Bon anniversaire Monseigneur

Joyeux anniversaire à SAR le Prince Louis de Bourbon à qui nous souhaitons de profiter pleinement de cette excellente journée pour ses 49 ans

Le Conseil d’Administration PSB en Lyonnais

Lyon, le 24 avril 2023

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Conférence « Costumes militaires de l’armée Française »

Conférence le samedi 06 mai 2023 à 14h15 à Basilique Saint Bonaventure dans la salle Sainte Claire (1er étage de l’Église à gauche en entrant porte de gauche).

Nous recevrons Monsieur Philip de LABORIE qui nous parlera « des costumes militaires de l’armée Française de Louis XIII à nos jours« .

Par ailleurs une messe sera célébrée à l’Église Saint Georges, le mercredi 10 mai à 09H00 pour la canonisation de Mme Élisabeth sœur du roi Louis XVI.

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50ème anniversaire de l’IMB

50ème anniversaire de la création de l’Institut de la Maison de Bourbon 1973-2023

L’Institut de la Maison de Bourbon (IMB) a été fondé en 1973 à la demande du prince
Jacques-Henri, Duc d’Anjou et de Ségovie, Chef de la Maison de Bourbon, pour défendre
les droits de la branche aînée de la Maison de Bourbon, successeur légitime des rois de
France et faire connaître l’histoire des dynasties qui ont fait la France. Par la suite, l’Institut
a été constamment soutenu et encouragé par son fils, le prince Alphonse de Bourbon, Duc
d’Anjou et de Cadix et depuis 1989 par le prince Louis. Depuis 1997 il est reconnu d’utilité
publique. En 2022 pour son cinquantenaire, l’IMB pour étendre son action a créé une
fondation abritée par la Fondation de France de manière à démultiplier ses moyens,
notamment pour la sauvegarde du patrimoine.

Les objectifs de l’IMB :
– promouvoir la connaissance de la Maison royale qui a régné sur la France et sur une grande partie de l’Europe pendant près de mille ans,
– rappeler comment l’histoire de France a été forgée par la longue suite de souverains, de Clovis à Charles X en passant par Charlemagne, l’avènement d’Hugues Capet, l’œuvre de
reconstruction de Louis VI, Louis VII et Philippe Auguste, la sainteté de Louis IX, la politique
de Philippe le Bel, la sagesse de Charles V, la reconstruction du royaume par Charles VII, le
génie politique de Henri IV et de Louis XIV, le martyre de Louis XVI.

Institut culturel, l’I.M.B. intervient dans des domaines variés ; conférences, colloques,
publications, commémorations, débats, concerts, voyages d’étude, prix d’histoire et prix de
thèse. L’Institut organise ses propres manifestations ou patronne celles d’autres institutions tant publiques que privées.

Établissement reconnu d’utilité publique, l’I.M.B. mène une action en faveur du
patrimoine lié à la tradition et à la monarchie (plaques commémoratives, restauration de
monuments). Il encourage le mécénat artistique (restauration d’objets historiques et culturels,
concerts).

Institut de la Maison de Bourbon
(Organisme reconnu d’utilité publique)
81, Avenue de la Bourdonnais Paris 7ème
01 45 50 20 70 – Site : www.royaute.info
Courriel : contact.royaute@orange.fr

Message de l’IMB :

L’Institut de la Maison de Bourbon fête cette année le cinquantième anniversaire de sa création (1973-2023).
Depuis 1973, vous avez été de ceux qui ont soutenu son action ou participé à son administration ou à ses activités et permis son développement.
A ce titre, le Duc de Bauffremont, Président, ainsi que les membres du Conseil d’Administration sont heureux de vous convier aux cérémonies qui auront lieu à Paris le :
Samedi 13 mai 2023 sous la présidence de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou
Vous trouverez ci-joint, le carton d’invitation ainsi que le coupon-réponse qui est à nous retourner avant le 8 mai prochain pour nous faire part de votre présence.
Vous en souhaitant bonne réception,
Sincères salutations.
Le secrétariat

Programme :
15h30 : Hôtel de Soubise (60, rue des Franc-Bourgeois Paris 3ème),
Visite commentée de l’exposition « Louis XVI, Marie-Antoinette et la
Révolution ; la famille Royale aux Tuileries : 1789-1792 ».
16h30-18h00 : Réception au Club de la Chasse et de la Nature
(62, rue des Archives Paris 3ème) :
Intervention de Monseigneur le Duc d’Anjou
Rafraîchissements
18h30 : Messe du cinquantenaire en l’église Saint-Roch
(296, rue Saint-Honoré Paris 1er)) animée par les Sonneurs du
« Rallye Trompes d’Yauville ».
20h00 – 21h15 : Concert de trompes en l’église Saint-Roch par
« Le Débuché de Paris ».

