Le président et les membres du Conseil d’Administration de Présence du
Souvenir Bourbonien en Lyonnais
vous souhaitent une sainte et belle fête de Noël 2022 entourée de tous ceux qui vous sont chers, remplie de paix, d’amour, de partage et d’espérance
Sainte et heureuse fête de la Nativité !
Des embuches du démon, délivrez-nous Seigneur. Que vous accordiez à Votre FRANCE la sécurité et la liberté pour Vous servir, nous Vous en supplions, exaucez-nous !
Donnez-nous un saint roi et protégez-le contre ses ennemis, Donnez la victoire à ses armées afin qu’il sauve notre patrie en la ramenant à Dieu. Sainte Jeanne d’Arc, guidez-nous, priez pour nous ! Amen
le nouveau site internet de « Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais Forez Beaujolais » (PSB Lyon) ouvrait ses portes.
Ce nouveau site remplaçait le premier site internet créé le 27 avril 2006.
La ligne éditoriale du nouveau site est exclusivement basée sur l’information relative à la monarchie légitime.
En 10 ans ce sont 350 articles et 150 pages qui ont été publiés, soit en moyenne une publication par semaine. L’ensemble de ces documents reste accessible en ligne. L’actualité de l’association est évidemment placée à la une.
Les communiqués du Prince Louis sont systématiquement relayés ; Le site comporte également une multitude d’informations sur la légitimité, l’histoire de France, l’actualité royaliste…
Par ailleurs le site se veut aussi un outil de réflexion avec une section bibliographique riche d’une multitude d’ouvrages classés par catégories.
Des sections plus ludiques comme le test histoire de France (1000 tests effectués par les internautes avec une moyenne de 13/20), les sondages ou l’éphéméride historique viennent compléter l’ensemble.
La technologie du site a évoluée durant ses années pour garantir la sécurité et assurer le fonctionnement en mobilité sur smartphones et tablettes. Les technologies récentes du web sont mises en œuvre : php 8, ajax, API Rest…
Une lettre d’information avec 320 abonnés permet également de recevoir l’actualité de l’association.
La fréquentation française journalière (hors période estivale) se situe autour des 200 personnes uniques avec un pic sensible de fréquentation autour du 21 janvier…
Les pages les plus consultées sont celles relatives à l’arbre généalogique des rois de France, à l’histoire de la fleur de lys, et à l’actualité royaliste.
Le site est globalement bien référencé par les différents moteurs de recherche.
La Fédération des Associations Présence du Souvenir Bourbonien a été créée par Monsieur LENOBLE à Marseille le 11 Juillet 1998 il a été le premier Président, Charles Henri de PROVENCHERES étant nommé Secrétaire Trésorier.
La PSB Lyon a été créée le 20 Mars 2000, (Par Madame Charles RECAMIER et Monsieur Yves BRUYAS).
Elle venait remplacer le Cercle Histoire et Vérité, précédant rassemblement de la Légitimité à Lyon. On peut penser que de Cercle en Cercle, on pourrait remonter jusqu’à la Restauration.
La plus importante activité de la PSB Lyon a été bien sûr la réception du Prince Louis de BOURBON du 15 au 17 Décembre 2000 ; invité pour les 400 ans de l’anniversaire du mariage d’Henri IV et de Catherine de MEDICIS à Lyonet tous les ans pour le 21 janvier, la messe à la mémoire du Roi Louis XVI en présence de S.A.R. le Prince Rémy de BOURBON PARME que nous avons le plaisir et le grand honneur d’accueillir depuis plus de 30 ans. On a compté une fois jusqu’à 800 personnes à la cérémonie, la moyenne reste de 400.
Le premier site PSB Lyon date du 27 Avril 2006 il prenait pour la première fois la défense de nos idées sur Internet.
Nous remercions tous nos fidèles adhérents, nos sympathisants et tous les lecteurs du site psbenlyonnais.fr pour leur fidélité et leur confiance.
Vous le savez, l’activité de notre association a été fortement perturbée par la crise sanitaire et nous sommes conscients que pour vous aussi, la situation a été compliquée et déstabilisante. Aussi nous souhaitons vous remercier sincèrement pour le soutien apporté et pour votre fidélité dans cette période d’incertitude.
La Royauté est liée à la religion Catholique et à ses valeurs nous dit encore Jean RASPAIL. Il n’y aura pas de salut en dehors de l’Eglise Catholique. Soyons des combattants, le salut ne dépend que de nous, nous devons réaffirmer haut et fort nos valeurs morales et chrétiennes et surtout ne pas montrer de signes de faiblesse et de peur, nos ennemis se nourrissent des vibrations les plus basses que sont la souffrance, la peur, la haine, la colère, l’anxiété. Soyons forts, persévérants dans notre idéal afin de retrouver la lumière.
La charte de combat de St Paul, disait aux Ephésiens :
« Revêtez l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux manœuvres du diable, car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter mais contre les Puissances, contre les régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.
