Des poils de barbe attribués à Henri IV ont été vendus aux enchères
Paris Match | Publié le 28/09/2019 à 23h30 |Mis à jour le 29/09/2019 à 00h53 Dominique Bonnet
Portrait d’Henri IV par Frans Pourbus dit le Jeune, 1610 (collection privée) – Poils de barbe attribués à Henri IV, vendus aux enchères le 19 septembre 2019 par la Maison AderFine Art Images/Heritage Images/Getty Images – Ader
Acheter aux enchères des poils de barbe. L’idée peut paraître saugrenue, sauf quand ceux-ci sont attribués au roi de France Henri IV.
Ce 19 septembre 2019, la maison de vente parisienne Ader a mis aux enchères à l’Hôtel Drouot des armes anciennes et des souvenirs historiques. Parmi les 329 lots proposés, figuraient des poils de barbe, présentés sous verre, dans un cadre rond en bois. Estimé entre 6.000 et 8.000 euros, l’objet a été adjugé 8.960 euros. Il faut dire que ces longs poils noirs entremêlés auraient orné le visage d’un homme illustre: le roi de France Henri IV. Lequel arborait pourtant une barbe blanche, sur ses portraits à la fin de sa vie.
Mais la royale origine de ces restes humains serait attestée par le billet écrit à la plume qui les accompagne, ainsi que par une notice qui se découvre au dos du reliquaire. On y apprend qu’ils auraient été recueillis sur la dépouille du souverain, près de deux siècles après son assassinat en 1610 par Ravaillac alors qu’il n’avait que de 56 ans.
Exhumée, la dépouille d’Henri IV a été exposée en octobre 1792
Ce serait lors de la profanation de son tombeau -et de ceux des autres rois et reines de France- dans la basilique de Saint-Denis, pendant la Révolution française, que Louis-Mathieu Langlès, alors gardien des lieux nommé par la Convention nationale, aurait récupéré ces poils. Il les aurait donnés ensuite à Jean-Augustin Cappronnier, administrateur et conservateur de la Bibliothèque du roi Louis XVIII. Comme le rappelle la Maison Ader dans le catalogue de cette vente, «le cercueil d’Henri IV fut ouvert le 12 octobre 1792, le corps très bien conservé fut exposé jusqu’au 14 octobre. Nombre de reliques comme les cheveux, les ongles ou les poils de barbe furent prélevées entre-temps».
Message de Mgr le Duc d’Anjou à l’occasion des commémorations du soulèvement catholique et royaliste du Midi toulousain en 1799
August 17, 2019
Chers Amis,
En cette journée de commémoration des évènements douloureux de l’été 1799, je me joins à vous par la pensée et l’émotion.
Le massacre de Montréjeau fut le dernier et non des moindres, de la terrible décennie commencée avec les événements de l’été 1789. La République, ne se contenant pas de mettre à bas les institutions qui depuis huit siècles avaient fait le bonheur de tous et la gloire de la France, était enfantée dans le sang des Français. Ces derniers, animés par leur foi ardente et leur attachement au roi le protecteur naturel de leurs libertés, furent en effet nombreux dans toutes les provinces à résister au prix souvent de leur vie. La Vendée paya un terrible tribut, et le Midi toulousain n’est pas en reste.
Mais à l’horreur des massacres, les responsables ont ajouté le déni. Le forfait exécuté, il fallait l’oublier. Ainsi les morts n’eurent ni actes de décès ni sépultures. Il fallait supprimer les traces du crime afin qu’il soit oublié et que les familles et les enfants ne puissent pas se recueillir sur la tombe des martyrs.
Mais le sang ne s’efface pas. Deux siècles après, les descendants ont souhaité qu’enfin la lumière soit faite sur ces événements. Comme cela commence en Vendée, les archéologues se mettent à étudier les charniers où furent déposées les victimes. La science vient au secours de l’histoire. Au secours de la Vérité.
Merci donc à tous ceux qui sont présents aujourd’hui.
Merci aux organisateurs de l’évènement.
