MESSAGE DE L’INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON

IMB – Messe pour la béatification de Madame Elisabeth de France + concert – Samedi 17 mai 2025 en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie à Paris 3e.

Chers adhérents, chers amis,

Nous vous rappelons la journée pour Madame Elisabeth de France qui aura lieu le samedi 17 mai prochain.

Dans le cadre de la 15ème édition du Festival de la diversité culturelle sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO, le Comité d’animation culturelle Paris 1 avec le soutien de la Mairie de Paris Centre ainsi que l’ABMEF (Association pour la Béatification de Madame Elisabeth de France) vous invitent à une journée en mémoire de Madame Elisabeth de France, sœur de Louis XVI, qui aura lieu le :

Samedi 17 mai 2025

en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie

195, rue du Temple – Paris 3e

(Métro : Temple ou République)

11h00 : Messe pour la béatification Présidée par Mgr Jean Yves Riocreux 

Avec le chœur « De Caelo » – Direction Augustin Declercq 

20h00 : OPERA « Madame Elisabeth »

En version de concert et en costume de Jean Galard sur un livret de Dominique Sabourdin-Perrin 

Sous la direction de Jacques Cochard, Chœur Canta Oraque.

–> Entrée libre

Vous trouverez ci-joint l’affiche de la commémoration.

De : IMB : contact.royaute@orange.fr

NANTES

Louis de Bourbon regrette la disparition provisoire de la statue de son ancêtre Louis XVI

La disparition éphémère de la statue de Louis XVI à Nantes irrite l’un de ses descendants. Dans un message Facebook cinglant, le prince Louis de Bourbon, l’un des deux prétendants au trône de France, a vivement critiqué ce projet artistique. Dans le cadre du Voyage à Nantes dont l’édition estivale s’intitule «L’étrange été», la sculpture va en effet être encadrée par une structure en miroirs dissipant le souverain défunt.

«Ce dispositif invite à réinterroger la présence des symboles monarchiques dans l’espace public», explique le dossier de presse consacré à l’événement prévu du 28 juin au 31 août. L’œuvre est signée Iván Argote, un artiste colombien qui «remet en cause certains récits historiques dominants et tente d’en proposer des versions alternatives», précise le communiqué, ajoutant que son travail est souvent «empreint d’humour et de poésie».

Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Cette initiative contemporaine ne fait absolument pas rire Louis XX. «Je ne laisserai personne piétiner l’héritage de nos rois sans protester. Ils n’effaceront pas 1000 ans d’histoire royale en toute impunité», a réagi fermement vendredi matin le Duc d’Anjou, sur sa page Facebook. L’ancien roi de France est l’un de ses grands-oncles. «À plus d’un titre, Louis XVI s’est distingué par sa bonté et sa magnanimité envers les Français. Et seules deux statues (dans l’espace public, NDLR) honorent encore sa mémoire en France. J’entends donc qu’elles soient respectées et non qu’elles soient l’objet de lubies faussement artistiques mais vraiment révolutionnaires», défend-il, faisant référence à celle du Loroux-Bottereau. Une troisième trône au château de Caradeuc (Ille-et-Vilaine) et une dernière dans l’ancienne abbaye du village de Sorèze (Tarn). Celle de Nantes a été inaugurée dans sa version finale en 1823.

Celui qui n’hésite pas à s’exprimer publiquement, comme en 2018, où il avait soutenu les «gilets jaunes», n’exclut pas de venir à Nantes si ses déplacements le lui permettent. «Il est paradoxal que la mémoire du monarque qui a le plus fait pour l’abolition de l’esclavage soit ainsi bafouée dans la ville la plus impliquée dans la traite et qui opposa le plus de résistance à son abolition», ajoute le chef de la maison de Bourbon, contacté par Le Figaro.

Plus généralement, il regrette le manque de considération pour le passé. «Je ne sais pas si une seule période de notre histoire commune trouve grâce aux yeux des censeurs contemporains. Tous ceux qui nous ont précédés sont presque automatiquement marqués du sceau de l’infamie et du mépris collectif. Nous ne savons plus reconnaître le respect dû à ceux qui nous ont transmis un héritage séculaire dont nous ne sommes que les passeurs», expose le descendant du roi guillotiné. Tout en restant lucide. «Est-ce à dire que tout ce qui appartient à l’histoire est forcément bien ? Non, évidemment pas. Tout ne se vaut pas. Mais je ne suis pas certain que de vouloir effacer le souvenir de Louis XVI, figure politique paternelle et magnanime pour les Français de son époque, soit un très bon signal. Hier c’était saint Louis que l’on voulait déboulonner, aujourd’hui Louis XVI, demain sera donc le tour d’Henri IV ?», conclut-il. Récemment, le tribunal administratif de Dijon a estimé que la statue de Louis IX de Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire), n’offensait pas la laïcité.