Tenez vous debout avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse. Ayez toujours en main le Bouclier de la Foi et pour chaussures le Zèle à propager l’Evangile de la Paix, Recevez, le casque du Salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu
Tenez-vous prêts non seulement pour résister en ces jours mauvais aux embûches qui vous menacent et aux puissances ténébreuses du monde mais pour devenir maîtres du terrain»
Merci à tous
A bientôt espérant vous revoir nombreux lors de nos prochaines rencontres.
Toujours dévoué à la cause qui la nôtre. Cordialement.
Henri BURGAT Président PSB en Lyonnais Juillet 2022
par Madame de VAUBLANC, suivie d’une conférence sur place de Monsieur l’Abbé SNOEK
Décret d’ouverture de l’enquête canonique
Concernant la cause de canonisation
de Madame Elisabeth de France, soeur de Louis XVI
Abbé Xavier SNOEK
Depuis la mort à Paris de Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI, le 10 mai 1794, plusieurs demandes sont parvenues à l’Archevêché de Paris, en vue d’ouvrir sa cause de canonisation.
Le 1O mai 2016 s’est créée une association de fidèles dite « Association pour la béatification de Madame Elisabeth de France » pour faire connaître son action sociale, caritative et spirituelle. Elle a désigné l’Abbé Xavier Snoëk, prêtre de Paris, curé de la paroisse Sainte-Elisabeth, comme postulateur de cette cause. Le 4 avril 2017, celui-ci m’écrivait pour me demander de l’introduire conformément à la Constitution Apostolique « Divinus perfectionis magister » du 25 janvier 1983.
Selon les Normes du 7 février 1983 (n°11), après avoir considéré attentivement les divers éléments qui m’ont été présentés en faveur de cette cause, ayant obtenu le Nihil Obstat de la Congrégation pour les causes des saints, sous le numéro de protocole 571-2/17, et ayant consulté l’assemblée plénière de la Conférence des évêques de France et reçu d’elle un avis positif.
Je déclare
accepter l’instance que l’Abbé Xavier Snoëk, Postulateur de la cause, m’a présentée et autorise qu’une enquête canonique soit menée conformément au droit de l’Eglise.
Fait à Paris le 15 novembre 2017
André Cardinal VINGT-TROIS
Archevêque de Paris
Jean-Marie DUBOIS, chancelier
Par mandement
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Au sens strict la béatification est l’acte par lequel le Pape place une personne au rang des « bienheureux » (beati, en latin) et la canonisation celui par lequel il l’inscrit sur la liste officielle (canon) des saints.
LES ÉTAPES D’UN PROCESSUS DE BÉATIFICATION ET DE CANONISATION
La Béatification La béatification est l’acte solennel par lequel le pape déclare qu’un culte public peut être accordé à un serviteur de Dieu, selon les modalités prévues et dans des lieux déterminés (diocèse ou institut religieux). A partir de Paul V (1605 – 1621), la béatification a été concédée comme une anticipation d’une canonisation prévue, mais retardée pour divers motifs. Elle est désormais considérée comme un degré indispensable dans le processus qui conduit à une canonisation. D’abord simple décret, la déclaration de béatification s’est entourée d’une cérémonie qui a pris de plus en plus d’ampleur. La première béatification solennelle a été celle de saint François de Sales à Saint-Pierre de Rome, le 8 janvier 1662, sur l’instance des évêques de France. Depuis 1971, la cérémonie de béatification est présidée par le pape lui-même et, de ce fait, ne se distingue plus guère, dans les apparences, de la canonisation. La qualité de la procédure suivie pour la béatification a même fait souhaiter à certains de lui reconnaître la valeur d’une canonisation.
(…) Depuis les réformes de Paul VI en 1969 et de Jean-Paul II en 1983, la procédure en vue de la béatification a été grandement allégée. Paul VI a voulu unifier le procès ordinaire et le procès apostolique, qui faisaient en grande partie doublet. Jean-Paul II, pour sa part, a maintenu cette unification des deux procès en un « procès diocésain », en précisant que « l’enquête sur les miracles proposés se fera séparément de celle sur les vertus ou sur le martyre ». Il a aussi simplifié la procédure de l’étape suivante, à la Congrégation, devenue en 1969, « pour les causes des saints ».
