
Attribué à Michel I Corneille (vers
1603-1664)
La Vierge à
l’Enfant
Huile sur
toile – 88 x 75,5 cm
Collection
particulière
Photo :
Sotheby’s

Site de l'association légitimiste PSB Lyon

Attribué à Michel I Corneille (vers
1603-1664)
La Vierge à
l’Enfant
Huile sur
toile – 88 x 75,5 cm
Collection
particulière
Photo :
Sotheby’s


Secrétariat de Monseigneur le Duc d’Anjou
28 avenue Montaigne – 75 008 PARIS
Message du Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou
Chef de la Maison de Bourbon
Hommage national aux 13 soldats morts dans l’opération Barkhane
Lundi 2 décembre 2019
L’hommage national rendu à nos treize soldats morts en opération est un moment de communion entre le pays tout entier et son Armée. Les Invalides y trouvent une part de leur vocation telle qu’elle avait été voulue par leur fondateur, mon aïeul Louis XIV. La France est reconnaissante à ceux qui la défendent.
Ainsi, au-delà de la compassion qui est notre premier réflexe, compassion vis-à-vis des proches de nos morts, mais aussi de leurs régiments et de leurs frères d’armes qui partagent les mêmes dangers jours après jours, nous devons aussi poser les questions de fond. Il est facile de faire des déclarations au lendemain d’un drame, mais si elles réconfortent sans faire oublier la plaie qui ne se refermera jamais pour leurs parents, leurs enfants, leurs épouses, et leurs frères et soeurs, elles demeurent peu de choses par rapport au sacrifice de la vie.
Ces morts ne sont pas des morts ordinaires. Ils nous rappellent à nos devoirs et au plus grand de ceux-ci, servir. Dans un monde qui fait tant de place aux individualismes, le mot même de servir parait désuet si ce n’est oublié. Pourtant sans service, c’est-à-dire de don pour un bien supérieur à soi, il n’y a pas de société qui puisse s’épanouir et assurer à tous non seulement la paix et la sécurité mais simplement le progrès et l’épanouissement quotidien. Le service passe pour la plupart d’entre nous par l’honnêteté du travail bien fait en vue du bien commun ; pour les soldats, il va jusqu’au sacrifice de la vie.
Le rôle des guerriers est reconnu dans toutes les sociétés de l’antiquité à nos jours, comme un des fondements de l’équilibre social. A ce titre il est exalté par les poètes et les écrivains et bénéficie d’une prise en compte spécifique dans la société. Cette place doit être maintenue car il y va de la survie du pays en tant que tel. Nous avons vu ces derniers jours des réactions malsaines apparaître en posant la question de savoir s’il ne faudrait pas se retirer d’un terrain d’opération –si lointain…-, si les centaines de morts que les OPEX déplorent déjà, ne sont pas suffisants. De telles pensées déshonorent ceux qui les professent et vont à l’encontre du service du bien commun qui réunit, justement, tous les Français à leur Armée. Ils savent qu’elle peut se sacrifier pour eux. A eux de mériter ce sacrifice. Les Français le prouveront en étant sur le parcours de leurs valeureux héros sur le chemin des Invalides.
Prince Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou
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191202.pdf
Rendez-vous à la Conciergerie pour l’exposition
« Marie-Antoinette, métamorphoses d’une image » !
La CONCIERGERIE où Marie-Antoinette fut transférée le 2 août 1793, séparée de sa fille, madame Royale, et de sa belle-sœur, madame Elisabeth, et où elle fut détenue jusqu’à son exécution le 16 Octobre 1793 ; accueille une exposition sur la Reine de FRANCE. Pour les visiteurs n’oubliez pas de passer à la Chapelle expiatoire bâtie à l’emplacement du cachot, et située en toute fin de parcours.
Cette exposition s’intéresse surtout à l’évolution de l’’image de la Reine dans le temps pour devenir une icône mondiale, et devenir une star « contemporaine », présente aussi bien sur les brosses à cheveux, les mugs, ou les boules à neige !!.