Source :  Laurène Trillard, Le Figaro Nantes

PAQUES 20 AVRIL 2025

Rottenhammer – La résurrection du Christ quatrième quart du XVIe siècle

La fête de Pâques est la plus ancienne et la plus importante des fêtes chrétiennes, car elle célèbre la résurrection du Christ et ainsi sa victoire définitive sur la mort et le péché.  Le passage de la mort à la vie, qui sauve l’homme du péché et lui ouvre les portes de la vie éternelle.

Jésus, le Crucifié, est ressuscité

« Jésus, tu es l’Agneau véritable qui a enlevé le péché du monde. En mourant, tu as détruit notre mort. En ressuscitant, tu nous rends la vie. Par ta résurrection le matin de Pâques, tu nous ouvres à la vie éternelle. Que l’Esprit Saint renouvelle la foi, l’espérance et la charité de notre famille. Accorde à chacun de nous d’être fidèle par toute sa vie à son baptême qui fait passer de la mort à la vie. Que nos cœurs partagent la même foi et, dans la vie de chaque jour, le même amour. Chasse loin de nous le péché en nous réconciliant avec toi pour que nous partagions la liberté parfaite avec tous les saints. Nous qui sommes chargés d’annoncer tes merveilles, nous voulons exprimer par toute notre vie la joie de Pâques que nous célébrons maintenant. Donne-nous d’accueillir avec allégresse les fruits de la résurrection. Que notre famille rayonne de la présence du Christ vainqueur de la tristesse, des larmes et du péché. Amen ! Alléluia ! » 

Prière de Ludovic Lécuru   https://hozana.org/fetes/paques

Le Président et le Conseil d’administration de PSB LYON souhaitent que :

L’amour divin vous guide tout au long de cette Semaine Sainte, et au-delà;

Joyeuses Pâques à tous

Ci-dessous 2 vidéos exceptionnelles

1ERE VIDEO SUR LE LINCEUL DE TURIN

2EME VIDEO SUR LE LINCEUL DE TURIN

Les vœux 2025 de Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

TRIBUNE. Dans ses vœux pour l’année à venir, le duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon et prétendant légitimiste aux trônes de France et de Navarre, dresse un bilan de l’état du pays et appelle à une réflexion sur la pertinence des institutions actuelles.

Au seuil de l’année 2025, fidèle à ma position d’héritier de la plus ancienne tradition politique française, j’adresse mes vœux de bonheur et d’espérance à tous les Français. Que l’œuvre des siècles continue !

Chers amis,

Nous voici réunis pour commémorer l’exécution du Roi Louis XVI. Chaque année, fidèles à cette commémoration, nous entretenons la mémoire de ce moment qui rendit la France orpheline. En effet, ce jour du 21 janvier 1793 vit bien plus que la mort d’un homme innocent des crimes qu’on lui imputait. Il vit la mort de celui qui se vivait comme un père pour tous ses peuples et qui était reconnu comme tel par les Français. Le couperet qui s’abattit à 10h22 à Paris ne mit pas seulement un terme à 39 ans d’une vie humaine, mais bien à plusieurs siècles d’une tradition authentiquement chrétienne et française. Le chaos qui s’ensuivit en France et en Europe durant plus de 20 ans est la manifestation du caractère
profondément subversif de cet évènement. Mais il serait désespérant et malhonnête de s’arrêter à ces lignes de notre Histoire. En effet, la monarchie française n’avait pas encore dit son dernier mot. Et pour cause, l’année qui vient de s’écouler nous a permis de célébrer le bicentenaire de la disparition du Roi Louis XVIII, mort sur son trône, aux Tuileries. Quelle
puissante leçon d’espoir et détermination ! Qui, en 1810, pouvait encore espérer que les Lys refleuriraient un jour en France alors que Napoléon régnait en maître sur la France comme en Europe ? Des Français, comme vous n’avaient pourtant jamais abdiqué cette juste espérance. Et quand le moment vint, ils se levèrent en nombre pour accueillir celui qui, à l’étranger, n’avait jamais été que le comte de l’Isle, et qui en France fut reconnu comme ce qu’il n’avait jamais cessé d’être : l’hériter de l’antique monarchie française. Le double retour de Louis XVIII en 1814 et en 1815 doit nous faire espérer. Rien n’est jamais définitif, rien ne peut éternellement s’opposer à une volonté constante et déterminée. La mort du Roi Louis XVI ne doit jamais devenir dans notre esprit le point final de l’Histoire de France. Gardons la Foi et l’Espérance, soyons résolument tournés vers l’avenir, pour que nous puissions entreprendre de restaurer notre beau pays. Je veux également profiter de vous retrouver tous réunis pour vous adresser mes vœux les plus sincères au seuil de l’année 2025.

