Connue depuis la nuit des temps, ayant été incrustée dans la tête ensanglantée de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour Le moquer et Le faire souffrir, acquise pour la France par Saint Louis, le roi de France Louis IX, pour le prix, dit-on, de la moitié du budget annuel de la France de l’époque, la Couronne d’épines, pour laquelle il construisit la Sainte Chapelle, a survécu aux révolutionnaires et à l’incendie récent de Notre-Dame, sauvée par un chevalier du Saint-Sépulcre, l’abbé Jean-Marc Fournier.
Une cérémonie magnifique a donc eu lieu en la cathédrale du diocèse de Paris, en présence de 250 chevaliers et dames de l’ordre équestre du Saint-Sépulcre, qui ont la garde de la couronne, dont 80 ont participé à la procession de retour dans la cathédrale. Parmi eux, l’héritier des siècles, l’aîné des descendants de Saint Louis et de Louis XIV : le duc d’Anjou, Louis de Bourbon, Chef de la maison de Bourbon, Louis XX pour les légitimistes. Investi au Saint-Sépulcre cette année, il a participé humblement aux cérémonies au milieu de ses confrères, allant jusqu’à effectuer une garde, anonyme parmi la foule des visiteurs. Un exemple frappant de roi-chevalier, à l’humilité évangélique.
La couronne a ensuite pu rejoindre son nouveau reliquaire – qui est quasiment un gigantesque ostensoir. Et la foule a pu commencer à déambuler pour s’incliner devant cette relique incomparable de La Passion de Jésus, plus grand trésor de la France.
Vous pouvez aller vénérer la Couronne désormais chaque vendredi à 15 heures à Notre-Dame de Paris, puis, après Pâques, les ostensions reprendront leur rythme ancien : le premier vendredi de chaque mois.
La cérémonie du retour à Notre-dame de Paris fut télévisée. En voici l’enregistrement.
Louis de Bourbon, duc d’Anjou : Notre-Dame de Paris, la joie de la réconciliation
TRIBUNE. Nous retrouvons enfin avec émotion la mère des cathédrales, celle qui a connu toutes nos gloires et toutes nos défaites, se réjouit Louis de Bourbon, duc d’Anjou, prétendant légitimiste au trône de France.
Il y a cinq ans, le monde avait retenu son souffle et pleuré avec nous alors que l’incendie ravageait l’édifice. Aujourd’hui, il nous voit célébrer la résurrection de ce monument qui avait été si meurtri par les flammes. Nous retrouvons enfin avec émotion la mère des cathédrales, celle qui a connu toutes nos gloires et toutes nos défaites, celle qui a vu le peuple français s’unir ou se déchirer, celle enfin qui veille sur notre chère capitale depuis tant de siècles. Notre-Dame est plus que la cathédrale de Paris, elle est la cathédrale de la France.
Le chantier hors norme que nous avons suivi avec attention depuis quatre ans ne peut qu’apporter l’espérance dont nous avons tous besoin. La cathédrale a magnifiquement éveillé la générosité, la compétence et la tendresse de tant de Français. Et le moment est venu de rendre hommage à ces généreux donateurs, du plus modeste au plus fortuné, qui ont permis à la cathédrale de panser aussi rapidement ses plaies. Mais il faut également saluer tous ceux qui ont participé de manière concrète au chantier, tant les historiens et les archéologues que tous les corps de métier qui ont dévoilé un génie et un talent à la hauteur de ce prestigieux monument, dans la lignée de tous les bâtisseurs et les restaurateurs qui les ont précédés. La France est si fière de compter des gens comme eux parmi ses enfants. Et nous avons une pensée émue pour le général Georgelin, qui a consacré les derniers mois de sa vie à cette restauration, et dont il n’a pas pu voir la fin.
Tout comme les bâtisseurs des cathédrales, l’œuvre qu’ils ont tous accomplie les dépasse. Elle les dépasse, car la cathédrale leur survivra très longtemps. Elle les dépasse car la raison d’être de cet édifice touche à la transcendance et au sacré. Tout y est orienté pour nous rappeler que l’homme n’est pas que de la matière. Autre chose nous habite. Un beau message pour nous qui avons tant de mal à sortir de ce consumérisme maladif.