Aucune figure historique n’a connu un tel foisonnement de représentations, de son vivant, puis, surtout, après sa mort, le 16 octobre 1793.
C’est à travers près de 200 œuvres, objets d’art et archives, extraits de films, accessoires de mode, que vous découvrirez les multiples représentations de Marie-Antoinette.
L’exposition abordera cinq
thématiques qui vous permettront de comprendre les
différentes images de la Reine Marie-Antoinette.
Savez-vous que la reine passa ses
dix dernières semaines dans le « couloir de la mort » emprisonnée
à la Conciergerie. Son procès se tient dans le même temps au Tribunal
révolutionnaire, à quelques mètres de sa cellule.
Un certain nombre de fétiches mémoriels témoignent
de ses derniers jours : chemise, soulier, ceinture, plans
d’aménagement des lieux et documents d’archives autour du procès et de
l’exécution de la reine.
Plongez au cœur de vingt événements de la vie de Marie-Antoinette, publics ou privés, de sa naissance à sa mort, puis à ses funérailles officielles en 1814 à partir de vingt livres édités de 1788 à nos jours.
La figure de Marie-Antoinette est une véritable « planche à images »,
dont la production peut s’emballer soudain, en fonction d’un événement, d’une
commémoration, de l’actualité culturelle ou de la vogue d’un motif.
Dans cette troisième section, quatre corpus permettent d’organiser cette
profusion des images hétérogènes de Marie-Antoinette, marquée par le motif de
la reproduction en série.
–
Les portraits d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun
– La mémoire politique de la reine
martyre
– Marie-Antoinette dans l’imagerie
d’histoire
– Marie-Antoinette à l’écran
Le rapport à Marie-Antoinette a
souvent été passionnel et
conflictuel, engendrant des cultes, des hommages, ou au contraire de
violentes attaques. De plus, il est généralement passé par le fantasme et
l’imaginaire, s’établissant sur un registre où l’intime peut croiser le
mythologique.
Trois principaux motifs illustreront dans l’exposition ce lien fétichiste à la reine :
–
La chevelure
– Le corps
– La tête coupée
Ces dernières années, Marie-Antoinette connaît un regain de popularité,
lié à la modernisation du personnage, devenu une jeune femme de son/notre
temps.
Ce retour est illustré notamment par le
manga japonais, qui a réinventé Marie-Antoinette dans La Rose de
Versailles de Riyoko Ikeda ; la
biographie de l’écrivaine anglaise Antonia Fraser, Marie-Antoinette,
puis son adaptation par le film de
Sofia Coppola, Marie-Antoinette. Ce revival est également
présent à travers les rapports que les créateurs de mode entretiennent avec la
figure de la reine. Enfin, le fan
cult s’est emparé de la figure de Marie-Antoinette, la plus recyclée
en poupées, mangas, romans, publicités ou jeux vidéo, illustrant la
consommation de la reine.
CONFÉRENCES HISTORIQUES, NOCTURNES DES MERCREDIS À 18H30
27 novembre 2019
Les secrets de Marie-Antoinette, Evelyne Lever, historienne et spécialiste du XVIIIe siècle
4 décembre 2019
Reliques et fétiches : Anne Zazzo, conservatrice en chef du patrimoine, Musée Carnavalet et Claude d’Anthenaise, conservateur en chef et directeur du Musée de la Chasse et de la Nature
11 décembre 2019
Marie-Antoinette en rose et noir, Annie Duprat, historienne spécialiste d’iconographie politique
15 janvier 2020
Marie-Antoinette, la reine de la Révolution, Cécile Berly, historienne, spécialiste du XVIIIe siècle
Tarif: Droit d’entrée du monument
VISITES CONFÉRENCES
De lundi au vendredi, à 10h et 14h. Nocturnes le mercredi à 18h30. Week-ends et jours fériés à 10h, 14h, 16h
Groupes limités à 25 personnes.
Paris Match | Publié le 28/09/2019 à 23h30 |Mis à jour le 29/09/2019 à 00h53 Dominique Bonnet

Acheter aux enchères des poils de barbe. L’idée peut paraître saugrenue, sauf quand ceux-ci sont attribués au roi de France Henri IV.
Ce 19 septembre 2019, la maison de vente parisienne Ader a mis aux enchères à l’Hôtel Drouot des armes anciennes et des souvenirs historiques. Parmi les 329 lots proposés, figuraient des poils de barbe, présentés sous verre, dans un cadre rond en bois. Estimé entre 6.000 et 8.000 euros, l’objet a été adjugé 8.960 euros. Il faut dire que ces longs poils noirs entremêlés auraient orné le visage d’un homme illustre: le roi de France Henri IV. Lequel arborait pourtant une barbe blanche, sur ses portraits à la fin de sa vie.

Mais la royale origine de ces restes humains serait attestée par le billet écrit à la plume qui les accompagne, ainsi que par une notice qui se découvre au dos du reliquaire. On y apprend qu’ils auraient été recueillis sur la dépouille du souverain, près de deux siècles après son assassinat en 1610 par Ravaillac alors qu’il n’avait que de 56 ans.
Ce serait lors de la profanation de son tombeau -et de ceux des autres rois et reines de France- dans la basilique de Saint-Denis, pendant la Révolution française, que Louis-Mathieu Langlès, alors gardien des lieux nommé par la Convention nationale, aurait récupéré ces poils. Il les aurait donnés ensuite à Jean-Augustin Cappronnier, administrateur et conservateur de la Bibliothèque du roi Louis XVIII. Comme le rappelle la Maison Ader dans le catalogue de cette vente, «le cercueil d’Henri IV fut ouvert le 12 octobre 1792, le corps très bien conservé fut exposé jusqu’au 14 octobre. Nombre de reliques comme les cheveux, les ongles ou les poils de barbe furent prélevées entre-temps».
