CONFERENCE

Samedi 6 avril 2024
à 14h15 Conférence de Monsieur Jean ETEVENAUX

« De l’Ancien Régime à Napoléon »

Nous aurons le plaisir de recevoir M. Jean ETEVENAUX, historien, enseignant et journaliste notamment au « Journal Rhône-Alpes » – au « Dauphiné Libéré », il a collaboré à de nombreuses revues et journaux dont Lyon Figaro – les Petites Affiches Lyonnaises, le Nouveau Quotidien de Lausanne en Suisse etc.. Professeur à l’Université Jean MOULIN Lyon 3 – à l’Université Pierre MENDES FRANCE à Grenoble. Membres de nombreuses sociétés et associations et auteur de nombreux ouvrages, consacrés notamment au Premier et au Second Empire . Vice-Président du Souvenir napoléonien, vouant une passion particulière à Napoléon 1er et Napoléon III.

Ouvert à Tous, venez nombreux pour l’écouter.

Basilique Saint Bonaventure 7, place des Cordeliers 69002 LYON

LA PETITE VENDEE DES MONTS DU LYONNAIS 

« LE ROI DE CHEVRIERES »

Durant la Révolution, Chevrières fut un centre de résistance royaliste en Forez


Pour tout achat de DVD et soutien à l’association : Adresser votre chèque :

Association Saint Joseph  110, chemin de Chalinel  69126 BRINDAS

Pour voir la  BANDE ANNONCE   Cliquez ci-dessous :

Il relate l’histoire d’Antoine Croizier, appelé le « Roi de Chevrières » et qui est ce paysan royaliste et très pieux ayant recruté une milice de paysans-soldats pour lutter contre les émissaires du terrible Javogues durant la révolution. Ce film fait appel à des comédiens amateurs et des bénévoles.

Millénaire de l’église abbatiale (1023-2023) du MONT SAINT-MICHEL

L’Abbaye du Mont Saint-Michel classée patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979 a célébré toute l’année 2023 son millénaire, nous nous devions de nous arrêter le temps de la lecture ou re-lecture de l’histoire de ce monument, en ces 40ème journées européennes du patrimoine mais surtout en hommage à Saint-Michel fêté le 29 septembre.

Vous ferez certainement des découvertes.

DU 20 MAI AU 05 NOVEMBRE 2023 • EXPOSITION
La demeure de l’archange

Proposée par le Centre des monuments nationaux, sous le commissariat de Mathilde Labatut et de Brigitte Galbrun, l’exposition réunit objets et œuvres religieux, artistiques ou usuels qui éclairent la grande histoire de l’abbatiale du Mont Saint-Michel. Ces pièces exceptionnelles, dont certaines n’avaient jusqu’ici jamais été dévoilées au public, sont présentées du 20 mai au 5 novembre.

L’exposition présente également toutes les phases de construction et de restauration, et révèle les décors, les aménagements et le quotidien de celles et ceux qui ont édifié le coeur de l’un des bâtiments historiques les plus célèbres de l’Humanité.

En savoir plus : https://montsaintmichel.gouv.fr/programmation-du-millenaire/

Exposition sans supplément au droit d’entrée à l’abbaye.
Horaires d’ouverture habituels.
http://www.abbaye-mont-saint-michel.fr/

Mont-Saint-Michel : le millénaire de l’abbatiale témoigne de « la puissance symbolique » du rocher

Par Benoît Grossin

https://www.radiofrance.fr/franceculture/mont-saint-michel-le-millenaire-de-l-abbatiale-temoigne-de-la-puissance-symbolique-du-rocher-3751892

Publié le dimanche 10 septembre 2023 à 07h37

A 80 mètres au-dessus du niveau de la mer, l’église abbatiale du Mont-Saint-Michel accueille pour la première fois une exposition, dans son histoire millénaire.
A 80 mètres au-dessus du niveau de la mer, l’église abbatiale du Mont-Saint-Michel accueille pour la première fois une exposition, dans son histoire millénaire. © Radio France – Benoît Grossin

Fruit de multiples constructions et restaurations, l’abbatiale du Mont-Saint-Michel, dans son histoire mouvementée, a été transformée en prison après la Révolution. Selon le guide conférencier François Saint-James, elle se trouverait juste au-dessus du premier oratoire bâti en 709 par saint Aubert.