Merci aux membres du Comité du souvenir des victimes de la Révolution en Midi toulousain qui œuvrent pour qu’un monument commémoratif soit érigé. Il permettra de garder la trace de ce massacre afin de rendre un hommage aux victimes. Mais au-delà il permettra de se rappeler qu’il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France. Que tous les saints de France veillent sur les morts de Montréjeau et continuent à inspirer les Français et les rendent fidèles à leur histoire millénaire.
Louis, Duc d’Anjou
Rappel des événements toulousains, et notamment les massacres de MONTREJEAU le 19.08.1799 – Pour ne pas oublier :
La royauté est encore bien vivante dans la France du XXIe siècle.
Ci-dessous l’article de Mediapart, bien que n’étant pas de notre bord, force est de constater que quelque soit les différences d’opinions, le constat de la situation de la France est accablant sur la politique menée actuellement dans notre pays.
La seule solution pérenne est bien une MONARCHIE, et non une VIème république, qui ne serait que la continuité de l’oligarchie / ploutocratie actuelle, une minorité de personnes qui maintient les privilèges des riches au mépris du peuple et des urgences économiques et sociales et où l’argent est la base principale du pouvoir.
Des rois capétiens aux présidents bons à rien.
Il y eut dans notre histoire hexagonale de nombreux rois, quelques empereurs dont Charlemagne, quelques révolutions et beaucoup de guerres dont les principales victimes furent à dénombrer parmi le peuple de gueux, d’illettrés et de tous les manants qui furent enrôlés de gré ou de force dans des armées aux ordres des saigneurs. Il y a depuis 1792 et la première république, l’espoir que le peuple puisse enfin décider librement de son destin sans être tributaire d’un monarque. Aujourd’hui, force est de constater que la république a choisi par le suffrage universel un président monarque avec tous les attributs qui vont avec ; un palais, un premier sinistre, un parlement servile, une première dame, une police aux ordres ainsi que la magistrature, des avantages matériels et financiers jusqu’à la mort et comble de l’ironie, un mépris total du peuple qu’il fait gazer, matraquer et gravement blesser sans le moindre remord.
La royauté nous a donné Saint Louis, Louis le Hutin, Louis le Pieux, Louis XIV dit le Roi Soleil, Louis le Prudent. Cela nous fait une sacré liste à la Prévert. Depuis les républiques se sont succédé pour nous offrir là aussi une liste non moins désespérante de président. Citons par exemple les trois derniers ; Louis l’Excité, Louis le Mou et Louis l’Arrogant, tous des fils putatifs de Louis le Florentin qui par deux décisions, tels des édits royaux, favorisa l’entrée du loup capitaliste dans la bergerie républicaine. Il y a d’abord la décision du 24 janvier 1984 qui fit disparaître la distinction entre banques de dépôt, banques d’affaire et banques de crédit ce qui aboutit à privatiser leurs bénéfices mais à contrario à nationaliser leurs pertes comme en 2008 avec la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers. La deuxième décision concerne la loi de 1986 sur la déréglementation financière qui abolit les restrictions sur les mouvements des capitaux et donc favorisa le nomadisme financier. Ces deux « édits royaux » eurent des conséquences désastreuses sur notre démocratie et la santé financière de nos états.
Avec le mouvement des Gilets Jaunes, nous sommes à la croisée des chemins entre ce que le peuple désire et ce que ces monarques républicains nous imposent. Vous me direz, il n’y a plus de fermiers généraux, ces exploiteurs tant décriés par le peuple des sans-culottes et des paysans. Ils finirent pour la plupart sur l’échafaud ce qui pouvait laisser croire à leur total disparition. Erreur, de nouveaux exploiteurs sortirent de l’ombre, plus puissants et socialement plus destructeurs que les précédents. Ils se nomment GAFAM, ou Big-Pharma et ont pour sœurs toutes les multinationales exerçant aussi bien dans la mode, la finance, les hydrocarbures ou encore dans l’agroalimentaire. Ces nouveaux « maîtres du monde » ambitionnent ni plus ni moins que de faire du business sans contraintes en profitant de la loi de 1986 et de toutes celles qui par la suite leur furent bénéfiques sans qu’aucun président ne s’y opposent farouchement. Cette passivité face aux spéculateurs les rendent au minimum complices par inaction et expliquent grandement pour certains leur échec à se faire réélire.
