Voeux de Monseigneur Louis de Bourbon

Vœux de Louis XX aux Français pour 2019

6 janvier 2019UCLF

Chers Français,

Votre immense cri de désespoir a marqué la fin de l’année écoulée. Désespoir de n’être plus entendus, ni écoutés comme si vos souffrances avaient moins d’importance que les normes et les règlements. Comme si votre vie quotidienne ne comptait pas ou plus. Comme si des mots pouvaient suffire à nier les réalités.

Ce cri ne doit pas demeurer vain, mais il ne s’agit pas non plus de se tromper d’objectif. Certes, si des rattrapages en de nombreux domaines, et notamment, en matière de niveau de vie sont nécessaires, ils ne doivent pas être une fin en soi cachant l’essentiel. Les mesures ne doivent pas être uniquement conjoncturelles et sectorielles.

Ce qui manque à la France depuis des dizaines d’années, c’est un projet de société partagé par tous. Un projet commun qui soude les uns et les autres et qui respecte sa souveraineté. Un projet qui réunit et entraîne sans privilégier certains aux dépens de tous les autres. L’équilibre social a été progressivement brisé parce que le bien commun a été oublié au profit des intérêts individuels ou des mirages. Prenons garde que ce ne soit pas les intérêts et les passions communautaristes qui les remplacent ! Le mal serait encore plus grand et le cri de la France serait étouffé. L’histoire rappelle que les Français ont toujours accepté les sacrifices lorsqu’ils servaient la cause commune. Ils rejettent au contraire tout ce qui est injuste.

L’histoire, heureusement, comme une bonne fée veillant sur la France, est là pour nous faire souvenir qu’il n’y a pas à désespérer. Les situations les plus catastrophiques trouvent toujours un dénouement — pensons à la Guerre de Cent Ans, aux guerres de Religion, aux revers militaires qui ont pu faire douter du destin de la fille aînée de l’Église. Le sursaut vient chaque fois d’un retour aux sources, en cherchant à retrouver les fondements de ce qui fait notre cher et vieux pays plus que millénaire.

Le mot « valeurs » a beaucoup été employé ces derniers temps, mais il ne faut pas le contrefaire. Les valeurs ne se trouvent ni dans l’éphémère ni dans le contingent, ni dans ce qui porte atteinte à la nature humaine. Les nôtres puisent au plus profond de notre histoire. Ce sont d’abord les valeurs de l’héritage gréco-romain. Il a apporté la citoyenneté, c’est-à-dire le sens de la vie en commun tempéré par le droit. Cet immense héritage fait accepter les différences des uns et des autres dès lors que tous se retrouvent sur un projet d’avenir partagé. Il a nom : Royaume, Couronne, État. Chaque génération l’a adapté. À la nôtre de le faire en s’appuyant sur les familles.

Le second fondement nous vient de la chrétienté qui a forgé l’âme de l’Europe et de la France. Elle a créé son unité, elle a fondé la grandeur de sa civilisation en faisant de chaque être humain la mesure de toute chose. Elle a libéré les esclaves, tempéré les riches, réconforté les pauvres, les malades et les sans-abris, donné du sens à l’existence.

Le socle est encore là. Il appartient à chacun de le faire vivre. Ainsi la société redonnera espoir à ceux qui souffrent. Tel est ce que je souhaite à tous en ce début d’année et notamment aux familles. Que saint Louis et sainte Jeanne d’Arc veillent sur la France et apportent aux Français l’espérance qu’ils méritent et qu’ils attendent. Ainsi notre pays retrouvera la route de l’avenir.

Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou

SOURCE : La légitimité

NOEL 2018

JOYEUX    NOEL   2018

Vierge à l’Enfant avec le jeune St Jean-Baptiste

Sandro Botticelli (1470- 1475)

Le président et les membres du Conseil  d’Administration de Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais vous souhaitent une sainte et belle  fête de Noël 2018  entourée de tous ceux qui vous sont chers, remplie de paix, d’amour, de partage et d’espérance

Avec tous nos meilleurs vœux pour 2019

 

Prière pour demander l’avènement du Règne du Sacré-Coeur

Au nom du Sacré-Cœur de Jésus et par l’intercession de Marie Immaculée, très humblement prosternés devant Votre Majesté, ô Dieu Tout-Puissant, nous Vous supplions de bien vouloir envoyer Saint Michel pour qu’il nous secoure dans notre détresse.
Daignez Vous souvenir, Seigneur, que dans les circonstances douloureuses de notre histoire, Vous en avez fait l’instrument de vos miséricordes à notre égard. Nous ne saurions l’oublier. C’est pourquoi nous Vous conjurons de conserver à notre patrie, coupable mais si malheureuse, la protection dont Vous l’avez jadis entourée par le ministère de cet Archange vainqueur.

C’est à vous que nous avons recours, ô Marie Immaculée, notre douce Médiatrice, qui êtes la Reine du Ciel et de la terre. Nous vous en supplions très humblement, daignez encore intercéder pour nous. Demandez à Dieu qu’Il envoie Saint Michel et ses Anges pour écarter tous les obstacles qui s’opposent au règne du Sacré-Cœur dans nos âmes, dans nos familles et dans la France entière.

Et vous, ô Saint Michel, prince des milices célestes, venez à nous. Nous vous appelons de tous nos vœux ! Vous êtes l’Ange gardien de l’Eglise et de la France, c’est vous qui avez inspiré et soutenu Jeanne d’Arc dans sa mission libératrice. Venez encore à notre secours et sauvez-nous ! Dieu vous a confié les âmes qui, rachetées par le Sauveur, doivent être admises au bonheur du Ciel. Accomplissez donc sur nous la mission sublime dont le Seigneur vous a chargé. Nous plaçons tous nos intérêts spirituels, nos âmes, nos familles, nos paroisses, la France entière, sous votre puissante protection. Nous en avons la ferme espérance, vous ne laisserez pas mourir le peuple qui vous a été confié !

Combattez avec nous contre l’enfer déchaîné, et par la vertu divine dont vous êtes revêtu, après avoir donné la victoire à l’Eglise ici-bas, conduisez nos âmes à l’éternelle Patrie. Ainsi soit-il.

Princesse Marguerite le 9 Novembre 2018

Princesse Marguerite : Radieuse en pleine grossesse « agitée », Louis de Bourbon ému

À quelques semaines de la naissance de son quatrième enfant et quarante-huit heures après son 14e anniversaire de mariage, l’épouse du duc d’Anjou a dévoilé ses rondeurs à l’occasion d’une soirée de bienfaisance. Au côté de son mari, complice et enchanté à l’idée de bientôt pouponner à nouveau.

Très discrète depuis l’annonce en juillet dernier de sa grossesse et de la naissance prochaine de leur quatrième enfant par son mari le prince Louis de Bourbon, la princesse Margarita a fait une apparition très remarquée, au soir du 7 novembre 2018. Marraine de la Fondation Querer, qui vient en aide aux enfants atteints de maladies rares (cause chère au coeur de la reine Letizia d’Espagne), elle lui faisait en effet l’honneur de sa présence pour la soirée de gala organisée à Madrid.

Déjà mère de trois enfants, Eugenia, 11 ans, et les jumeaux Luis et Alfonso, 8 ans, qui avaient posé pour l’adorable photo dont leur père s’est servi pour annoncer l’heureux événement à venir, la princesse Margarita, désormais au troisième trimestre, avait visiblement mis un point d’honneur à être présente pour l’association malgré une grossesse « un peu plus agitée que les précédentes« , de son propre aveu, fait auprès des journalistes présents. « Mais tout va très bien« , a-t-elle aussitôt ajouté, radieuse et superbe dans une robe noire avec des détails dorés qui donnaient du relief à ses rondeurs. « Très heureux et ému de nouveau » par la perspective de devenir père une fois de plus à 44 ans, le prince Louis a partagé via son compte Instagram une photo de leur soirée, adressant ses félicitations au staff de la Fondation Querer pour leur travail et dévoilant par la même occasion les formes de sa femme.