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Message du Duc d’Anjou pour la fête de Pâques

Louis de Bourbon : "Que Pâques soit un moment d'espérance individuelle et de renouveau social"
SIMON ISABELLE/SIPA

Louis de Bourbon : « Que Pâques soit un moment d’espérance individuelle et de renouveau social »

Par Louis de Bourbon

Publié le 07/04/2023 à 15:00

Dans une tribune, Louis de Bourbon, duc d’Anjou, analyse les différentes crises, diplomatique et sociale, qui touchent l’Hexagone. Pour lui, la France a besoin d’un renouveau social et moral.

Le printemps s’ouvre sur la fête de Pâques, porteuse d’un message d’espoir contenu au cœur de la religion catholique, et qui délivre une espérance universelle, promise à tous les peuples en général et à chaque homme en particulier. Elle nous pousse à croire qu’après chaque crépuscule, après chaque nuit, si longue et pénible soit-elle, une aube revient, plus éclatante à chaque fois. Croyant ou non, n’avons-nous tous pas besoin d’un tel message, d’un tel espoir dans des temps qui peuvent nous apparaître bien difficiles ?

Néanmoins, l’espérance ne naît pas de nulle part. Il faut des forces vives, des actions authentiques et de véritables réalisations pour la susciter et lui donner sa force. Ainsi, notre chère France peut retrouver la force qu’elle semble avoir perdue seulement si des hommes et des femmes sont résolus à agir et à adopter des comportements moraux authentiques mus par la recherche du bien commun et de la justice. La crise sociale et les revers diplomatiques que la France essuie manifestent les difficultés du pouvoir à y parvenir. N’est-il pas temps de renouer avec un système capable de les guider sur cette voie ô combien nécessaire ?

Surmonter la crise

Héritier d’une tradition millénaire, je sais au plus profond de moi qu’il n’y a pas de crise, pas de situation politique que la France n’ait su surmonter. Et une fois encore, je suis convaincu qu’existent des solutions pour bâtir l’avenir de notre pays dès lors qu’il n’est pas guidé par l’idéologie, mais abordé en termes de réalités, celles des hommes et du sol, et dans cette recherche du bien commun.

« Cette fameuse réforme des retraites apparaît comme étant plus motivée par des logiques comptables que par un réel souci du bien commun. »

Sur le plan international, alors que la guerre s’étend des portes de l’Europe à de multiples territoires, il devient chaque jour plus nécessaire que la France s’impose à nouveau en puissance médiatrice, capable de faire revenir une paix à laquelle nous aspirons tous. Cette paix à construire ne doit pas être seulement une cessation des opérations militaires, mais également une véritable entreprise de justice et de vérité, fondée sur les leçons du passé ainsi que sur la volonté profonde de bâtir un avenir pacifique. Plus que tout autre continent, l’Europe sait à quel point des paix qui s’écartent de ces principes ne sont que des cendres sous lesquelles couvent des braises ardentes promptes à se rallumer.

Or, il est du devoir de notre pays d’être cette puissance diplomatique influente, capable d’apporter la paix là où les évènements l’imposent. Cela est aussi essentiel à la France qu’aux autres nations du monde. Sur le plan social, le dialogue basé sur un réel désir d’écoute et de compréhension, semble plus que jamais être la solution la plus constructive face aux démonstrations d’autoritarisme qui développent des rancœurs et cristallisent les antagonismes. Et il ne me semble pas vain de répéter que les gouvernants ne doivent jamais perdre de vue le bien de leurs peuples. Ces derniers ne sont ni à ignorer, ni à brusquer mais à écouter et à comprendre. Aucune pression, si puissante soit-elle, ne doit surseoir à ce principe. Et pourtant, cette fameuse réforme des retraites apparaît comme étant plus motivée par des logiques comptables que par un réel souci du bien commun.

