La Soierie Lyonnaise

Maison des canuts: la prestigieuse histoire de la soierie lyonnaise

La soierie a fait les beaux jours de Lyon, depuis la Renaissance jusqu’à l’arrivée des tissus synthétiques. Cette histoire fondatrice de l’identité lyonnaise est évoquée à la Maison des canuts. Le point fort de ce musée : des démonstrations sur des métiers à tisser anciens. Par Jeanne Palay – 02 nov. 2021 à 13:00 – Temps de lecture : 3 min |  |  Vu 3672 fois

L’histoire commence en 1536. Quand François Ier décide de faire de Lyon la seule ville habilitée à entreposer de la soie. Ce qui lance le tissage dans la ville.

Découverte en Chine, la fabrication de fil de soie à partir du cocon de ver à soie est une activité prestigieuse. La soie est en effet une matière noble, réservée aux grands de ce monde.

Le Roi soleil aime la soie

L’industrie soyeuse se développe rapidement à Lyon. Réputée pour sa beauté, sa complexité et sa qualité.

Le règne de Louis XIV représente l’une des périodes les plus fastes. Le roi passe beaucoup de commandes, à la fois pour l’habillement et l’ameublement.

Les cours européennes se mettent au diapason. Frédéric II de Prusse fait partie des clients les plus importants. Ainsi que Catherine II de Russie. Les nobles de l’Europe entière copient également ce qu’ils voient au château de Versailles.

Lyon tisse pour l’Europe entière

La Révolution ralentit la production. Forcément : les principaux clients sont guillotinés !

Mais Napoléon relance la soierie. Il décide que toute personne travaillant pour la France à l’étranger doit s’habiller uniquement avec de la soie tissée à Lyon. La ville fournit alors l’Europe entière, et même les États-Unis !

Puis la soierie continue de se développer au XIXe siècle. Elle représente les trois-quarts de l’activité économique de Lyon à cette époque.

https://www.youtube.com/watch?v=uxetfzGT1x

La révolte des canuts

Le terme “canut” apparaît au XIXe siècle. Il viendrait de “canette”, la bobine utilisée dans la navette du tisseur.

Les canuts sont installés dans le vieux Lyon. Mais comme leur nombre augmente, ils s’installent ailleurs. Notamment sur la colline de la Croix-Rousse.

Le canut travaille à domicile en famille, il est propriétaire de son outil de travail. Il est payé en fonction de ce qu’il produit. De la complexité des motifs, du nombre de défauts…

Au début du XIXe siècle, les canuts demandent un tarif minimum. Un accord est trouvé avec les Soyeux (industriels de la soie) en 1831. Mais le roi Louis-Philippe casse la décision. Les canuts descendent alors dans la rue. Ils prennent l’Hôtel de ville, mais n’obtiennent pas gain de cause.

La deuxième révolte des canuts, en 1834, est violemment réprimée.

Haute couture et fibres techniques

L’arrivée des tissus synthétiques au XXe siècle met à mal la soierie lyonnaise. Aujourd’hui, l’activité est restreinte à la haute couture, la restauration de tissus anciens, et la création de fibres techniques.

Lyon reste néanmoins la première ville textile de France. Avec environ 30 000 employés.

Des tissus fabriqués sur place

La Maison des canuts fait revivre cette histoire qui a tissé l’identité lyonnaise. Ce musée implanté sur la Croix-Rousse présente le matériel de la soierie. Avec notamment des démonstrations de tissage sur un ancien métier à bras.

Sont aussi évoqués les origines de la soie, l’histoire de la soierie lyonnaise, le cycle du ver à soie…

https://francenewslive.com/la-prestigieuse-histoire-de-la-soie-de-lyon/461944

Une boutique permet d’acquérir de beaux objets en soie, fabriqués sur place. Qui ne sont plus réservés aux rois aujourd’hui !