Les miracles sont examinés en trois réunions de niveau différent : celle des experts (ou groupe de médecins, s’il s’agit de guérisons), celle des théologiens, enfin celle des cardinaux et évêques membres de la Congrégation. Un seul miracle est requis pour une béatification, et le martyre en dispense. Mais l’enquête est devenue de plus en plus exigeante : ainsi, la « positio » ou rapport attribué à dom Colomba Marmion (1858 -1923), béatifié en 2000, constitue un volume de 366 pages, contenant entre autres textes la déposition de la « miraculée » – une américaine » et de six témoins, les examens et les rapports de deux médecins chargés de l’enquête, avec la photocopie de tous les actes médicaux. Il est à remarquer que l’un des témoins (médecin) est un épiscopalien et qu’un autre est protestant. Il peut arriver que le miracle reconnu ne soit pas une guérison. Ce fut le cas dans le procès de béatification de Marguerite Bays (1815 -1879), où fut reconnu comme miraculeux un fait singulier d’alpinisme survenu en 1940 : un séminariste de dix-neuf ans, inexpérimenté en alpinisme, accepte de faire l’ascension de la Dent-de-lys en Suisse, en cordée avec un curé, la nièce du prêtre et un jeune de quatorze ans. Lors de la descente, où il est second de cordée, les trois autres sont précipités dans le vide ; lui seul, qui avait invoqué Marguerite Bays pour qu’elle le protège ce jour-là en particulier, demeure sur place, inexplicablement étant donné son inexpérience et sa place en cordée, le cordeau se trouve entièrement sectionné, sans rupture visible due à une roche ou à la glace. Après son sauvetage, le mode de rupture du cordeau et la survie du séminariste sont aussitôt attribués à l’intercession de Marguerite Bays, seule et expressément invoquée. Après le procès diocésain de Lausanne, en 1987 – 1988, et un procès additionnel en 1990, un conseil de techniciens, réuni à la Congrégation pour les causes des saints déclara à l’unanimité qu’il n’y avait pas d’explication rationnelle au fait relaté. À partir de là, le procès a pu aboutir à la béatification en 1995.
La Canonisation La canonisation est l’acte solennel par lequel le pape décrète qu’un serviteur de Dieu, déjà compté parmi les bienheureux, doit être inscrit au catalogue des saints (c’est à dire le martyrologe romain) et vénéré dans l’Église universelle (latine). On voit immédiatement ce qui différencie béatification et canonisation. Avec la première, le culte d’un nouveau bienheureux est concédé à une cité, un diocèse, une région ou une famille religieuse : avec la canonisation, la sentence est définitive, et le culte étendu à toute l’Église. Ainsi entendue, la canonisation est l’aboutissement d’une longue histoire. (…) Dans la procédure actuelle, déterminée par la constitution apostolique Divinus perfectionis magister (1983), il est demandé l’examen d’un miracle nouveau intervenu après la béatification et cela même dans une cause de martyre. L’examen des miracles pour une canonisation se fait selon les mêmes règles que pour une béatification. Dans la plupart des cas, le miracle allégué est un miracle de guérison. Pour la canonisation de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (décédée en 1897), le postulateur produisit un rapport sur quatre miracles obtenus par l’intercession de la bien-heureuse, mais les bénéficiaires n’étaient que deux : une religieuse, Gabrielle Trimusi, guérie instantanément d’une arthrosinovite chronique et de l’épine dorsale. Le postulateur allégua, pour justifier ces deux cas doubles, qu’un homme faisant une chute pouvait se casser à la fois la tête et une jambe. La singularité des cas rapportés n’empêcha pas la Congrégation des Rites de suivre la procédure habituelle pour reconnaître les quatre miracles. Si le nombre des miracles demandés se réduit, depuis 1983, à un seul, l’enquête médicale est devenue de plus en plus exigeante. Mais il peut se trouver que le miracle ne soit pas une guérison. Pour la canonisation de saint Juan Grande (décédé en 1600) en 1996, le postulateur de la cause soumit un fait miraculeux insolite : une multiplication de riz en faveur des pauvres, due à l’intercession du bienheureux. Ce genre de miracle, assurément rare, a cependant sa place légitime dans un procès de canonisation. Sur ce point, le pape Benoît XIV a établi au XVIIIème siècle les conditions qui devaient être observées : d’abord, qu’il y ait une quantité bien définie de la matière auparavant ; ensuite, que cette matière se trouve multipliée dans une autre quantité bien déterminée ; enfin que soit exclu tout moyen d’obtenir d’une manière naturelle ce qui se trouve ajouté. Il faut aussi examiner la qualité de la matière multipliée, « non parce que Dieu ne pourrait pas multiplier n’importe quelle matière, mais que d’habitude il fait un miracle de multiplication pour des objets qui ne sont pas du tout superflus à l’homme ». À côté de la canonisation solennelle, plus habituelle, il existe une autre forme de canonisation dite « équipollente », et beaucoup plus rare ; deux cas seulement depuis 1588 : en 1931 (saint Albert le Grand, mort en 1280) et en 1943 (Marguerite de Hongrie, morte en 1270. Il s’agit de cas de personnages anciens, dotés déjà d’un culte local plus ou moins étendu, et dont l’étude est confiée à la section historique de la Congrégation compétente. Aucun miracle n’est requis, mais entre en ligne de compte la renommée des miracles accomplis avant ou après la mort du personnage, et rapportés par des auteurs digne de foi. Ainsi pour Albert le Grand, l’affirmation de saint Pierre Canisius (mort en 1597) : « Le Seigneur Dieu a montré par un grand nombre de miracles son honneur et sa sainteté. » Dans de tels cas, la canonisation se fait par la publication d’une bulle, sans autre cérémonie, mais avec tous les effets d’une vraie canonisation. D’après les articles du père Jean Evenou, Dictionnaire des miracles et de l’extraordinaire chrétien, Fayard, 2002