Messe 2017 pour le roi Louis XVI

Louis_XVI

Messe à la Mémoire du Roi Louis XVI et pour la France, en présence de SAR le Prince

Rémy de BOURBON PARME

La messe a été célébrée par le Curé

Monseigneur François DUTHEL

Avec la participation des Trompes de Chasse

des Echos du Lyonnais

Samedi 21 Janvier 2017 à 10h30

Eglise de la Rédemption

Place Puvis de Chavannes LYON 6°

Compte rendu de la visite

de son Altesse Royale

le Prince Rémy de BOURBON PARME

Le 21 Janvier 2017 à Lyon

C’est comme toujours avec un grand plaisir que nous avons accueilli Son Altesse Royale le Prince Rémy de BOURBON PARME, venu représenter SAR le Prince Louis, Duc d’Anjou, Chef de la Maison de France et la Princesse Marie Marguerite, Duchesse d’Anjou lors de la messe anniversaire des 224 ans de l’exécution du Roi Louis XVI.

Le Prince Rémy a été reçu sur le parvis avec tous les honneurs par le Curé Monseigneur François DUTHEL, et les trompes de chasse des Echos du Lyonnais avant de pénétrer dans la nef ou plus de 800 Lyonnais fidèles étaient venus pour témoigner de leur attachement au Roi martyr.

Enfin le déjeuner a réuni une quarantaine de convives autour du Prince. Le repas excellent, et l’ambiance joyeuse, nous ont permis de nous retrouver entre amis, la Joyeuse Garde est venue nous régaler de quelques chants de l’ancienne France.

L’Association Présence du Souvenir Bourbonien remercie ici vivement toutes les personnes qui se sont déplacées ce Samedi 21 Janvier 2017 ainsi que celles qui ont contribué de près ou de loin au succès de cette journée. 

                                                                        PSB LYON

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Messe en l’honneur de  Louis XVI  et  pour  la  France par Monseigneur Duthel

Introduction

Je voudrais tout d’abord saluer S. A. R. le Prince Rémy de Bourbon Parme, qui nous fait l’honneur d’être présent lors de cette célébration en souvenir de la mort du Roi Louis XVI, illustre ancêtre de la famille royale, Roi de France, Roi au service de la France, 33e capétien à monter sur le trône de France. 5e Souverain de la maison de Bourbon. Je vous saurais gré de transmettre à S. A. R. le Prince Louis, Duc d’Anjou, et à la Princesse Marie-Marguerite, Duchesse d’Anjou, que vous représentez, mes salutations et l’assurance de ma prière. Je salue aussi toutes les personnes qui ont bien voulu se joindre à nous pour prier pour le défunt Roi et pour la France. C’est une tranche importante de l’histoire de France que nous évoquons chaque fois que nous rappelons les longs siècles de la royauté. Il nous faut reconnaître à juste titre, si l’on considère les nations d’Europe, que la longue lignée de Rois a été un des éléments clé de l’unification et de l’unité de notre pays, bien avant de nombreux autres. Les images d’Épinal ont fait du roi Louis XVI un personnage peu attachant. Pourtant, à y regarder de plus près, avec l’œil d’historiens qui ont pris le temps de bien se documenter, il en va tout autrement. Il fut un Roi au carrefour entre ce que l’on nomme l’Ancien Régime et la démocratie, qu’il a contribué à faire exister. Il ne faut pas l’oublier. De plus, le fait que l’Assemblée nationale l’a accueilli pour le protéger, ainsi que la famille royale, montre que les députés avaient le sens de sa mission de Souverain au service de la France. Il aimait la France puisque, même dans sa fuite, il ne voulait pas quitter son pays. Mais les hommes de l’époque ne sauront pas reconnaître qu’il faisait entrer la France dans la modernité.

