MESSAGE DU DUC D’ANJOU – LOUIS DE BOURBON
Tribune vaincre ou mourir, comme une lueur d’espérance
La Vendée à l’honneur
(Tribune libre du 13 février 2023 – CAUSEUR)

Dans une période où les sujets graves abondent ne faut-il pas voir comme un heureux signe qu’un film – un simple film- fasse l’actualité. Je veux parler de Vaincre ou mourir.
Il est rare qu’un film suscite un tel débat. Tel est pourtant le cas de celui réalisé et produit par Le Puy du Fou. Mais, à mon sens, voilà qui n’est pas le fruit du hasard ou de la chance. Ce film arrive au bon moment et est le signe de quelque chose qui le dépasse infiniment. Vaincre ou mourir est un triple symbole.
Symbole d’une France fière de son histoire qui de siècle en siècle a été écrite par des héros qui sont autant de modèles. Héros que l’on admire car ils ont su tout donner animés par l’honneur, la fidélité, le respect de la parole donnée, le courage physique et mental. Charette comme les autres combattants de la cause vendéenne était de ceux-là. A peine mort, il est entré dans la légende et deux cent trente ans après les évènements il est toujours un exemple. Il est de la race des héros dont on aime faire des films que l’on revoie, de ceux que l’on retrouve dans la Cité de l’Histoire créée il y a peu à La Défense. Ce film est la réponse à toutes les tentatives de gommer notre histoire de France. La France au contraire la revendique d’où le succès du film alors même qu’il est en dehors des grands circuits habituels et « dérange » une partie des critiques. L’enthousiasme du public en dit plus que les critiques idéologiques.
Ce film est aussi le symbole d’une province qui depuis le génocide ordonné pour l’exterminer a toujours souhaité marquer son identité. Être fier d’être vendéen. En être fier car cette fierté a été payée par plus de 400 000 morts. A l’heure ou certains voudraient voir disparaitre les identités nationales, la Vendée revendique aussi une identité locale. Ce film rappelle qu’il y a des différences notables d’une région à l’autre. Les Vendéens sont uniques et ont payé cette identité de leur sang versé. L’épopée commencée en 1793 est celle de tout un peuple qui a réagi. Cette volonté très forte anime toujours la Vendée qui demeure en France une des régions les plus dynamiques, au taux de chômage inférieur à la moyenne nationale, à la croissance économique supérieure. Ce film a donc trouvé dans les bocages de l’ouest le terreau qui lui fallait et il en incarne le dynamisme. Mémoire et futur y sont intimement liés.
J’en viens à mon troisième point. Ce film me parait être aussi à l’image d’une nouvelle génération qui se lève et qui reprend son destin en mains. Exactement comme il y a 40 ans il fallait redécouvrir une forme de la culture populaire ce qui fut réalisé par la création, le succès et la croissance du Puy du Fou, il convient désormais de réinvestir tous les pans de la société. Régulièrement remontent vers moi les initiatives de jeunes entrepreneurs qui s’engagent dans les domaines économiques, culturels, de la santé, de l’éducation, demain politiques. Toujours avec succès car ils sont animés du souci du bien commun. Ce film est à cette aune. Il marque un renouveau. Qui aurait pu penser qu’un secteur aussi encadré que celui de la création cinématographique pouvait être bousculé par des initiatives individuelles animées par une intense volonté de faire bien et mieux ? Cette victoire de la volonté est à féliciter.
Vaincre et mourir apparaît bel et bien comme le film d’une espérance retrouvée d’une nouvelle France qui compte gagner et reprendre sa place, dans tous les domaines, dans la vie sociale et dans le concert des nations.
Louis, Duc d’Anjou
ARTICLE DU MAGAZINE « LYON PEOPLE » du 11/02/2023
Pourquoi « Vaincre ou mourir » sera le film incontournable de vos vacances
Le comédien Hugo Becker, convaincu et convainquant incarne le personnage principal reconnaissable à son panache blanc – Photo © Christine Tamalet
Texte : Marco Polisson – Je ne remercierai jamais assez Libération d’avoir consacré sa une racoleuse et son entreprise de démolition bien-pensante au film « Vaincre ou mourir ».
La lecture du journal préféré de Grégory Doucet (également grand fan de « La politique pour les nuls ») m’a immédiatement convaincu de me rendre à la cité internationale pour le visionner en famille. En le laminant, le quotidien socialo-écologiste a offert une publicité inespérée à ce film de capes et d’épées, tourné avec un petit budget sous la direction de Vincent Mottez.
Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, son alter ego Le Monde y est également allé de sa critique politiquement correcte. Résultat de ce double effet Kiss Cool, plus de 200 000 personnes ont déjà vibré aux aventures de Monsieur de Charrette, iconique et historique défenseur de la Vendée pendant la Révolution dans ce film produit par Nicolas de Villiers.

