Décès de la Duchesse de Franco

On a perdu Carmen Franco

PUBLIÉ LE  PAR FABRICE BLUSZEZ

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Louis de Bourbon

Louis de Bourbon  l’a annoncé lui-même ce vendredi 29 décembre 2017 : sa grand-mère, Carmen Franco, est décédée à Madrid (Espagne).

En quoi ça nous concerne ? Hé bien ce  Louis Alphonse de Bourbon est prétendant officiel à la couronne de France, descendant des Bourbons.

Le petit-fils du roi Louis XIV était devenu roi d’Espagne sous le nom de Philippe V. Comme la branche française des Bourbons s’est éteinte, et qu’on a mis sur le trône des Orléans (là, le prétendant est Henri, comte de Paris), il reste donc cette branche espagnole, dite « légitimiste ». Et sur les armes d’Espagne figurent toujours les fleurs de lys sur fond bleu.

D’ailleurs, Louis-Alphonse de Bourbon, 43 ans, déclare en  2009 : « Comme le disait mon père, je ne prétends à rien, je suis le chef de la maison de Bourbon en tant qu’aîné des Capétiens et des descendants de nos rois. »

Cela dit, sa grand-mère, qui s’est éteinte aujourd’hui à Madrid, à 91 ans, d’un cancer, fut Carmen Franco, fille unique du Général FRANCO. Sa maman s’appelait Carmen aussi, Carmen Polo. Carmen Franco avait été fait « duchesse de Franco » par le roi Juan-Carlos d’Espagne. Il leur devait beaucoup. Avec eux, il a appris la patience : Francisco Franco, caudillo depuis 1939, n’est décédé qu’en novembre 1975…
 

Francisco Franco, son épouse Carmen Polo et leur fille, Carmen Franco, que l’on retrouve (à droite) quelques dizaines d’années plus tard.

https://www.parisdepeches.fr/16-Politique/128-75_Paris/12138-perdu_Carmen_Franco.html

Carmen Franco avait annoncé cette année qu’elle souffrait d’un cancer en phase terminale. Elle restait la présidente d’honneur de la Fondation nationale Francisco Franco, créée pour célébrer la figure du « Généralissime, Caudillo par la grâce de Dieu », mort de maladie en 1975 après 36 ans au pouvoir  en Espagne

Traduction du message de Louis de Bourbon sur Instagram

 » Dieu a rappelé « Man », mais  elle  n’est  pas partie,  je la garderai toujours dans mon cœur. Elle a marché sur la pointe des pieds  pendant 91 ans  laissant un fabuleux souvenir à tous  ceux qui l’ont connue et à moi un énorme vide. Chère Man, tu seras toujours ma super grand- mère, ma seconde mère. Un de mes piliers, et un  exemple à suivre ( tu fus une grande chrétienne, avec beaucoup de valeurs  et très gentille, tu aimais voyager et découvrir d’autres  lieux, tu étais une  des personnes les plus cultivées que j’ai connu, avec une grande mémoire, et toujours  informée de tout. Nous partagions des hobbies comme  discuter de la nature, et aller voir jouer au football la sélection espagnole ou le Réal Madrid, je suis impressionné par la grande dame que tu as toujours été, avec ta connaissance de l’être, ton élégance, ton intégrité, ta sérénité, ta joie, ta patience, ta sincérité, ta force et ton ouverture d’esprit) Si j’avais à te définir, je répéterais ce que mon cousin dit : « Man est Man »; je t’aime beaucoup.  »

NOEL 2017

JOYEUX NOEL A TOUS

 

La Vierge aux Anges
William Adolphe Bouguereau
(1825 – 1905)

Le président et les membres du Conseil  d’Administration de Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais vous souhaitent une sainte et belle  fête de Noël 2017 entourée de tous ceux qui vous sont chers, remplie de paix, d’amour, de partage et d’espérance

December 24, 2017    

Message de Noël de Louis et Marie-Marguerite de Bourbon, Duc et Duchesse d’Anjou

«  En cette fête de Noël, que la France, réunie autour de la Sainte Crèche, dans l’esprit de son Baptême et inspirée par les Saints et Saintes qu’elle a donnés au monde, retrouve paix, espérance, confiance en elle et en sa mission. »

         Louis et Marie-Marguerite de Bourbon, Duc et Duchesse d’Anjou

 

Montre de Charles X

Mise en vente d’une montre de poche historique : celle de Charles X, dernier roi de France

 

La maison de ventes aux enchères Leclere MDV et son expert horloger Pierre-Jean Chabalier, vont proposer lors d’une vente qui se tiendra le 18 décembre prochain à Drouot (Paris), la montre de poche en or de Charles X, qui fut « tout simplement », le dernier roi de France et de Navarre (1757-1836). Un garde-temps historique !