Nous commémorons aujourd’hui sa mort, le 21 janvier 1793. Nul aujourd’hui ne peut admettre la mort programmée d’un homme et, heureusement, la peine de mort a été abolie en France le 18 septembre 1981. Mais des épiscopats, tel celui de l’Église en France, avaient déjà fait des déclarations en ce sens. Comme le dit l’ACAT, « La peine de mort est une violation du droit à la vie et une peine cruelle, inhumaine ou dégradante ». Comment ne pas rappeler l’intervention du Pape Jean-Paul II, lors de l’Angélus du 12 décembre 1999 : « Je renouvelle donc mon appel à tous les responsables, afin que l’on parvienne à un consensus pour l’abolition de la peine de mort, à partir du moment où ‘les cas d’absolue nécessité de supprimer le coupable sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistant’ (Catéchisme de l’Église catholique, n. 2267). Quant à Louis XVI, il ne voulut jamais faire couler le sang.

Se remémorer une étape de l’histoire de France, avec ses ombres et ses lumières, est toujours émouvant, car c’est notre histoire ; le nom du Roi Louis XVI est pour toujours inscrit dans nos livres d’histoire, au patrimoine de notre pays. C’est cette histoire dont nous héritons, qu’il nous faut nous approprier et dont il nous faut être les dignes héritiers. Nous ne pouvons être amnésiques et rayer d’un trait de plume les longs siècles qui ont contribué à faire la France d’aujourd’hui. Entrons donc dans cette liturgie en mémoire du Roi Louis XVI et pour notre pays bien-aimé, la France, en rendant grâce pour les grandeurs de notre histoire qui nous fait être ce que nous sommes.

Homélie

La première lettre de Paul à Timothée donne le cadre de toute vie chrétienne. Ce qui compte principalement, c’est de mener le bon combat de la foi. Comment pouvons-nous mener ce bon combat ? C’est avant tout de deux manières : par la relation avec Dieu, puisant dans cette relation l’amour dont nous avons besoin pour notre vie auprès de nos frères les hommes, qui que nous soyons, à quelque siècle que nous appartenions. C’est dans des termes similaires que commence la lettre de saint Louis à son fils Philippe : « Cher fils, je t’enseigne premièrement que tu aimes Dieu de tout ton cœur et de tout ton pouvoir, car sans cela personne ne peut rien valoir ». Puis ensuite, il y a effectivement ce qui concerne la vie en société, où chacun de nous a reçu un appel, une mission à remplir pour sa propre croissance et celle de ses frères, sous le regard de Dieu. Et là, Paul est ferme ; il y a deux aspects, la justice et la douceur, qui encadrent les aspects plus proprement religieux, comme pour nous dire que les aspects religieux peuvent ne pas apparaître au grand jour de manière éclatante, mais essentiellement par notre façon d’être aux yeux du monde et par notre d’exercer la mission humaine qui est la nôtre. C’est notre manière d’être témoins. C’est aussi ce que demandait saint Louis à son fils Philippe au cas où il devienne roi : « Cher fils, s’il advient que tu deviennes roi, prends soin d’avoir les qualités qui appartiennent aux rois, c’est-à-dire que tu sois si juste que, quoi qu’il arrive, tu ne t’écartes de la justice. Et s’il advient qu’il y ait querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu’à ce que tu saches la vérité, et quand tu la connaîtras, fais justice ».

L’Évangile vient nous dire quelle est la royauté du Christ. Elle n’est en rien une royauté humaine, même si tout chrétien est appelé à vivre quelque chose de cette royauté. En effet, le Baptême nous conforme au Christ, vrai Roi, et comme le dit saint Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople, qui a eu, lui aussi un destin douloureux en raison de son courage dans le gouvernement de l’Église et de sa contestation du mode de vie des Autorités et de ses contemporains, puisqu’il a été exilé et qu’il est mort en exil. Jean Chrysostome soulignait que, dans le Baptême, tout chrétien participe à la dignité du Christ, Lui qui est prêtre, prophète et roi. Et il ajoutait, est roi celui qui sait bien gouverner sa maison, quelle que soit la grandeur de la maison.

