Message de Monseigneur le Duc d’Anjou 21 décembre 2025

La liquidation de nos capacités agricoles est une faute politique grave

De Louis de Bourbon dans Valeurs Actuelles :

En janvier 2024, j’alertais déjà sur le fait que les pouvoirs publics étaient depuis longtemps sourds et aveugles aux cris et manifestations d’angoisse d’une partie de la population française. Et c’est avec une grande peine que je vois à nouveau les paysans reprendre le chemin de la lutte.

Chaque année, nous aurons désormais le droit à ces cortèges du désespoir, de la colère et de la détresse. Et chaque année, ils se heurteront à une administration hiératique et à une classe politique impassible. Les quelques aides et subventions distribuées au compte–gouttes ne sont là que pour faire retomber la colère sociale en attendant le prochain motif d’irruption. Il n’est pas question de comprendre ce qui est réclamé, ni encore moins de traiter le mal à la racine.

Le suicide de plus de 300 agriculteurs par an, la situation d’endettement critique des fermes françaises, les campagnes de dénigrement de la profession, rien de tout cela n’apportera–t–il donc pas la moindre compassion de la part des personnes qui exercent le pouvoir en France ? Plutôt que d’offrir des réponses concrètes à des Français qui n’en finissent pas de mourir, la classe politique se préoccupe plutôt de céder aux dictats d’un libéralisme sauvage, en projetant d’ouvrir notre pays aux productions agricoles outre-Atlantiques. La situation me stupéfait.

Il n’y a donc plus un homme politique pour éprouver de l’amour, de la compassion et de l’intérêt pour les Français ? L’humanité est–elle une donnée devenue incompatible avec l’exercice du pouvoir ? Et même au–delà de ces considérations qui me paraissent pourtant élémentaires, si nous considérons la situation générale d’un point de vue étatique, la liquidation de nos capacités agricoles apparaît pour le moins être une faute politique grave. Une fois de plus, le manque de vision du régime actuel est flagrant.

La France est en passe de rentrer dans une situation de dépendance alimentaire extrêmement grave. Les derniers éléments de notre souveraineté se désagrègent au moment même où l’on parle de guerre, de mobilisation de toutes les énergies du pays et de réarmement démographique. Tout ceci est d’une incohérence révoltante. Le personnel politique ne semble pas comprendre qu’il ne récolte que la haine, le mépris et la profonde défiance des Français. Ceux qui exercent le pouvoir actuellement prennent une grosse responsabilité face à l’histoire. Et en attendant, personne ne s’occupe de nos compatriotes.

Alors, avec la légitimité que me confère mon statut de successeur des Rois qui ont fait la France, de ces souverains qui ont tant œuvré à soulager la misère des campagnes françaises, à l’instar du bon Roi Henri IV ou de Louis XVI, je veux apporter mon soutien à la paysannerie française. Par la force des choses, je sais à quel point ce soutien est symbolique. Mais il n’en est pas moins sincère, et manifeste l’antique attachement de ma famille aux peuples qu’elle servait, et à la terre à laquelle elle est liée.

Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans. Jamais je ne supporterai la misère sans écoute ni compassion. Que saint Louis vous protège.

Louis, Duc d’Anjou

Source : https://lesalonbeige.fr/la-liquidation-de-nos-capacites-agricoles-est-une-faute-politique-grave/

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CONFERENCE de Monsieur Philippe VALODE

SAMEDI 15 NOVEMBRE 2025 14 H 15

Philippe Valode est un essayiste français.

Diplômé de l’Institut des Sciences Politiques de Paris, Docteur en Droit, il est éditorialiste dans la revue « Actualité de l’histoire ».

Spécialiste de la période monarchique, il apparaît régulièrement dans les médias pour traiter de cette longue période de l’histoire de France.

Il est l’auteur de plus de soixante-dix ouvrages historiques.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou, réagit au vol des bijoux au Louvre :

«Cet événement odieux apparaît bel et bien comme un signe funeste : celui du lent démembrement mémoriel de la France»

Par Michel Janva le 20 octobre 2025

Le Salon Beige – Blog quotidien d’actualité par des laïcs catholiques

«Le vol commis hier au Louvre n’est ni une crise politique, ni une crise économique ou sociale. C’est une crise morale». «Ce vol spectaculaire par sa méthode comme par son objet a une dimension symbolique importante. Notre patrimoine commun, ce fruit de l’alliance entre le goût de l’élite d’une époque et du savoir-faire admirable du peuple français disparaît ici, peut-être à jamais».

Certaines pierres dataient de l’époque de Mazarin ou ont été portées par la reine Marie-Antoinette avant son exécution brutale sous la Révolution.