Enfin, je suis également fier d’être présent, en ce 13 décembre,au retour de la Sainte Couronne du Christ dans la cathédrale. Presque huit siècles déjà nous séparent du moment où mon ancêtre le roi Saint Louis la racheta pour la rapporter en France afin que toute la chrétienté latine puisse la vénérer. Si la Sainte-Chapelle fut initialement conçue pour l’abriter, ce fut la cathédrale de Paris qui en hérita après la Révolution. De cette façon, en tant qu’aîné des descendants de ce saint roi, il me tient à cœur d’assister à ce moment historique qui voit Notre-Dame de Paris recouvrer sa relique la plus précieuse. L’histoire de la cathédrale est ainsi extrêmement liée à l’histoire de tous ces rois qui firent la France.
De l’enterrement de la reine Isabelle de Hainaut, en 1190, femme du roi Philippe Auguste, au baptême du comte de Chambord, en 1821, la cathédrale accompagna tous les grands moments de ma famille. Comme elle l’est particulièrement depuis cinq ans, cette cathédrale fut un lieu d’unité française comme lorsque mon ancêtre Henri IV y fit chanter un Te Deum d’action de grâce au terme de son entrée triomphale dans Paris, marquant les prémices de la réconciliation des Français, déchirés par les guerres de Religion. N’oublions pas non plus le vœu que fit Louis XIII à la Vierge, lui consacrant la France et lui confiant la naissance d’un fils, le futur Louis XIV. La statue qui témoigne encore de ce geste magnifique rappelle que ce lieu a fait plier les genoux des plus puissants, se retrouvant à égalité avec les plus petits dans une même démarche d’humilité. En effet, Notre-Dame de Paris est avant tout un lieu de culte dans lequel la transcendance dépasse tous ceux qui y pénètrent.
C’est pourquoi je pense spécialement à tous les catholiques de Paris et de France qui voient avec bonheur cet emblématique lieu de culte retrouver sa vocation première, celui d’être un temple voué à la prière des hommes, à la vénération de Dieu aujourd’hui tant méconnu ou écarté mais qui a, par le passé, poussé des générations de Français à édifier une telle merveille. Notre-Dame de Paris est plus qu’un pan de notre histoire et de notre culture, elle est un lieu de vie où chacun peut faire l’expérience du divin, devant Dieu Lui-même. La restauration de Notre-Dame de Paris, c’est la promesse d’une résurrection possible, c’est l’espoir de chacun de contempler un jour un monde profondément restauré, c’est le pari qu’avec l’aide de Dieu, la volonté, l’ardeur et la ténacité au service du bien commun triomphent de tout.
Après 5 années de reconstruction, enfin, NOTRE DAME DE PARIS va rouvrir ses portes aux fidèles, renaissance attendue car très haut lieu international de spiritualité.
L’occasion de refaire un petit voyage dans le temps pour vous parler succinctement des CLOCHES
Voici donc l’histoire des cloches où campanologie, (science qui étudie les cloches, leur fabrication, leur sonorité, leur emplacement et leur utilisation) un des instruments les plus anciens. La tradition veut que ce soit l’Evêque St Paulin de Nole (353-431) qui installa des premières cloches dans les églises, Nole est une ville de Campanie d’Italie méridionale, qui donna son nom aux campaniles, cloches en italien , mais aussi support de la cloches et qui devait résister aux vents violents. Présente aux premiers temps, dès que les hommes ont su fabriquer des vases et durcir l’argile par le feu, permettant d’obtenir une sonorité. Elle apparait en Chine dès le 2ème millénaire avant notre ère. Instrument universel présent sur tous les continents même la Bible parle de clochettes d’or (Exode chapitre 28 versets 33-35) « 33 Sur les pans du manteau, tout autour, tu feras des grenades de pourpre violette, de pourpre rouge et de cramoisi éclatant, alternant avec des clochettes d’or, tout autour : 34 clochette d’or et grenade, clochette d’or et grenade, sur les pans du manteau, tout autour. 35 Aaron portera ce manteau quand il officiera. On entendra le son des clochettes, quand il entrera dans le sanctuaire, devant le Seigneur, ou qu’il en sortira. Et ainsi, il ne mourra pas. »
Elle remplacera la SIMANDRE (plaque de bois frappée avec un maillet) encore utilisée dans certains pays comme la GRECE ..
