Le dimanche 1 juin 2025 le Prince Louis de Bourbon Duc d’Anjou sera à SAINTE-ANNE-D’AURAY pour fêter les 400 ans des apparitions de Sainte Anne

 Lien ci-dessous pour le programme, avec une messe à 11 heures

En 2025, le Sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray et le Diocèse de Vannes fêtent les 400 ans des apparitions de sainte Anne à Yvon Nicolazic et de la découverte de la statue dans le champ du Bocenno. Commémoration par un jubilé du 7 mars au 26 juillet 2025.

 Suite à la découverte de la statue en 1625, des pèlerins de toute la Bretagne étaient venus rendre hommage à la grand-mère de Jésus.

 En 1628, Anne d’Autriche demande des prières afin de donner naissance à un héritier pour la France. Louis Dieudonné, futur Louis XIV, nait le 5 septembre 1638. En remerciement, Louis XIII et Anne d’Autriche offrent au sanctuaire breton une relique de sainte Anne, conservée alors à Apt. Une parcelle de cette relique a été déposée dans la pierre d’autel consacrée le 7 mars 2025.

Le dimanche 1er juin 2025, le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray accueillera le descendant de Louis XIII et Anne d’Autriche, Louis de Bourbon, duc d’Anjou, pour une messe présidée par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes.

Messe à 11 Heures (rendez-vous à la Scala Sancta, Porte jubilaire)

Source : Pèlerinage du duc d’Anjou – Sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray

Basilique Sainte-Anne – 9 rue de Vannes – 56400 Sainte-Anne-d’Auray – tél : 02 97 57 68 80

Le 25 et 26 juillet 2025  SANCTUAIRE DE SAINTE-ANNE  d’AURAY

Le Cardinal Sarah célèbrera la procession et la messe du Samedi 26 juillet à Sainte-Anne-d’Auray

Léon XIV a nommé samedi 24 mai le cardinal Robert Sarah, préfet émérite du dicastère pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, son envoyé spécial au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, en France, pour y présider les célébrations liturgiques à l’occasion du 400e anniversaire des apparitions de sainte Anne au paysan breton Yvon Nicolazic.

Vatican News

Le grand pardon de Sainte-Anne-d’Auray, dans le diocèse de Vannes, dans le nord-ouest de la France, va accueillir en cette année jubilaire à double titre un hôte particulier. À l’occasion des quatre cents ans des apparitions de la mère de la Vierge, sainte Anne, à un paysan breton de la contrée, Yvon Nicolazic, le Pape Léon XIV se fera en effet représenter par le cardinal Robert Sarah qui sera en Bretagne les 25 et 26 juillet. Il y célébrera notamment la procession et la messe pontificale le samedi 26 juilllet à 10h30.

Cette venue du cardinal Sarah coïncidera aussi avec le festival Sainte-Anne consacré aux 16-30 ans. En cette année jubilaire pour l’Église universelle, le sanctuaire sera le point de départ de jeunes qui se rendront à Rome pour leur jubilé. Ils rejoindront les centaines de milliers d’autres jeunes du monde entier qui se retrouveront autour du Saint-Père.

Apparitions au XVIIe siècle

Le sanctuaire breton a été construit sur les lieux même des apparitions de sainte Anne à un paysan, Yvon Nicolazic. La première fois que cet homme vit la grand-mère du Christ, ce fut en 1623. En août de cette année-là, elle apparut un flambeau à la main, à la fontaine du petit village de Keranna en Pluneret. Suivirent plusieurs apparitions jusqu’en 1625. Lors de l’une d’elle, sainte Anne dit: «Me zo Anna Mam Mari». «Yves Nicolazic, ne craignez rien; Je suis Anne, mère de Marie. Dites à votre recteur que, dans la pièce appelée le Bocenno, on a construit autrefois, même avant qu’il y eut un village, une chapelle dédiée en mon nom. C’était la première de tout le pays. Il y a 924 ans et 6 mois qu’elle est ruinée. Je désire qu’elle soit rebâtie au plus tôt, et que vous en preniez soin, parce que Dieu veut que j’y sois honorée, Dieu veut que vous y veniez en procession…».

Visites du futur Jean XXIII et du Pape Jean-Paul II

Le 7 mars 1625, l’antique statue de sainte Anne est retrouvée dans le Bocenno, dans les ruines de la vieille chapelle du VIIe siècle. Une nouvelle chapelle est construite et bénie en 1628. Le site connaitra un nouveau souffle au XIXe siècle, l’empereur Napoléon III se rendant en pèlerinage avec l’impératrice Eugénie le 15 août 1858. En 1866, la première pierre de la basilique actuelle est posée et l’édifice est consacré en 1877. En 1949, le nonce apostolique en France, Mgr Roncalli, futur Jean XXIII, y préside les fêtes dédiées à sainte Anne. En 1996, c’est Jean-Paul II qui visite le sanctuaire du Morbihan lors d’un de ses voyages apostoliques en France. Le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray va donc connaitre un autre grand moment, son jubilé s’inscrivant dans celui du Jubilé de l’espérance, renouvelant le message que sainte Anne transmit: «Dieu veut que je sois honorée ici».

Le cardinal Sarah envoyé spécial du Pape à Sainte-Anne-d’Auray – Vatican News

MESSAGE DE L’INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON

IMB – Messe pour la béatification de Madame Elisabeth de France + concert – Samedi 17 mai 2025 en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie à Paris 3e.

Chers adhérents, chers amis,

Nous vous rappelons la journée pour Madame Elisabeth de France qui aura lieu le samedi 17 mai prochain.