Les accords opaques comme le CETA ou demain avec le MERCOSUR encouragent des arrangements hyper-lucratifs entre ces ultra-riches ou multinationales au détriment des états qu’ils appauvrissent inexorablement. Ceci permet d’expliquer en grande partie les mouvements sociaux qui depuis trop longtemps ébranlent le monde. En effet, les peuples supportent de moins en moins cette soumission imposée par une très petite minorité. Ce refus de domination n’est que le reflet d’une lutte des classes jamais éteinte entre possédants et exploités. À cette domination inacceptable s’ajoute des préjugés abjects envers les pauvres et les moins fortunés présentés comme des illettrés, des assistés parfois comme des inutiles. Voilà notre monde d’aujourd’hui qui ressemble fort au monde d’hier malgré quelques artifices linguistiques. Il n’y a plus de balayeurs mais des techniciens de surfaces, etc etc etc Pensez-vous que le seigneur du XIV siècles avait plus ou moins d’empathie pour ses serfs que le PDG d’UBER ou d’Amazon pour ses employés ? Posez-vous la question trois secondes… Le moyen-âge a encore des métastases qui perdurent dans notre monde.
Revenons à nos moutons… Pour ratifier le CETA honni par une bonne partie du peuple, Gilets Jaunes et agriculteurs en tête, Jupiter somme le parlement de voter en sa faveur. Et voilà que nos pauvres députés LREM, tel un troupeau de moutons s’exécutent acceptant de renier pour certains leurs anciens engagements. Habitant Auray dans le Morbihan, je n’aurais aucune difficulté à en nommer quelques uns, disons cinq sur six. Comment peuvent-ils donc aujourd’hui se plaindre de voir leur permanence saccagée ? En fait, ils ont vendu leur âme au libre-échange, à la rigueur budgétaire et plus encore à l’austérité qui expliquent grandement la fermeture des services publics. Tout cela se passe en invoquant la sempiternelle compétitivité issue du nouveau monde, mantra du libéralisme à la mode chez Louis-Vuitton dont le CETA est l’archétype.
Tous ces Louis ; l’Excité, le Mou ou l’Arrogant sont issus de la même matrice libérale du « toujours plus pour nous » et « un peu moins pour les autres ». Ils pensent la société en fonction de leur culture, de leur origine sociale et plus encore de leur patrimoine matériel et financier ce qui les éloignent de la France populaire. Devant cette parodie de démocratie, les citoyennes et citoyens ont renoncé à exprimer leur opinions considérant leur vote comme inutile. Les Gilets Jaunes ont pour leur part choisi les rond-point puis la rue. Jupiter a envoyé contre eux ses chiens de garde, signe d’une rupture de confiance entre une partie du peuple et ses dirigeants. Il a d’autre part poursuivi son matraquage médiatique en évoquant son combat contre le nationalisme du RHaine. À force de crier au loup, ce dernier va finir par le croquer comme un vulgaire avorton. Il en sera fini de notre belle république. Marianne n’aura que ces yeux pour pleurer et nos mouchoirs pour la consoler.
Mais fort heureusement, la messe n’est pas encore dite. L’été tire en longueur tandis que les jours raccourcissent. Il pleut, il grêle et Jupiter poursuit ces vacances au frais de la princesse dans le sud de la France. Il a peur peut-être de septembre et des fantômes qui déjà se dressent devant lui. Ces fantômes ne sont ni plus ni moins que ceux du CETA et des réformes programmées contre le peuple pour satisfaire aux nouveaux Fermiers Généraux, ceux qui engrangent des profits et des dividendes tranquillement assis leur cul sur un transat face à la mer bleue des Caraïbes. On vote moins ou pas du tout mais la colère n’est pas éteinte, loin de là. Je souhaite que septembre soit un beau mois, fait d’espérance et de projets. Je souhaite que le Sénat rejette le CETA. Je rêve d’un peuple uni marchant fièrement dans la rue. Je rêve, non de guillotine pour supprimer le mal mais de démocratie pour embellir la vie… Je rêve d’une sixième république qui effacera de ces tablettes tous ces Louis ; le Mou, l’Excité, le Florentin, le Vuiton et surtout le pire d’entre tous, Louis l’Arrogant qui se prenait pour Jupiter alors qu’il n’est qu’un petit salarié de notre république et l’employé de chaque française et français. Il n’est que cela et rien d’autre. Brigitte, quant à elle, devrait envisager un voyage à Varennes, la route est si belle vers l’est de la France entre septembre et octobre. Je suis certain qu’un postier, loin de la ramener à Paris, lui montrera le chemin de l’exil trop content de voir partir avec elle un employé arrogant qui n’a rien compris à notre pays et à sa fonction. Je vois déjà s’inscrire son surnom dans les manuels scolaires, « Louis l’Éborgneur », le dernier président de la V ème république.