A la fin du VIIème siècle les cloches étant fondues sur place par des fondeurs de cloches appelés SAINTIERS » car ils couvraient les cloches d’effigies de saints. Ce n’est qu’au XIIIème siècle que la fonte de grande taille a pu se faire en coulant de l’airain dans un moule en briques couvert de cire.
La PLUS ANCIENNE DATE de 1202 « la cloche de FONTENAILLES » coulée pour l’Abbaye bénédictine de Sainte-Marie de Longues (Calvados) actuellement au musée d’Art et d’Histoire Baron Gérard à Bayeux.
La PLUS GROSSE en FRANCE est la « SAVOYARDE » à la Basilique du SACRE CŒUR à MONTMARTRE plus de 18 tonnes (1891) devant l’EMMANUEL à a Cathédrale NOTRE DAME DE PARIS de 13 tonnes (1681 refondue 1685).
La PLUS GROSSE CLOCHE AU MONDE est à MOSCOU : 168 tonnes datant de 1746.
Les cloches vont rythmer la vie quotidienne des villageois : mariage – baptêmes, communions, décès ; les grandes fêtes liturgiques, mais aussi annoncer la guerre, la victoire.
Considérées comme des personnes , elles porteront un nom, et auront un parrain ou une marraine.
LANGAGE
Au son de cloche on savait si elle annonçait le décès d’un
-Homme : 3 fois 3 coups
-Femme : 2 fois 3 coups
– Enfant : 1 fois 3 coups
Plusieurs cloches permettent d’avoir des sonneries cultuelles variées correspondant aux différentes cérémonies et au Temps liturgique (Temps ordinaire, Temps de Pénitence – Avent, Carême – Temps pascal…). Le nombre de cloches mises en volée varie selon le degré de solennité. Les nombreuses sonneries étaient connues de tous : sonneries religieuses :
sonneries civiles :
Bancloque : (ou cloque à bans) était la cloche communale qui, dans les beffrois des régions du Nord de la France et de la Belgique, avait un statut quasi officiel. Elle était utilisée pour sonner l’alarme, rassembler les habitants, annoncer un événement ou proclamer un jugement ou une ordonnance des échevins de la ville. Elle signifiait l’ouverture ou la fermeture des portes de la ville, et fixait de manière générale le temps et les saisons. Le beffroi de Tournai est en Belgique le plus ancien des beffrois supports d’une bancloque (XIIe siècle).
Le silence des cloches Le silence des cloches pendant les trois derniers jours de la Semaine Sainte, la mort du Christ est indiqué par le SILENCE de toutes les cloches. Dès le VIIIe siècle, on cesse de sonner les cloches le Jeudi Saint pour n’en reprendre la sonnerie que le matin du jour de Pâques. Lien entre le ciel et la terre.
