La PSB et l’ensemble de ses membres vous souhaitent Monseigneur à l’occasion de ce 25 avril
Un joyeux et heureux anniversaire
Vive la France, Vive le Roi.

Site de l'association légitimiste PSB Lyon
Au XVIe siècle, il existe 3 types d’agents publics: les officiers, les commissaires et les fermiers. A partir de 1747, s’y ajoutera un 4e type: les fonctionnaires, mais le statut de ceux-ci présente d’importantes différences avec celui des fonctionnaires d’aujourd’hui.
Le roi est d’abord un justicier. C’est son rôle de justicier suprême qui lui donne ses pouvoirs de commandement et de législation. Il assure la justice et l’ordre.
Ce sont des magistrats auxquels le roi délègue ses pouvoirs de justice.
Pour devenir officier, les candidats doivent démontrer leurs connaissances par un examen et acheter (sauf exceptions) leurs offices qu’ils peuvent revendre à l’Etat lorsqu’ils quittent leurs fonctions. Il y a aussi une enquête de moralité menée par un prêtre et 4 anciens officiers.
Ce ne sont pas les seuls à exercer des pouvoirs de justice au nom du roi. Le roi considère que les seigneurs justiciers exerçaient la justice pour lui et en son nom.
Les différents types d’office: offices extraordinaires, casuels, domaniaux, héréditaires et militaires.
Modalités de transmission des offices. Rémunération par gages annuels.
La taxe de résignation et le droit annuel (la « Paulette »). Le conflit entre le roi et ses officiers à ce sujet, une des causes de la Fronde.
Influence des guerres dans ce conflit.
Les problèmes d’efficacité liés à la constitution progressive d’un « appareil d’Etat des officiers ».
46 000 officiers en 1661.
Parmi eux: les membres des parlements (13 en 1789) et des cours souveraines (Cours des comptes, Cours des aides (certains impôts) et autres tribunaux).
Ils sont chargés par le roi d’exécuter certaines fonctions. Ils reçoivent pour cela une une lettre de commission du roi, qui précise de manière limitative les pouvoirs et fonctions qui leurs étaient confiés. Ils sont révocables ad nutum (à tout moment et sans que le roi soit tenu de justifier sa décision).
Face aux carences constatées dans l’exécution de leurs missions par les officiers, l’Etat va devoir intervenir de manière de plus en plus directe, non seulement en matière judiciaire et financière, mais aussi économique. Pour cela, il va avoir tendance à utiliser de plus en plus les commissaires.
Les différents types de commissaires: gouverneurs, membres des chambres de justice, membres des commissions des « Grands Jours » et intendants.
Le roi peut conférer des offices par commission. Il peut aussi attribuer à un officier une commission hors des attributions de son office ou dans le cadre des attributions de son office, mais en dehors de son ressort, ou dans son ressort, mais par préférence à d’autres officiers.
Les raisons d’un recours toujours plus grand aux commissaires aux XVIIe et au XVIIIe siècle. Conséquences: baisse du prix des offices et conflit entre commissaires et officiers.
Ce sont des personnes chargées par le roi de percevoir un impôt ou un revenu du roi (revenus du domaine de la Couronne) moyennant une somme fixée d’avance qu’il devait donner au Trésor royal. La somme fixée d’avance représente donc le montant total de l’impôt ou du revenu concerné.
La différence entre les sommes perçues et la somme qu’il devait reverser au roi constituait sa rémunération.
Les fermiers sont aussi appelés « traitants » et « partisans » car les contrats et actes par lesquels ils stipulent sont appelés traites ou partis.
Financier: toute personne qui manie les deniers du roi.
Les premiers fonctionnaires: fondation de l’Ecole des ponts et chaussées en 1747.
Evolution du statut de certains commissaires qui en font des fonctionnaires.
Il est censé être toujours en service. Son emploi est permanent. Statut écrit ou coutumier. Recrutement sur concours. Rémunération par traitement. Ne peut se marier avec une fille ayant travaillé de ses mains. Moyen d’anoblissement. Sa pension pouvait continuer à être versée, au moins en partie, à sa veuve.
Les rois ne sont pas parvenus à résoudre le conflit entre commissaires et officiers. Conséquences: il a eu des difficultés à faire appliquer sa politique, n’a pas pu rétablir l’équilibre financier du budget de l’Etat et n’a pas pu vaincre l’opposition des parlements et cours souveraines, des jansénistes et des francs-maçons, d’où la révolution de 1789.