Source : https://leprogres.fr/magazine-tourisme-et patrimoine

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Vente aux enchères de 2 bracelets en diamants

Les sulfureux bracelets en diamants de Marie-Antoinette aux enchères

Deux bracelets en diamants de l’épouse de Louis XVI sont mis aux enchères par Christie’s. Au-delà des millions d’euros que ces bijoux devraient atteindre, leur histoire est rocambolesque.

Par Le Dauphiné Libéré – 06 nov. 2021  |

Les deux bracelets en diamant de la reine Marie-Antoinette font 18,7 cm de long chacun. Photo CHRISTIES

Elle les désirait au point de s’endetter. Les deux bracelets en diamant de Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, sont mis aux enchères par la maison Christie’s, à Genève, mardi prochain. Ces bijoux, comprenant 140 à 150 carats de diamants, ont une histoire qui est loin d’être simple.

Marie-Antoinette emprunte pour les acheter

Marie-Antoinette, née en 1755, est princesse autrichienne et épouse du roi Louis XVI. La reine de France, très décriée, est connue entre autres pour être dépensière. En 1776, elle achète ces bracelets à son joaillier, Charles Auguste Boehmer, pour 250 000 livres (équivalant à 4 million d’euros aujourd’hui). Un achat qui lui est même reproché par sa mère, l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, dans une lettre datée du 2 septembre 1776 : « J’ai appris que vous aviez acheté des bracelets pour 250 000 livres et que cela a déstabilisé vos finances. »

Les diamants sont conservés dans un boîtier avec la mention « Bracelet de la Reine Marie-Antoinette ». Photo CHRISTIES

En effet, la reine voulait tellement ces bracelets qu’elle a dû vendre certaines de ses pierres précieuses dans l’urgence, donc à un prix plus bas que la moyenne. En outre, elle a emprunté 29 000 livres à son mari, Louis XVI, comme le révèlent les livres de comptes de 1777, aux Archives nationales. On retrouve ces bijoux, parmi ses favoris, sur un portrait officiel de la souveraine et de ses enfants. 

Les bijoux cachés de la reine

En 1789, la Révolution explose. La famille royale quitte de force le château de Versailles le 6 octobre 1789 pour le Palais des Tuileries à Paris. Une monarchie constitutionnelle est instaurée, mais c’est un échec. En janvier 1791, Marie-Antoinette cache ses bijoux les plus précieux dans un coffre en bois, qui sera envoyé au comte de Mercy-Argenteau, ex-ambassadeur d’Autriche, à Bruxelles (alors autrichienne). Florimond de Mercy-Argenteau a quitté Paris en 1789, mais a toujours entretenu une correspondance avec la reine. Il conserve le coffre intact.

A gauche, Marie-Antoinette et ses bracelets, à droite sa fille, Marie-Thérèse de France, avec les mêmes bracelets. Peintures : « Marie-Antoinette, reine de France, et deux de ses enfants dans le parc du Trianon », Adolf Ulrik Wertmüller / « Marie-Thérèse-Charlotte de France, duchesse d’Angoulême, dite Madame Royale (1778-1851) », Baron Antoine-Jean Gros

Marie-Antoinette est décapitée le 16 octobre 1793. Quatre mois plus tard, l’empereur des Romains François II, neveu de la reine défunte, ordonne l’ouverture du coffre et l’inventaire de son contenu : un médaillon « entouré de 19 gros diamants », douze gerbes en diamant, une montre sertie de nombreux diamants… Le 6e article répertorié est « une paire de bracelets dont les deux barrettes sont composées de 3 diamants dont un gros au milieu, les deux barrettes servant de fermeture sont composées de 4 diamants chaque et 96 chatons » (les chatons, en bijouterie, sont les bases qui accueillent une pierre précieuse. On y met des « griffes » pour sertir les pierres).

Un lourd passé en héritage

Les bijoux ont ensuite été conservés à Vienne, afin de les remettre un jour à la fille de Marie-Antoinette, Marie-Thérèse Charlotte de France, seule rescapée royale de la Révolution. Elle les récupère à son arrivée en Autriche, après un échange de prisonniers, fin 1795. 