«Par le passé, il m’est arrivé bien des fois de prendre la parole afin d’alerter les autorités publiques et le peuple français sur la menace que constitue le fait de négliger notre histoire et de ne pas entretenir notre mémoire commune dans ce qu’elles ont de plus incarné : notre patrimoine». «La culture française, l’enseignement et la recherche sont bradés. Logiques comptables ? Raisonnement post-national ? Émancipation à tout crin ? En tout cas, la dette française est là pour nous prouver, si besoin en était, que les économies faites sur notre patrimoine n’ont pas pour autant aidé la France à se sortir du marasme financier dans lequel nous nous trouvons».

«La classe politique porte une responsabilité énorme dans la dilapidation de nos trésors français». «Elle devra rendre des comptes à notre génération et aux futures à qui elle transmettra des ruines et des cendres». «Cet événement odieux apparaît bel et bien comme un signe funeste : celui du lent démembrement mémoriel de la France».

«Plus que jamais le patrimoine doit être l’objet de nos soins, de nos attentions. Nous devons le protéger et le rendre vivant afin qu’il incarne de manière manifeste notre Histoire, et qu’il continue d’être source de saines inspirations. Rien de solide ne pourra être bâti sans ce socle historique si nécessaire aux pays et à leurs peuples».

Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

DEMISSION et NOUVELLE PRESIDENCE au sein de l’association PSB en LYONNAIS.

Message de M. Henri BURGAT

Entré en légitimité en 1988 au Cercle « Histoire et Vérité » de l’époque , j’étais déjà en 1987 à la Cathédrale Saint Jean de LYON, où les lyonnais fidèles ont reçu Alphonse II de BOURBON pour le Millénaire Capétien. Depuis j’ai œuvré avec plus ou moins de bonheur pour la légitimité, malgré les embuches.

J’étais Secrétaire Général en 2005 et je suis devenu Président en 2009, tout en gardant le poste de Secrétaire Général que personne ne voulait assumer à l’époque.

Je suis heureux de passer le relai à un Légitimiste responsable de l’IMB dans le département de l’Isère et membre de l’association.

Que le sang neuf qu’il amène avec lui soit profitable à la PSB LYON.

Avec tous mes vœux de réussite.

Henri BURGAT

Remerciements du TRESORIER

Henri,

Pendant plus d’une décennie tu as incarné, en tant que président de la PSB, la légitimé, dans sa déclinaison lyonnaise.

La légitimité constitue la constante, historique et intemporelle, de notre France chérie et éternelle.

Cette noble cause, transcende nos vicissitudes modernes, et dépasse nos vies et nos clivages. 

En ces temps troublés, où les forces du mal sont à l’œuvre, l’affirmation d’un pouvoir politique issu de Dieu lui même, constitue notre voie à suivre.

Henri, tu nous a montré, durant toutes ces années, ce chemin étroit, qui relie nos aïeux aux générations futures.     

La légitimité ne doit pas s’éteindre. 
Je suis convaincu que l’extinction du mouvement légitimiste constituerait, inévitablement, la fin de notre France ; Celle de Saint Louis, de Jeanne d’Arc, de Louis XIV ; La France des cathédrales et des abbayes.

Plus localement, et en ce jour, la légitimité lyonnaise ne doit pas s’éteindre. 

Du mariage d’Henri IV à Lyon en 1600, aux massacres des Brotteaux en 1793, à aujourd’hui dans ce lieu, nous, royalistes, perpétuons intemporellement notre mission.

La mission de la PSB Lyon, même modeste, est donc d’importance vitale. Vitale pour la France et les français.

Henri, tu as, durant toute ces années, déployé une énergie sans faille, pour faire célébrer les messes du souvenir, et faire connaitre l’histoire au travers de conférences.

Henri, tu as pleinement accompli cette mission. Nous t’en remercions avec respect et amitié.

Merci, merci Henri.

Message du NOUVEAU PRESIDENT M. Louis DAGUEBERT

Chers amis

Ma retraite depuis le 1/1/25 me permet d avoir du temps disponible, le bureau des Psb de Lyon m à élu président bien sûr c est beaucoup d honneur mais aussi beaucoup de devoir surtout pour succéder à Henri qui a su maintenir les Psb sur La région de Lyon mais surtout régler avec le Duc de Bauffremont les tensions entre l’IMB et les Psb qui n avaient en fait pas lieu d être !!!

Bref les défis sont importants mais avec l aide de tous nos amis et les bases solides faites par tous nos prédécesseurs nous construirons je l espère ensemble un avenir pour la légitimité en région lyonnaise avec l aide du bon Dieu .

Daignez accepter l assurance de mes salutations respectueuses et dévouées et prions bien les uns pour les autres

Louis Daguebert