La cérémonie d’ouverture des JO, un spectacle dénaturé !

Communiqué de Louis de Bourbon, duc d’Anjou :

Le dépassement de soi, le respect des autres. Voilà un bel enseignement que nous pouvons tirer des Jeux Olympiques pour le monde entier en général mais évidemment pour la France en particulier.
Dans la grande tradition antique, les Jeux célèbrent ce qu’il y a de beau et de bon dans l’homme.

Les athlètes que nous verrons s’affronter susciteront autant notre admiration que notre enthousiasme et ceci, dans un climat festif bienvenu après un début d’année ponctuée par des crises internationales et nationales.

Je souhaite donc que ces Jeux Olympiques de Paris soient un moment de saine communion pour tous les Français, une parenthèse qui permette de sortir quelques instants de nos soucis quotidiens.

Cependant, malgré cet engouement auquel je prends part, en tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, en tant que descendant des quarante Rois qui ont fait la France, je ne peux rester muet face au désolant spectacle d’une partie de la cérémonie d’ouverture. Alors que durant celle-ci des performances artistiques et techniques étaient à la hauteur de ce qu’est la France, certains se sont plu à distiller un contenu idéologique mortifère et abject. S’éloignant du projet initial des Jeux Olympiques de rassembler et d’unir les peuples dans un climat respectueux et à portée de tous, des petits comme des grands, des scènes ont été volontairement offensantes et provocantes.

Une fois de plus, le régime actuel a montré son vrai visage, profondément anti-chrétien, oublieux du long passé de la France dont la monarchie chrétienne fait partie, et désireux de mettre au pinacle des époques troubles où ne régnaient que la terreur et la division. Alors que la cérémonie se voulait inclusive et respectueuse de tous, la religion catholique, comme les morts – que venait donc faire là le massacre de la pauvre reine Marie-Antoinette ?- ont été marqués du sceau de l’infamie et de la dérision.

Je refuse que la France soit conforme au modèle qui en a été présenté. Notre pays vaut mieux que le sang et le burlesque grinçant. Avant d’être la mère des révolutions et du progressisme dévergondé, la France fût la Fille aînée de l’Église ainsi que la patrie des Lettres, des Arts et du raffinement.

Tant que ma Maison demeurera, et avec l’appui de nombreux Français de bonne volonté, nous ne cesserons de montrer qu’un autre chemin est possible, que la grandeur vaut mieux que le sarcasme, que le Beau vaut mieux que la laideur, que la Vérité vaut mieux que le mensonge. À tous les Français qui se sont sentis humiliés et bafoués, à tous les sportifs ayant le sens du sacré et du religieux, à tous les autres peuples de la Terre qui ont été outragés, je vous le dis, la France n’est pas le spectacle auquel vous avez assisté. Cela n’était que l’émanation d’idéologues qui ont piétiné un héritage millénaire dont ils sont pourtant redevables.

Une cérémonie d’une telle ampleur ne peut être que pensée et réfléchie à l’avance. Rien n’est dû au hasard ou à la maladresse. Notre pays subit les assauts toujours plus violents de cette idéologie profondément contre nature et destructrice. Ainsi, chaque jour de manière plus pressante, à nous
Français, de choisir le modèle que nous voulons pour la France. Il nous faut rebâtir notre patrie chérie, et construire un avenir solide, crédible, ancré dans les traditions, le respect et l’union.

Que saint Louis protège la France, et qu’il donne de la force à nos athlètes pour que brille une authentique fierté française, modèle pour les autres nations.

Louis Duc d’Anjou

source : https://www.facebook.com/legitimite/?locale=fr_FR

EXPOSITION Château de Cadillac (33)

Exposition au château de Cadillac : quels vêtements portaient Anne d’Autriche, Henri IV, Louis XIII ou Catherine de Médicis ?

L’exposition « Paraître » a été inaugurée le 19 juillet. Elle est ouverte au public jusqu’au 3 novembre. Des visites guidées et des ateliers sont proposés au public. © Crédit photo : Jean-Maurice Chacun/SO

Par Arnaud Dejeans Publié le 21/07/2024 à 6h00. Mis à jour le 22/07/2024 à 12h24.

Le château ducal de Cadillac accueille jusqu’au 3 novembre une magnifique exposition sur la mode et les costumes au XVIe et XVIIe. Les œuvres ont été imaginées par la créatrice et historienne Nathalie Harran

Pousser la porte du château ducal de Cadillac, c’est appuyer sur le bouton de la machine à remonter le temps. Comment s’habillaient les duchesses, les mousquetaires et les prétendants au trône de France il y a cinq siècles ? Les réponses sont offertes dans les quatre salles de l’ancienne demeure du duc d’Épernon.

Les costumes ont été créés par Nathalie Harran de la société La Dame d’Atours.