Marie-Thérèse n’a jamais eu d’enfants. Elle a légué ses bijoux à son neveu et à ses deux nièces : le comte de Chambord, la comtesse de Chambord et la duchesse de Parme. Cette dernière a hérité des bracelets, qu’elle a transmis à son fils, Robert, duc de Parme. Ils sont restés la propriété de cette famille depuis.

« C’est un miracle que ces bracelets soient restés intacts, explique Jean-Marc Lunel, expert en bijoux chez Christie’s. Ils auraient pu connaître le même sort que beaucoup d’autres bijoux royaux, décomposés pour être revendus ou transformés. » Les bracelets sont estimés entre 1,9 et 3,8 millions d’euros. Mais le jeu des enchères et l’intérêt des collectionneurs pour ce qui appartenait à Marie-Antoinette pourraient faire envoler le prix.

Les deux bracelets en diamants ayant appartenu à la reine de France, Marie-Antoinette, ont été vendus au bout de 5 minutes aux enchères en Suisse pour plus de 8 millions de dollars, soit 7 millions d’euros,

Message de Louis de Bourbon pour la Saint Louis

Déclaration de la Saint-Louis – Message de Mgr le Duc d’Anjou

Chers Français,

Je ressens de plus en plus l’expression d’une inquiétude profonde à l’égard de notre nation, de nos vies et de nos problèmes quotidiens, générée par une situation de crise, dont les racines sont profondes. Cette inquiétude s’accroît alimentée par une succession d’évènements que le pays semble subir et qui ne trouvent que des solutions partielles et qui interpellent notre société.

La crise concerne tous les secteurs, affectant davantage les plus faibles.

Cette crise de caractère religieux, social, juridique, économique et philosophique qui affecte de nombreux Français, nécessite des solutions durables et équitables.

La situation des plus humbles ne s’améliore pas et la fracture des territoires demeure. Il y a là une source d’injustice et d’exacerbation des divisions entre tous, comme si la division et la confrontation étaient la marque d’une nouvelle société ; alors que la concorde et l’unité sont les seuls moyens pour trouver une solution de justice.

La crise de confiance s’est accentuée actuellement par la persistance de la crise sanitaire et ses conséquences. Devant la gravité de la situation, les solutions proposées sont techniques, uniformes et rapides, reposant sur une sorte de certitude acquise, implacable et incontournable, contre laquelle personne ne peut exprimer ses inquiétudes, alors qu’il aurait fallu y répondre avec transparence, sans pouvoir laisser penser que le bien public puisse cacher d’autres intérêts.

Nous sommes tous concernés face à l’avenir, avec le sentiment apparemment de plus en plus partagé que notre société est confrontée à des enjeux de fond, qui ne sont pas nouveaux, et aux effets plus rapides que par le passé.

Ce sentiment est renforcé par les dangers, que chacun ressent, d’une situation internationale de moins en moins prévisible, voire dangereuse. Les risques grandissent de possibles conflits susceptibles de menacer notre pays, notre société, notre forme de vie et nos valeurs sociales et politiques ; la plus grande faiblesse est celle de ne pas savoir ce que l’on défend.

Face à toutes ces questions, les interrogations et les doutes augmentent. La culture de l’oubli contribue, elle aussi, au dérèglement social. En effet, la culture, la connaissance partagée, le lien moral et éthique véhiculé par une langue commune est d’abord ce qui unit et non ce qui oppose. Les menées actuelles sont absolument contraires à l’esprit d’unité du corps social défendu durant des siècles qui a permis tant de succès et de progrès à notre société.

Ainsi, il nous faut revenir aux fondements de la société française et de son identité : la justice, le bien commun, la souveraineté, la volonté de sacrifice, le discernement et l’esprit critique, la nécessité de croire à la communauté et à la générosité avec une plus grande cohésion sociale. En se référant à eux, nos institutions retrouveront leur finalité, celle d’unifier la France et de l’aider à se dépasser. Pour sortir de cette phase négative comme la France en a déjà connue et qu’elle a toujours surmontée, il s’agit de retrouver notre esprit de cohésion et notre attachement à nos valeurs pour que la France reste la France.

