Nous remercions vivement Mgr le Prince Louis d’avoir accepté cet entretien très familial. Sans prétendre se substituer à la Providence ni la devancer, mais reconnaissant sa qualité d’aîné, d’héritier des rois qui ont gouverné la France pendant les siècles de Chrétienté, les familles catholiques et françaises pourront ainsi mieux le connaitre et avoir à cœur de prier pour lui, pour sa famille et pour la France.
Monseigneur, pourriez-vous pour nos lecteurs, vous présenter, vous et votre famille ?
Mariés depuis 2004, nous avons trois enfants, Eugénie, l’aînée née en 2007 et deux garçons, des jumeaux nés en 2010, Louis duc de Bourgogne et Alphonse duc de Berry. Personnellement je suis très attaché à la famille et à ce qu’elle représente. J’ai connu dans mon enfance plusieurs épreuves notamment avec la mort de mon frère et, cinq ans plus tard, celle de mon père, j’avais alors quatorze ans. C’est à ce moment que, du fait de ma position dynastique d’aîné de la Maison de Bourbon, je suis devenu le successeur légitime des rois de France. Quel héritage pour un jeune adolescent ! Vous pouvez imaginer combien ces années furent difficiles sur le plan personnel. Un de mes recours fut bien évidement la famille qui me restait, jusqu’au moment où j’ai fondé la mienne. Avec mon épouse, la Princesse Marguerite, nous sommes très attachés à protéger nos enfants à qui nous voulons transmettre à la fois notre amour et le sens des valeurs et des responsabilités.