Besoin d’une politique sociale

Une fois de plus, la monarchie se révèle être, en creux, d’une modernité criante face aux problèmes actuels. De fait, le roi n’est l’homme d’aucun parti, d’aucun lobby, notamment financier, puisqu’il ne doit son trône à personne si ce n’est à sa naissance et à la providence. Cette autorité conférée qui échappe aux trafics des hommes, est la garantie d’une politique complètement indépendante, tournée vers le seul bien des peuples et du pays. Grâce à ce principe, la monarchie a toujours tenté d’apporter les remèdes aux maux sociaux qui rongeaient notre pays à différentes époques, du Livre des Métiers de Saint Louis aux préoccupations sociales de Charles X pour la classe ouvrière en formation. Et même en exil, les aînés de la maison de Bourbon ont eu soin d’être attentifs à la question sociale en France. Mon ancêtre, le Comte de Chambord (1820-1883) avait, ainsi, plus que bien des hommes politiques de son temps, senti la nécessité de protéger le peuple français des dangers de la société matérialiste et libérale qui se mettait en place.

« Les troubles autour de la réforme des retraites ne sont sûrement qu’un prétexte à une protestation d’une portée plus générale. »

En 2018, j’avais déjà soutenu la profonde détresse du peuple français exprimée dans le mouvement social d’alors devant lequel le pouvoir est demeuré aveugle, cherchant des règlements uniquement matériels alors que les Français attendaient également de la considération. Aujourd’hui, je réitère ma profonde solidarité avec ceux qui souffrent, qui se sentent abandonnés et négligés. La violence à l’œuvre est évidemment à condamner, mais n’est-elle pas la manifestation profonde d’un dysfonctionnement majeur des institutions démocratiques qui auraient dû permettre de canaliser une violence symbolique sans laisser libre place aux voyous qui ne sont là que pour semer le chaos ?

La France a, par le passé, séduit bien des fois les autres pays en matière de politique sociale. Durant la deuxième moitié du XXe siècle, elle était d’ailleurs devenue une référence, tant son système social démontrait son efficacité en matière de soins, de prévoyance et d’assistance. J’ose même dire que la politique sociale française fait désormais partie des emblèmes et des fiertés de notre pays et qu’elle est constitutive de son identité contemporaine. Il ne faut donc pas laisser dépérir cet héritage. À nouveau, les Français ont besoin d’une politique sociale pour le XXIe siècle, basée sur le long terme et sur les réalités de notre époque, et non de mesures vexatoires et expéditives. Tout est une question de volonté partagée.

Puiser dans l’histoire

Les troubles autour de la réforme des retraites ne sont sûrement qu’un prétexte à une protestation d’une portée plus générale de nos compatriotes qui souffrent de vivre dans un système qui n’est plus adapté aux conditions économiques et sociales du siècle qui s’ouvre. Il est un devoir impérieux d’assurer à tous les Français qui travaillent les conditions nécessaires d’une subsistance digne qui prend en compte les nouvelles réalités qui s’écrivent tant en termes de mondialisation des échanges que d’innovations technologiques qui en sont encore à leurs balbutiements, et que de transformation dans le rapport au travail. Il s’agit seulement ici d’une œuvre de justice qu’un État doit à son peuple.

Il est temps que la France retrouve, en puisant dans le meilleur des racines de son histoire, la volonté d’agir pour construire un avenir qui lui soit à la fois plus favorable au plan social comme à l’échelle internationale. C’est à ces conditions que la France contribuera à nouveau à façonner les destinées du monde. Que la fête de Pâques soit l’occasion de redonner l’espérance que je désire ardemment voir animer le cœur de chaque Français.

  • Par Louis de Bourbon
  • Source : https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/louis-de-bourbon-que-paques-soit-un-moment-desperance-individuelle-et-de-renouveau-social
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PAQUES

BONNE ET SAINTE FETE DE PAQUES 2023 A TOUS

Andrea Mantegna. Polyptyque de San Zeno. La Crucifixion (1457-59)
Tempera sur bois, 76 × 96 cm, musée du Louvre, Paris.

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

Voilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

Pour plus de détails sur le tableau :

https://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/oeuvres/andrea-mantegna-polyptyque-de-san-zeno-la-crucifixion-1457-59.html

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