Mais de quoi est vraiment mort Saint Louis le 25 août 1270 à Tunis? Philippe Charlier a mené une enquête scientifique qu’il dévoile ce mardi sur France 5.
«Pour la première fois, l’église a accepté d’ouvrir ses portes pour permettre à la science de faire avancer l’histoire», explique-t-on au début du documentaire «Saint Louis, le roi dispersé» que France 5 diffuse ce mardi 20 mars 2018 au soir*. Dans ce film d’un peu moins d’une heure, Philippe Charlier, médecin légiste et anthropologue raconte comment il a pu étudier certaines reliques de Saint Louis avec les outils actuels de la science.
Plus de huit siècles après la mort du roi Louis IX devant Tunis, au début de la huitième croisade, on ignore toujours la cause exacte de son décès. L’histoire parle de peste, de typhus, de dysenterie. Philippe Charlier a voulu en savoir plus et eut l’idée d’essayer de trouver une réponse dans les restes de ce souverain du XIIIe siècle. Du fait de sa canonisation et de l’importance qu’on accordait au Moyen-Age aux reliques, ceux-ci sont disséminés un peu partout, en France comme à l’étranger, précieusement conservés dans des reliquaires auxquels d’ordinaire personne ne touche. Mais le médecin légiste a réussi à s’en faire confier quelques uns pour analyse.
A relire: Assassinat, accident, maladie. De quoi sont morts nos rois de France?
Scanner, dosage carbone 14, palynologie, microscopie électronique à balayage, dosages toxicologiques, les nouvelles techniques de la médecine légale ont pu livrer quelques réponses. Apparemment Louis IX soufrait de scorbut et l’étude de minimes fragments de viscères a montré qu’il était atteint d’une maladie parasitaire. «Ont été mis en évidence de nombreux parasites qu’on appelle « Schistosoma haematobium ». C’est le parasite qui est responsable d’une maladie qu’on appelle la bilharziose urinaire. C’est vraiment une notion nouvelle. On ne savait pas que le roi de France Saint Louis était porteur de cette maladie», explique Philippe Charlier, précisant que celle-ci était à l’époque, et est toujours, endémique en Afrique et au Moyen-Orient. Selon lui, le monarque aurait attrapé ce parasite en marchant pied nu dans une eau contaminée lors de la septième croisade, quand il est resté pendant six ans hors du royaume de France, notamment en détention à Damiette et à Jaffa.
Au terme de cette insolite enquête, Philippe Charlier conclut: «Si on n’a pas trouvé la cause de la mort de Saint Louis, on a en revanche beaucoup d’indicateurs sur son état de santé. Associé à d’autres maladies sous-jacentes comme le parasite urinaire qu’il avait et peut-être d’autres maladies dont on n’a pas trouvé la trace, le scorbut a pu tuer Saint Louis».
Qu’est-il arrivé à la dépouille de Saint Louis, seul roi canonisé de France, après son décès à Tunis lors de la huitième et dernière croisade ? Pourquoi son corps a-t-il été découpé et morcelé ? Quelle est la maladie qui l’a emporté ? Huit siècles après sa mort, son dossier médico-légal reste un mystère. Philippe Charlier, médecin et anthropologue, tente de reconstituer le puzzle. Une chasse aux reliques, rythmée par des découvertes étonnantes, qui mène le scientifique de Notre-Dame de Paris à Rome.

CONCLUSIONS SUR LE LINCEUL DE TURIN :
Aujourd’hui, avec l’accumulation de découvertes étonnantes sur cet objet qui est le plus étudié au monde (500.000 heures de recherches scientifiques de haut niveau) il est possible de conclure que ce linge est bien celui qui a enveloppé le cadavre du Christ après sa mort en l’an 30 à Jérusalem et d’affirmer que le rayonnement qui a provoqué l’image imprimée sur le tissu, – image stupéfiante, inexplicable et non reproductible par la science à ce jour – (négatif montrant une image nette à partir d’une oxydation acide déshydratante de densité variable indiquant une information de distance) ne peut venir que du « flash » de la Résurrection.
En s’attachant à mettre en lumière 5 arguments précis qui sont tous décisifs, la présentation explique pourquoi, dans l’état de la connaissance actuelle, rester dans le doute et ne pas conclure serait une attitude idéologique, incohérente et inadaptée.