Dans le cadre de la 15ème édition du Festival de la diversité culturelle sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO, le Comité d’animation culturelle Paris 1 avec le soutien de la Mairie de Paris Centre ainsi que l’ABMEF (Association pour la Béatification de Madame Elisabeth de France) vous invitent à une journée en mémoire de Madame Elisabeth de France, sœur de Louis XVI, qui aura lieu le :

Samedi 17 mai 2025

en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie

195, rue du Temple – Paris 3e

(Métro : Temple ou République)

11h00 : Messe pour la béatification Présidée par Mgr Jean Yves Riocreux 

Avec le chœur « De Caelo » – Direction Augustin Declercq 

20h00 : OPERA « Madame Elisabeth »

En version de concert et en costume de Jean Galard sur un livret de Dominique Sabourdin-Perrin 

Sous la direction de Jacques Cochard, Chœur Canta Oraque.

–> Entrée libre

Vous trouverez ci-joint l’affiche de la commémoration.

De : IMB : contact.royaute@orange.fr

Année du bicentenaire du sacre de Charles X

PROGRAMME de L’ INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON    

Mercredi 28 mai 2025, à 15h00

Visite guidée de l’exposition :

« Charles X, le dernier Sacre« ,

organisée par le Mobilier national.

Jeudi 29 mai 2025

200ème anniversaire du sacre de Charles X en la cathédrale de REIMS

– 11h00 : Messe à la cathédrale par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims,

– 12h30 : Déjeuner au « Bistro des Anges« , 12 rue de Chanzy Reims,

– 15h00 : Conférence dans la cathédrale -« Le sacre de Charles X à Reims« , par le Professeur Patrick Demouy,

– 17h00 : Visite des caves Taittinger,

– 18h00 : Fin de journée.

Télécharger le programme

Début novembre 2025

Voyage à Gorizia (où se trouve la sépulture du roi Charles X)

Visite des palais habités par la famille royale en exil de Charles X au Comte de Chambord

Visite de l’exposition consacrée au règne de Charles X à Gorizia,

capitale européenne de la culture en 2025

Messe au couvent de La Castagnavizza

Info : https//www.royaute.info

NANTES

Louis de Bourbon regrette la disparition provisoire de la statue de son ancêtre Louis XVI

La disparition éphémère de la statue de Louis XVI à Nantes irrite l’un de ses descendants. Dans un message Facebook cinglant, le prince Louis de Bourbon, l’un des deux prétendants au trône de France, a vivement critiqué ce projet artistique. Dans le cadre du Voyage à Nantes dont l’édition estivale s’intitule «L’étrange été», la sculpture va en effet être encadrée par une structure en miroirs dissipant le souverain défunt.

«Ce dispositif invite à réinterroger la présence des symboles monarchiques dans l’espace public», explique le dossier de presse consacré à l’événement prévu du 28 juin au 31 août. L’œuvre est signée Iván Argote, un artiste colombien qui «remet en cause certains récits historiques dominants et tente d’en proposer des versions alternatives», précise le communiqué, ajoutant que son travail est souvent «empreint d’humour et de poésie».

Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Cette initiative contemporaine ne fait absolument pas rire Louis XX. «Je ne laisserai personne piétiner l’héritage de nos rois sans protester. Ils n’effaceront pas 1000 ans d’histoire royale en toute impunité», a réagi fermement vendredi matin le Duc d’Anjou, sur sa page Facebook. L’ancien roi de France est l’un de ses grands-oncles. «À plus d’un titre, Louis XVI s’est distingué par sa bonté et sa magnanimité envers les Français. Et seules deux statues (dans l’espace public, NDLR) honorent encore sa mémoire en France. J’entends donc qu’elles soient respectées et non qu’elles soient l’objet de lubies faussement artistiques mais vraiment révolutionnaires», défend-il, faisant référence à celle du Loroux-Bottereau. Une troisième trône au château de Caradeuc (Ille-et-Vilaine) et une dernière dans l’ancienne abbaye du village de Sorèze (Tarn). Celle de Nantes a été inaugurée dans sa version finale en 1823.

Celui qui n’hésite pas à s’exprimer publiquement, comme en 2018, où il avait soutenu les «gilets jaunes», n’exclut pas de venir à Nantes si ses déplacements le lui permettent. «Il est paradoxal que la mémoire du monarque qui a le plus fait pour l’abolition de l’esclavage soit ainsi bafouée dans la ville la plus impliquée dans la traite et qui opposa le plus de résistance à son abolition», ajoute le chef de la maison de Bourbon, contacté par Le Figaro.

Plus généralement, il regrette le manque de considération pour le passé. «Je ne sais pas si une seule période de notre histoire commune trouve grâce aux yeux des censeurs contemporains. Tous ceux qui nous ont précédés sont presque automatiquement marqués du sceau de l’infamie et du mépris collectif. Nous ne savons plus reconnaître le respect dû à ceux qui nous ont transmis un héritage séculaire dont nous ne sommes que les passeurs», expose le descendant du roi guillotiné. Tout en restant lucide. «Est-ce à dire que tout ce qui appartient à l’histoire est forcément bien ? Non, évidemment pas. Tout ne se vaut pas. Mais je ne suis pas certain que de vouloir effacer le souvenir de Louis XVI, figure politique paternelle et magnanime pour les Français de son époque, soit un très bon signal. Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?», conclut-il. Récemment, le tribunal administratif de Dijon a estimé que la statue de Louis IX de Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire), n’offensait pas la laïcité.

Source :  Laurène Trillard, Le Figaro Nantes