REVENONS A NOTRE DAME DE PARIS Avec ses 10 cloches depuis 2013 Un nouveau petit bourdon Marie a rejoint le bourdon Emmanuel dans la tour sud de Notre-Dame et huit nouvelles cloches sont installées dans la tour nord (en remplacement des quatre cloches initiales) : Les neuf nouvelles cloches ont été parrainées par des personnalités sollicitées par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, à savoir :
Marie en hommage à la Vierge Marie Marraine : María Teresa Mestre, Grande-Duchesse de Luxembourg;
Gabriel en hommage à l’Ange Gabriel de l’Annonciation. Parrain : Gabriel de Broglie;
Anne-Geneviève en mémoire de Sainte Anne , mère de Marie et de Sainte Geneviève Marraine : Geneviève Mulliez;
Denis en hommage de Saint Denis Premier évêque de Paris Parrain : Denis Tillinac;
Marcel en l’honneur de Saint Marcel, neuvième évêque de Paris au 5e siècle. Parrain : Marcel Pérès;
Étienne en souvenir de l’ancienne église cathédrale de Paris, placée sous la protection de Saint Etienne ; Parrain : le chanoine Étienne de Mesmay ;
Benoît-Joseph en souvenir de Benoit XVI, pape au moment de leur consécration en 2013 pour les 850 ans de la cathédrale;
Maurice en mémoire de l’évêque de Paris, Maurice de Sully qui pose la 1ère pierre de la cathédrale en 1163. Parrain : Etienne Ricaud, père abbé de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire où fut formé l’évêque Maurice de Sully ;
Jean-Marie en l’hommage au Cardinal Marie Lustiger, 139e archevêque de Paris de 1982 à 2005 Parrain : Jean-Marie Duthilleul
Courant Septembre 2024, la Cathédrale Notre Dame de Paris a retrouvé 8 de ses 10 cloches, restaurées par une de ses dernières fonderies l’entreprise CORNILLE HAVARD, dans le département de la MANCHE, et qui réintégreront le beffroi Nord de la Cathédrale.
Cette fonderie, en 2012 pour les 850 ans de la Cathédrale, avait réalisé, 9 nouvelles cloches (8 dans la tour nord, 1 dans la tour sud), et restauré en 2017 le bourdon historique de 1681, l’EMMANUEL de 13 tonnes.
FONDERIES Avant la première guerre mondiale, la FRANCE possédait plus de 100 ateliers de fondeurs de cloches ; Actuellement il n’en reste que 3 :
– La Fonderie PACCARD numéro 1 mondial des cloches d’églises et de carillons
La Fonderie PACCARD 40 route des Saintiers 74320 SEVRIER – Lac d’Annecy
– La fonderie BOLLEE fixée à Saint-Jean-de-Braye, près d’Orléans en 1838a été cédée par son dernier propriétaire à un consortium regroupant, entre autres composantes, l’entreprise strasbourgeoise VOEGELE. L’activité de fonte est transférée à Strasbourg, route des Romains , créée en 1908, au service du patrimoine campanaire a commencé le métier de fondeur de cloche en l’an 2000
Et pour ceux qui veulent savoir pourquoi la Cathédrale NOTRE DAME DE PARIS est si importante et connaitre le secret des cathédrales.. ci-dessous ce livre romancé « La Rose de Nostre Dame » datant de 1995, à lire jusqu’au bout sinon feuilletez-le et vous comprendrez à la vue des photos, cette réalité et ce mystère :
Cette pièce exceptionnelle exécutée en 1602, œuvre de l’armurier François Poumerol a été vendue ce dimanche à Versailles. Elle appartenait jusqu’alors à la famille d’un collectionneur français décédé en 2022
Issue de la collection privée de Jean-Louis Noisiez, le fondateur du groupe GSF, décédé en 2022, cette pièce rarissime était estimée entre 100 000 et 150 000 euros. DR/Maison Osenat C’était l’arme personnelle du « Vert-Galant ». Le pistolet à rouet du roi Henri IV a été adjugé 65 000 euros ce dimanche après-midi, sous le marteau de la maison de ventes aux enchères Osenat, à Versailles (Yvelines). Il avait été estimé entre 100 000 et 150 000 euros. Cette arme, témoin de plus de quatre siècles d’histoire, a été exécutée en 1602 par François Poumerol, l’arquebusier de Gaston d’Orléans.
Détail du canon gravé des lettres F et P, les initiales de l’arquebusier François Poumerol
L’armurier était « très apprécié du roi Henri IV pour l’élégance et le raffinement de ses armes à feu, au point d’être fréquemment mentionné dans l’inventaire des collections de la Couronne », souligne Jean-Claude Dey, expert en souvenirs historiques et armes anciennes.