Né à Versailles en 1757, Charles-Philippe de France fut fait comte d’Artois à sa naissance par son grand-père, le roi Louis XV (1705-1774). Ses frères aînés seront les futurs rois Louis XVI (1754-1793) et Louis XVIII (1755-1824). La chute de la Monarchie et la Révolution française le portèrent en exil tout d’abord en Allemagne, puis ensuite en Angleterre où il initia un premier mouvement contre-révolutionnaire.

A la chute de Napoléon en 1815, la famille royale française revint sur le trône. Louis XVIII puis Charles X se succédèrent avant que ce dernier n’abdique en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux, sans succès. Charles X passera la fin de sa vie en exil au château de Lulworth en Angleterre, au palais Holyrood en Ecosse, au château de Prague avant de s’éteindre à Görz qui se trouvait alors en Autriche.

Son petit-fils, Henri d’Artois duc de Bordeaux et comte de Chambord, aussi appelé Henri V, passa lui aussi sa vie en exil… En Ecosse et à Venise avant de décéder au château de Frohsdorf en Autriche. Il fut, rappelons-le, le dernier représentant de la famille royale française.

 

Cette montre qui est proposée à la vente le 18 décembre prochain à Drouot fut achetée à Londres par Charles X lors de son premier exil entre 1799 et 18143. Celle-ci sera ensuite léguée à son petit-fils et héritier Henri d’Artois duc de Bordeaux, comte de Chambord dans la collection duquel le royal garde-temps est mentionné en date du 14 juin 1883.

Pour mémoire et pour preuve de la « descendance directe » de ce garde-temps, un article publié à l’époque dans L’Impartial des Alpes par deux journalistes de l’Evénement et Le Clairon rapporte : (…) au premier étage, les appartements des secrétaires et de la dame d’honneur. Partout même austérité. Un papier simple à fleurs de lys d’or couvre les murs, mais partout les objets d’art -ou mieux, les objets historiques– pullulent. On se heurte à chaque pas à des souvenirs précieux. Ils ne sont plus étalés dans la galerie publique d’un musée, mais dans les vitrines intimes, sur les murs privés d’un chef de famille. Voici le masque moulé de Henri IV et son panache noir, (…) et la montre de Charles X, et les armes de Louis XV, … ».

Il s’agit là de l’unique montre connue ayant appartenu à un roi de France et encore à ce jour détenue dans la descendance directe de la famille royale. Elle fut conçue par les horlogers anglais James et William Reid de Ball Alley.

Cet atelier d’horlogerie britannique spécialisé dans les chronomètres de marine, exerça entre 1789 et 1829 sur la très prestigieuse Lombard street, au cœur de Londres. Plusieurs de leurs clients furent des officiers de la Royal Navy. Ce garde-temps historique (et le mot est faible) est présenté dans d’excellentes conditions esthétique et de fonctionnement. A noter la présence d’un certificat de contrôle (2012) de Philippe Prutner, maître-horloger, sociétaire des Grands Ateliers de France et membre du CNES des Métiers d’Art.

Deux chronomètres de poche signés à l’identique « James Reid » et provenant de la collection C. A. Ilbert (1888-1956) se trouvent aujourd’hui au British Museum.


Belle et historique montre de poche chronomètre en or à échappement à détente-ressort ; balancier compensé et spiral cylindrique isochrone (modèle de calibre déposé par Thomas Earnshaw en 1784 à Londres).
Mouvement à platine dorée signé « Reid Ball Alley, Lombard Street »
Cadran émaillé blanc indiquant les heures en chiffres romains, aiguilles « Poires » en or.
Fond de boîtier gravé au chiffre de S. M. Charles X sous couronne royale de France. Londres, circa 1800
Diamètre : 54mm – Epaisseur : 22mm.

