Louis de Bourbon : «232 ans après l’assassinat de Marie-Antoinette, la France doit retrouver le chemin de l’unité»

FIGAROVOX/TRIBUNE – Le 16 octobre 1793, la reine Marie-Antoinette était guillotinée sur la place de la Révolution. Un assassinat que la France devrait cesser de glorifier pour retrouver la culture de ce qui fédère par le beau et le bon, estime le duc d’Anjou et prétendant au trône de France.

Aujourd’hui nous commémorons avec tristesse la décapitation de mon aïeule la Reine Marie-Antoinette. Et à cette occasion je veux, avec tous les Français, que nous nous interrogions à nouveau. Mais cette fois-ci, les institutions actuelles ne seront pas mon propos.

Il s’agit des symboles et du récit fondateur que certains ont imposés à la France depuis 150 ans. Chaque peuple, chaque pays se construit autour de figures fédératrices, d’une histoire commune plus ou moins mythifiée et de moments fondateurs. En France, malheureusement, nos moments fondateurs sont racontés à travers l’histoire macabre de la Révolution.

Au sein de celle-ci, les assassinats du Roi et de la Reine tiennent lieu d’actes paroxystiques pour un peuple soi-disant régénéré. Encore aujourd’hui, on veut faire peuple, comme il est d’usage de formuler, autour de cet acte : l’assassinat d’une mère, d’une femme, d’une personne d’origine étrangère. Quel paradoxe au XXIe siècle !

« Ne nous y trompons pas. La Révolution n’est pas finie. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’il restera encore des traces de ce qui a fait l’unité des peuples de France.« 

Louis de Bourbon

Nos gouvernants, toujours si prompts à s’excuser de notre passé, semblent au contraire s’enorgueillir de cet acte, pourtant aux antipodes des valeurs de notre société. Nos responsables ont alors beau jeu d’honorer la mémoire de Robert Badinter, s’ils n’hésitent pourtant pas à montrer la tête sanguinolente de la Reine aux yeux du monde entier lors de l’ouverture des JO. Plutôt que d’évoquer des figures inspirantes, des moments de grandeur ou des références communes qui ont fait la grandeur et la noblesse de notre pays, ils s’accrochent à une culture de la mort, à des souvenirs de destruction quand d’autres voix parlent au contraire de relever le pays.

Et ne nous y trompons pas. La Révolution n’est pas finie. La laïcisation du calendrier scolaire, les luttes récentes autour des croix, la destruction de notre patrimoine religieux sont autant de signes que certains veulent encore détruire, veulent encore saccager, veulent encore purifier notre pays de ses racines. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’il restera encore des traces de ce qui a fait l’unité des peuples de France.

Je propose de briser ce cycle. D’en finir avec l’œuvre de divisions et de destructions. Retrouvons le chemin de l’unité, retrouvons la culture de ce qui fédère par le beau et le bon. Voyons dans notre histoire ce qu’il y a de vivificateur, d’inspirant et de pacificateur. Peut-être qu’il est temps de retrouver le chemin d’un régime source d’unité, en paix avec son passé, et solidement arrimé à l’histoire millénaire de la France pour affronter avec courage et apaisement les épreuves actuelles et ainsi envisager sereinement notre futur.

Louis, duc d’Anjou

Source : https://www.lefigaro.fr/vox/societe/louis-de-bourbon-232-ans-apres-l-assassinat-de-marie-antoinette-la-france-doit-retrouver-le-chemin-de-l-unite-20251016

TRIBUNE JOURNAL DU DIMANCHE 08.10.2025

Louis de Bourbon : «La Ve République est au bord de l’effondrement»

TRIBUNE. Louis de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant légitimiste au trône de France et de Navarre, alerte sur la « crise politique et institutionnelle » que traverse le pays. Héritier de la dynastie capétienne, il appelle les Français à puiser dans l’héritage monarchique une source « d’espérance » face à l’impasse républicaine.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou 08/10/2025 à 18:28

Louis de Bourbon, duc d'Anjou.
Louis de Bourbon, duc d’Anjou. Hans Lucas via AFP / © Bastien Andre

L’état politique, institutionnel et social de notre pays ne cesse d’empirer. J’estime être dans mon rôle de chef de la Maison de Bourbon et d’héritier de la dynastie qui a fait la France, en prenant la parole sur le sujet. C’est avec douleur que je vois mon pays s’enfoncer dans une crise politique chaque jour un peu plus insoluble où, une fois de plus, les partis et les politiciens, loin d’agir pour l’intérêt supérieur de la France et donc des Français, préfèrent mener leur propre jeu. La République, fidèle à son histoire, est soumise aux logiques partisanes. Si la constitution voulue par le général de Gaulle semblait vouloir corriger ce travers, force est de constater que, cinquante ans plus tard, ce fléau qui a tant fait souffrir la France, ressurgit avec force.