La
Monégasque Jeanne Heymann, récemment décédée, a légué 20 millions
d’euros de sa fortune au Château de Versailles. Elle devient ainsi l’un
des plus importants mécènes de cette institution qui fait rayonner la
France à travers le monde.
Au Château de Versailles, on
n’en revient toujours pas. Un legs providentiel et exceptionnel, de la
part d’une mécène totalement inconnue des équipes du lieu. Vingt
millions d’euros, une somme colossale, en provenance d’une résidente
monégasque, Jeanne Heymann, mise à disposition des conservateurs du
lieu. Avec toutefois une condition sine qua non : le remeublement du
château de mobiliers et objets datant d’avant 1789, de pièces dispersées
au moment du commencement de la Révolution, ce qui n’est pas une mince
affaire.
Du mobilier déjà de retour
Les conservateurs se sont mis rapidement en action avec un tel legs et les premiers retours de meubles des trois monarques ayant vécu au Château de Versailles (Louis XIV, Louis XV et Louis XVI) commencent à retrouver leur maison-mère. Ce fut le cas récemment d’une commode royale commandée sous Louis XV et conçue par l’ébéniste Bernard II van Riesen Burgh. Elle fut livrée à l’Infante Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne le 23 janvier 1745 et a vécu dernièrement pendant quarante années aux Etats-Unis, après avoir été mis aux enchères en 1988. Autre meuble acheté grâce à ce legs, une bergère réalisée pour Marie-Antoinette elle-même, commandée le 4 août 1779 pour son grand cabinet intérieur et réalisée par Jacques Gondoin et François II Foliot. Le legs a également permis le retour de deux vases offerts à Madame Elisabeth par Louis XVI. Bien d’autres meubles et objets sont actuellement en train d’être chinés…
Histoire de la commode royale rachetée 4 millions d’euros
Avant de se décider, le château,
qui a pu s’offrir ce meuble exceptionnel grâce à un legs, l’a fait
expertiser et analyser de façon poussée pour s’assurer de son
authenticité.
Elle a retrouvé sa place au château de Versailles, près de Paris,
après 230 ans d’éloignement : une spectaculaire commode du XVIIIe siècle
a été rachetée par le musée français à un collectionneur américain pour
un peu plus de 4 millions d’euros.
Depuis vendredi, la grande
commode en laque noire du Japon, oeuvre d’un célèbre ébéniste, Bernard
II Van Riesen Burgh dit BVRB, trône à nouveau dans la chambre de la
Dauphine.
Comme « avant la Révolution »
« Elle est d’une qualité incroyable », a déclaré Laurent Salomé, directeur du musée national du château de Versailles.
« C’est très émouvant car on a l’impression de voir resurgir le château tel qu’il était avant la Révolution. »
Laurent Salomé scrute la commode. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP
Une histoire mouvementée
La commode de style rocaille (ou
rococo) avait été livrée en 1745 pour la chambre de la Dauphine
Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne, l’épouse du Dauphin de France, fils
de Louis XV.
Après le décès de la jeune femme un an plus tard, le
meuble était resté dans sa chambre, devenue par la suite celle de la
nouvelle Dauphine Marie-Josèphe de Saxe.
La commode avait ensuite
disparu dans le tumulte de la Révolution de 1789. À la fin du XIXe
siècle, elle réapparaît sur le marché de l’art mais sa provenance royale
a été oubliée.