Lors du procès de Jésus, Pilate lui a demandé s’il était roi ; et Jésus de répondre simplement : « C’est toi qui le dis ». D’une certaine façon, Pilate a dû alors comprendre alors ce qu’était la royauté de Jésus, puisqu’à la fin du procès, il dira à la foule en présentant le Christ : « Voici l’Homme » ; l’Homme avec un grand H, c’est-à-dire l’Homme parfait, l’Homme qui nous révèle quelle est la véritable humanité, l’humanité parfaitement accomplie. Et cette plénitude d’humanité se manifeste et se réalise définitivement dans le mystère de la Croix ; c’est dans cette heure sombre que Pilate donnera aussi, en quelque sorte, sans le savoir, un autre témoignage de foi, puisqu’il dira : « Voici votre roi », faisant inscrit sur l’écriteau qui domine la croix, en dépit de la contestation de nombreux Juifs : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs » (Jn 19, 19). Jésus est l’homme absolu, le roi absolu ; et c’est dans le dénuement, dans la mort sur la croix, dans le don de sa vie par amour, que se révèlent totalement son humanité et sa royauté. Quant aux soldats, ils se partageront les vêtements de Jésus, mais sans déchirer la tunique, signe de l’unité du peuple des disciples, signe de l’unité de l’Église, unité qui sera encore dévoilée lorsque d’un seul regard il regardera sa mère et le disciple bien-aimé, les confiant l’un à l’autre, confiant celle qui lui a donné la vie et qui vient de l’Ancienne Alliance au disciple qui inaugure la Nouvelle Alliance et qui représente tous les disciples de tous les temps et de tous les lieux, les disciples que nous sommes aujourd’hui. Notre vie aujourd’hui consiste donc à être digne du roi des Juifs en tout moment de notre vie.

« Seigneur Jésus, donne-nous force et courage pour mener chaque jour une vie droite, selon la dignité de notre Baptême, pour que nous puissions, chacun à la place qui nous a été assignée la mission qui nous est confiée dans le service de l’Église et de nos frères, notamment les fils de France, pour que tu sois honoré en toutes choses ».

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ALLOCUTION  prononcée par SAR le Prince Rémy de BOURBON PARME lors du déjeuner du 21 Janvier 2017

 

Chers amis,

C’est avec plaisir que je me  rends comme chaque année à la commémoration de la mort du Roi Louis XVI.

Voilà de nombreuses années que je viens ici à Lyon pour cette triste date mais j’ai le réconfort de retrouver des visages connus et d’en découvrir de nouveaux.

Je vous remercie de venir toujours plus nombreux et ceci grâce au dévouement du Président Monsieur Burgat.

Je ne peux oublier ses prédécesseurs qui ont permis que cette messe soit célébrée sans interruption.

Pour terminer je souhaite que la France demeure fidèle à sa tradition de fille aînée de l’Église.

Je vous remercie.

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DISCOURS du Président Henri BURGAT 21 Janvier 2017

Monseigneur, Chers Amis,

Je vous remercie d’être venus commémorer le 224° anniversaire de la mort du Roi Louis XVI. Je vous souhaite en mon nom et au nom du Conseil d’Administration une bonne année 2017.

> Nous remercions le Prince Rémy de BOURBON PARME venu représenter la famille Royale, puis Monseigneur François DUTHEL et toute son Equipe pastorale pour leur excellent accueil, son organiste Monsieur Denis BORDAGE, puis Monsieur Nicolas DURAND et les sonneurs des Echos du Lyonnais ainsi que toutes les personnes qui de près ou de loin ont participé à l’élaboration et au succès de cette journée.

2016 a été une année marquée par des attentas ignobles. L’année qui s’annonce semble difficile et délicate nous devrons faire face et placer notre espoir dans les mains du Père, lui seul est à même de nous guider dans ces temps mauvais.

Nous espérons la visite du Prince Louis début septembre pour le Congrès de la Légitimité qui se tiendra au Château d’Attignat au nord de Bourg en Bresse. Tous les cercles sont invités, nous travaillons en collaboration avec l’Institut de la Maison de Bourbon. Nous aurons de nombreux stands, et des animations, des danses en costume d’époque avec la Cour du Dauphin… Faites le savoir autour de vous et venez nombreux. Le programme de nos activités 2017 est disponible, j’espère qu’il vous plaira.

