commis par les auteurs et producteurs de Vaincre ou mourir ? Ils font découvrir au grand public l’histoire occultée des guerres de Vendée. Une histoire occultée par plus de 200 ans de « roman national » républicain. Une histoire transmise patiemment par les témoins et leurs descendants, par les historiens locaux, par les associations luttant contre le mémoricide perpétré par les héritiers politiques et intellectuels des « grands ancêtres » républicains, auteurs du génocide de la Vendée.  

Ce film ouvre une large brèche dans le mur du silence. Puisse le public s’approprier cette histoire, celle des héros et des martyrs de la Grande Armée catholique et royale, et comprendre que tous nos maux, y compris nos maux les plus immédiats, proviennent de la très peu glorieuse Révolution.

François-Xavier d’Hautefeuille

À cet effet, notre équipe a sélectionné quelques ouvrages indispensables sur ce sujet :

http://www.chire.fr/CT-262-guerres-de-vendee.aspx

http://www.chire.fr/CT-264-chouannerie.aspx

http://www.chire.fr/CT-1235-revolution.aspx

www.chire.fr/

Jour après jour les mensonges de la République font surface , la vraie histoire de France doit être réhabilitée .

Bonne lecture, faites circuler / psblyon

Visite de Monseigneur Rémy de Bourbon Parme

  Compte rendu de la visite à LYON de son Altesse Royale le Prince Rémy de BOURBON PARME, à l’occasion de la messe en la mémoire du Roi Louis XVI et pour la FRANCE le 20 et 21 Janvier 2023 à la Basilique Saint Bonaventure

        C’est avec un très grand plaisir que nous avons eu l’honneur d’accueillir Son Altesse Royale le Prince Rémy de BOURBON PARME, venu représenter SAR le Prince Louis, Duc d’Anjou, Chef de la Maison de France et la Princesse Marie Marguerite, Duchesse d’Anjou lors de la messe anniversaire des 230 ans de l’exécution du Roi Louis XVI.                     Nous avons été reçus au Musée de l’Imprimerie le Vendredi après-midi, puis nous avons pris un verre au Café des Négociants avant de souper en petit comité.   

          Le lendemain Le Prince Rémy de BOURBON PARME a été reçu à la Basilique Saint Bonaventure par le Chanoine le Père Patrick ROLLIN. Les trompes de chasse de la Diane Lyonnaise nous ont fait vibrer aux accents enivrants de leur mélodie. Nous avons bénéficié de la belle homélie de l’Abbé LION, qui nécessite d’être relue tranquillement pour apprécier tout son enseignement et sa finesse . Les Lyonnais étaient venus très nombreux pour témoigner de leur attachement au Roi martyr.

           Enfin le déjeuner a réuni les plus fidèles autour du Prince. L’Association Présence du Souvenir Bourbonien tient à remercier ici vivement toutes les personnes qui se sont déplacées ce Samedi 21 Janvier 2023 ainsi que toutes celles qui ont contribué de près ou de loin au succès de cette journée. 

HOMELIE de l’Abbé LION de la Collégiale Saint JUST LYON 5°

Monsieur le chanoine,

Monseigneur,

Frères et sœurs,

Ce matin, nous commémorons un tournant terrible de notre patrie, la mort d’un roi dont le corps et l’âme étaient sacrés, mort exécutée par certains de ses sujets.

Je voudrais ce matin que nous comprenions l’esprit qui animait ce grand roi, souvent considéré comme faible, afin de lui rendre l’hommage que ses bourreaux ne lui rendirent pas, et payer la dette que nous avons envers sa personne sacrée.

En d’autres termes, est-ce que notre hommage est tourné vers le passé uniquement, ou bien pouvons-nous le rendre actuel et tourné vers l’avenir ?

  1. L’état d’esprit qui a animé le Roi pendant sa vie

Au commencement, était le Verbe, et le Verbe était au commencement, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Jn 1, 1.

La dernière messe que Louis XVI entendit ce dimanche 21 janvier 1793 était dite, prélude du Nunc dimittis du dernier roi qui entrait en ce matin si froid, dans l’aurore d’une éternité à laquelle il s’était depuis longtemps préparé.

Au commencement était le Verbe. C’est ainsi que commence l’évangile de st Jean, et c’est sur ce prologue que s’achevait la messe avant la réforme liturgique des années 1960.

Au commencement était le Verbe. Au commencement du monde, au principe du monde, était le Verbum, le Logos, c’est-à-dire la raison de Dieu, et cette raison, ce Logos était auprès de Dieu, et cette raison était Dieu. Dieu est intelligence, il est le Verbe qui anime. Dieu au principe du monde existe, et va créer avec ordre, avec raison.