Plan de la vidéo :
00:38 : Ne pas se tromper sur la possibilité théorique de conclure
02:21 : Ne pas se tromper sur les preuves et la foi
04:04 : Les 2 thèses entre lesquelles il faut choisir
06:04 : 1/5 – Le codex de Pray prouve que le Linceul existe bien avant 944
16:40 : 2/5 – Le Linceul est un « négatif », notion totalement inconnue avant le XIXème siècle
22:28 : 3/5 – L’Évangile de la Passion se lit étonnamment sur le Linceul avec notamment 18 détails inconnus et inconcevables au Moyen-âge
29:04 : Témoignage du photographe juif Barrie Schwortz, membre du STURP (extrait du DVD Net for God : « Il est l’image du Dieu invisible »)
32:24 : 4/5 – Un rayonnement 3D orthogonal au Linceul incompréhensible et impossible à reproduire à ce jour, qui a provoqué une oxydation acide déshydratante superficielle
37:10 : 5/5 – Une singularité absolue constatée de 1.000 manières qui conduit logiquement à mettre en rapport cet objet absolument unique et non reproductible avec une cause forcément unique et non reproductible.
38:10 : Arbre logique résumant le raisonnement qui conduit à conclure de manière certaine à une cause surnaturelle
41:44 : Extrait de réponses aux questions
41:51 : Qu’est-ce qu’une preuve ?
42:40 : Les preuves ne sont jamais contraignantes
43:50 : La foi n’est pas une affaire de connaissance
44:30 : Se décider pour la seule attitude cohérente, juste, adaptée
45:12 : Si un objet matériel devait garder une trace matérielle de l’événement de la Résurrection, ce ne pouvait être que le Linceul du Christ qui était, en cet instant décisif et absolument unique où le corps physique du Christ a été transformé en un corps glorieux, le seul objet matériel en contact direct avec lui.
Louis XVI décida de soulager son peuple en le dispensant du droit de Joyeux avènement, impôt perçu à chaque changement de règne.
Louis XVI, créa le corps des pompiers.
Louis XVI, autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.
Louis XVI, créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.
Louis XVI, abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises qui lui était réservé en temps de guerre.
Louis XVI, décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune » auquel il enseignait un langage par signes de son invention. Le Roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.
Louis XVI, dota l’école de Valentin HAUY pour les aveugles.
Louis XVI, donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs Anglais et obtint la réciproque pour les pêcheurs Français.
Louis XVI, donna le droit aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux même leur pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.
Louis XVI, ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi » 90 ans avant la 1ere convention de Genève !
Louis XVI, décida d’abolir le servage et la main morte dans le domaine royal et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.
Louis XVI, ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture)
Louis XVI, accorda le premier, le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés à l’assemblée des états généraux.
Louis XVI, décida de faire construire à ses frais, des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.
Louis XVI, s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant le procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès (sujet d’une étonnante actualité) !
Louis XVI, supprima de très nombreuses charges de la maison de Roi (plus du tiers).
Louis XVI, permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.
Louis XVI, finança tous les aménagements, de l’hôtel-Dieu pour que chaque malades ait son propre lit individuel.
Louis XVI, employa le 1er, l’expression « Justice sociale ».
Louis XVI, fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé : « Hôpital des enfants malades »
Louis XVI, créa le Musé des Sciences et Techniques, futur Centre National des Arts et Métiers.
Louis XVI, fonda l’école des mines.
Louis XVI, finança sur ses propres fonds, les expériences d’aérostation des frères Montgolfier.
Louis XVI, finança également les expériences de Jouffroy pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.
Louis XVI, exempta les Juifs du péage corporel et autres droits humiliants.
Louis XVI, accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.
Louis XVI, accorda des pensions de retraites, à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.
Louis XVI, demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.
Louis XVI, créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.
Louis XVI, accorda l’état-civil aux non-catholiques.
Louis XVI, créa l’Ecole de musique et de danse de l’Opéra de Paris et le musée du Louvre.
Louis XVI, lança une des plus grandes expéditions de découverte de son époque et choisit Jean-François de la Perouse pour diriger une expédition autour du monde visant à compléter les découvertes de James Cook dans l’Océan Pacifique.
Louis XVI, aida l’Amérique à proclamer son indépendance le 4 juillet 1776.
Source : « Louis XVI a la parole » de Paul et Pierrette GIRAULT de COURSAC, éd de l’OEIL