Jean-Maurice Chacun/SO

Après les cadets de Gascogne en 2021, l’imaginaire rococo du XVIIIe siècle en 2022 et les tables d’exception en 2023, voici la nouvelle grande exposition du château de Cadillac, présentée jusqu’au 3 novembre 2024 : « Paraître ! Mode et costumes de la Renaissance au Grand siècle ». Tenues royales, robes de princesses, corps idéalisés : le faste des vêtements d’époque révèle l’évolution des styles jusqu’à l’affirmation de la France en arbitre du bon goût.

Le costume du premier duc d’Épernon et d’Élisabeth d’Autriche (1554-1592) inspirée d’un tableau de François Clouet.

Jean-Maurice Chacun/SO

Le (bon) goût du détail

Pour décrypter les phénomènes de mode de la noblesse française au XVIe et XVIIe siècle, le Centre des monuments nationaux a fait appel à la spécialiste des costumes historiques Nathalie Harran et sa société La Dame d’Atours. « J’ai déjà créé quelques pièces pour le théâtre ou le cinéma mais la démarche est différente pour une exposition. Il faut faire attention au moindre détail », présente la créatrice. Elle a cousu son parcours point par point : « J’étais professeure d’histoire dans un collège à Toulouse. J’ai commencé à collectionner des vêtements anciens avant de me former dans la création de costumes. »

De gauche à droite : costume de gentilhomme vers 1640, costume de noble dame, costume de noble dame inspirée d’une gravure d’Abraham Bosse, costume de Louis XIII (1601-1643).

Jean-Maurice Chacun/SO

Nathalie Harran aime la précision. Qu’elle soit technique ou historique. Fraises, rhingrave, jabots, vestes, braguettes, dentelles, collets, éventail, aiguillettes, bijoux, gants, etc. L’artisan d’art ne laisse rien au hasard. « Je m’inspire de tableaux pour mes créations. » Ce passage du 2D au 3D permet au public de mieux palper l’art du paraître d’autrefois. « On découvre comment étaient habillés les occupants de ce château. Cela rend ce monument historique plus vivant », soulignent les organisateurs de l’exposition qui ont programmé plusieurs visites théâtralisées et bals costumés dans les prochains jours (lire ci-dessous).

Au centre, le costume d’Anne d’Autriche (1601-1666).

Jean-Maurice Chacun/SO

Le costume est politique

La créatrice Nathalie Harran a travaillé en moyenne 200 heures sur chaque costume. « J’ai utilisé les mêmes tissus et techniques qu’autrefois. » La Dame d’Atours a quand même fait vibrer sa machine à coudre pour certaines pièces. La preuve qu’il est possible de plonger dans l’histoire avec un fil et une aiguille. Le public découvre les costumes de l’époque d’Élisabeth et Anne d’Autriche, Henri III, Henri IV, Louis XIII ou Catherine de Médicis.

Costume de mousquetaire du roi Louis XIII.Costume de mousquetaire du roi Louis XIII.

Jean-Maurice Chacun/SO

Le marketing, les réseaux sociaux, les influenceurs et la publicité n’existaient pas. Cela n’empêchait pas l’apparition des phénomènes de mode. « Le vêtement exprime déjà le statut social », résume la commissaire. La leçon de cette exposition ? Le costume est politique.

Au premier plan, le costume de Catherine de Médicis et du duc d’Anjou, futur Henri III.

Jean-Maurice Chacun/SO

Programmation et infos pratiques

L’exposition « Paraître, mode et costumes » est ouverte au public jusqu’au 3 novembre au château ducal de Cadillac. Tous les jours de 10 heures à 13 h 15 et de 14 à 18 heures. Accès à l’exposition inclus dans le billet d’entrée du château : 7 euros. Modalités de visite et gratuités sur www.chateau-cadillac.fr. Un bal avec des costumes d’antan est programmé le dimanche 28 juillet toute la journée. Ateliers apprenti styliste, dès 5 ans : vendredis 2, 16 et 30 août. Visite théâtrale les vendredis 26 juillet et 23 août.

https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/exposition-au-chateau-de-cadillac-quels-vetements-portaient-anne-d-autriche-henri-iv-louis-xiii-ou-catherine-de-medicis-20622596.php

Teaser exposition Paraître !

https://www.chateau-cadillac.fr

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Exposition – André Charles Boulle

Du 8 juin au 6 octobre 2024 CHATEAU DE CHANTILLY

Une exposition-événement

Le musée Condé de Chantilly conserve deux bureaux créés par l’un des plus grands ébénistes français de tous les temps, André Charles Boulle. Pour la première fois en France, une exposition lui sera dédiée de juin à octobre 2024, au sein des Grands Appartements des princes de Condé au Château de Chantilly.