En 1973, la maison d’enchères Tajan la vend pour 1
million de francs. Puis en 1981, la commode part aux Etats-Unis chez un
marchand new-yorkais.
Numéro 1343
Elle resurgit aux
enchères en 1998, lors de la dispersion à New York de la collection de
ce marchand. En préparant la vente, un expert de la maison Christie’s
repère le numéro « 1343 », inscrit à l’encre au dos du meuble.
Il
s’aperçoit qu’il correspond au numéro d’inventaire de la commode de la
chambre de la Dauphine mentionné dans le journal du Garde-meuble de la
Couronne. Le lien avec la royauté est rétabli.
Le château de Versailles songe à se porter acquéreur mais renonce devant l’envol des estimations avancées.
En
fin de compte, la commode ne part pas aux enchères. Mais Christie’s la
vend peu après à un grand collectionneur américain qui la conserve
pendant vingt ans.
C’est lui qui vient de la vendre à Versailles par l’intermédiaire de Christie’s.
Pendant plusieurs mois, la commode
a été analysée : il fallait s’assurer qu’elle était authentique. Photo
Christophe ARCHAMBAULT / AFP
« Petit à petit, on remeuble Versailles »
« Petit à petit on
remeuble Versailles. C’est très difficile car tous les meubles ont été
dispersés à la Révolution. Certains resurgissent mais ils coûtent très
cher », souligne Laurent Salomé.
C’est grâce à un leg très
important de Jeanne Heymann, une résidente monégasque, qui a souhaité
spécifiquement contribuer au retour à Versailles d’objets d’art
d’origine, que le château a pu financer cet achat.
La proie de trafiquants de faux-meubles
Désormais, pour ses acquisitions, Versailles « redouble de prudence », assure Laurent Salomé.
L’établissement
public a été victime d’un trafic de faux meubles XVIIIè qui a éclaté en
2016. Il a acheté entre 2008 et 2012 auprès d’antiquaires parisiens
principalement huit meubles (chaises, bergère, sièges ployants) qui se
sont avérés être des faux. L’instruction est en cours.
« Échaudé »,
le château a fait analyser la commode rocaille « sous toutes ses
coutures » pendant plusieurs mois, souligne Laurent Salomé.
Le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) a étudié son bois, ses bronzes, ses panneaux de laques.
Conclusion : « La commode paraît homogène et cohérente, les bois ont été abattus à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècles, les bronzes sont du XVIIIè », indique Mireille Klein, responsable de la filière arts décoratifs au C2RMF.
Texte paru le 14 juillet 2008 dans la version électronique de The Télégraph signé Gérald Warner
La prise de la Bastille célèbre les origines meurtrières de la République française…
La prise de la Bastille ou, comme les histrions, qui la prennent au
sérieux, préfèrent l’appeler, Fête de la Fédération, est l’événement
embarrassant qui dévoile la faillite culturelle, morale et
constitutionnelle de ce que fut autrefois la plus grande civilisation
d’Europe. Quand vous en êtes réduits à célébrer le meurtre par la
racaille de Paris en 1789, de l’équivalent français des invalides de
Chelsea, vous êtes en train, sans vous en rendre compte d’afficher
clairement les origines sinistres de l’Etat dysfonctionnel que vous
essayez d’étayer avec une mythologie aussi grotesque que pathétique.
La Enième République française est la seule entité dont l’absorption par l’Union Européenne ne doit pas être regrettée.
Des parades pompeuses célébreront aujourd’hui
l’événement qui a déclenché la Révolution française, c’est à dire les
massacres les plus épouvantables avant la Révolution soviétique. Sept
prisonniers ont été libérés de la Bastille–quatre faux monnayeurs, un
complice d ‘assassinat et deux cinglés–dont la libération peut
difficilement être considérée comme un bienfait…L’attaque de la prison,
réservée à la classe aisée, à été orchestrée par le marquis de Sade et
Camille Desmoulins à l’instigation de la Loge Maçonnique des Neufs
sœurs.