Temps fort des célébrations du millénaire de l’église abbatiale du Mont-Saint-Michel, le crâne de saint Aubert va rejoindre son reliquaire, une des pièces majeures de l’exposition « La demeure de l’archange », jusqu’au 5 novembre 2023 au sein même de l’église abbatiale; la première exposition jamais organisée sur place. Conservée dans la basilique d’Avranches, la relique du fondateur en 709 de l’abbaye doit être acheminée, portée en procession, à l’occasion de la fête de saint Aubert, ce dimanche 10 septembre.

Selon la légende, saint Aubert, évêque d’Avranches, aurait été sommé par l’archange Michel de construire le premier sanctuaire sur le Mont, avant que le bénédictin normand Hildebert II, entame en 1023, l’édification de l’église abbatiale qui reposerait en partie sur l’église primitive.

Grand lieu historique de pèlerinage, le célèbre et très touristique rocher de granit, planté au milieu d’une baie de 40 000 hectares, est aujourd’hui le site le plus fréquenté de France, en dehors de Paris, avec 2,8 millions de visiteurs dont 1,3 million pour l’abbaye. Depuis 1 000 ans, il est le théâtre d’incessantes constructions, reconstructions et restaurations, avec des périodes de déclin, marquées par des incendies et des effondrements.

« Après la fermeture de la prison, le Mont se refait une beauté verticale qu’achève la flèche néogothique couronnée par une statue de l’archange » : François Saint-James

Symbole de résistance nationale pendant la guerre de Cent Ans, l’abbaye du Mont-Saint-Michel, transformée en maison centrale de détention après la Révolution, « a sa légende noire« . Mais « la prison et ses prisonniers l’ont aussi sauvée de la destruction.« 

Entretien avec François Saint-James, historien de l’art et guide conférencier à l’abbaye du Mont-Saint-Michel depuis 1989.

Dans l’église Notre-Dame-sous-Terre située sous la nef romane de l'abbatiale, François Saint-James, guide conférencier de l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
Dans l’église Notre-Dame-sous-Terre située sous la nef romane de l’abbatiale, François Saint-James, guide conférencier de l’abbaye du Mont-Saint-Michel. © Radio France – Benoît Grossin

L’église Notre-Dame-sous-Terre sur laquelle repose la nef romane de l’église l’abbatiale est la partie la plus ancienne de l’abbaye. Elle est au cœur des premières constructions menées par le fondateur du Mont-Saint-Michel, saint Aubert, dont le crâne présente un trou mystérieux ?

L’église Notre-Dame-sous-Terre date de la fin du Xe siècle. Elle aurait été construite tout de suite après l’installation des premiers moines bénédictins. En 709, Aubert, évêque d’Avranches, fonde une première église et y installe douze chanoines pour accueillir les pèlerins. D’abord nommé Mont-Tombe et vite rebaptisé Mont-Saint-Michel, l’îlot rocheux devient, après la consécration de cette première église, le 16 octobre 709, un des plus grands pèlerinages d’Occident, plus important probablement que Saint-Jacques-de-Compostelle.

La légende dit que l’archange saint Michel apparaît une première nuit à l’évêque Aubert en 708 et lui demande de construire une église en son honneur. La deuxième nuit, l’archange insiste, en apparaissant à nouveau en songe à l’évêque Aubert. Et puis la troisième nuit, l’archange, un peu las d’attendre la réaction de l’évêque Aubert, aurait, avec son doigt, appuyé un peu trop fort sur son crâne pour le convaincre. Ce crâne qui a été retrouvé ici par des moines, un peu après l’an 1000, est conservé à Avranches depuis la Révolution. Il comporte effectivement un trou de la taille d’un doigt sur le côté. Et on est parvenu récemment, grâce au carbone 14, à le dater très exactement de la fin du VIIe, début du VIIIe siècle. Tout indique statistiquement, avec 99 % de chance, que c’est bien le crâne de saint Aubert.