Dans le Premier Livre des Rois on raconte qu’au jeune roi Salomon, à l’occasion de son intronisation, Dieu accorda d’avancer une requête. Que demandera le jeune souverain en ce moment? Succès, richesse, une longue vie, l’élimination de ses ennemis? Il ne demanda rien de tout cela. Par contre il demanda: Donne à ton serviteur un cœur docile pour gouverner ton peuple, pour discerner entre le bien et le mal (1 R 3, 9)[1]. Le politicien n’est pas celui qui cherche le succès, bien que ce succès soit indispensable au départ pour parvenir au pouvoir et mettre en place ses idées, mais le politicien est avant tout animé par la docilité du cœur pour réaliser un ordre dans le bien. Discerner le bien du mal, c’est donc créer, produire un ordre où chacun est sa place et peut se développer selon sa nature, ses talents. Le défunt Roi pour réaliser cet ordre s’attacha durant sa vie à connaître les choses pour mieux les servir : Louis XVI était à la fois un chevalier médiéval par sa grandeur d’âme chevaleresque et l’amour de son peuple, un prince de la Renaissance par son amour des lettres, et un homme des temps modernes par sa passion de la mécanique et des sciences. Ainsi sa vie intérieure, la vie de son esprit, était animée par une recherche continuelle du bien à réaliser dans la création.

De plus, ce logos divin, cette raison divine, s’est faite chair, et a habité parmi nous (Jn 1, 13). C’est le Christ. Le Roi était très-chrétien. Il a fui les turpitudes de son grand-père et s’était attaché à une vie de piété. Il vécut son règne comme un sacerdoce dont il partageait l’onction reçue à Reims. Il aimait le Christ son Roi.

Ainsi ce Prince conservait sa vie intérieure pour une meilleure action extérieure. Signalons ici que l’échec apparent de son règne n’est pas imputable à ces principes directeurs, mais à la volonté acharnée de ses ennemis, jusque dans sa propre famille, de le combattre. En face en effet, la volonté de changer cet ordre était forte, et la machinerie révolutionnaire roulera sur un chemin préparé par des esprits dits éclairés. Les ténèbres les éclairaient car les principes des Lumières n’étaient pas bons : l’homme était vu comme une machine, la liberté perçue comme une capacité à choisir son orientation, faisant fi de la nature des choses.

Le Roi pourtant resta constant, en échos à l’évangile de ce jour : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut perdre l’âme et le corps dans la géhenne (Mt 10, 28). Il ne les craint pas, car il savait qu’il avait raison.

Louis XVI a su conserver cet attachement à l’ordre, à la justice, c’est pour cela que sa mort détonnait ainsi encore plus avec la singerie de justice qui l’avait condamné.

  1. Faire nôtre

A ce stade de notre réflexion, posons la question : pouvons-nous faire nôtre cet état d’esprit ?

Cette raison créatrice s’adresse-t-elle uniquement aux dirigeants qui poursuivent et garantissent l’ordre de la création, de la justice, de la paix ? La réponse est indiquée par st Paul: Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l’air (Eph 6, 11). Tous alors sommes concernés, l’apôtre des gentils nous plonge dans un combat acharné.

Cette raison créatrice est, combattue, et nous avec, car nous faisons partie de la création. Comment résister pour sauver cet ordre ? les armes sont les suivantes : les reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de justice (Eph 6, 14). La vérité est un ceinturon, qui nous entoure, se place sur nos reins, reins qui dans l’Écriture désignent les passions. La vérité nous libère donc, et la recherche de l’ordre divin passe par une vie intérieure dégagée des caprices de nos passions. Notre monde est une conspiration contre toute forme de vie intérieure (Bernanos) ? redoublons, à l’imitation du Roi, d’efforts pour que la vérité éclate par notre vie ordonnée. La vérité n’est pas une idée. La vérité est un ordre réel qui place les éléments à leur place. Regardons dans notre vie, s’il y a des éléments de désordre, et faisons notre cet amour de la vérité.

De plus, la justice est une cuirasse. Elle protège des coups portés par les ennemis. La justice c’est rendre à chacun ce qui lui est dû, c’est donc d’abord honorer Dieu, puis nos parents, respecter ceux qui nous ont donné et à qui nous sommes redevables. Cela évite ainsi le consumérisme dans les relations où l’on jette quelqu’un quand il est inutile, à commencer par le grand silencieux, le Bon Dieu.

Si nous prenons conscience que nous avons en tant qu’hommes une mission dans la pensée de Dieu, celle de recevoir cette raison créatrice, si nous devenons les co-constructeurs de l’ordre dans notre vie et à notre échelle dans la cité, alors nous rendons présent l’état d’esprit de Louis XVI et des rois qui ont fait la France. Notre Dieu est le Dieu de la Vie, de la Lumière : à nous de reprendre le flambeau de la Vie en nous, se libérant des esclavages qui nous asservissent personnellement.