Enceinte d’un petit garçon, cette dernière a par ailleurs confié que son époux et elle n’étaient pas d’accord concernant le choix du prénom de l’enfant, comme l’a rapporté le magazine Hola!, mais il leur reste encore quelques semaines pour accorder leurs violons. Et il n’est pas impossible qu’Eugenia, Luis et Alfonso, « super contents » de l’arrivée d’un petit frère, mettent leur grain de sel !

48 heures plus tôt, le duc d’Anjou, prétendant légitimiste au trône de France, adressait – toujours via son réseau social favori – une magnifique déclaration d’amour à la belle Vénézuélienne qui fait battre son coeur depuis toutes ces années, quatorze ans après leur mariage célébré les 5 et 6 novembre 2004 entre Caracas (cérémonie civile) et la République dominicaine (cérémonie religieuse).

« Chère @margaravs,

Mille #félicitations pour ces 14 merveilleuses années que j’ai passées avec toi, au cours desquelles nous avons pu former une belle #famille, avec nos trois #enfants et le prochain à venir, qui me rendent si #heureux.

Je remercie #Dieu de t’avoir mise sur mon #chemin et je souhaite qu’il nous en accorde beaucoup plus, pour continuer à profiter de ce #rêve devenu #réalité.

#Je t’aime« ,

a-t-il écrit avec flamme, accompagnant son message d’un portrait officiel de leur couple.

https://www.purepeople.com/article/princesse-margarita-radieuse-en-pleine-grossesse-agitee-louis-de-bourbon-emu_a312053/1

Un peuple et son Roi

Un film vient de sortir de Pierre SCHOELLER qui peut nous intéresser
“ Un Peuple et son Roi »  relate les débuts de la Révolution et rend bien le climat de l’époque. La relation est un peu confuse, à noter que Louis XVI a toujours refusé de faire tirer sur son peuple.
On peut  préciser que la prise de la Bastille avait été décidée dans la loge des Amis Réunis, que le patriote Palloy attendait avec ses ouvriers sur place dès le matin, et qu’une délégation avait demandé au Gouverneur de LAUNAY de bien vouloir retirer les canons des embrasures toujours dans la matinée. On avait même poussé la complaisance jusqu’à clouer des planches dans les embrasures pour empêcher de les repositionner. Comme mouvement spontané on a vu mieux depuis. Enfin la Bastille n’a pas été prise, c’est le Gouverneur qui trompé par les émissaires des émeutiers a fait ouvrir les portes.  L’action n’a pas été menée par le peuple de Paris mais par des brigands et des déserteurs étrangers.
Précision utile pour le vote de la mort du Roi sur 749 députés il y avait 23 absents reste 726  moins 5 abstentions reste 721 et comme 361 ont voté pour la mort, elle ne s’est donc jouée qu’a une voix.  Mais ne boudons pas notre plaisir l’acteur qui joue Louis XVI ressemble beaucoup à Louis XX.
BANDE ANNONCE :

Discours du Prince Louis en MOLDAVIE

Louis de Bourbon : « Nier la famille, c’est nier la vie ! »

Floris de Bonneville Journaliste Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

Le prince Louis de Bourbon, chef de la maison de Bourbon et descendant légitime de nos rois, a choisi de s’investir dans la politique familiale. À titre personnel, il est déjà père de trois enfants, dont des jumeaux, et cette démarche, qui se veut politique, paraît tout à fait normale.