Alors que les tensions sociales, tant pour des raisons économiques qu’identitaires, traversent le pays de manière de plus en plus violente, et que des menaces extérieures s’accumulent, l’État est à l’arrêt. Comme à de nombreuses reprises par le passé, les institutions républicaines et la classe politique ne sont pas à la hauteur des défis du temps. La Vᵉ République, comme ses sœurs avant elle, semble être au bord de l’effondrement. Les gouvernements se succèdent et se ressemblent. Ils appliquent les mêmes méthodes et les mêmes mesures. Inlassablement. Je constate une absence totale de remise en question et une absence de réelle volonté réformatrice. Alors que la politique est souvent décrite comme étant le champ de tous les possibles, aujourd’hui en France, elle est devenue un espace d’immobilisme, d’impuissance et d’incapacité.

À la croisée des chemins

Notre pays, à nouveau, va se retrouver à la croisée des chemins de son histoire. À nouveau un choix va peut-être se poser. Et même si ces temps sont nécessairement source d’inquiétudes voire de souffrances, ils sont également porteurs d’espoir. En effet, c’est dans ces moments que, grâce aux hommes de bien, grâce à ceux qui sont animés d’un réel souci du bien commun, de grands et bons changements peuvent advenir. Qui connaît l’histoire de France sait que, plusieurs fois, nous avons connu des situations similaires. Il n’appartient donc qu’à nous de saisir ces opportunités pour que la France retrouve le chemin de sa destinée glorieuse et de son heureuse prospérité, si nécessaire à l’épanouissement des peuples.

Ainsi, j’invite les Français à bien considérer la situation actuelle de nos institutions et de la classe dirigeante dont la grande incurie rend insupportable sa pratique de la cooptation. À l’heure des choix, j’espère que l’héritage monarchique dont je suis le dépositaire soit encore suffisamment vivace dans le cœur de mes compatriotes, pour être une source d’inspiration et, je le dis, d’espérance. La stabilité, le temps long, la vision sur plusieurs générations, et des chefs d’État soucieux de ne pas transmettre le chaos à leur successeur : autant de points qui seraient à remettre au centre de la vie politique française. Je ne parle pas que de données institutionnelles.

Je parle également de tout un système de pensée et de valeurs. Une réflexion intégrale à faire sur notre mode de vie et de gouvernement. Français, n’oublions pas que c’est à l’ombre des lys que vos libertés se sont épanouies et que la France a connu son apogée. Il nous faut des gouvernants qui sachent que le bonheur des peuples est leur ultime mission. Que Saint Louis, modèle des chefs d’État, protège la France et les Français en ces heures d’incertitude grandissante.

Louis , Duc d’Anjou

Monseigneur le Duc d’Anjou a été également interrogé par CNEWS le 11 Octobre 2025

Vous trouverez la vidéo -ci-dessous ;

https://www.cnews.fr/videos/france/2025-10-11/je-suis-consterne-par-la-situation-de-blocage-absolu-de-la-france-deplore

MESSE A LA MEMOIRE DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE

ATTENTION – CHANGEMENT DE DATE PAR RAPPORT AU PROGRAMME INITIAL

La messe à l’Eglise Saint Georges aura lieu le SAMEDI 25 OCTOBRE 2025 et non le 18 à 11 H 00

Samedi
25 octobre 2025
à 11 h 00
    
Messe à la mémoire de la Reine Marie Antoinette
Église Saint Georges Quai Fulchiron Lyon 5ème, suivie d’un déjeuner sur réservation

Vous allez recevoir votre courrier d’invitation pour la messe et pour le déjeuner. Nous confirmer ensuite au plus vite, votre présence au repas, par téléphone ou par email : psblyon @free.fr.

Le menu et le prix du repas sont indiqués sur le courrier, le règlement se fera sur place.

Au plaisir de vous revoir et de nous retrouver à cette occasion.

SAINT LOUIS

Nous souhaitons une bonne fête à SAR le Prince Louis de Bourbon en ce 25 août.

Ce 25/08/1270, décède le Roi louis IX, Saint Louis à TUNIS (25/05/1214 – 25/08/1270)

Parti pour la 8ème croisade en Terre Sainte depuis Aigues Mortes le 01/07/1270 c’est à Tunis qu’une épidémie de typhus et de dysenterie lui sera fatale ainsi qu’à son jeune fils Jean Tristan. il décède après avoir reçu les derniers sacrements le 25.08.1270, son fils présent à Tunis devenu Philippe III le Hardi ramènera la dépouille de son père en France où il sera inhumé le 22/05/1271 à St Denis.

Canonisé le 11/08/1297 sous le règne de son petit-fils Philippe le Bel.

Saint Louis – Diocèse de Paris

DECES de Monsieur Yves BRUYAS

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès de Monsieur Yves BRUYAS, ancien Conseiller Général du Rhône, et également ancien Président de notre association PSB en Lyonnais de l’année 2000 à 2003.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à son épouse et à toute sa famille, en leur assurant de nos prières, et de toute notre sympathie dans le souvenir de leur cher défunt.