L’année 2017 est l’année de toutes les incertitudes mais aussi celle de toutes les espérances. La fin de ce quinquennat qui a apporté la destruction programmée et progressive de la famille, la décadence politique et morale s’étale sous nos yeux. Nos dirigeants refusent de reconnaitre les racines chrétiennes de la France et souhaitent la mise en place de fausses religions dont le laïcisme, religion de la république, avec ses valeurs illusoires et idéologiques mortifères.

La France doit renouer avec ses valeurs et reprendre sa place ; sa souveraineté, et redevenir la Fille ainée de l’Eglise. Le monde pleure, crie appel à l’aide, mais le salut ne dépend que de nous, de notre volonté de réaffirmer haut et fort les valeurs chrétiennes, et morales, et de choisir notre destin.

Non la France n’est pas un pays de colonisateurs, et d’esclavagistes, nous n’avons pas à rougir ou nous excuser pour notre passé, nous pouvons être fiers de nos ancêtres, de notre culture, de notre identité chrétienne et gréco-romaine.

Selon les paroles inspirées et prophétiques du Padre Pio : « Dans le silence et la prière, Dieu choisira ses élus, pour le bien de la France et du monde, … le pouvoir divin et humain du grand monarque du sang royal de France »

C’est un espoir pour le peuple de France et pour le monde entier de voir la restauration de sa grandeur passée..

Jésus les regarda, et leur dit: « Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible. » Matthieu 19:26


« Vive le Roi ! Le Vrai ! Le Bon ! Le BOURBON ! VIVE LOUIS XX !!

Je vous remercie de votre attention, et vous souhaite un bon appétit !

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=> Fiche du Roi Louis XVI

=> Testament du Roi Louis XVI

=> Testament Politique du Roi Louis XVI

Et Colbert fonda l’Académie des Sciences

22 décembre 1666

Colbert présente à Louis XIV les membres de l’Académie Royale des sciences en 1667.

Sans cérémonie, ils se sont rassemblés, ce 22 décembre 1666, dans la bibliothèque du Roi (Louis XIV). Des savants illustres, comme Huygens, et d’autres plus obscures. Vingt et un, en tout, pour la première réunion de ce qui ne s’appelle encore que « la Compagnie » ou l' »Assemblée ». Mail il y a déjà là l’embryon d’une future Académie Royale des Sciences, qui structurera et fera briller dans toute l’Europe la science française. Pour l’heure la Compagnie n’a ni lettre patente ni règlement à faire valoir. Le Roi en a voulu ainsi. Ce qui lui évite, persiflent les mauvaises langues, de s’imposer des obligations en particulier financières, à son égard. Nul ne doute, néanmoins, de son entier soutien. Et tous s’en réjouissent…

Pour la gloire de Louis XIV

Dès le début du XVIIe siècle, des premières assemblées savantes ont donc émergé. Ainsi, le père Marin Mersenne, un mathématicien, ouvrit en 1635 une académie au couvent parisien des Minimes, où se discutaient les travaux de Galilée, Descartes, Fermat…. Sa mort, en 1648, interrompit cette première expérience. Une autre assemblée prit le relais, à l’initiative cette fois de l’Abbé Bourdelot, médecin du Prince de Condé. On y croisait Roberval, Gassendi, Pascal… La Fronde y mit fin un an plus tard. D’autres tentatives, aussi éphémères, devaient lui succéder, comme celle de Montmor, en 1657.

Mais ces premières assemblées dépendaient toutes de la générosité d’un mécène. Et le besoin d’une structure plus pérenne se fait sentir. A l’image de la Royal Society, qui apporte en 1660 à l’Angleterre la première institution publique consacrée à la recherche scientifique. Une structure, qui transcende la durée d’existence des ses membres, tout entière dédiée à la recherche du savoir.

Un ancien secrétaire de l’assemblée de Montmor propose en avril 1663 à Colbert, puissant ministre de Louis XIV, un modèle de société savante placée sous la protection du Roi. L’astronome Auzout, qui souhaite obtenir un observatoire, appuie sa requête. « Il y va, Sire, de la gloire de Votre Majesté et de la réputation de la France » écrit-il. Le grand savant hollandais Huyens, invité à s’installer à Paris, se joint au projet d’une Compagnie des sciences et des arts qui réunirait enfin des savants professionnels rémunérés sur le Trésor Royal. Suivi du mathématicien Pierre de Carcavi, fraîchement nommé garde de la bibliothèque du Roi et conseillé du ministre en matière scientifique.