Ce mois-ci, il s’est en effet rendu en Moldavie à l’invitation du XIIe Congrès des Famille pour y parler en ouverture. Un événement que la presse s’est, bien sûr, empressée d’oublier. À l’heure où notre gouvernement s’apprête sans doute à adopter la PMA, la démarche de notre jeune prince est importante.

« Nous vivons un moment crucial quant au rôle et à la place accordés à l’institution familiale, confrontée à de nombreux assauts », a-t-il déclaré en préambule avant d’expliquer comment les familles doivent lutter dans de nombreux pays « pour résister aux mesures insidieuses qui cherchent à les affaiblir ». Louis XX pense que ce genre de congrès constitue un esprit de résistance qui fait face à « une ruine de la société, voire à celle de la civilisation » si le manque de vraie politique familiale devait se poursuivre.

La famille, c’est la vie, résume-t-il. Le prince ne mâche pas ses mots en affirmant que la théorie du genre, les méthodes contre nature comme la GPA sont des attitudes mortifères. D’ailleurs, ne réduit-on, pas précise-t-il, cette gestation pour autrui à ses initiales pour mieux cacher l’horreur de la pratique que les mots évoquent ? « Nier la famille naturelle, c’est nier la vie. »

Puis il va expliquer pourquoi il s’engage si profondément pour la famille. D’abord en tant que chef de la maison de Bourbon : « Je me trouve héritier d’une famille qui a régné durant plus de 800 ans, qui a fait d’un petit domaine un État puissant et rayonnant en Europe et au-delà. » Une œuvre rendue possible car elle fut l’œuvre d’une famille qui a organisé le pouvoir grâce aux lois fondamentales du royaume qui ont pu assurer la stabilité du pouvoir. « L’aîné des mâles avait le devoir d’assurer la permanence de l’État. » Et cela continue dans les familles royales d’Europe où, dès leur plus jeune âge, les enfants participent à la fonction royale, « prouvant ainsi combien le roi et sa famille sont au service de la société ».

« Le roi en tant que chef de famille symbolisait l’unité de la société en étant le modèle de toutes les familles. Il y avait un lien de famille allant du plus humble jusqu’au roi. Ainsi, loin d’être un objet de droit, chaque Français était avant tout un sujet, c’est-à-dire une personne aux droits inaliénables. » D’évidence, ce lien n’existe plus alors que, pendant des siècles, explique Louis, ce lien donnait du sens à la vie. Et de conclure sur ce chapitre que « voilà pourquoi la France fut un modèle de civilisation à partager ».

« Le roi est aussi un chef de famille, ce que je suis, ce que vous êtes tous. » Louis dit alors combien il est redevable à tous ses ancêtres, à ses proches, à son frère « trop tôt perdu », à son père, mort quand il avait 14 ans. « D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. » Et de poursuivre : « Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à découvrir ou à attendre de l’État. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants, et j’inclus celui qui est annoncé dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au cœur de la famille. La famille est une entité en elle-même ; s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va de l’origine du monde à ce qui sera sa fin. Il nous appartient de la défendre, à nous parents, de sa conception à la mort naturelle. »

Le troisième point est le rôle social. Ceux qui cherchent à rompre le pacte social, brisent les familles et conduisent aux totalitarismes. Qu’il soit rouge, brun et maintenant vert. Rappelons Louis XVI assassiné avec femme, fils et sœur ; Nicolas II avec femme et enfants. Ces horreurs montrent combien la famille, malgré toute sa fragilité, demeure pour certains l’ennemi principal.

Et le prince Louis de conclure en proposant à l’UNESCO d’inscrire au patrimoine mondial le modèle de la famille naturelle traditionnelle, « un modèle ayant largement fait ses preuves ».

Un discours que nous aimerions voir applaudir des deux mains par une Assemblée hélas beaucoup trop soucieuse de défendre tout ce qui n’est pas naturel.

https://www.bvoltaire.fr/louis-de-bourbon-nier-la-famille-cest-nier-la-vie/