La montre est livrée dans un coffret aux armes de France et accompagnée d’une lettre du Prince, actuel propriétaire, héritier et descendant du roi Charles X.

https://www.montres-de-luxe.com/Mise-en-vente-d-une-montre-de-poche-historique-celle-de-Charles-X-dernier-roi-de-France_a13341.html

Madame Elisabeth ou l’histoire d’une longue marche vers la béatification

A l’occasion de la conclusion de ses travaux, l’Assemblée plénière des évêques de France réunie à Lourdes du 3 au 8 novembre 2017, a ouvert la voie au procès de béatification de Madame Elisabeth : ce dernier épisode s’ajoute à l’histoire d’un dossier vieux de près d’un siècle.

La sœur de Louis XVI fut incarcérée à la prison du Temple, puis exécutée place de la Concorde à Paris, le 10 mai 1794 : de l’avis de tous les témoins, elle est morte en odeur de sainteté. Le pape Pie VII lorsqu’il vint à Paris pour le sacre de Napoléon Ier, passant devant le portrait de Madame Elisabeth, prononça en public cette invocation : « Sancta Elisabeth, ora pro nobis ».

Entre 1848 et 1850, fut édifiée au Petit-Montreuil où Madame Elisabeth avait son domaine et recevait les pauvres, une chapelle dédiée à sainte Elisabeth de Hongrie, chapelle aujourd’hui devenue une paroisse de Versailles.

En 1920, grâce aux efforts de Mme de Villeroy, tertiaire du Carmel de Meaux, une association est créée pour la béatification de Madame Élisabeth. Puis, en 1947 le marquis de La Franquerie lance une seconde association, approuvée par de très nombreux cardinaux et évêques.

C’est en 1953 que la cause de béatification est officiellement introduite par le cardinal-archevêque de Paris, Mgr Maurice Feltin : Madame Elisabeth est alors déclarée servante de Dieu, mais on n’ira pas plus loin, et le dossier s’endort pour de longues décennies… Jusqu’en en 2016, lorsque le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, procède à la réouverture de la cause.

=> Madame Elisabeth sur PSB Lyon

FSSPX. Actualités propose à ses lecteurs de redécouvrir le visage de la sœur du roi Louis XVI, guillotinée en 1794, à travers l’entretien accordé à Nouvelles de Chrétienté (n°128 – nov.-déc. 2011), par le Professeur Jean de Viguerie, auteur d’une biographie très remarquée : « Le sacrifice du soir : vie et mort de Madame Elisabeth » (Cerf, 2010).

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8 Septembre

Naissance de la Vierge par Bartolome Esteban Murillo vers 1661
Musée du Louvre

 8 Septembre  : Nativité de la Vierge

Marie (en hébreu, Myriam) est la mère de Jésus-Christ. Elle a été reconnue par le concile d’Éphèse (431) comme étant vraiment la « Mère de Dieu » et occupe à ce titre une place centrale dans la foi chrétienne. Plusieurs fêtes catholiques la célèbrent, dont celle du 8 septembre  sa naissance avec pour parents, Joachim et Anne.

Depuis le VIème siècle on vénère à JERUSALEM près de la piscine de Bézatha, le lieu où serait née la Vierge Marie. C’est dans la Basilique de la Nativité-de-Marie, devenue au XIIe siècle l’église Sainte-Anne, que saint Jean de Damas a célébré le mystère de ce jour : « Venez, tous : avec allégresse fêtons la naissance de l’allégresse du monde entier ! Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un ciel a été formé sur la terre. Aujourd’hui est pour le monde le commencement du salut. »

La Nativité de la sainte Vierge est mentionnée dans les homélies d’André de Crète (660-740). A Rome, on célébrait alors la dédicace de la basilique du martyr Adrien et il faudra attendre le pontificat du pape Serge I° (687-701) pour trouver une trace incontestable de la célébration de la Nativité de la sainte Vierge où le Pape, en sandales, faisait procession de la basilique Saint-Adrien à celle de Sainte-Marie-Majeure.  

C’était un 8 septembre Il y a plus de 100 ans :

 le 8 septembre 1914 : le miracle de la Marne

   

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ». Lequel « miracle » entre guillemets ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j’étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin,  une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l’avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital, ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !). Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler.

