Les symboles occultes à travers les médias

Conférence le samedi 26 novembre 2022 à 14h15 à la salle Saint Bonaventure Lyon 2ème

par Monsieur Nino San Ferre.

Thème d’une philosophie ou d’une religion qui a toujours caché sa doctrine sous le voile du symbolisme et de ses rites, héritière des cultes à mystères de l’Antiquité

Conférence « La Reine Marie-Antoinette »

Conférence de Monsieur Philippe VALODE

Eglise Saint Bonaventure – 7 place des Cordeliers Lyon 2ème

Samedi 30 avril 2022 – 14h00

Philippe VALODE, essayiste français, auteur de plus de 70 ouvrages, homme de finances

diplômé de l’Institut des Sciences Politiques de Paris, licencié en Histoire, Docteur en Droit, éditorialiste dans la revue « Actualité de l’Histoire » Spécialiste de la période Monarchiste. Ancien Dirigeant de la Banque Populaire de Lyon puis de la Banque de Vizille, a aussi présidé l’OPAC du Grand Lyon.

C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons fait connaissance de Monsieur VALODE qui nous a fait une conférence sur la Reine Marie-Antoinette, ce qui nous a permis de nous rappeler les détails de sa vie, de son procès et de sa mort le 16 octobre 1793 à 12 H 15 précisément, sur la Place de la Révolution à l’âge de 38 ans.

Exposition à Moulins (03) Capitale du Bourbonnais consacrée à Anne de France – Dame de Beaujeu

                                                       Anne de France, triptyque de Jean Hey

La princesse Anne de France, fille du roi Louis XI, à l’honneur à Moulins à l’occasion des 500 ans de son décès ( 04/1461 – 14/11/1522)

Jean Hey, «Pierre II, sire de Beaujeu, duc de Bourbon, présenté par saint Pierre» (vers 1492-1494) et «Anne de France, dame de Beaujeu, duchesse de Bourbon, présentée par saint Jean l’Evangéliste» (vers 1492-1493), huiles sur bois, conservés au Musée du Louvre à Paris © Paris, musée du Louvre

Dominique Bonnet 19/03/2022

https://www.parismatch.com/Royal-Blog/La-princesse-Anne-de-France-fille-du-roi-Louis-XI-a-l-honneur-a-Moulins-1795156

Découvrir qui était vraiment la princesse Anne de France, fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, à l’occasion des 500 ans de son décès. C’est ce que propose, depuis ce vendredi, la nouvelle exposition du musée Anne-de-Beaujeu à Moulins.

Le 14 novembre 1522, Anne de France s’éteignait dans son château de Chantelle dans l’Allier. Elle avait 61 ans. Pour marquer le 500e anniversaire de sa disparition en cette année 2022, le musée Anne-de-Beaujeu à Moulins a choisi de lui consacrer une exposition.

Une femme de pouvoir tout autant qu’une princesse des arts

En ce lieu qui porte son nom -promise avant ses 12 ans à plus de six prétendants en Europe, elle avait été finalement mariée à Pierre de Beaujeu, cadet de la maison de Bourbon, de vingt ans son aîné-, cette princesse royale, qui était la fille du roi Louis XI et de Charlotte de Savoie, se dévoile à l’aune des dernières recherches à son sujet. L’occasion de découvrir son rôle politique à la tête du royaume de France. Régente de son jeune frère Charles VIII monté sur le trône en 1483 à seulement 13 ans, celle qu’on surnommait «Madame la Grande» demeura une femme incontournable à la Cour de France, même après le décès de celui-ci en 1498, sous les règnes de Louis XII et François Ier .

Mais cette puissance politique, ainsi que son influence sur de très nombreuses princesses et nobles dames de la Renaissance en France et en Europe, ne sont que l’une des deux facettes d’Anne de France que l’exposition entend faire mieux connaître. La seconde concerne son mécénat et celui de son mari dans leur duché de Bourbonnais et d’Auvergne. Sous leur gouvernement, le Bourbonnais voit «son apogée artistique, tant les commandes se multiplient dans tous les domaines et les échanges avec les autres foyers, dont Tours, Bourges, et enfin même l’Italie et les Flandres s’intensifient», expliquent les co-commissaires de l’exposition, Giulia Longo (conservatrice du patrimoine, musée Anne-de-Beaujeu et Maison Mantin) et Aubrée David-Chapy (agrégée d’histoire et docteure en histoire moderne de l’université Paris-Sorbonne). Lesquelles peuvent se réjouir de pouvoir y présenter des œuvres prestigieuses dont d’exceptionnels tableaux de Jean Hey -le plus grand peintre français actif dans le dernier quart du XVe siècle que l’on connaît aussi sous le nom du Maître de Moulins-, prêtés par le Musée du Louvre.