Notre hommage n’est donc pas tourné uniquement vers le passé, mais il est actuel et tourné vers l’avenir quand nous protégeons notre vie intérieure par l’amour de l’ordre, du Créateur. Aux générations plus jeunes dont je fais partie, je souligne l’importance du sens du devoir à accomplir. Ne cédons pas à la facilité médiocre, mais tâchons de poursuivre la tâche des anciens par la formation du caractère, la liberté intérieure pour choisir toujours le bien. N’ayons pas peur, ne soyons pas lassés du combat à mener, si nous aimons l’ordre, la paix et la justice, alors nous serons les héros qui ont manqué en 1793. Avec quelle force me direz-vous ? Je laisserai le grand st Paul vous répondre : fortifiez-vous dans le Seigneur et dans sa force toute-puissante (Eph 6, 10).  Dieu veut cet ordre permettant la vie, il nous en donne les moyens par son assistance : la grâce.

Commémorer le Prince assassiné, c’est donc reprendre le combat du Verbe, entrer dans la raison créatrice, c’est en un mot, vivre !

Pour que vive la France et que vive le Roi, recevons le Christ qui est le Verbe de vie, et abandonnons-nous à ce Dieu de la Lumière et de la Vie, nous remettant en ses mains.

Abbé Lion+ fssp

DISCOURS du Président Henri BURGAT 21 Janvier 2023

Monseigneur, Monsieur le Chanoine,

Chers Amis,

          Je vous remercie d’être venus commémorer le 230° anniversaire de la mort du Roi Louis XVI. Je vous souhaite en mon nom et au nom du Conseil d’Administration une bonne et sainte année 2023.

          Nous remercions spécialement le Prince Rémy de BOURBON PARME venu représenter la famille Royale, puis le Recteur de la Basilique Saint Bonaventure le Père Patrick ROLLIN ainsi que l’Abbé LION pour sa belle homélie, et l’équipe pastorale pour leur excellent accueil, puis Monsieur Christian LAFAYE et l’équipage de la Diane Lyonnaise ainsi que toutes les personnes qui de près ou de loin ont participé à l’élaboration et au succès de cette journée.

          Le monde pleure, crie, appelle à l’aide devant la décadence politique et morale qui s’étale devant nous et va en s’aggravant jusqu’à détruire les fondements même de notre société. Tout est soigneusement détruit, notre identité, notre histoire, nos racines, notre culture, notre langue, notre religion, ils n’ont rien oublié. Tout cela pour aboutir à une religion universelle ou la liberté n’a plus sa place. Vive l’esclavage, numérique d’abord.

Redressons nous, combattons pour notre salut. C’est de notre faute, c’est nous qui avons abandonné DIEU. Il faut inverser l’asservissement au Démon. A Dieu rien n’est impossible. Il nous le rappelle  » Sans moi vous ne pouvez rien faire » C’est à nous de choisir notre destin. Ils veulent nous faire croire qu’ils œuvrent pour notre bien, notre santé, notre sécurité. Tout cela à pour but un pouvoir illimité, une mise en mémoire de nos données personnelles, médicales, bancaires dans le but de nous asservir. Mais la France se réveille malgré les drogues, les incantations, les sortilèges.  Courage tenez bon, nous allons vers le salut.

Prions, seule la prière nous sauvera du Démon. Nous avons une responsabilité particulière en qualité de Légitimistes, Les Rois de France sont tous à genoux et ils supplient notre Seigneur d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Que nos prières se joignent aux leurs  pour faire reculer le mal et que nous puissions jouir à nouveau d’une France libre et heureuse garante de nos droits et de nos devoirs.

          J’espère que notre programme 2023 vous séduira, nous recevrons des conférenciers de qualité, Faites les connaitre autour de vous et venez nombreux.


  « Vive le Roi ! Le Vrai ! Le Bon ! Le BOURBON ! VIVE LOUIS XX !!

         Je vous remercie de votre attention, et vous souhaite un bon appétit !

RECUEIL DE MESSE

Prière à Saint Michel Archange du Pape Léon XIII (1810-1903)

En 1884, le pape Léon XIII écrivit une prière à Saint Michel Archange. Elle fut instituée à la fin de chaque messe en 1886, avant d’être supprimée par la réforme liturgique de Vatican II en 1964

Depuis, bien qu’elle n’ait pas été de nouveau instituée,  le pape Jean-Paul II ainsi que le pape François ont invité les catholiques à continuer à la prier pour que l’Eglise et les hommes soient soutenus dans le combat contre le mal.

Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon.
Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions.
Et vous, Prince de la Milice céleste,
repoussez en enfer, par la force divine, Satan
et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde
en vue de perdre les âmes.
Amen

ARTICLE PARU DANS LE PROGRES DE LYON  du  Mardi 7 février 2023   

Inauguration à la Chapelle Basse-Mer en Vendée (44) en présence de M. Reynald Secher et de M. Philippe de Villiers du :

Mémorial des guerres de Vendée.

A l’initiative de Monsieur Reynald SECHER, la Chapelle-Basse-Mer a pu inaugurer le mémorial des guerres de Vendée après plus de 30 ans de travaux , comprenant la restauration de la Chapelle en ruine, du prieuré reconstitué, mais les projets ne s’arrêtent pas là et vont continuer avec la réalisation de la crypte en hommage au Duc de Bretagne

Historien du génocide vendéen et enfant du pays, je vous laisse découvrir ou redécouvrir la biographie de M. Reynald Secher auteur entre autre de  » Vendée, du génocide ou mémoricide « 

Reynald Secher
Né en 1955 au sein  d’une famille Britto-vendéenne comme il le rappelle souvent, donc biculturelle, Reynald Secher a fait toute sa scolarité au Lycée Saint-Sauveur de Redon dont il a tiré une culture classique riche et extrêmement diverse grâce à un enseignement rigoureux et à des enseignants originaux et brillants comme le professeur d’histoire François Marquer, plus connu comme écrivain sous le nom d’Erlannig.
Esprit curieux et pluriel, il poursuit ses études dans l’enseignement supérieur où il obtient un certain nombre de diplômes comme une maîtrise d’A.E.S. gestion des entreprises, une licence d’histoire à Rennes II, un D.E.A. de sciences politiques à Rennes I, et un doctorat d’État à Paris IV Sorbonne.
Passionné d’archéologie, il a fait un certain nombre de chantiers dont un à Édimbourg et un autre à la cité d’Alet, à Saint-Malo, sous la direction du professeur Loïc Langouet. Étudiant ambitieux, il a travaillé une année aux U.S.A. comme directeur du personnel d’un hôtel.
Pour financer ses recherches dans le cadre de ses doctorats de troisième cycle et d’État, il devient enseignant d’anglais, puis d’histoire et géographie dans l’enseignement secondaire d’où il doit démissionner à la suite de la publication de son ouvrage sur le Génocide franco-français : la Vendée-Vengé, publié aux P.U.F., puis de droit constitutionnel et de macro-économie dans l’enseignement supérieur.
Directeur de communication du conseil régional du Poitou-Charentes présidé par le docteur Louis Fruchard, maire de Mauléon, en 1989, il revient à Rennes pour y fonder une famille.
Tout en dirigeant la maison d’édition, il poursuit ses recherches scientifiques en se spécialisant dans la notion de résistance. Un thème lui tient particulièrement à cœur : la manipulation de la mémoire d’où son dernier livre : Vendée, du génocide au mémoricide, paru aux éditions du Cerf, qui après un vif succès en France, a été traduit à l’étranger comme un certain nombre de ses ouvrages.

https://www.breizh-info.com/2017/09/03/76832/chapelle-basse-mer-memorial-guerres-de-vendee-a-toit/

SAMEDI  11 JUIN 2022     PROCESSION JEANNE D’ARC  à  PARIS

MESSAGE DE L’INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON – Procession Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France : 1922-2022. Samedi 11 juin 2022

Chers adhérents, chers amis,

Nous portons à votre connaissance, la commémoration du centenaire des deux proclamations du Pape Pie XI du 2 mars 1922 :

  • La Vierge Marie Notre Dame de l’Assomption, Patronne principale de la France.
  • Sainte Jeanne d’Arc, Patronne secondaire de la France.

A cette occasion, une procession est organisée par « l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc » le :

Samedi 11 juin 2022

14h30 : Départ de l’église Saint Roch

296, rue Saint Honoré – 75001 PARIS

(Métro : Tuileries, Palais-Royal, Pyramides)

18h00 : Retour

La procession sera animée par Jeanne à cheval avec son écuyer et son page accompagnée de la statue de la Vierge Marie, Notre Dame de France, ainsi que les Bannières.

18h30 : Messe d’action de grâce

suivie de la lecture d’un texte lu par le père Michel VIOT

en hommage à Sainte Jeanne d’Arc.

Vénération de son anneau prêté par le Puy-du-Fou.

Pour plus de renseignements complémentaires, vous trouverez ci-joint l’affiche de la commémoration.

Contacts –> Pierre MAIRE : 06 80 72 72 77 ou Micheline BARGET : 06 11 08 02 73

Vous en souhaitant bonne réception,

Amicalement.

Le secrétariat IMB / PARIS 01 45 50 20 70