Ce long et fin pistolet de 61 cm, à la ligne élégante, porte les traces de son destinataire. Sur sa crosse figurent les armoiries du roi de France et de Navarre. Son canon, parsemé de fleurs de lys et orné du profil du roi couronné de laurier, porte aussi l’inscription : « Lexovm Pro Henrico D Franc et Navar Rege 1602 ». Cette date permet de reculer d’une dizaine d’années la production d’armes à̀ rouet françaises, datée vers 1610-1615 jusqu’alors.
Pas d’objet similaire sur le marché « avant dix ou vingt ans » « On est vraiment dans les objets rares qui ont appartenu à des personnalités historiques. Nous avons très peu de souvenirs historiques touchant aux rois de France. Ils se trouvent essentiellement dans de grands musées français comme le musée de l’Armée », souligne Jean-Christophe Chataignier, le directeur général d’Osenat.
« C’est une pièce unique. Nous avons très peu de souvenirs d’Henri IV et là, le fabricant est très réputé, expliquait-il au Parisien quelques jours avant la vente. Des objets comme ceux-là, vous n’en avez jamais qui passent dans des ventes publiques. Et vous n’en aurez pas d’autres sur le marché avant dix ou vingt ans. » Le pistolet était jusqu’à ce dimanche la propriété de la famille de Jean-Louis Noisiez, fondateur du groupe GSF. Décédé en 2022 à l’âge de 86 ans, ce collectionneur avait patiemment acquis des objets d’exception au cours des cinquante dernières années. Notamment des pièces de l’époque Empire, qui sont aujourd’hui dispersées. « Très discret, il ne se rendait jamais à des ventes aux enchères. Il avait acquis le pistolet d’Henri IV via des experts », détaille encore le directeur général. L’identité du nouveau propriétaire n’a pas été révélée ce dimanche.
https://www.leparisien.fr/yvelines-78/versailles-le-pistolet-dhenri-iv-adjuge-65-000-euros-aux-encheres-17-11-2024-IPCWEV6VQVBOPKKKV2HRPFEFWM.php Par Véronique Beaugrand et Elisabeth Gardet Le 17 novembre 2024 et Photo Paris Match
Chartres, 1000 ans de Pèlerinage : rejoignez l’Histoire !
8 septembre 2024 – 15 août 2025
Depuis plus de mille ans, le voile de la Vierge Marie exposé dans la cathédrale, attire les pèlerins du monde entier. Plus d’un million de pèlerins et visiteurs ont convergé vers la cathédrale en 2022, faisant de ce lieu un sanctuaire majeur en France et en Europe.
“Si les pèlerinages ont, depuis mille ans, façonné la ville et le diocèse, il est temps d’imaginer les pèlerinages de demain, sous toutes leurs formes. Marie montre la proximité de Dieu par son Fils à toute l’humanité, nous donnant la possibilité de nous rapprocher de lui et des autres. Marcher vers Chartres, c’est marcher avec Marie, vers le Christ » – Monseigneur Christory, évêque de Chartres.
À propos de la cathédrale de Chartres La cathédrale Notre-Dame de Chartres est un sanctuaire de pèlerinage majeur, dédié à la Vierge Marie. De renommée internationale, elle a été la première cathédrale de France inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979. Elle a traversé les époques résistant tantôt aux incendies, tantôt aux guerres mais en accueillant depuis toujours les pèlerins. Sa crypte, une des plus longue d’Europe accueille les pèlerins depuis l’automne 1024 pour que la Vierge prenne soin d’eux. Située sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle et visible à plus de 30 km, elle attire le regard et fait converger les pèlerins. La cathédrale offre à tous la joie de contempler par son architecture, ses vitraux et ses statues un modèle de l’architecture gothique. Elle reste un espace de silence et de prière qui communique la paix.
Pendant cette année anniversaire, des expositions seront proposées au musée des Beaux-Arts de Chartres. Celui-ci présentera d’abord 1 000 ans de sculptures à Chartres (du 21 septembre au 16 février 2025) ainsi que Le feu sacré, manuscrits enluminés chartrains du XIe au XIIIe siècle (du 21 septembre au 12 janvier). L’exposition Labyrinthes complétera les réjouissances du5 avril au 3 août 2025.