Ont suivis les massacres de Septembre ; des
mariages républicains dans lesquels des personnes de sexe opposés
étaient déshabillés et liés ensemble, nues, dans des positions obscènes,
avant d’être noyées ; des mères forcées de regarder guillotiner leurs
enfants et la tuerie de 400 000 royalistes catholiques–pour la plupart
des femmes et des enfants–en vendée. Tout cela semble le parfait
prétexte pour un pince-fesses commémoratif.
Il y a deux pays appelés France. L’un est la
souillon républicaine—Marianne–l’autre est éternelle, civilisée, la
doyenne de la Chrétienté, la Nation de Clovis et de Saint Louis, des
Valois et des Bourbons, la civilisation Catholique et Monarchique qui
est tombée sous Charles X en 1830, mais qui, provocatrice, survit
toujours, dans nombre d’endroits. Cette présence vivra tranquillement
aujourd’hui tandis que les héritiers des Sans-culottes se pavaneront,
proclamant le nationalisme français sous un président d’origine
hongroise et de sa femme italienne. Cela sonne creux, même dans leurs
ambitions : les Loges et les héritiers des Jacobins ont émigré à
Bruxelles et travaillent à un projet plus ambitieux, visant toujours à
la déchristianisation de l’Europe, l’élimination de la Liberté et de la
Tradition. La France sans sa Monarchie et sans l’Eglise dont elle était
fièrement la Fille Aînée, est un désert.
Aujourd’hui les Sans-culottes se donnent des airs
en s’attifant d’écharpes tricolores et vivent leurs quinze minutes de
gloire. Dieu puisse à l’avenir, dans quelque temps—même
éloignés—permettre la restauration de l’éblouissante monarchie dont la
chute sanglante est si vulgairement célébrée aujourd’hui. Longue vie à
l’héritier actuel des Bourbons, le Duc d’Anjou, Roi légitime de la
France. Vive Louis XX !
Gérald Warner
14 JUILLET
Le 14
Juillet est devenu le symbole de l’unité nationale et de l’hommage rendu à nos
armées, et aux « valeurs de la république ».
Le 14 Juillet c’est aussi l’abolition de la
monarchie par l’instauration de la République .
Le 14 Juillet est devenu fête nationale depuis 1880 et le défilé militaire sur les Champs Elysées existe depuis 1980.
POUR LA
MAJORITE DES FRANÇAIS LE 14 JUILLET COMMEMORE LA PRISE DE LA BASTILLE
C’EST FAUX !
La Bastille n’a jamais été prise, c’est le Gouverneur de LAUNAY
qui a fait ouvrir les portes aux assaillants sensés lui laisser la vie
sauve, on connait la suite. La prise avait été décidée dans la loge des Amis
réunis. Le peuple soulevé par le Duc d’Orléans qui trafiquait sur le prix du
blé ; cherchait à s’emparer de stocks de poudre.
L’entrepreneur Pierre-François Palloy s’était trompé de date, il était venu
8 jours trop tôt avec ses ouvriers, il était au courant de la programmation de
cette destruction.
Il n’y
avait que 7 prisonniers de droit commun dont 2 fous et un pervers
LE 14 JUILLET CELEBRE LA FETE DE LA FEDERATION organisée
sur le Champ de MARS le 14 Juillet 1790
Le 6/07/1880
la République décrète le 14 Juillet comme Fête nationale avec sa
devise : Liberté – Egalité – Fraternité.
La
révolution et la Terreur qui a suivi, avec ses assassinats, ses massacres,
firent de nombreux morts et les troubles perdurèrent plusieurs années sans
oublier la Guerre de Vendée.
La révolution est un épisode sanglant et non glorieux de notre Histoire.
Le 14 Juillet est le commencement du déclin de la FRANCE, la destruction s’amplifie aux fils des ans : plus de religion – plus de famille – plus d’école du mérite, plus de patrie, plus de nation, plus d’honneur, à tous les niveaux c’est la corruption, la décadence généralisée, le chacun pour soi.
La FRANCE du déni , renie ses principes fondamentaux, son passé, sa grandeur. Ses dirigeants œuvrent contre le peuple et contre le bien commun.