Photo Thibault Grabherr
« Il est bon de voir un film sur la période 1793-1796, de l’autre côté. On s’est trop souvent laissés formater par La Révolution française de 1789 et abreuver par les grandes idées reçues sur l’égalité, la liberté, le peuple, les pauvres contre les riches, la méchante, très méchante noblesse, l’invincible République et le triomphe de la démocratie sur la tyrannie, le tout résumé en une espèce d’histoire pour françaouis moyens à la sauce Jack Lang. » analyse Nicolas Kinosky sur le site de La Nef.
Le Puy du Fou au cinéma
Que les internautes du site « Allo Ciné » lui aient décerné la note de 4/5 n’a rien d’étonnant. Le film est une réplique sur grand écran du spectacle du Puy du Fou, créé par Philippe de Villiers, qui attire chaque année, depuis 1977, plus de 2 millions de spectateurs. Pendant 1h40, on est plongé dans le combat épique des Vendéens, victimes du génocide révolutionnaire.

Côté distribution, on retrouve Hugo Becker dans le rôle du personnage principal reconnaissable à son panache blanc, entouré de ses égéries les talentueuses (et ravissantes) Constance Gay et Dorcas Coppin. Parmi les fidèles compagnons du général rebelle, le visage émacié du comédien Francis Renaud, tout aussi convainquant que dans « Les Lyonnais » et « 36 quai des orfèvres ».
Face à eux, les bleus de la Convention (et sa répression) sont notamment incarnés par le comédien de séries Grégory Fitoussi (dans le rôle du général Jean-Pierre Travot) et Jean-Hugues Anglade qui incarne l’impitoyable figure du député Albert Ruelle. Glaçants.
SYNOPSIS ALLO CINE

1793. Voilà trois ans que Charette, ancien officier de la Marine Royale, s’est retiré́ chez lui en Vendée. Dans le pays, la colère des paysans gronde : ils font appel au jeune retraité pour prendre le commandement de la rébellion. En quelques mois, le marin désœuvré devient un chef charismatique et un fin stratège, entraînant à sa suite paysans, déserteurs, femmes, vieillards et enfants, dont il fait une armée redoutable car insaisissable. Le combat pour la liberté ne fait que commencer…
Source : https://www.lyonpeople.com
JOURNAL TV LIBERTES 16 FEVRIER 2023
https://tvl.fr/retraites-macron-perd-le-nord-jt-du-jeudi-16-fevrier-2023
ECOUTER A PARTIR DE 17 mn Chronique de Monsieur François Billot de Lochner qui parle de Monsieur Reynald SECHER
CHIRE DPF


Chers amis,
Ces dernières semaines, nous avons tous été témoins d’un déferlement médiatique qui a mis en lumière une période tragique de notre histoire : la guerre de Vendée. L’élément déclencheur ? Le film Vaincre ou mourir, coproduit par le Puy du Fou et Canal+.
Une énergie soudaine a surgi des entrailles de la presse subventionnée ; ses journalistes, saisis de frénésie, ont sorti la grosse Bertha et fait feu :
« Après le parc, le film… Le Puy du Fourbe réécrit l’histoire de la Révolution française. » (La une de Libération.)
« À la vue de Vaincre ou mourir, on espérerait presque que l’enfer existe réellement pour y voir ses responsables prosélytes et réactionnaires y brûler avec délectation. » (Id.)
« Scène de conscription sur la place du village : “On n’en veut pas de votre liberté, rendez-nous nos bons prêtres !” Et ils sont où, d’ailleurs, les bons prêtres ? Emprisonnés pour pédophilie ? » (Un comble pour un journal qui fit en son temps l’apologie de la pédophilie !) (Id.)
« Si les guerres de Vendée m’étaient contées avec des lunettes de chouan et de gros sabots… À fuir au galop ! » (Télérama, le 24 janvier.)
« Le pitre des faux du Puy du Fou. » (Médiapart.)
De la part de pareils sycophantes, de tels excès d’indignité confinent, comme aurait dit le poète, à l’excès d’honneur. Le public ne s’y trompe pas, semble-t-il, puisqu’on compte à l’heure actuelle plus de 200 000 entrées.
Quel est le crime commis par les auteurs et producteurs de Vaincre ou mourir ? Ils font découvrir au grand public l’histoire occultée des guerres de Vendée. Une histoire occultée par plus de 200 ans de « roman national » républicain. Une histoire transmise patiemment par les témoins et leurs descendants, par les historiens locaux, par les associations luttant contre le mémoricide perpétré par les héritiers politiques et intellectuels des « grands ancêtres » républicains, auteurs du génocide de la Vendée.
Ce film ouvre une large brèche dans le mur du silence. Puisse le public s’approprier cette histoire, celle des héros et des martyrs de la Grande Armée catholique et royale, et comprendre que tous nos maux, y compris nos maux les plus immédiats, proviennent de la très peu glorieuse Révolution.
François-Xavier d’Hautefeuille
À cet effet, notre équipe a sélectionné quelques ouvrages indispensables sur ce sujet :
http://www.chire.fr/CT-262-guerres-de-vendee.aspx
http://www.chire.fr/CT-264-chouannerie.aspx
http://www.chire.fr/CT-1235-revolution.aspx
www.chire.fr/Jour après jour les mensonges de la République font surface , la vraie histoire de France doit être réhabilitée .
Bonne lecture, faites circuler / psblyon

