Une datation au carbone 14 a permis, en 2019, de confirmer l’âge du crâne perforé de saint Aubert, le fondateur de l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
Une datation au carbone 14 a permis, en 2019, de confirmer l’âge du crâne perforé de saint Aubert, le fondateur de l’abbaye du Mont-Saint-Michel. – Brigitte Galbrun

Selon des manuscrits liturgiques conservés à Avranches, l’église Notre-Dame-sous-Terre occuperait l’emplacement de l’église de saint Aubert. La légende affirme que l’église primitive, l’église bâtie entre 708 et 709 par saint Aubert, était exactement à cet endroit. Nous sommes dans le cœur du Mont. Et effectivement, en 1961, des fouilles ont permis de découvrir derrière l’autel, dans le mur du Xe siècle, une maçonnerie grossière, une maçonnerie faite de blocs pris sur place, empilés par la main de l’homme. Pour Yves-Marie Froidevaux, l’architecte qui avait conduit les travaux de restauration de cette église, ces pierres, cachées pendant 1 000 ans, seraient peut-être tout ce qui resterait de l’oratoire édifié par saint Aubert, entre 708 et 709.

“Ce chef d’œuvre illustre la permanence de la dévotion vis-à-vis d’Aubert, la rupture avec la Révolution française et la volonté au XIXe siècle de développer de nouveaux pèlerinages” : Brigitte Galbrun, conservatrice des antiquités et objets d’art de la Manche et co-commissaire de l’exposition “La demeure de l’archange”

C’est le point de départ de ce qui va devenir l’abbatiale ?

C’est en effet à partir de ce premier oratoire circulaire, remplacé par cette église du Xe siècle que va être édifiée la grande église romane au XIe siècle. Nous avons une superposition des édifices, une superposition des constructions, depuis l’oratoire circulaire dont il ne reste que des pierres jusqu’à la grande nef romane posée sur l’église Notre-Dame-sous-Terre.

L’édification de la grande église romane a été financée par le duc de Normandie, après un incendie en 992. Le but est alors de remplacer les constructions du Xe siècle par la grande abbatiale posée au sommet du rocher. Cette église Notre-Dame-sous-Terre a donc été enterrée, au XIe siècle, sous la grande église romane, avant d’être redécouverte de façon spectaculaire au début du XXe siècle. Quand je suis arrivé ici, il y a plus de trente ans, les vieux guides racontaient que l’architecte Paul Gout avait, en 1909, traversé la voûte et retrouvé cet endroit oublié. Non, cela ne s’est pas du tout passé ainsi. Paul Gout a dégagé des gravats, des maçonneries, ouvert la porte qui était condamnée depuis des siècles. Mais il a surtout observé les murs et découvert, avec la présence ici de briques dans la tradition gallo-romaine, qu’il s’agit donc de la partie la plus ancienne aujourd’hui debout de l’abbaye.

Cette église du Xe siècle, relativement étroite, a donc été remplacée par une église extrêmement audacieuse puisque posée à la pointe du rocher qui fait à peu près 80 mètres de haut. Et pour poser cette église, un peu comme l’arche de Noé, il a fallu édifier trois cryptes contre les pentes du rocher, à partir de 1023. D’abord la crypte du chœur à l’Est, puis la crypte Sud qui est sensiblement contemporaine. La crypte Nord est apparue quelques années après, puisque le chantier avançait d’Est en Ouest, au fur et à mesure des démolitions des édifices antérieurs. Mais de ces trois premières cryptes édifiées au XIe siècle, il ne nous en reste que deux aujourd’hui. Le chœur roman, malheureusement, s’est effondré pendant la guerre de Cent Ans.