Je souhaite ainsi rendre hommage à tous ceux qui agissent et assument leur devoir d’état, malgré toutes les difficultés qu’ils rencontrent dans leurs vies quotidiennes.

Je pense spécialement aux jeunes couples qui s’engagent dans ce sens, en s’attachant à accomplir avec enthousiasme, au prix de difficultés souvent considérables, leur rôle de transmission vis-à-vis de leurs enfants.

Je pense aux personnels de santé, tellement surchargés en ce moment, confrontés de plus en plus à des problèmes éthiques touchant à la vie, et qui, de ce point de vue, s’emploient à résister à des pratiques contre-nature, dans la pleine conscience de leur devoir.

Mais je pense aussi à tous ceux, entrepreneurs, militaires, professionnels divers qui œuvrent déjà, chacun à sa place, pour que notre pays s’affirme fier de lui-même, soucieux et attentif à mettre en valeur le plein héritage de son histoire pour bâtir son avenir.

Nous devons donc nous attacher à nous retrouver tous unis dans un souci de succès, de générosité et de cohésion sociale, en nous fondant sur l’expérience de la France. Tel est ce que peuvent nous apprendre nos quinze siècles de civilisation. Tel est ce qu’il faut redonner comme espoir à nous tous.

Puisse ce message vous aider et vous encourager à aller de l’avant ! Gardons l’espoir de ceux qui s’engagent, œuvrons pour le bien commun, renforçons notre communauté et les liens qui nous unissent pour affronter les difficultés présentes.

Que le souvenir de Saint Louis, fêté en ce jour, et toute la gloire de la France nous aident ainsi à trouver des modèles pour l’avenir en apportant la paix et la justice entre tous les Français.

Louis, Duc d’Anjou

Le royalisme toujours vivant

Zoom – Franck Bouscau : Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ?

https://www.tvlibertes.com/zoom-franck-bouscau-pourquoi-le-royalisme-est-il-toujours-vivant

Zoom – Franck Bouscau : Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ?

Émission du 22/06/2021

Le légitimisme est toujours vivant ! Ce mouvement politique français favorable au rétablissement de la royauté dans la personne de l’aîné des Capétiens, chef de la maison de Bourbon, reste encore aujourd’hui un jalon essentiel de la tradition politique. C’est ce que démontre Franck Bouscau, avocat et professeur agrégé de droit, en signant la postface d’un ouvrage de Guy Augé, publié la première fois en 1979 et réédité cette année : « Succession de France et règle de nationalité ». Comment s’est perpétué le légitimisme après la Révolution française ? Qui sont les Blancs d’Espagne ou les orléanistes-fusionnistes ? Quelles sont les règles de droit dynastique ? Qui est Louis XX, duc d’Anjou, aîné des Capétiens, actuellement chef de la Maison de Bourbon ? Se tient-il prêt à remonter sur le trône de France ? Réponses avec Franck Bouscau dans un entretien entre tradition et modernité !

Guy Augé (1938-1994), docteur en droit, diplômé en science politique et licencié ès-lettres, maître de conférences à l’université de Paris II, est un spécialiste reconnu de l’histoire du droit, des institutions et des idées politiques. Par ses nombreux travaux et ceux, innombrables, qu’il a suscités, il est unanimement considéré comme le meilleur connaisseur du légitimisme contemporain, et son plus fin et rigoureux historien.

http://www.chire.fr/A-226057-succession-de-france-et-regle-de-nationalite.aspx

Joyeux Anniversaire aux 2 fils du Prince Louis



BON ANNIVERSAIRE A NOS DEUX PRINCES
Fils de Monseigneur Louis de BOURBON Duc d’Anjou :
LOUIS DE BOURBON            Duc de BOURGOGNE 

ALPHONSE DE BOURBON  Duc de BERRY      

  pour leur 11ème anniversaire, les deux jumeaux étant nés le 28/05/2010