Les plus belles créations de ce créateur de génie, issues des commandes des plus grands commanditaires (le roi, le Grand Dauphin, le prince de Condé, la duchesse de Bourgogne), seront réunies au sein du château de Chantilly pour célébrer l’excellence du mobilier français, dont la technique n’a d’égale que la grâce de ses formes. La vie et la longue carrière d’André Charles Boulle (1642-1732) sont aujourd’hui bien connues. À la fois artiste et artisan, l’ébéniste travailla pendant plus de cinquante ans pour le compte des Bâtiments du roi et répondit avec son atelier aux commandes de la famille royale et de la haute noblesse. Il atteignit un degré de perfection technique, notamment dans celle de la marqueterie de métaux et d’écaille, portée au plus haut niveau.

Bronzier de génie, il imposa le bronze doré dans le mobilier dont il renouvela les typologies. Ce fut aussi un collectionneur curieux et un dessinateur de talent, soucieux de faire connaître ses productions, notamment par la gravure. Étroitement associé à la somptuosité de l’art français sous Louis XIV, il connut la renommée dès son vivant ; cet engouement ne s’est plus jamais démenti depuis.

André Charles Boulle tint un rôle central dans l’évolution du mobilier français à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Avec la commode, le bureau plat constitua l’une de ses plus importantes créations à la fin du règne de Louis XIV. Parallèlement à la production de bureaux à six pieds et de bureaux à caissons latéraux sur huit pieds, Boulle inventa en effet un nouveau modèle de bureau, à la ceinture munie d’une seule rangée de trois tiroirs, reposant sur quatre pieds. Ce bureau plat fit sa réputation : marqueterie de laiton et d’écaille, riches appliques en bronze doré, formes élancées et cambrées se mirent au service d’un meuble élégant, symbole du pouvoir par excellence. Les exemplaires se multiplièrent à partir des années 1710 pour culminer dans les premières années de la Régence. Les formules mises en place par Boulle allaient d’ailleurs définir pendant plus d’un demi-siècle, voire plus, la forme du bureau plat français.

Bureau du prince de Condé, dépôt du château de Versailles au musée Condé © RMN-Grand Palais Adrien Didierjean

L’exposition permettra de retracer cette évolution des formes et des décors, en réunissant un nombre significatif de bureaux créés par Boulle et à la provenance attestée de longue date, en plaçant côte-à-côte et de manière aussi esthétique que pédagogique les meubles de marqueterie en partie et en contrepartie. À leurs côtés, d’autres pièces essentielles issues du même atelier permettront de compléter ce stimulant panorama et de remettre dans son contexte une production sans nulle autre pareille. Bibliothèques, consoles, gaines, torchères, coffrets, lustres, médailliers ou encore reliure, tous d’illustre provenance, viendront rappeler l’étendue du talent et de la créativité de cet artiste de génie.

Commissariat

Mathieu Deldicque, Conservateur en chef du patrimoine, Directeur du musée Condé

Avec la collaboration de Sébastien Evain, restaurateur et expert indépendant, spécialiste en mobilier et objets d’art français du XVIIIe siècle et William Iselin, expert en mobilier et objets d’art français du XVIIIe siècle. Avec le partenariat exceptionnel du Château de Versailles, du château de Vaux-le-Vicomte et de la Bibliothèque nationale de France.

Régie de l’exposition : Camille Godon, Assistante de conservation au musée Condé

Château de Chantilly

Chantilly (60500)

Du 8 juin au 6 octobre 2024

Plus d’infos et billetterie

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/andr%C3%A9-charles-boulle-la-nouvelle-exposition-unique-du-ch%C3%A2teau-de-chantilly/ar-BB1nycKH

Petite mise au point sur l’annulation de la visite du Musée militaire de Lyon

Nous nous réjouissions de la visite du Musée militaire de Lyon le Samedi 22 juin 2024. Suite à leur confirmation en fin d’année, sans nouvelles, nous avons repris contact afin de s’assurer que tout était en règle, ce qui nous a été confirmé par e-mail; d’où l’envoi de notre invitation.

Nous avons été surpris de recevoir un autre e-mail nous imposant la liste nominative des participants à la visite, en raison du plan Vigipirate renforcé; le musée étant en zone militaire protégé.

Contrainte de rigueur apparemment exclusivement au Quartier Général Frères (compréhensible) mais non appliquée ailleurs et aux autres musées.

Ne pouvant fournir les noms car chaque personne étant libre de participer ou pas même à la dernière minute; et ne souhaitant pas communiquer les noms de nos adhérents qui plus est mission impossible, de contacter tous les membres pour leur demander s’ils seront présents ou pas !

Nous avons préféré compte tenu de ce protocole imposé, annuler la visite du musée et prévenu nos membres.

Annulation annoncée également sur notre site internet psbenlyonnais.fr et sur le programme 2024.

Toute personne n’ayant pas fourni plusieurs jours à l’avance ses coordonnées et montré sa carte d’identité au poste de garde du quartier général Frère, n’aurait pas eu accès à l’entrée le jour même.

Pensez aussi à consulter notre site avant tout événement.

Bien cordialement