L'entrée de l’abbaye est protégée depuis la fin du XIVe siècle par une barbacane et un puissant châtelet. Pendant la guerre de Cent Ans, quand le Mont a été transformé en une place forte, une ordonnance de Charles V interdisait à quiconque d’aller au-delà avec ses armes.
L’entrée de l’abbaye est protégée depuis la fin du XIVe siècle par une barbacane et un puissant châtelet. Pendant la guerre de Cent Ans, quand le Mont a été transformé en une place forte, une ordonnance de Charles V interdisait à quiconque d’aller au-delà avec ses armes. © Radio France – Benoît Grossin

La guerre de Cent Ans, de 1337 à 1453, a été une période de grands bouleversements. Avant la reconstruction du chœur de l’abbatiale, le Mont-Saint-Michel est devenu un lieu imprenable ?

Pendant la guerre de Cent Ans, la Normandie est « LE » champ de bataille où s’affrontent les Anglais et les Français. Les Anglais occupent la Normandie pendant une trentaine d’années. De 1420 à 1450, la Normandie est anglaise, sauf le Mont-Saint-Michel. Le Mont va résister aux Anglais et cette résistance héroïque, glorifiée par la suite, a frappé les esprits de l’époque. On raconte que Jeanne d’Arc avait l’espoir de venir prier Saint-Michel. La résistance du Mont, pendant les trente années du siège, a été un des grands moments de la résistance nationale.

Le Mont devient une véritable forteresse avec des fortifications spectaculaires qui subsistent en partie aujourd’hui : la Tour Claudine, la Tour du Nord, la Tour Béatrix.. tout un chapelet de tours. La barbacane du châtelet date de 1394. Elle a donc été construite au milieu du conflit. Et alors que les Anglais commencent le siège du Mont, le chœur roman s’effondre en 1421. Il faudra attendre 1450, la fin de la guerre, la fin du siège, au moment où les Anglais rembarquent à Cherbourg après la terrible défaite de Formigny, près de Bayeux, pour que le chantier reprenne.

Mais lorsqu’on a refait le pavage du chœur pour le retour de la vie monastique, il y a un peu plus de cinquante ans, on a découvert, sous les piliers gothiques, les vieux piliers romans. L’effondrement de 1421 pourrait donc être en fait l’effondrement non pas du chœur, mais de la voûte du chœur. Et trente ans après, on veut réécrire une page glorieuse de l’histoire architecturale du Mont. On ne veut pas seulement remplacer le vieux chœur roman qui est en ruine par une nouvelle construction. On veut reconstruire entièrement l’abbatiale en gothique flamboyant. On veut remplacer la vieille église romane par une nouvelle église pour attirer les pèlerins. On obtient d’ailleurs des indulgences du pape. On connaît une série d’indulgences qui sont accordées aux pèlerins qui financeront le chantier de construction. Et puis, malheureusement, la générosité des rois et la générosité des pèlerins n’ont peut-être pas été assez importantes. Et on a eu du mal, cinquante ans après le début du chantier, dans les années 1500, à poser les voûtes du chœur.

Le reste de l’église romane a donc été conservée et aujourd’hui, nous en sommes ravis. C’est formidable d’avoir à la fois la vieille nef romane construite au XIe siècle et le beau chœur gothique flamboyant. Je dis à mes visiteurs que cette église est un livre de pierre où l’on peut lire toute l’histoire du monde et aussi toute l’évolution de l’architecture médiévale, depuis les premières pierres de la nef en 1023 jusqu’à la pose des voûtes du chœur, 500 ans plus tard.

Chef d'oeuvre de l'art gothique, le choeur de l’abbatiale a été élevé en 1521, un siècle après l'effondrement du choeur roman, au sommet du Mont-Saint-Michel.
Chef d’oeuvre de l’art gothique, le choeur de l’abbatiale a été élevé en 1521, un siècle après l’effondrement du choeur roman, au sommet du Mont-Saint-Michel. © Radio France – Benoît Grossin

À partir du XVIᵉ siècle et jusqu’à la fin du XVIIIᵉ siècle, le Mont-Saint-Michel n’est plus un lieu de pèlerinage incontournable et connaît une grande décadence, avec des incendies, des effondrements ?