La requête arrive à point. Alors que Louis XIV instaure une monarchie absolue, Colbert comprend que les arts et les sciences doivent contribuer au rayonnement du Roi. Son entourage a déjà préparé le terrain ; le conseiller Chapelin a dressé une listes d’hommes de lettres et de savants dignes de recevoir une gratification royale.

Le conteur Charles Perrault propose, lui, de fonder une académie générale qui rassemblerait toutes les disciplines, des Belles Lettres aux mathématiques. Mais l’Université, le Collège Royal et l’Académie française se pressent d’enterrer l’idée. Colbert tranche alors pour une seule académie des sciences dont la mission serait de répondre aux problèmes technologiques du Royaume et de contribuer à l’accroissement du savoir.

Huygans en sera l’étendard. Ses travaux en mathématiques, son identification des anneaux de Saturne et les perfectionnements qu’il apporte à la lunette astronomique ont assis sa renommée dans toute l’Europe. On met à sa disposition un appartement dans la bibliothèque du Roi et une pension annuelle de 6 000 livres.

Entre mai et juin 1666, six autres savants vont être retenus : Auzout, de Carcavi, Buot, de Roberval, de Bessy et l’Abbé Picard. Ils forment la section des sciences mathématiques, qui comprend l’a géométrie et l’astronomie. En octobre, les membres de la section de Physique, c’est à dire les sciences expérimentales, sont choisis à leur tour. ET le 22 décembre 1666, ils décident de se réunir deux fois par semaine, le mercredi pour les mathématiques et le samedi pour la physique. Au nom de l’unité du savoir, il est convenu qu’ils assisteront tous à toutes les réunions de Carcavi servant d’intermédiaire avec le ministre…

Reste à lui donner les moyens de ses ambitions. Un laboratoire de chimie est installé à côté de la bibliothèque du Roi et un Observatoire est construit dans le sud de Paris, où est dessiné, en juin 1667 sur une pierre, le méridien qui servira de référence pour la France…

L’académie devra toutefois attendre 1699 pour obtenir le règlement qui fera d’elle une institution officielle : l’Académie Royale des Sciences. Elle sera entre-temps devenue l’un des principaux pôle savant de toute l’Europe. Position qu’elle gardera pendant trois siècles, traversant sans grand dommage les péripéties de l’histoire.

Source : Sciences et Vie.

L’Armée de Louis XIV et de Louis XV

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Conférence

L’Armée de Louis XIV et de Louis XV

par Monsieur Jean-Pierre BOIS

agrégé d’histoire, docteur ès lettres.

Le samedi 26 novembre 2016 à 14h15

Nous avons écouté avec énormément d’intérêt la conférence du Professeur Jean Pierre BOIS sur les armées de Louis XIV et de Louis XV. Nous avons passé un moment agréable au cœur de l’Histoire de France. C’est un sujet passionnant, très bien décrit avec beaucoup de détails savoureux par l’orateur.

 Nous vous indiquons ci dessous le détail de son œuvre :

  • Les Vieux, Fayard, 1989

  • Les anciens soldats dans la société française au XVIIIe siècle, Économica, 1990

  • Histoire des 14 juillet 1789-1919, Ouest-France, 1991

  • Maurice de Saxe, Fayard, 1992

  • Les Guerres en Europe, 1494-1792, Belin, 1993

  • Bugeaud, Fayard, 1997

  • Fontenoy 1745, Économica, 1996

  • Louis XV arbitre de l’Europe, 1999

  • L’Europe à l’époque moderne, Armand Colin, 1999

  • De la paix des rois à l’ordre des empereurs. 1714-1815, Nouvelle Histoire des relations internationales, tome 3, Seuil, 2003 prix de Loire Atlantique décerné par l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire

  • Dumouriez : Héros et proscrit, Perrin, 2005

  • Don Juan d’Autriche, Tallandier, 2008

  • La Fayette, Perrin, 2015.

  • La Paix, histoire politique et militaire.  Perrin 2012

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