Que la nouvelle année permette à chacun de retrouver les chemins de l’espoir et de croire, de nouveau, en l’avenir. Cette voie est possible si nous en avons la volonté. L’histoire de la France nous apprend qu’il n’est jamais de situation si désespérante soit-elle, qui ne trouve son dénouement. Il y a toujours eu des hommes de bien qui continuent à entreprendre et à se battre pour apporter à leurs contemporains cette harmonie et les progrès qu’ils chérissent tant. C’est pourquoi, malgré les temps difficiles que nous vivons, j’ai confiance quant au retour de jours heureux si, collectivement, nous œuvrons dans ce sens et si, individuellement, nous acceptons nos responsabilités de tous ordres, dans le souci de l’équilibre entre droits et devoirs. Cela passe par les familles et nos activités qui doivent être soucieuses du bien commun.

Sans doute faut-il aussi ouvrir une réflexion sur les institutions comme cela a été souvent le cas au cours de notre histoire. Comment ne serions-nous pas capables de faire ce qu’ont réalisé en leur temps, Louis IX, François Ier, Henri IV, Louis XIV, à savoir faire évoluer la société non pas vers sa perte mais vers son salut ?

Les institutions actuelles ont montré ces derniers mois combien elles étaient usées et ne répondaient plus à ce qui fait normalement l’essence même du pouvoir, à savoir la gestion des hommes et des choses. La démocratie n’est plus qu’un vain mot quand elle n’assure plus la représentativité des forces vives. Le droit lui-même est bafoué quand il sert les intérêts de certaines communautés et ne garantit plus la justice, quand les délinquants sont préférés aux victimes, quand la partialité supplante l’équité. L’économie est faussée quand elle ne sert plus à produire pour répondre aux besoins mais qu’elle n’est plus que financiarisation au profit sur de quelques- uns. Ce sont maintenant, non plus seulement telle ou telle catégorie de la société qui est atteinte mais la société dans son ensemble du
haut en bas de l’échelle sociale. Tout nous porte à redonner à nos institutions le souffle qui leur manque depuis des décennies.

Ainsi seront chassés les doutes et l’inquiétude qui rongent notre société et ébranlent la France. Appuyons-nous sur l’histoire, nos valeurs et nos traditions ; revenons aux fondamentaux puisés aux racines chrétiennes et à celles de l’antiquité gréco-romaine. Ce sont ces principes et ces valeurs dont la Révolution nous a coupé et qui, peu à peu, ont été oubliés jusqu’à mener la France à l’abandon des promesses de son baptême.

Retrouvons-les et la France se réinscrira dans sa destinée qui est d’être souveraine. Redevenant grande, fière, audacieuse, elle retrouvera aussi sa mission de modèle pour éclairer les nations. Elles en ont tant besoin alors que dans une grande partie du monde la barbarie revient ! Abandonnons les idéologies et le déni qu’elles engendrent pour renouer
avec le réel ! Retrouvons dans tous les domaines l’objectif du bien commun partagé, la Res Publica, c’est à-dire la volonté de faire passer l’intérêt social nécessaire à tous avant les individualismes. Cet esprit fait de volonté, de réalisme et de bon sens est celui qui a guidé la France durant des siècles. Abandonné progressivement à partir du XVIIIème siècle, il n’est, heureusement, pas perdu. Il demeure dans de nombreux foyers et se transmet dans les familles. Amour du travail, du métier bien fait, souci des autres sont ce qui fait vivre la France que l’on aime et lui permet et d’échapper aux fausses valeurs délétères qui détruisent notre société.

Ainsi, il y a en ce début d’année suffisamment d’espoir pour croire en l’avenir. N’ayez pas peur ! N’ayons pas peur ! La France possède de nombreux atouts. Il lui faut maintenant les ordonner vers le bien commun, vers le renouveau. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, sachant que Notre-Dame qui vient encore de faire tant de miracles et Saint-Louis veillent sur notre cher et vieux pays.

Louis de Bourbon, Duc d’Anjou.

JOYEUX ET SAINT NOEL 2024

Sandro Botticelli, La Madone du Magnificat, 1483

Le président et les membres du Conseil  d’Administration 

de Présence du  Souvenir Bourbonien en Lyonnais

 vous souhaitent une sainte et belle  fête de Noël 2024 entourée de tous ceux qui vous sont chers, remplie de paix, d’amour, de partage et d’espérance.

Le moment est venu aussi de vous remercier pour votre fidélité à notre association et de votre soutien afin qu’elle puisse perdurer.

Que la paix et la joie de Noël vivent en vos cœurs pendant toute l’année.

Sainte et heureuse fête de la Nativité !

« Venez à notre secours et sauvez nous ! »

Des embuches du démon, délivrez nous Seigneur. Que vous accordiez à Votre FRANCE la sécurité et la liberté pour Vous servir, nous Vous en supplions, exaucez nous !

Donnez nous un saint roi et protégez le contre ses ennemis, Donnez la victoire à ses armées afin qu’il sauve notre patrie en la ramenant à Dieu. Sainte Jeanne d’Arc, guidez nous, priez pour nous ! Amen

MESSAGE DE Monseigneur Louis de Bourbon pour NOEL