Oui, le XVIe siècle est une période terrible de l’histoire de France, avec les guerres de religion. L’abbaye entre effectivement dans une période de déclin. Il y a de moins en moins de moines. Les abbés sont plus intéressés par les revenus du monastère que par autre chose et les bâtiments sont très peu entretenus. Et on voit tout au long du XVIIe et encore au XVIIIe siècle, des procès entre les moines et l’abbé pour effectuer des restaurations. Les Mauristes, installés ici par la famille de Lorraine en 1622, vont essayer de relancer le pèlerinage, de relancer les études, la théologie, mais sans grand succès. Alors que la plupart des rois, de Saint-Louis à François Ier, entre le XIIIe et le XVIᵉ siècle, avaient plié le genou devant l’archange protecteur de la France, le temps n’est plus au grand pèlerinage. Les rois ne viennent plus au Mont-Saint-Michel et les bâtiments s’effondrent.

En 1776, un incendie provoqué par la foudre ravage la nef et juste avant la Révolution, les derniers moines, poussés par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, vont raser la moitié de la nef. La silhouette de l’abbaye est donc redessinée. Une des deux tours du XIIe siècle disparaît et le Mont prend cette forme pyramidale qu’on lui connaît aujourd’hui. Cette période de décadence se prolonge pendant tout le XIXᵉ. À la Révolution, les derniers moines sont chassés.

https://montsaintmichel.gouv.fr/programmation-du-millenaire/

JUBILE DE LA VENDEE 2 Septembre 2023 – Photos

Quelques photos du Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, venu commémorer en famille avec son épouse la Princesse Marguerite et leurs 4 enfants : La Princesse Eugénie, les Jumeaux les Princes Louis et Alphonse et le Prince Henri; les 200 ans de la Chapelle du Souvenir, souhaitée par la Duchesse Angoulême, au Mont des Alouettes, en l’honneur des soldats de la grande guerre et des martyrs de la Vendée

REMERCIEMENTS DU PRINCE

« Quelle joie d’avoir pu passer cette fin d’été en Vendée en famille avant la rentrée des classes et la reprise pour chacun d’entre nous. Il y a exactement deux cents ans, le Roi Louis XVIII, mon aïeul, celui qui, en 1795, dès l’annonce connue de la mort du Roi Louis XVII, avait assumé, contre vents et marées, la permanence de la royauté française, demande à sa nièce, fille du Roi Martyr, de venir en Vendée. J’ai pu revoir cette terre meurtrie de l’Ouest où j’étais déjà venu à plusieurs reprises avec toujours autant d’émotion. La Vendée permet de comprendre la grandeur d’une région qui a su tout donner pour conserver ses valeurs. Merci à vous tous de votre présence et que l’esprit de la Vendée continue à animer les Français pour affronter les combats du futur »

Très belle messe célébrée par le Révérend Père Abbé du Barroux, Dom Louis-Marie de Geyer d’Orth.

MESSAGE DES ORGANISATEURS DU JUBILE DE LA VENDEE ET RETROSPECTIVE

Le Jubilé a été un franc succès !
Plus de 1500 participants, sous un soleil magnifique.

​Un grand moment de joie et d’unité autour de nos invités.

Un grand moment de ferveur en union de prières grâce à la très belle messe célébrée par le Révérend Père Abbé du Barroux, en présence de de Mgr. le Duc d’Anjou qui nous a fait l’honneur de venir avec sa famille.
Un grand moment de compréhension de notre histoire grâce aux belles allocutions évoquant le sens de cette fête.
Un grand moment d’émotion avec la remise des cadeaux à la famille du Prince, symbole de l’attachement de la Vendée et de la France au premier descendant des rois qui ont fait cette France.
Et grand moment de fête familiale et populaire avec de  nombreuses animations.

Un grand merci à tous ceux qui sont venus passer la journée au Mont des Alouettes, merci à tous les intervenants et exposants,

et enfin merci à tous ceux qui ont travaillé d’arrache-pied depuis des mois pour que ce Jubilé ait lieu.

Rétrospective

https://www.jubiledelavendee.fr/retrospective

VIDEO : Ci-dessous

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Mémoire : Histoire de la Chapelle du Souvenir sur le Mont des Alouettes – 18/09/1823 / 02/09/2023 :