 Jean Hey, «Suzanne de Bourbon, dit Enfant en prière», fille d’Anne de France et de Pierre II (vers 1492-1495), huile sur bois, conservé au Musée du Louvre à Paris © Paris, musée du Louvre

* L’exposition «Anne de France. Femme de pouvoir, princesse des arts» (reconnue d’intérêt national par l’Etat) se tient du 18 mars au 18 septembre 2022 au musée Anne-de-Beaujeu à Moulins .

https://www.ville-moulins.fr/patrimoine/les-autres-sites-culturels/musee-anne-de-beaujeu.html

Anne de France 1522 – 2022
Femme de pouvoir, princesse des arts

Le musée Anne-de-Beaujeu prépare la première exposition majeure consacrée à Anne de France.
Du 18 mars au 18 septembre 2022, le musée départemental de l’Allier programme une exposition entièrement dédiée à Anne de France en dévoilant le rayonnement extraordinaire de cette femme de pouvoir et mécène à l’aube de la Renaissance, qui n’a encore jamais fait l’objet d’une rétrospective de grande envergure.

Les rendez-vous à ne pas manquer

Pour tout renseignements : 04 70 20 48 47

Visites commentées de l’exposition– Mardi 19 avril à 14 h 30
– Mardi 26 avril à 14 h 30
– Mercredi 4 mai à 10 h 30
– Dimanche 15 mai à 15 h 30
– Mercredi 18 mai à 10 h30
– Dimanche 12 juin à 15 h 30

Réservation conseillée / Plein tarif : 8 € ; tarif réduit : 4 € ; gratuit pour les -16 ans.

Conférence – Les femmes à la Renaissance

– Mercredi 25 mai à 18 h

Par Aubrée David-Chapy, commissaire scientifique de l’exposition.

Colloque – Autour d’Anne de France, régner au féminin

– Vendredi 17 et samedi 18 juin au théâtre de Moulins
Cet évènement permettra de prolonger certaines pistes étudiées au sein du catalogue de l’exposition, comme les réseaux féminins européens d’Anne de France et les travaux sur le livre à la cour des Bourbons, ou bien d’étudier certains aspects moins traités, tels la musique et l’histoire du costume. L’évènement rassemblera environ 18 spécialistes européens.
En partenariat avec le Pays d’Art et d’Histoire Moulins Communauté – Capitale des Bourbons. Gratuit

Anne de France, une grande princesse au pouvoir

Née vers 1461, cette fille aînée du roi Louis XI et de la reine Charlotte de Savoie a épousé Pierre de Beaujeu, duc de Bourbonnais et d’Auvergne dès 1488.
À la mort de son père en 1483, elle s’impose au pouvoir, gouvernant le royaume en quasi régente pour seconder son jeune frère, le roi Charles VIII, trop jeune pour régner seul. Sans être reine de France, elle dispose d’un pouvoir inégalé.

Anne de France influence le souverain jusqu’à la mort de ce dernier en 1498 et demeure une princesse incontournable à la cour de France sous les règnes de Louis XII et de François Ier.
Femme de pouvoir, mécène avisée, éducatrice modèle et femme de lettres, Anne de France est l’une des personnalités marquantes de la fin du 15e et du début du 16e siècle. L’exposition ambitionne de dévoiler au public deux facettes trop peu connues d’Anne de France: sa puissance politique et l’influence qu’elle a exercée sur de très nombreuses reines, princesses et nobles dames de la Renaissance en France et en Europe.

La rétrospective accordera également toute sa place à la commande artistique de la princesse qui domina et influença les arts dès la fin du 15e siècle. Son goût pour les enluminures, la peinture, les tapisseries, les émaux, l’orfèvrerie et son grand intérêt pour les livres ont constitué un élément décisif de l’introduction de l’art de la Renaissance italienne en France.

En sa cour ducale de Moulins, elle s’est entourée de grands artistes tels que Jean Colombe, Jean Hey, Jean de Chartres ainsi que d’artistes italiens.

La capitale du duché de Bourbon est ainsi devenue sous son influence la première cour française à développer l’art de la Renaissance italienne, comme en témoignent les formes architecturales du pavillon qui abrite aujourd’hui le musée Anne-de-Beaujeu.

Dans les collections de la BnF.
Trésors des ducs et duchesses de Bourbon

Parallèlement à l’exposition « Anne de France », grâce à une aide exceptionnelle de la part de la Bibliothèque nationale de France dans le cadre du dispositif « Dans les collections de la BnF », une deuxième exposition, toujours au musée Anne-de-Beaujeu, sera consacrée de juin à septembre 2022 aux plus beaux manuscrits enluminés ayant fait partie de la collection des ducs et des duchesses de Bourbon.