Une religieuse qui soignait des blessés à Issy-les-Moulineaux :

« C’était après la bataille de la Marne. Parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude. Il disait souvent : “Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier.” Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : “Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage mais qui vous fera plaisir. Je payerai ainsi un peu ma dette. Si j’étais sur le front, je serais fusillé car défense a été faite d’en parler. » Et il parla de cette visite de la Vierge qui épouvanta les soldats allemands et provoqua leur fuite.

Dans une ambulance, un soldat allemand dit à la religieuse française qui le soignait :

— Ma sœur, c’est fini, bientôt je serai mort. Je voudrais vous remercier de m’avoir si bien soigné, moi un ennemi. Alors je vais vous dire une chose qui vous fera grand plaisir. En ce moment, nous avançons beaucoup en France mais, malgré tout, à la fin c’est votre pays qui gagnera.

— Comment le savez-vous ?

— À la bataille de la Marne, nous avons vu la Sainte Vierge nous repousser. Elle vous protège contre nous. Les officiers nous ont défendu, sous peine de mort, de parler de cette vision. Mais maintenant je suis fini. Quand je serai mort vous pourrez raconter la chose, pourvu que vous ne me nommiez pas.

Témoignage d’un Allemand sur la bataille de l’Ourcq :

« Pendant plusieurs jours, toute notre division a vu devant elle, dans le ciel, une Dame blanche avec une ceinture bleue flottant et un voile blanc. Elle nous tournait le dos et nous effrayait beaucoup. Le 5 septembre 1914, nous avons reçu l’ordre d’avancer et nous avons essayé de le faire : mais la Dame a paru tellement éblouissante et nous repoussait de ses deux mains de façon si terrifiante que nous nous sommes tous enfuis. »

Témoignage d’un soldat, à Liège, après l’armistice :

« Oh ! dès le commencement de la guerre je savais bien qu’à la fin nous serions battus. Je peux bien vous dire ça car je sais bien que vous ne le répéterez pas à nos officiers. À la première bataille de la Marne, nous avions devant nous, dans le ciel, une Dame blanche qui nous tournait le dos et nous repoussait de ses deux mains. Malgré nous, nous étions pris de panique, nous ne pouvions plus avancer. Trois de nos divisions au moins ont vu cette apparition. C’était sûrement la Sainte Vierge !  À un moment, Elle nous a tellement épouvantés que nous nous sommes tous enfuis, les officiers comme les autres. Seulement, le lendemain ils ont défendu d’en parler sous peine de mort : si toute l’armée l’avait su, elle aurait été démoralisée. Pour nous, nous n’avions plus le cœur à nous battre puisque Dieu était contre nous. C’était sûr qu’on allait à la mort pour rien mais il fallait bien marcher quand même. Nous ne pouvions pas faire autrement. C’est dur la guerre ! »

A Saint-Germain-en-Laye, près de la terrasse du château, il y a un chêne qui abrite une statue de la Vierge appelée Notre Dame des Anglais, parce que Jacques II Stuart, roi d’Angleterre, exilé en 1668 au château de Saint-Germain où il mourut en 1701, aimait prier devant une statue de la Vierge, placée sur un chêne près de la terrasse. La statue, et sans doute l’arbre, ont changé, mais la dévotion demeure.

En septembre 1914, lors de la bataille de la Marne, cette Vierge fut l’objet de ferventes prières et supplications pour demander l’arrêt des armées allemandes qui menaçaient Paris. Une plaque commémorative de la Victoire de la Marne, le 8 septembre, jour de la Nativité de Marie, à été placée sous la niche en gage de reconnaissance.

  • L’apparition du 8 septembre 1914 à Versailles

[Les apparitions « musclées » de la Sainte Vierge dans les guerres ne sont pas rares. On connaît par exemple celle du 7 août 626 à Byzance, qui fut à l’origine de l’hymne acathiste, ou celle de 1655 à Czestochowa, quand l’armée suédoise qui ravageait la Pologne, après avoir assiégé le monastère pendant 40 jours, décampa le lendemain de Noël, ce qui fut le prélude de la libération du pays. J’avais aussi évoqué cette apparition en 1900 lors de la guerre des Boxers en Chine.]

Sources