Ce partenariat, réalisé sous le commissariat de Maxence Hermant, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, permettra le retour au palais de Moulins d’un ensemble exceptionnel de manuscrits ayant appartenu aux ducs de Bourbon, parmi lesquels les splendides Heures de Louis de Laval et le seul manuscrit enluminé par le Maître de Moulins, Les Statuts de l’Ordre de Saint-Michel. Ce projet majeur, intitulé « Trésors des Bourbons dans les collections de la BnF » se tiendra au musée Anne-de-Beaujeu de juin à septembre 2022.

Anne de France

 
Titre
Régente du royaume de France
MonarqueCharles VIII
Régente du royaume de France
MonarqueCharles VIII
Comtesse de Gien, vicomtesse de Thouars et de Chatellerault
PrédécesseurDomaine royal
SuccesseurCharles III de Bourbon
Biographie
DynastieMaison de Valois
Date de naissanceavril 1461
Lieu de naissanceGenappe (Pays-Bas bourguignons)
Date de décès14 novembre 1522 (à 61 ans)
Lieu de décèsChantelle (France)
SépulturePrieuré Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Souvigny
PèreLouis XI
MèreCharlotte de Savoie
ConjointPierre de Beaujeu
EnfantsCharles de Bourbon
Suzanne de Bourbon

Anne de France, dite Anne de Beaujeu, née en avril 1461 à Genappe (Pays-Bas bourguignons) et morte le 14 novembre 1522 à Chantelle (actuellement dans l’Allier), est une princesse et régente du royaume de France.

Fille aînée du roi Louis XI et de Charlotte de Savoie, elle est également la sœur de Charles VIII, pour le compte de qui elle a assumé la régence de facto lorsque celui-ci était mineur de 1483 à 1491. Durant cette période, elle est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes d’Europe à la fin du XVe siècle et est surnommée « Madame la Grande »1. Sa principale réussite est de parachever l’œuvre de son père Louis XI en rattachant de facto le duché de Bretagne au domaine royal, permettant ainsi de mettre au pas le dernier puissant grand feudataire (vassal du roi de France mais susceptible d’être peu obéissant voire en rébellion).

Entre 1503 et 1521, elle est également régente de facto du duché de Bourbon sous le règne de sa fille Suzanne, la duchesse de Bourbon.

Elle est la dernière représentante des Valois directs.

Sommaire

Biographie

Jeunesse et formation d’une princesse royale

Anne de France est née probablement2 le 16 avril 1461 au château de Genappe, dit « château du Lothier » (Pays-Bas bourguignons), durant le séjour du roi son père dans les territoires du duc Philippe le Bon.

Encore en bas âge, elle est fiancée au jeune Nicolas de Lorraine, marquis de Pont-à-Mousson, qui était le petit-fils de René d’Anjou, héritier (après son père) des trônes de Lorraine, Bar, Anjou, Maine, Provence, Naples et Sicile.

Au mois de mai 1470, son père attribue à sa fille la vicomté de Thouars et les seigneuries de Marans et de Berrye. À la suite de la mort de son fiancé, Nicolas de Lorraine, le 27 juillet 1473, Anne épouse Pierre de Beaujeu, de plus de vingt ans son aîné, sire de Beaujeu et frère cadet du duc Jean II de Bourbon. Le contrat est passé à Jargeau près d’Orléans le 3 novembre 1473, et le mariage célébré l’année suivante. La princesse est alors âgée de 12 ans. Pierre, lui, est âgé de 35 ans.

À partir de 1473, la santé du roi Louis XI décline. Sentant sa fin approcher, selon ses dernières volontés le roi déclare sur son lit de mort qu’il souhaite qu’Anne de Bourbon et son mari le sire de Beaujeu assurent la régence durant la minorité royale de son frère, le dauphin Charles VIII (à l’époque la majorité était fixée à 14 ans)4.

Une régente du royaume de France d’une intelligence redoutable

Statue d’Anne de Beaujeu dans la série des Reines de France et Femmes illustres du jardin du Luxembourg.

À la mort de Louis XI en 1483, le dauphin Charles VIII n’a que douze ans. N’ayant pas encore atteint l’âge de la majorité royale, il ne peut exercer le pouvoir. Durant sa minorité, c’est sa sœur Anne qui exerce la régence, de 1483 à 1491, de concert avec son mari Pierre II de Bourbon.

Durant cette période, Pierre et Anne contiennent les ambitions des nobles et réaffirment l’autorité royale contre le parti du duc d’Orléans. Ils consolident également l’unité du royaume en mettant un terme à la guerre folle en 1488 à Saint-Aubin-du-Cormier. Après la reddition des grands princes bretons, qui perdirent plus de 10 000 hommes durant cette bataille, Anne de Beaujeu, qui a mis fin politiquement dans son propre camp aux nombreuses intrigues ou conspirations nourries par quelques grands féodaux, fait signer le traité du Verger, le 19 août 1488 à Sablé-sur-Sarthe.

Conséquence de la guerre folle, elle marie son frère Charles VIII à Anne de Bretagne, ce qui complète l’expansion territoriale accomplie par Louis XI en préparant le rattachement du duché de Bretagne à la Couronne.

Afin de répondre aux contestations des nobles qui avaient commencé dès la mort de Louis XI, Anne convoque alors les états généraux à Tours. Pour se concilier les grands du royaume, elle accepte de se séparer de deux des conseillers de son père, Jean de Doyat et Olivier Le Daim.

Outre ses fonctions de régente, Anne supervise l’éducation de nombreux enfants de l’aristocratie de l’époque, dont Diane de Poitiers et Louise de Savoie. Elle s’occupe également de l’éducation de Marguerite d’Autriche qui deviendra par la suite gouvernante des Pays-Bas bourguignons.

Lors de la Guerre des Deux-Roses qui secoue l’Angleterre à la fin du XVe siècle, Anne apporte son soutien à Henri Tudor contre son rival, le roi Richard III. Lorsqu’Henri lui demande de l’aide pour évincer son ennemi, Anne lui envoie des troupes françaises grâce auxquelles Henri peut envahir l’Angleterre en 1485 et remporte la victoire de la Bosworth7. Henri monte alors sur le trône d’Angleterre sous le nom d’Henri VII.

Après le mariage du roi en 1491, Anne est progressivement écartée du pouvoir par la nouvelle reine, Anne de Bretagne, qui lui en veut d’avoir mis fin à l’indépendance du duché de Bretagne quelques années plus tôt. Cela n’empêche pas le jeune couple royal de continuer à passer plusieurs mois par an chez elle, à Moulins, pour suivre ses conseils.

À la cour de Moulins, le mécénat de la duchesse de Bourbon

À la mort du duc Jean de Bourbon en 1488, elle négocie le duché de Bourbon pour son mari. Elle tient à Moulins une des cours les plus fastueuses du royaume.

Autres titres

Elle est aussi, par son conjoint, duchesse d’Auvergne et dame de Beaujeu.

En 1477, son mari récupère le comté de La Marche, après l’exécution de Jacques III d’Armagnac, son cousin au 3e degré. Elle fut aussi comtesse de Clermont en Beauvaisis, baronne du Roannais, princesse des Dombes, comtesse du Forez, vicomtesse de Carlat et comtesse de Gien.

Œuvres

  • Les Enseignements d’Anne de France, duchesse de Bourbonnois et d’Auvergne, à sa fille Susanne de Bourbon. 1re éd. : Lyon, Le Prince, sans date ; réédition A.-M. Chazaud, Marseille, Laffitte, 1978
  • Les Enseignements d’Anne de France duchesse de Bourbonnois et d’Auvergne à sa fille Susanne de Bourbon ; extrait d’une épistre consolatoire à Katerine de Neufville, dame de Fresne, sur la mort de son premier et seul filz (texte original publié d’après le manuscrit unique de Saint-Pétersbourg aujourd’hui perdu, et suivi des catalogues des bibliothèques du duc de Bourbon existant au XVIe siècle, tant à Aigueperse qu’au château de Moulins, et d’un glossaire ; reproduction des 19 miniatures originales d’après les dessins de M. A. de Queyroy), Moulins, C. Desrosiers, 1878 Lire en ligne [archive]

Elle publie également Histoire du siège de Brest, œuvre littéraire dont l’action se déroule durant la guerre de Cent Ans, qui donne en exemple les actes d’une femme lors d’une situation critique.

Sépulture

Anne de France fut inhumée dans la chapelle neuve du prieuré clunisien de Souvigny auprès de son époux et de sa fille.

Personnalité et traits physiques

Personnalité au tempérament affirmé, Anne de France laisse l’image d’une femme énergique, à la fois intelligente et astucieuse. À son propos, son père Louis XI déclare qu’elle est « la moins folle des filles de France, car de sage il n’y en a point ».

Elle était brune avec un front haut et des sourcils finement arqués. Ses yeux étaient marron

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_France